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	<title>Commentaires sur : Débat du 19 septembre 2010 : &#171;&#160;à quoi faut-il s&#8217;attendre ?&#160;&#187;, animé par Gérard Tissier.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : ROCA</title>
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		<dc:creator>ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 07:54:06 +0000</pubDate>
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		<description>À quoi  faut&#039;- il s&#039;Attendre&#039; ?, ...		Alfred&#039;,			Gérard Tissier,

&quot; Attendez-Vous À savoir ! ...&quot;,	Geneviève Tabouis, ...	... ce qui Vient, 
qui devient, deux par  deux ... vient, 
ce qui naît, qui  co-naît, Au monde&#039;, À L&#039;Autre&#039;, À Soi, 
découverte&#039;, invention, évolution, 
révolution, co-création, 
de  L&#039;Attention, À ... À  La ... tension, Vers ... L&#039;inconnu, L&#039;irréalisé, 
L&#039;inconcevable&#039;, À concevoir, d&#039;illusion en Vision, Visée, 
de désespoir en  foi, 
espoir, et, du pire&#039; Au meilleur, &quot; du plus&#039; + Au mieux&#039; &quot;- être&#039;, 
et, &quot; de L&#039;Avoir À L&#039;Être&#039; &quot;, 
Edgar Morin, et, de sommeil en Veille&#039;, et de réveil en&#039; éveil, élan, Action, 
La conscientisation, et, L&#039;Anticipation, Aspiration, et, réalisation, et, finalisation, 
de finitude&#039; en  finition, finalité, en&#039; humanisation, et, en&#039; humanité, À sa transformation,
non pas &quot; Attendre&#039; et  Voir &quot;, 
mais  s&#039;Attendre&#039; À mouvoir, À se mouvoir, À s&#039;émouvoir ... 
pour L&#039;À ...Venir, en mutation, et, de déconstruction en reconstruction, en transmutation, Pente ...côte&#039;, Ascension, et transfiguration, recherche ... quête&#039;, en&#039; Aboutissement&#039;, 
en&#039; Accomplissement, De L&#039;Amour, du désir, en &quot; cristallisation &quot;, d&#039; &quot; être ... Vie ...Vent, 
de Liberté, qui ne sra, jamais, -Vie ...Vent, 
d&#039;Aimer, - sous La terre ...&quot;, Jean Cardonnel, J C, d&#039;éternité ... événement&#039;, 
Avènement ...

À qui  faut&#039;- il s&#039;Attendre&#039; ?, ... Au Fils de L&#039;Homme&#039;, Au Féeminin, L&#039;Humanité, 
Fille ... de L&#039;Homme ... de La Femme, Humanité, 
mais non, mais non ... Mais ...si ! 
Merci ... 										Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des Phares,		19&#039;- 9&#039;- 2010&#039;,		ces-jours  de  Fructidor&#039;,
Attente  phare&#039;, ...			indice ...		d&#039;or&#039;!, qui  dort ...		G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>À quoi  faut&#8217;- il s&#8217;Attendre&#8217; ?, &#8230;		Alfred&#8217;,			Gérard Tissier,</p>
<p>&nbsp;&raquo; Attendez-Vous À savoir ! &#8230;&nbsp;&raquo;,	Geneviève Tabouis, &#8230;	&#8230; ce qui Vient,<br />
qui devient, deux par  deux &#8230; vient,<br />
ce qui naît, qui  co-naît, Au monde&#8217;, À L&#8217;Autre&#8217;, À Soi,<br />
découverte&#8217;, invention, évolution,<br />
révolution, co-création,<br />
de  L&#8217;Attention, À &#8230; À  La &#8230; tension, Vers &#8230; L&#8217;inconnu, L&#8217;irréalisé,<br />
L&#8217;inconcevable&#8217;, À concevoir, d&#8217;illusion en Vision, Visée,<br />
de désespoir en  foi,<br />
espoir, et, du pire&#8217; Au meilleur, &nbsp;&raquo; du plus&#8217; + Au mieux&#8217; &laquo;&nbsp;- être&#8217;,<br />
et, &nbsp;&raquo; de L&#8217;Avoir À L&#8217;Être&#8217; &laquo;&nbsp;,<br />
Edgar Morin, et, de sommeil en Veille&#8217;, et de réveil en&#8217; éveil, élan, Action,<br />
La conscientisation, et, L&#8217;Anticipation, Aspiration, et, réalisation, et, finalisation,<br />
de finitude&#8217; en  finition, finalité, en&#8217; humanisation, et, en&#8217; humanité, À sa transformation,<br />
non pas &nbsp;&raquo; Attendre&#8217; et  Voir &laquo;&nbsp;,<br />
mais  s&#8217;Attendre&#8217; À mouvoir, À se mouvoir, À s&#8217;émouvoir &#8230;<br />
pour L&#8217;À &#8230;Venir, en mutation, et, de déconstruction en reconstruction, en transmutation, Pente &#8230;côte&#8217;, Ascension, et transfiguration, recherche &#8230; quête&#8217;, en&#8217; Aboutissement&#8217;,<br />
en&#8217; Accomplissement, De L&#8217;Amour, du désir, en &nbsp;&raquo; cristallisation &laquo;&nbsp;, d&#8217; &nbsp;&raquo; être &#8230; Vie &#8230;Vent,<br />
de Liberté, qui ne sra, jamais, -Vie &#8230;Vent,<br />
d&#8217;Aimer, &#8211; sous La terre &#8230;&nbsp;&raquo;, Jean Cardonnel, J C, d&#8217;éternité &#8230; événement&#8217;,<br />
Avènement &#8230;</p>
<p>À qui  faut&#8217;- il s&#8217;Attendre&#8217; ?, &#8230; Au Fils de L&#8217;Homme&#8217;, Au Féeminin, L&#8217;Humanité,<br />
Fille &#8230; de L&#8217;Homme &#8230; de La Femme, Humanité,<br />
mais non, mais non &#8230; Mais &#8230;si !<br />
Merci &#8230; 										Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des Phares,		19&#8242;- 9&#8242;- 2010&#8242;,		ces-jours  de  Fructidor&#8217;,<br />
Attente  phare&#8217;, &#8230;			indice &#8230;		d&#8217;or&#8217;!, qui  dort &#8230;		G R</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-3158</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Oct 2010 16:23:18 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour la précision. Quant au sujet, &quot;le bon usage des préjugés/préjugements&quot;, j&#039;ai l&#039;impression que nous avons, pour le moment, fait le tour.
D&#039;autres enjeux ne manqueront pas de nous solliciter...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour la précision. Quant au sujet, &laquo;&nbsp;le bon usage des préjugés/préjugements&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai l&#8217;impression que nous avons, pour le moment, fait le tour.<br />
D&#8217;autres enjeux ne manqueront pas de nous solliciter&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-3151</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Oct 2010 14:38:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=1091#comment-3151</guid>
		<description>Je ne me souvenais plus d&#039;où sortait cette expression. Elle est effectivement utilisée en informatique.
Sur une machine, on parle des réglages &quot;par défaut&quot;: ce sont ceux qui sont en vigueur si l&#039;utilisateur ne change rien. Par extension, c&#039;est la position que nous sommes amenés à avoir si nous ne faisons pas l&#039;effort conscient d&#039;en adopter une autre; celle qui suit notre penchant naturel, et autres facteurs principaux qui forment notre psyché.

L&#039;idée de ne pas du tout préjuger me semble non seulement inatteignable mais indésirable, mais c&#039;est probablement une question de forme plutôt que de fond: il s&#039;agit de se débarrasser de ses *excès* de préjugés.
Cela a tout de même le mérite de faire revenir au sujet: s&#039;il y a des attentes/préjugements qu&#039;il est bon d&#039;avoir, quels sont-ils et selon quelles modalités?

Il y a ce qui nous permet de vivre au quotidien: prévoir nous permet d&#039;agir en fonction de données qui ne nous sont pas encore connues.
Il y a ce qui nous permet d&#039;interagir en société: savoir à quoi s&#039;attendre face à tel ou tel individu, s&#039;en faire une idée générale pour agir de manière appropriée avec lui...

Le problème, c&#039;est que ces situations sont extrêmement diverses et complexes. Peut-on dégager des règles sur ce à quoi il faut s&#039;attendre? Dans quelle mesure peut-on changer ce à quoi on s&#039;attend?
A défaut de réguler nos pensées, la société a développé des codes de conduite pour réguler la façon  de les exprimer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne me souvenais plus d&#8217;où sortait cette expression. Elle est effectivement utilisée en informatique.<br />
Sur une machine, on parle des réglages &laquo;&nbsp;par défaut&nbsp;&raquo;: ce sont ceux qui sont en vigueur si l&#8217;utilisateur ne change rien. Par extension, c&#8217;est la position que nous sommes amenés à avoir si nous ne faisons pas l&#8217;effort conscient d&#8217;en adopter une autre; celle qui suit notre penchant naturel, et autres facteurs principaux qui forment notre psyché.</p>
<p>L&#8217;idée de ne pas du tout préjuger me semble non seulement inatteignable mais indésirable, mais c&#8217;est probablement une question de forme plutôt que de fond: il s&#8217;agit de se débarrasser de ses *excès* de préjugés.<br />
Cela a tout de même le mérite de faire revenir au sujet: s&#8217;il y a des attentes/préjugements qu&#8217;il est bon d&#8217;avoir, quels sont-ils et selon quelles modalités?</p>
<p>Il y a ce qui nous permet de vivre au quotidien: prévoir nous permet d&#8217;agir en fonction de données qui ne nous sont pas encore connues.<br />
Il y a ce qui nous permet d&#8217;interagir en société: savoir à quoi s&#8217;attendre face à tel ou tel individu, s&#8217;en faire une idée générale pour agir de manière appropriée avec lui&#8230;</p>
<p>Le problème, c&#8217;est que ces situations sont extrêmement diverses et complexes. Peut-on dégager des règles sur ce à quoi il faut s&#8217;attendre? Dans quelle mesure peut-on changer ce à quoi on s&#8217;attend?<br />
A défaut de réguler nos pensées, la société a développé des codes de conduite pour réguler la façon  de les exprimer.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-3143</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Oct 2010 11:47:59 +0000</pubDate>
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		<description>De quel droit jugerais-je que vous pinaillez trop ou pas assez ?
La seule chose que je redoute, ou plutôt qui fait baisser mon intérêt, c&#039;est l&#039;abstraction, lorsque je n&#039;aperçois plus d’enjeu réel, mais une simple joute d’idées en apesanteur ; il se peut aussi qu’il y a un réel enjeu – c’est-à-dire l’issue de l’échange risque de changer quelque chose dans ma vie et/ou mes pensées – qui m’échappe, que je ne peux/veux pas voir. Comme quoi, un vrai échange est vraiment un art difficile…
Qu&#039;est-ce qu&#039;une position par défaut ? N&#039;est-ce pas un terme d&#039;informatique ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De quel droit jugerais-je que vous pinaillez trop ou pas assez ?<br />
La seule chose que je redoute, ou plutôt qui fait baisser mon intérêt, c&#8217;est l&#8217;abstraction, lorsque je n&#8217;aperçois plus d’enjeu réel, mais une simple joute d’idées en apesanteur ; il se peut aussi qu’il y a un réel enjeu – c’est-à-dire l’issue de l’échange risque de changer quelque chose dans ma vie et/ou mes pensées – qui m’échappe, que je ne peux/veux pas voir. Comme quoi, un vrai échange est vraiment un art difficile…<br />
Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une position par défaut ? N&#8217;est-ce pas un terme d&#8217;informatique ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-3090</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2010 17:35:44 +0000</pubDate>
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		<description>Comme la position &quot;par défaut&quot; d&#039;à peu près tout le monde est de bien trop se fier à ses préjugés, je suis bien entendu en accord avec votre conclusion d&#039;un point de vue pratique.
N&#039;hésitez pas à me le dire si je pinaille trop sur la théorie... :-P</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme la position &laquo;&nbsp;par défaut&nbsp;&raquo; d&#8217;à peu près tout le monde est de bien trop se fier à ses préjugés, je suis bien entendu en accord avec votre conclusion d&#8217;un point de vue pratique.<br />
N&#8217;hésitez pas à me le dire si je pinaille trop sur la théorie&#8230; <img src='http://philo-paris.com/wp-includes/images/smilies/icon_razz.gif' alt=':-P' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-3089</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2010 17:16:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=1091#comment-3089</guid>
		<description>Ne me faites pas dire ce que je n&#039;ai pas dit: Autrui n&#039;est pas *toujours* si surprenant. Si nous persistons dans nos attentes, c&#039;est souvent parce qu&#039;elles ont été validées par notre expérience.
La tentation est d&#039;autant plus grande de faire de nos expériences une règle universelle, et d&#039;ignorer l&#039;exception alors que ce sont justement les exceptions qui sont intéressantes!*

La progression scientifique n&#039;opère pas autrement: on est passés de &quot;les choses tombent vers le sol&quot; à la théorie de la gravitation, puis à la théorie de la relativité puis à la théorie des cordes... On a une théorie, on constate des exceptions et on essaye de trouver une nouvelle théorie qui prenne en compte ces exceptions.
On a une vision du monde, on rencontre des idées qui n&#039;y correspondent pas, on juge de la justesse de ces idées, et on réajuste éventuellement sa vision du monde. Bien sûr, la justesse d&#039;une idée est bien plus délicate à juger qu&#039;une observation scientifique.

* En fouillant bien, on trouve toujours quelque chose d&#039;étonnant ou d&#039;intéressant dans tout et chez tout le monde... mais de la même façon que nous n&#039;essayons pas de lire tous les livres car ils n&#039;ont pas tous autant à nous apporter et qu&#039;il faudrait pour cela bien plus d&#039;une vie, nous sélectionnons, préjugeons sur les gens. C&#039;est inévitable et il ne s&#039;agit donc pas de vouloir ne pas préjuger mais plutôt de trouver la meilleure règle possible pour décider jusqu&#039;où approfondir au-delà du préjugé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ne me faites pas dire ce que je n&#8217;ai pas dit: Autrui n&#8217;est pas *toujours* si surprenant. Si nous persistons dans nos attentes, c&#8217;est souvent parce qu&#8217;elles ont été validées par notre expérience.<br />
La tentation est d&#8217;autant plus grande de faire de nos expériences une règle universelle, et d&#8217;ignorer l&#8217;exception alors que ce sont justement les exceptions qui sont intéressantes!*</p>
<p>La progression scientifique n&#8217;opère pas autrement: on est passés de &laquo;&nbsp;les choses tombent vers le sol&nbsp;&raquo; à la théorie de la gravitation, puis à la théorie de la relativité puis à la théorie des cordes&#8230; On a une théorie, on constate des exceptions et on essaye de trouver une nouvelle théorie qui prenne en compte ces exceptions.<br />
On a une vision du monde, on rencontre des idées qui n&#8217;y correspondent pas, on juge de la justesse de ces idées, et on réajuste éventuellement sa vision du monde. Bien sûr, la justesse d&#8217;une idée est bien plus délicate à juger qu&#8217;une observation scientifique.</p>
<p>* En fouillant bien, on trouve toujours quelque chose d&#8217;étonnant ou d&#8217;intéressant dans tout et chez tout le monde&#8230; mais de la même façon que nous n&#8217;essayons pas de lire tous les livres car ils n&#8217;ont pas tous autant à nous apporter et qu&#8217;il faudrait pour cela bien plus d&#8217;une vie, nous sélectionnons, préjugeons sur les gens. C&#8217;est inévitable et il ne s&#8217;agit donc pas de vouloir ne pas préjuger mais plutôt de trouver la meilleure règle possible pour décider jusqu&#8217;où approfondir au-delà du préjugé.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-3077</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2010 13:35:10 +0000</pubDate>
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		<description>« Autrui n’est pas si surprenant », vraiment ? 
 Toute la question est là ! 
Non seulement autrui, mais la réalité entière n’est-elle pas d’autant plus surprenante qu’on progresse dans sa connaissance ? 
Quelle métaphore est la bonne : celle de la réalité (et d’autrui) comme un espace obscure, fini et fermé que nos sciences éclairent de plus en plus jusqu’à le voir entièrement éclairé ? 
Ou bien celle d’une plaine infinie et plongée dans le noir, dans laquelle nos sciences découpent au fur et à mesure de leurs progrès un cercle de lumière grandissant et dont la circonférence obscure et donc le mystère grandissent en même temps et au même rythme ?
Les scientifiques eux-mêmes, ou plutôt ceux d’entre eux qui en plus de leur science « philosophent », sont partagés ; ce qui n’est pas surprenant : la philosophie qu’on a ne dépend-elle pas du type d’humain qu’on est ? 
Ou bien on se vit comme un objet fini dont on peut, pourra un jour « faire le tour », ou bien on se vit comme infini, irrémédiablement insaisissable à tout savoir objectif, scientifique.
Dit autrement, ce qui est rassurant pour les uns (le mystère de l’Être prendra fin) inquiète, voire angoisse d’autres… 
Qui a raison ? La raison peut-elle d’ailleurs trancher ici ?
Je suis d’accord : on ne peut faire le vide absolu en soi pour vraiment accueillir (la parole de) l’autre ; on ne peut que désirer progresser dans cette voie tant qu’on est vivant ou peut-être plus exactement : connaître, détecter, de mieux en mieux, ses propres préjugés (« préjugements », H.G. Gadamer) afin de les empêcher de trop parasiter notre accueil et notre écoute…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Autrui n’est pas si surprenant », vraiment ?<br />
 Toute la question est là !<br />
Non seulement autrui, mais la réalité entière n’est-elle pas d’autant plus surprenante qu’on progresse dans sa connaissance ?<br />
Quelle métaphore est la bonne : celle de la réalité (et d’autrui) comme un espace obscure, fini et fermé que nos sciences éclairent de plus en plus jusqu’à le voir entièrement éclairé ?<br />
Ou bien celle d’une plaine infinie et plongée dans le noir, dans laquelle nos sciences découpent au fur et à mesure de leurs progrès un cercle de lumière grandissant et dont la circonférence obscure et donc le mystère grandissent en même temps et au même rythme ?<br />
Les scientifiques eux-mêmes, ou plutôt ceux d’entre eux qui en plus de leur science « philosophent », sont partagés ; ce qui n’est pas surprenant : la philosophie qu’on a ne dépend-elle pas du type d’humain qu’on est ?<br />
Ou bien on se vit comme un objet fini dont on peut, pourra un jour « faire le tour », ou bien on se vit comme infini, irrémédiablement insaisissable à tout savoir objectif, scientifique.<br />
Dit autrement, ce qui est rassurant pour les uns (le mystère de l’Être prendra fin) inquiète, voire angoisse d’autres…<br />
Qui a raison ? La raison peut-elle d’ailleurs trancher ici ?<br />
Je suis d’accord : on ne peut faire le vide absolu en soi pour vraiment accueillir (la parole de) l’autre ; on ne peut que désirer progresser dans cette voie tant qu’on est vivant ou peut-être plus exactement : connaître, détecter, de mieux en mieux, ses propres préjugés (« préjugements », H.G. Gadamer) afin de les empêcher de trop parasiter notre accueil et notre écoute…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jules.LT</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-3033</link>
		<dc:creator>Jules.LT</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 20:55:50 +0000</pubDate>
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		<description>Autrui n&#039;est pas toujours si surprenant. Il n&#039;est bien sûr pas entièrement connaissable, mais de là à ne s&#039;attendre à rien... c&#039;est effectivement assez proche du nihilisme. Ça me paraît aussi impossible et paralysant que le doute hyperbolique de Descartes.

Le principal intérêt d&#039;être ouvert à de nouvelles idées est de remettre en cause nos convictions pour s&#039;en forger de plus justes. Nous ne sommes pas des tables rases et notre perception est fatalement déformée par nos attentes.

Ce n&#039;est pas qu&#039;il ne faut pas avoir d&#039;attentes: il faut savoir ne pas s&#039;en tenir à ce à quoi on s&#039;attend.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Autrui n&#8217;est pas toujours si surprenant. Il n&#8217;est bien sûr pas entièrement connaissable, mais de là à ne s&#8217;attendre à rien&#8230; c&#8217;est effectivement assez proche du nihilisme. Ça me paraît aussi impossible et paralysant que le doute hyperbolique de Descartes.</p>
<p>Le principal intérêt d&#8217;être ouvert à de nouvelles idées est de remettre en cause nos convictions pour s&#8217;en forger de plus justes. Nous ne sommes pas des tables rases et notre perception est fatalement déformée par nos attentes.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas qu&#8217;il ne faut pas avoir d&#8217;attentes: il faut savoir ne pas s&#8217;en tenir à ce à quoi on s&#8217;attend.</p>
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		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/09/28/le-dimanche-19-septembre-2010-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-2964</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2010 12:05:27 +0000</pubDate>
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		<description>Au cours des échanges sur « A quoi faut-il s’attendre ?», je me suis vu changer à 180 ° quant à l’enjeu existentiel de cette question :
Ma première réaction : il faut soigneusement distinguer entre attendre quelque chose ou quelqu’un, et s’attendre à …
Le café des Phares, pas plus qu’un autre café philo n’étant une salle d’attente (de jours meilleurs, de la sortie de Crise, du Grand Soir, de la mort, etc.) mais plutôt une communauté de recherche, de vigilance, bref, une communauté attentive et attentionnée. Attentive à quoi, attentionnée par rapport à quoi ?
A ce qui nous arrive, à ce que nous participons qu’il arrive, que nous le sachions ou pas, mais mieux vaut le savoir – d’où la nécessité de philosopher – à l’événement qui, si l’on suit Nietzsche sur ce point, arrive sur des pattes de colombe ; soyons donc attentif à…, afin de participer en connaissance de cause à…
Heidegger a exprimé, je crois, la même idée : « J’attends ce que je n’attends pas », sans ajouter, probablement échaudé par son engagement politique néfaste dans le passé : »Je reste attentif à… »  Et je remarquais alors que le fait de ne s’attendre à rien était une posture nihiliste, résignée, voire désespérée qui a fait dire à Octavio Paz, s’adressant aux jeunes au tournant du dernier millénaire : « N’attendez rien du 21ème siècle, car il attend tout de vous ! »
Puis, en écoutant les uns et les autres, j’ai vu autrement la question : Il vaut peut-être mieux de ne s’attendre à rien en écoutant vraiment autrui, s’attendre à quelque chose reviendrait dans ce cas à anticiper, à préjuger de ce qu’il va dire et donc, au lieu d’être le plus ouvert possible, de l’enfermer dans ce que l’on croit savoir sur lui. Bref, de ne plus se laisser étonner, de dénier à autrui la profondeur de son mystère existentiel abyssal qu’il est aussi pour lui-même s’il arrive à s’écouter lui-même, puisqu’il dit toujours plus ou autre chose de ce qu’il avait la « claire  conscience » de dire… 
Car « Si on regarde un homme au fond de ses yeux [et si on l’écoute au fond de ses paroles, G.G.], on y voit toute la nuit du monde », ce qui est un peu plus vaste que l’inconscient freudien.
Mais, comme l’a dit un jour un fidèle des Phares : »Si la parole est un besoin, l’écoute est un art » difficile, autant pour moi que pour n&#039;importe qui, qui exige de faire le vide en soi avant de pouvoir créer, ne serait-ce qu’une vraie parole.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours des échanges sur « A quoi faut-il s’attendre ?», je me suis vu changer à 180 ° quant à l’enjeu existentiel de cette question :<br />
Ma première réaction : il faut soigneusement distinguer entre attendre quelque chose ou quelqu’un, et s’attendre à …<br />
Le café des Phares, pas plus qu’un autre café philo n’étant une salle d’attente (de jours meilleurs, de la sortie de Crise, du Grand Soir, de la mort, etc.) mais plutôt une communauté de recherche, de vigilance, bref, une communauté attentive et attentionnée. Attentive à quoi, attentionnée par rapport à quoi ?<br />
A ce qui nous arrive, à ce que nous participons qu’il arrive, que nous le sachions ou pas, mais mieux vaut le savoir – d’où la nécessité de philosopher – à l’événement qui, si l’on suit Nietzsche sur ce point, arrive sur des pattes de colombe ; soyons donc attentif à…, afin de participer en connaissance de cause à…<br />
Heidegger a exprimé, je crois, la même idée : « J’attends ce que je n’attends pas », sans ajouter, probablement échaudé par son engagement politique néfaste dans le passé : »Je reste attentif à… »  Et je remarquais alors que le fait de ne s’attendre à rien était une posture nihiliste, résignée, voire désespérée qui a fait dire à Octavio Paz, s’adressant aux jeunes au tournant du dernier millénaire : « N’attendez rien du 21ème siècle, car il attend tout de vous ! »<br />
Puis, en écoutant les uns et les autres, j’ai vu autrement la question : Il vaut peut-être mieux de ne s’attendre à rien en écoutant vraiment autrui, s’attendre à quelque chose reviendrait dans ce cas à anticiper, à préjuger de ce qu’il va dire et donc, au lieu d’être le plus ouvert possible, de l’enfermer dans ce que l’on croit savoir sur lui. Bref, de ne plus se laisser étonner, de dénier à autrui la profondeur de son mystère existentiel abyssal qu’il est aussi pour lui-même s’il arrive à s’écouter lui-même, puisqu’il dit toujours plus ou autre chose de ce qu’il avait la « claire  conscience » de dire…<br />
Car « Si on regarde un homme au fond de ses yeux [et si on l’écoute au fond de ses paroles, G.G.], on y voit toute la nuit du monde », ce qui est un peu plus vaste que l’inconscient freudien.<br />
Mais, comme l’a dit un jour un fidèle des Phares : »Si la parole est un besoin, l’écoute est un art » difficile, autant pour moi que pour n&#8217;importe qui, qui exige de faire le vide en soi avant de pouvoir créer, ne serait-ce qu’une vraie parole.</p>
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