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	<title>Commentaires sur : Le tâcheron et le saltimbanque</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
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		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 07:23:41 +0000</pubDate>
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		<description>Voici le texte que je voulais aussi mettre sur l&#039;autre site - qui semble être en panne :

Le tâcheron et le saltimbanque (suite après la fin)
Comme mon texte est devenu incompréhensible sur ce site, ceux et celles qui désirent le lire en entier, il y a un autre (ne faut-il pas toujours un autre/Autre pour se comprendre soi-même ?) : philo-paris.com
Ce matin, je tombe sur ce passage d’un livre extraordinaire dont je ne peux pas ne pas faire profiter tous les philo-philosophes (plus précisément, érophilosophes, cf. le Banquet de Platon), c&#039;est-à-dire amoureux de la philosophie que nous sommes – malgré les heurts parfois rudes-dures entre nous :
« Pour rendre significative une idée, une idée qui se trouve d’ores et déjà dotée d’un sens, une idée dont l’essence est de manifester, d’ouvrir, de libérer du sens, c’est-à-dire de faire ressortir ce sens à même les choses que l’esprit se résout à prendre en vue, il faut encore que cette idée nous touche, nous concerne essentiellement, intéresse notre vie même. Mais comment ? Ne concernera notre vie même que l’idée qui fera l’objet d’une expérimentation intime [souligné, G.G.] au cours de laquelle elle parviendra à affecter notre « appétit de vivre », notre « volonté d’exister » - l’idéalité du sens se transmuant alors, dans le creuset de cette œuvre au noir, en la substance de notre chair.
« Un mot, une idée, considérés comme événement de mon histoire, n’ont un sens pour moi que si je reprends [souligné, G.G.] ce sens de l’intérieur » affirme Merleau-Ponty… » in Paul Audi « Créer » (Introduction à l’esth/éthique), poche Verdier, 2010, p. 471 et s.
J’aurais aimé trouver moi-même ces mots pour exprimer la façon dont je désire (à distinguer, bien sûr, de la réalité, hélas) instituer le cadre philo-psychologique des méditations/recueillements  philosophiques partagés que j’aime animer…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici le texte que je voulais aussi mettre sur l&#8217;autre site &#8211; qui semble être en panne :</p>
<p>Le tâcheron et le saltimbanque (suite après la fin)<br />
Comme mon texte est devenu incompréhensible sur ce site, ceux et celles qui désirent le lire en entier, il y a un autre (ne faut-il pas toujours un autre/Autre pour se comprendre soi-même ?) : philo-paris.com<br />
Ce matin, je tombe sur ce passage d’un livre extraordinaire dont je ne peux pas ne pas faire profiter tous les philo-philosophes (plus précisément, érophilosophes, cf. le Banquet de Platon), c&#8217;est-à-dire amoureux de la philosophie que nous sommes – malgré les heurts parfois rudes-dures entre nous :<br />
« Pour rendre significative une idée, une idée qui se trouve d’ores et déjà dotée d’un sens, une idée dont l’essence est de manifester, d’ouvrir, de libérer du sens, c’est-à-dire de faire ressortir ce sens à même les choses que l’esprit se résout à prendre en vue, il faut encore que cette idée nous touche, nous concerne essentiellement, intéresse notre vie même. Mais comment ? Ne concernera notre vie même que l’idée qui fera l’objet d’une expérimentation intime [souligné, G.G.] au cours de laquelle elle parviendra à affecter notre « appétit de vivre », notre « volonté d’exister » &#8211; l’idéalité du sens se transmuant alors, dans le creuset de cette œuvre au noir, en la substance de notre chair.<br />
« Un mot, une idée, considérés comme événement de mon histoire, n’ont un sens pour moi que si je reprends [souligné, G.G.] ce sens de l’intérieur » affirme Merleau-Ponty… » in Paul Audi « Créer » (Introduction à l’esth/éthique), poche Verdier, 2010, p. 471 et s.<br />
J’aurais aimé trouver moi-même ces mots pour exprimer la façon dont je désire (à distinguer, bien sûr, de la réalité, hélas) instituer le cadre philo-psychologique des méditations/recueillements  philosophiques partagés que j’aime animer…</p>
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