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	<title>Commentaires sur : Débat du 12 septembre 2010 : &#171;&#160;Quel est le rôle du philosophe dans les sociétés en mutation&#160;&#187;, animé par Gunter Gorhan.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
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		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 05:28:45 +0000</pubDate>
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		<description>Manipulation malencontreuse: le texte est partie sans avoir été relu. La fin est cafouillée, tant pis. L&#039;histoire de l&#039;homme de Néanderthal est une histoire intéressante et elle doit nous faire réfléchir. 
C&#039;est dimanche. Nouvelle journée, nouveau débat. Dimanche dernier, c&#039;était &quot;A quoi faut-il s&#039;attendre&quot;? 
Je commence ce jour de dimanche et je me pose la question: Qu&#039;est-ce que je vais trouver aujourd&#039;hui? Pour en faire quoi demain?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Manipulation malencontreuse: le texte est partie sans avoir été relu. La fin est cafouillée, tant pis. L&#8217;histoire de l&#8217;homme de Néanderthal est une histoire intéressante et elle doit nous faire réfléchir.<br />
C&#8217;est dimanche. Nouvelle journée, nouveau débat. Dimanche dernier, c&#8217;était &laquo;&nbsp;A quoi faut-il s&#8217;attendre&nbsp;&raquo;?<br />
Je commence ce jour de dimanche et je me pose la question: Qu&#8217;est-ce que je vais trouver aujourd&#8217;hui? Pour en faire quoi demain?</p>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2949</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 05:23:32 +0000</pubDate>
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		<description>La décadence de notre &quot;civilisation&quot; occidentale? Celle qui a su organiser la plus grande tuerie de l&#039;humanité? Celle qui est fière de sa position de &quot;dominant&quot; pour faire travailler les autres? Parce que cela sert à cela, la position de dominant: laisser faire par les autres ce qu&#039;on n&#039;a pas envie de faire soi-même. Puis une petite révolution de temps en temps parce que quand on a été dominé pendant un certain temps, on a envie de changer de rôle. Dominer à son tour. Rester confortablement installé dans la position infantile de la tyrannie: soumettre l&#039;autre à ces propres besoins. Je veux avoir ma retraite, plutôt plus tôt que plus tard. Payé par qui?  Trois, quatre générations pour nourrir la génération papy-boom, ceux qui n&#039;ont jamais souffert, qui ont joui du pleine emploi et qui n&#039;ont pas voulu faire des enfants parce que c&#039;est trop fatiguant. Cela empêche d&#039;avoir deux voitures, une belle maison  et on ne peut plus sortir et s&#039;amuser en ayant des braillards à la maison. Allons, on va &quot;lutter&quot;, on va descendre dans la rue. Sauf s&#039;il pleut. Je veux, il suffit de dire &quot;je veux&quot; , et tout va arriver.... Nous sommes une bande d&#039;immature, voilà la superbe &quot;civilisation&quot;. Ce n&#039;est pas une civilisation, c&#039;est une erreur de parcours de l&#039;humanité. Heureusement, il y a eu les artistes. Ceux qui ont su créer un texte aussi beau que celui qui commence &quot;Les hommes naissent tous égaux en droit....&quot;, la Neuvième, &quot;La jeune fille à la perle&quot;. Gardons ça, et pour le reste, apprenons à devenir &quot;citoyens du monde&quot;. Apprenons de parler avec les autres, sans s&#039;épuiser à parler sur les autres. C&#039;est pour cela que je viens parfois au café philo. C&#039;est un apprentissage de tous les jours, il est exigent et parfois, j&#039;ai envie de laisser tomber. Et je suis contente de pouvoir me retrouver dans un groupe bienveillant ou la parole circule, celle qui nous permet de relier nos luttes solitaires dans un combat pour la vie. Parce qu&#039;il s&#039;agit de ça: défendre la survie de l&#039;espèce humaine qui se love dans la multitude des espèces. la vie est belle. Elle continurera, avec ou sans nous. Néanderthal, une espèce semblable à lqui avait plus de cerveau que nous, n&#039;a pas survécu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La décadence de notre &laquo;&nbsp;civilisation&nbsp;&raquo; occidentale? Celle qui a su organiser la plus grande tuerie de l&#8217;humanité? Celle qui est fière de sa position de &laquo;&nbsp;dominant&nbsp;&raquo; pour faire travailler les autres? Parce que cela sert à cela, la position de dominant: laisser faire par les autres ce qu&#8217;on n&#8217;a pas envie de faire soi-même. Puis une petite révolution de temps en temps parce que quand on a été dominé pendant un certain temps, on a envie de changer de rôle. Dominer à son tour. Rester confortablement installé dans la position infantile de la tyrannie: soumettre l&#8217;autre à ces propres besoins. Je veux avoir ma retraite, plutôt plus tôt que plus tard. Payé par qui?  Trois, quatre générations pour nourrir la génération papy-boom, ceux qui n&#8217;ont jamais souffert, qui ont joui du pleine emploi et qui n&#8217;ont pas voulu faire des enfants parce que c&#8217;est trop fatiguant. Cela empêche d&#8217;avoir deux voitures, une belle maison  et on ne peut plus sortir et s&#8217;amuser en ayant des braillards à la maison. Allons, on va &laquo;&nbsp;lutter&nbsp;&raquo;, on va descendre dans la rue. Sauf s&#8217;il pleut. Je veux, il suffit de dire &laquo;&nbsp;je veux&nbsp;&raquo; , et tout va arriver&#8230;. Nous sommes une bande d&#8217;immature, voilà la superbe &laquo;&nbsp;civilisation&nbsp;&raquo;. Ce n&#8217;est pas une civilisation, c&#8217;est une erreur de parcours de l&#8217;humanité. Heureusement, il y a eu les artistes. Ceux qui ont su créer un texte aussi beau que celui qui commence &laquo;&nbsp;Les hommes naissent tous égaux en droit&#8230;.&nbsp;&raquo;, la Neuvième, &laquo;&nbsp;La jeune fille à la perle&nbsp;&raquo;. Gardons ça, et pour le reste, apprenons à devenir &laquo;&nbsp;citoyens du monde&nbsp;&raquo;. Apprenons de parler avec les autres, sans s&#8217;épuiser à parler sur les autres. C&#8217;est pour cela que je viens parfois au café philo. C&#8217;est un apprentissage de tous les jours, il est exigent et parfois, j&#8217;ai envie de laisser tomber. Et je suis contente de pouvoir me retrouver dans un groupe bienveillant ou la parole circule, celle qui nous permet de relier nos luttes solitaires dans un combat pour la vie. Parce qu&#8217;il s&#8217;agit de ça: défendre la survie de l&#8217;espèce humaine qui se love dans la multitude des espèces. la vie est belle. Elle continurera, avec ou sans nous. Néanderthal, une espèce semblable à lqui avait plus de cerveau que nous, n&#8217;a pas survécu.</p>
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		<title>Par : GEORGES TAHAR</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2948</link>
		<dc:creator>GEORGES TAHAR</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 15:37:22 +0000</pubDate>
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		<description>IL N’EST JAMAIS TROP TARD POUR COMMENTER
Bonjour à tous. Je viens un peu tard (à cause d’un voyage) participer à un débat qui suit celui que Gunter a mené et auquel j’ai assisté mais auquel je n’ai pas eu le temps de réagir, puisque je suis parti le soir-même en voyage.
Le débat au café des Phares a été intéressant. J’appelle un débat intéressant quand il permet à beaucoup de personnes de s’exprimer, quand l’animateur n’est pas trop envahissant (Gunter a fait de son mieux mais il y a encore du progrès à faire) et quand la discussion est menée par un ou plusieurs fils conducteurs sur lesquels les idées de chaque participants viennent faire de l’équilibre pour essayer d’avancer le shmilblic.
Il me semble qu’en ce qui concerne Gunter, ses deux questions clés étaient :
1 – Quel est le fil rouge qui relie tous les constats des dérives actuelles dans notre société, dérives morales, intellectuelles, technologiques, sociologiques, économiques ?ou ; comme le dit Gunter lui-même, « « Quelle pourrait être le fond commun à toutes les causes citées de la crise ? », à savoir la finance hors sol, un libéralisme économique déchaîné, les progrès trop rapides de la technologie, le matérialisme plat, la perte des valeurs, etc. ? »

2 – Ceux qui pensent qu’on ne peut pas « arrêter le progrès » sont des… Je ne me souviens pas du terme exact utilisé par Gunter pour les qualifier mais il était au moins méprisant et condescendant, avec un ton péremptoire où je me reconnais bien.

A la première question, je voudrai proposer à mon tour une réponse ; et si la civilisation occidentale était entrée en décadence ? Si nous étions, mutandis mutandi, dans la situation des Grecs devant la civilisation romaine ? 
Aujourd’hui, les « barbares » seraient les Chinois, le monde musulman, l’Amérique du Sud et quelques autres. Nos valeurs sont ridiculisées et ignorées tous les jours par ces peuples, et lers valeurs s’imposent de plus en plus  à nos yeux. Plus grave, leur dynamisme, leur volonté   « vitale » sont en train d’en faire les maîtres du monde économique et financier. Et que l’on ne se trompe pas, si le gouvernement américain a laissé tomber la banque Lehman Brothers, c’est après en avoir demandé l’autorisation à ses créditeurs chinois.

A la seconde question posée par Gunter, il faudrait une disputation POUR MIEUX EN PARLER, car pour moi il se trompe lourdement : non seulement, dans le monde d’aujourd’hui, on ne peut pas arrêter le progrès, mais je crois qu’il ne faut surtout pas arrêter le progrès ! Plus de trois milliards d’individus, qui survivent dans des conditions terribles, attendent tout de cette poursuite du progrès tandis que notre société repue discute du sexe des anges philosophiques.

Quant à la question essentielle posée par le sujet choisi, « QUEL EST LE ROLE DES PHILOSOPHES….. » j’ai beau me rappeler les péripéties du débat, j’ai beau lire et relire les commentaires envoyés par les uns et les autres, je ne trouve pas de réponse. Aussi j’en propose une comme piste de réflexion : ce rôle, me semble-t-il, est de faire prendre conscience aux citoyens de la civilisation occidentale de la décadence qui nous envahit, de définir clairement les causes et les remèdes, et surtout de populariser et vulgariser les idées et les croyances chez nous des philosophies « barbares », d’ouvrir ces voies de communication entre eux et nous.
N’est-il pas étonnant qu’un philosophe (ou philosophant) occidental se considère comme international quand il peut citer un mot de Lao-Tseu ou une sourate du Coran ? Combien de nos grands esprits lacaniens ou autres s’intéressent-ils aux  philosophies africaines?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>IL N’EST JAMAIS TROP TARD POUR COMMENTER<br />
Bonjour à tous. Je viens un peu tard (à cause d’un voyage) participer à un débat qui suit celui que Gunter a mené et auquel j’ai assisté mais auquel je n’ai pas eu le temps de réagir, puisque je suis parti le soir-même en voyage.<br />
Le débat au café des Phares a été intéressant. J’appelle un débat intéressant quand il permet à beaucoup de personnes de s’exprimer, quand l’animateur n’est pas trop envahissant (Gunter a fait de son mieux mais il y a encore du progrès à faire) et quand la discussion est menée par un ou plusieurs fils conducteurs sur lesquels les idées de chaque participants viennent faire de l’équilibre pour essayer d’avancer le shmilblic.<br />
Il me semble qu’en ce qui concerne Gunter, ses deux questions clés étaient :<br />
1 – Quel est le fil rouge qui relie tous les constats des dérives actuelles dans notre société, dérives morales, intellectuelles, technologiques, sociologiques, économiques ?ou ; comme le dit Gunter lui-même, « « Quelle pourrait être le fond commun à toutes les causes citées de la crise ? », à savoir la finance hors sol, un libéralisme économique déchaîné, les progrès trop rapides de la technologie, le matérialisme plat, la perte des valeurs, etc. ? »</p>
<p>2 – Ceux qui pensent qu’on ne peut pas « arrêter le progrès » sont des… Je ne me souviens pas du terme exact utilisé par Gunter pour les qualifier mais il était au moins méprisant et condescendant, avec un ton péremptoire où je me reconnais bien.</p>
<p>A la première question, je voudrai proposer à mon tour une réponse ; et si la civilisation occidentale était entrée en décadence ? Si nous étions, mutandis mutandi, dans la situation des Grecs devant la civilisation romaine ?<br />
Aujourd’hui, les « barbares » seraient les Chinois, le monde musulman, l’Amérique du Sud et quelques autres. Nos valeurs sont ridiculisées et ignorées tous les jours par ces peuples, et lers valeurs s’imposent de plus en plus  à nos yeux. Plus grave, leur dynamisme, leur volonté   « vitale » sont en train d’en faire les maîtres du monde économique et financier. Et que l’on ne se trompe pas, si le gouvernement américain a laissé tomber la banque Lehman Brothers, c’est après en avoir demandé l’autorisation à ses créditeurs chinois.</p>
<p>A la seconde question posée par Gunter, il faudrait une disputation POUR MIEUX EN PARLER, car pour moi il se trompe lourdement : non seulement, dans le monde d’aujourd’hui, on ne peut pas arrêter le progrès, mais je crois qu’il ne faut surtout pas arrêter le progrès ! Plus de trois milliards d’individus, qui survivent dans des conditions terribles, attendent tout de cette poursuite du progrès tandis que notre société repue discute du sexe des anges philosophiques.</p>
<p>Quant à la question essentielle posée par le sujet choisi, « QUEL EST LE ROLE DES PHILOSOPHES….. » j’ai beau me rappeler les péripéties du débat, j’ai beau lire et relire les commentaires envoyés par les uns et les autres, je ne trouve pas de réponse. Aussi j’en propose une comme piste de réflexion : ce rôle, me semble-t-il, est de faire prendre conscience aux citoyens de la civilisation occidentale de la décadence qui nous envahit, de définir clairement les causes et les remèdes, et surtout de populariser et vulgariser les idées et les croyances chez nous des philosophies « barbares », d’ouvrir ces voies de communication entre eux et nous.<br />
N’est-il pas étonnant qu’un philosophe (ou philosophant) occidental se considère comme international quand il peut citer un mot de Lao-Tseu ou une sourate du Coran ? Combien de nos grands esprits lacaniens ou autres s’intéressent-ils aux  philosophies africaines?</p>
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	<item>
		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2900</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Sep 2010 08:26:31 +0000</pubDate>
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		<description>Nous le sommes déjà tous, puisque « Tout être humain, chaque matin refait son monde » (Alain, l’ »autre »), c&#039;est-à-dire va au-delà de la simple autoconservation, essaie de donner un sens, une direction à son être-là, qu’il le sache ou pas ; je pense qu’il vaut mieux de le savoir…
Mais je préfère le terme de » philosophant », puisqu’il n’y a qu’un, deux ou peut-être trois philosophes par siècle, il y a beaucoup de prof de philo (heureusement !, ne me comprenez pas mal) et de plus en plus des « philosophants », tout comme il y a des écrivains (les grands), de prof de littérature et des écrivants (selon R. Barthes).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous le sommes déjà tous, puisque « Tout être humain, chaque matin refait son monde » (Alain, l’ »autre »), c&#8217;est-à-dire va au-delà de la simple autoconservation, essaie de donner un sens, une direction à son être-là, qu’il le sache ou pas ; je pense qu’il vaut mieux de le savoir…<br />
Mais je préfère le terme de » philosophant », puisqu’il n’y a qu’un, deux ou peut-être trois philosophes par siècle, il y a beaucoup de prof de philo (heureusement !, ne me comprenez pas mal) et de plus en plus des « philosophants », tout comme il y a des écrivains (les grands), de prof de littérature et des écrivants (selon R. Barthes).</p>
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	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2870</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 22:01:12 +0000</pubDate>
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		<description>Le vrai philosophe vit sa philosophie, et je n&#039;imagine pas cela autrement que par l&#039;engagement dans la cité. Et c&#039;est probablement dans l&#039;agitation d&#039;idées qu&#039;il a le plus à apporter.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le vrai philosophe vit sa philosophie, et je n&#8217;imagine pas cela autrement que par l&#8217;engagement dans la cité. Et c&#8217;est probablement dans l&#8217;agitation d&#8217;idées qu&#8217;il a le plus à apporter.</p>
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	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2869</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 21:58:45 +0000</pubDate>
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		<description>La recherche de sens indiscriminée qui nous est naturelle à tous ne suffit pas. Si la philosophie a tant de valeur, c&#039;est parce que nous ne nous posons pas naturellement les bonnes questions.
Quel que soit le terme employé, il faut se demander quelles sont les bonnes questions. Il faut tenter de raisonner, s&#039;inspirer des penseurs d&#039;hier et d&#039;aujourd&#039;hui, échanger, pour avancer dans la résolution de ces questions de valeurs, de manières d&#039;être, de compréhensions du monde, etc.

A mon sens, c&#039;est l&#039;animation de ce tourbillon d&#039;idées que doit porter le philosophe.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La recherche de sens indiscriminée qui nous est naturelle à tous ne suffit pas. Si la philosophie a tant de valeur, c&#8217;est parce que nous ne nous posons pas naturellement les bonnes questions.<br />
Quel que soit le terme employé, il faut se demander quelles sont les bonnes questions. Il faut tenter de raisonner, s&#8217;inspirer des penseurs d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui, échanger, pour avancer dans la résolution de ces questions de valeurs, de manières d&#8217;être, de compréhensions du monde, etc.</p>
<p>A mon sens, c&#8217;est l&#8217;animation de ce tourbillon d&#8217;idées que doit porter le philosophe.</p>
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	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2803</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 23:01:57 +0000</pubDate>
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		<description>par un autre. Nos sociétés ne peuvent plus se stabiliser d&#039;elles-mêmes, elles sont en perpétuel déséquilibre! Les valeurs du passé sont perdues, celles du futur ne sont pas encore là!

De ce chaos, une des portes de sortie les plus belles serait que nous devenions tous un peu philosophes...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>par un autre. Nos sociétés ne peuvent plus se stabiliser d&#8217;elles-mêmes, elles sont en perpétuel déséquilibre! Les valeurs du passé sont perdues, celles du futur ne sont pas encore là!</p>
<p>De ce chaos, une des portes de sortie les plus belles serait que nous devenions tous un peu philosophes&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2802</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 22:57:37 +0000</pubDate>
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		<description>Le nombre de personnes consacrant leur temps à la production de savoirs a explosé et leur mise en contact n&#039;a jamais été aussi facile.
Ce n&#039;est pas le savoir des 4 derniers siècles qui pose vraiment problème à assimiler, c&#039;est celui des 4 dernières décennies!
D&#039;autant plus que les nouvelles technologies de transport et de communication ont aboli les distances. Toutes ces populations qui se mélangent ou s&#039;opposent, ces flux économiques, migratoires, technologiques cent fois plus rapides qu&#039;on n&#039;aurait pu l&#039;imaginer il y a cent ans...

A côté de ça, les sociétés évoluent lentement. Un changement a à peine le temps d&#039;être assimilé qu&#039;il est remplacé pa</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le nombre de personnes consacrant leur temps à la production de savoirs a explosé et leur mise en contact n&#8217;a jamais été aussi facile.<br />
Ce n&#8217;est pas le savoir des 4 derniers siècles qui pose vraiment problème à assimiler, c&#8217;est celui des 4 dernières décennies!<br />
D&#8217;autant plus que les nouvelles technologies de transport et de communication ont aboli les distances. Toutes ces populations qui se mélangent ou s&#8217;opposent, ces flux économiques, migratoires, technologiques cent fois plus rapides qu&#8217;on n&#8217;aurait pu l&#8217;imaginer il y a cent ans&#8230;</p>
<p>A côté de ça, les sociétés évoluent lentement. Un changement a à peine le temps d&#8217;être assimilé qu&#8217;il est remplacé pa</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2715</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Sep 2010 16:23:08 +0000</pubDate>
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		<description>Votre définition de nos échanges dominicaux : une co-naissance et une co-transformation me plaît beaucoup ; à quoi servent-ils, ces échanges s’ils ne font que juxtaposer des trajets de pensée abstraite et isolés les uns des autres ?
L’image qui me vient : le café philo comme une grande salle de travail, c&#039;est-à-dire d’accouchement où les uns et les autres (y compris l’animateur ; il me semble d’ailleurs qu’il arrivait à Socrate aussi, d’accoucher (de) lui-même, grâce aux dialogues qu’il déclenchait sur l’agora et ailleurs) s’encouragent mutuellement à continuer, à aller plus loin – continuer quoi, aller où ?
A accoucher de nous-mêmes, car il serait une grave erreur, à mon avis, de croire qu’on pourrait accoucher seulement d’idées ou de pensées sans que toute la personne, toute l’existence ne soient impliquées…
Je préfère cette image d’un accouchement de soi – qui dure tant qu’on est vivant, vivant « spirituellement », seule la mort peut y mettre fin, et encore qu’en sait-on ?- à l’idée de l’impermanence de toute chose, idée très en vogue actuellement. 
Continuer à accoucher de soi-même (proche de Nietzsche : « Deviens celui/celle que tu es ! »), autrement dit de croître,  n’est pas un cas d’impermanence, mais la dynamique même de la vie ; n’y a-t-il pas aussi une sclérose de l’impermanence - elle est plus difficile à diagnostiquer (parce que ça bouge, cf. le bougisme) que la sclérose de l’immobilisme – qu’on peut traduire par : plus ça change, plus ça reste la même chose ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre définition de nos échanges dominicaux : une co-naissance et une co-transformation me plaît beaucoup ; à quoi servent-ils, ces échanges s’ils ne font que juxtaposer des trajets de pensée abstraite et isolés les uns des autres ?<br />
L’image qui me vient : le café philo comme une grande salle de travail, c&#8217;est-à-dire d’accouchement où les uns et les autres (y compris l’animateur ; il me semble d’ailleurs qu’il arrivait à Socrate aussi, d’accoucher (de) lui-même, grâce aux dialogues qu’il déclenchait sur l’agora et ailleurs) s’encouragent mutuellement à continuer, à aller plus loin – continuer quoi, aller où ?<br />
A accoucher de nous-mêmes, car il serait une grave erreur, à mon avis, de croire qu’on pourrait accoucher seulement d’idées ou de pensées sans que toute la personne, toute l’existence ne soient impliquées…<br />
Je préfère cette image d’un accouchement de soi – qui dure tant qu’on est vivant, vivant « spirituellement », seule la mort peut y mettre fin, et encore qu’en sait-on ?- à l’idée de l’impermanence de toute chose, idée très en vogue actuellement.<br />
Continuer à accoucher de soi-même (proche de Nietzsche : « Deviens celui/celle que tu es ! »), autrement dit de croître,  n’est pas un cas d’impermanence, mais la dynamique même de la vie ; n’y a-t-il pas aussi une sclérose de l’impermanence &#8211; elle est plus difficile à diagnostiquer (parce que ça bouge, cf. le bougisme) que la sclérose de l’immobilisme – qu’on peut traduire par : plus ça change, plus ça reste la même chose ?</p>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/13/dimanche-12-septembre-2010-le-debat-sera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-2689</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Sep 2010 06:58:56 +0000</pubDate>
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		<description>Après l&#039;ére expansive d&#039;accumulation du savoir des dernières trois, quatre cents ans, une période d&#039;intégration? Je partage l&#039;avis du dernier post:. Après une période d&#039;expansion du savoir, il y a à priviligier actuellement le travail d&#039;appropriation du savoir pour en faire quelque chose d&#039;utile. L&#039;idée de l&#039;apprenti sorcier mis en scène par Goethe s&#039;impose souvent à moi quand j&#039;observe ce qu&#039;on fait du savoir actuellement. Pour revenir au sujet du débat: le philosophe peut dans cette situation historique avoir fonction &quot;d&#039;accoucheur&quot; ce qui est finalement paradoxale: comment accoucher d&#039;un travail d&#039;intégration? Or, l&#039;image de la sagefemme suggère bien la notion &quot;accompagner le travail&quot;, elle ne remplace jamais le travail de la femme. Je parle evidemment dans le cadre d&#039;un accouchement &quot;normal&quot;. Accoucher de quoi? Accoucher de soi, construire le récit de sa vie. Il est difficile d&#039;observer le travail de l&#039;autre quand on est &quot;en travail&quot; soi-même.  Le debat  philosophique est de ce fait toujours une co-naissance. Son attrait vient moins de ce qu&#039;il &quot;ajoute&quot; que de ce qu&#039;il &quot;transforme&quot;. Car le travail d&#039;intégration est toujours un travail de transformation. Il faut que le savoir puisse s&#039;emboîter dans le &quot;déjà là&quot; qui n&#039;est &quot;plus là&quot; dès qu&#039;une nouvelle expérience cherche sa place. Philosophe ou philosophant: nous sommes de la pâte vivante, travaillé par ce qui nous entoure et opposant au monde notre force de travail pour garantir un fragile &quot;semblant être&quot;, une identité précaire. On aspireavec entêtement  à quelque chose de moins précaire, plus durable. A de la certitude. Le philosophe doit défendre l&#039;accès à l&#039;impermanance des choses pour éviter la sclerose de la pensée qui se figerait au point de barrer la créativité d&#039;un monde toujours ouvert vers le future.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Après l&#8217;ére expansive d&#8217;accumulation du savoir des dernières trois, quatre cents ans, une période d&#8217;intégration? Je partage l&#8217;avis du dernier post:. Après une période d&#8217;expansion du savoir, il y a à priviligier actuellement le travail d&#8217;appropriation du savoir pour en faire quelque chose d&#8217;utile. L&#8217;idée de l&#8217;apprenti sorcier mis en scène par Goethe s&#8217;impose souvent à moi quand j&#8217;observe ce qu&#8217;on fait du savoir actuellement. Pour revenir au sujet du débat: le philosophe peut dans cette situation historique avoir fonction &laquo;&nbsp;d&#8217;accoucheur&nbsp;&raquo; ce qui est finalement paradoxale: comment accoucher d&#8217;un travail d&#8217;intégration? Or, l&#8217;image de la sagefemme suggère bien la notion &laquo;&nbsp;accompagner le travail&nbsp;&raquo;, elle ne remplace jamais le travail de la femme. Je parle evidemment dans le cadre d&#8217;un accouchement &laquo;&nbsp;normal&nbsp;&raquo;. Accoucher de quoi? Accoucher de soi, construire le récit de sa vie. Il est difficile d&#8217;observer le travail de l&#8217;autre quand on est &laquo;&nbsp;en travail&nbsp;&raquo; soi-même.  Le debat  philosophique est de ce fait toujours une co-naissance. Son attrait vient moins de ce qu&#8217;il &laquo;&nbsp;ajoute&nbsp;&raquo; que de ce qu&#8217;il &laquo;&nbsp;transforme&nbsp;&raquo;. Car le travail d&#8217;intégration est toujours un travail de transformation. Il faut que le savoir puisse s&#8217;emboîter dans le &laquo;&nbsp;déjà là&nbsp;&raquo; qui n&#8217;est &laquo;&nbsp;plus là&nbsp;&raquo; dès qu&#8217;une nouvelle expérience cherche sa place. Philosophe ou philosophant: nous sommes de la pâte vivante, travaillé par ce qui nous entoure et opposant au monde notre force de travail pour garantir un fragile &laquo;&nbsp;semblant être&nbsp;&raquo;, une identité précaire. On aspireavec entêtement  à quelque chose de moins précaire, plus durable. A de la certitude. Le philosophe doit défendre l&#8217;accès à l&#8217;impermanance des choses pour éviter la sclerose de la pensée qui se figerait au point de barrer la créativité d&#8217;un monde toujours ouvert vers le future.</p>
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