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	<title>Commentaires sur : Dialoguons&#8230;</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Vanderhoost Julien</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/11/02/1398/comment-page-1/#comment-64286</link>
		<dc:creator>Vanderhoost Julien</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 19:14:01 +0000</pubDate>
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		<description>Ce que j&#039;en dis , c&#039;est que parfois, la solution n&#039;est pas loin et c&#039;est tout;bye</description>
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		<title>Par : Vanderhoost Julien</title>
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		<dc:creator>Vanderhoost Julien</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 19:06:52 +0000</pubDate>
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		<description>Salut à tous, moi, ce que j&#039;en dis: vis ta vie c&#039;est assez dûr pour certains ; pourquoi chercher compliqué alors qu&#039;on peut faire simple (pas toujours). Parfois la réponse n&#039;est pas loin




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		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut à tous, moi, ce que j&#8217;en dis: vis ta vie c&#8217;est assez dûr pour certains ; pourquoi chercher compliqué alors qu&#8217;on peut faire simple (pas toujours). Parfois la réponse n&#8217;est pas loin</p>
<p>                                                                           Julien</p>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/11/02/1398/comment-page-1/#comment-23736</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2010 05:49:01 +0000</pubDate>
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		<description>En faisant mon petit tout sur les sites du café des phares, j’ai découvert la disparition de quelques contributions sorties de ma plume. Cela me préoccupe : je voudrais bien comprendre. 
J’apprécie cet  espace d’expression pour affiner ma pensée.  Tous les  textes publiés y contribuent. Le processus est toujours le même : je réagis à (réaction reptilien : attrait, rejet), je considère (j’aime, je n’aime pas) puis j’apprécie : d’accord, pas d’accord…. et j’engrange : l’expression de l’un enrichit la capacité de penser de l’autre. Même les polémiques, les jugements de « valeur » concernant les uns et les autres « donnent » quelque chose, ont un effet,  et à chacun de travailler avec  ces effets. L’avantage des échanges épistolaire : le mot écrit reste et il est plus facile  de maintenir le contact « coûte que coûte ». Dépasser ma répulsion, revenir pour considérer l’objet de ma peur, de ma colère. Or,  quand je constate la disparition d’un de ses textes, c’est comme si on faisait disparaître la personne qui l’a écrit. Le fantasme de l’inacceptation plane, et c’est un fantasme inconfortable. Il sera peut-être utile d’afficher les règles d’expression et les modes de modération pour ne pas générer ce genre de « floue ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En faisant mon petit tout sur les sites du café des phares, j’ai découvert la disparition de quelques contributions sorties de ma plume. Cela me préoccupe : je voudrais bien comprendre.<br />
J’apprécie cet  espace d’expression pour affiner ma pensée.  Tous les  textes publiés y contribuent. Le processus est toujours le même : je réagis à (réaction reptilien : attrait, rejet), je considère (j’aime, je n’aime pas) puis j’apprécie : d’accord, pas d’accord…. et j’engrange : l’expression de l’un enrichit la capacité de penser de l’autre. Même les polémiques, les jugements de « valeur » concernant les uns et les autres « donnent » quelque chose, ont un effet,  et à chacun de travailler avec  ces effets. L’avantage des échanges épistolaire : le mot écrit reste et il est plus facile  de maintenir le contact « coûte que coûte ». Dépasser ma répulsion, revenir pour considérer l’objet de ma peur, de ma colère. Or,  quand je constate la disparition d’un de ses textes, c’est comme si on faisait disparaître la personne qui l’a écrit. Le fantasme de l’inacceptation plane, et c’est un fantasme inconfortable. Il sera peut-être utile d’afficher les règles d’expression et les modes de modération pour ne pas générer ce genre de « floue ».</p>
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		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2010/11/02/1398/comment-page-1/#comment-16188</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Nov 2010 10:57:35 +0000</pubDate>
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		<description>Crémilde, est-il possible  « d’essuyer de notre esprit (pensée, entendement) toutes les préconceptions et jugements » ? C’est une grande question. 
Quant à moi, je pense (avec Hans- Georg Gadamer, père du courant philosophique appelé  « l’herméneutique ») que la seule chose que nous puissions faire c’est de devenir conscients de nos « préjugements », selon sa terminologie. Etant devenus conscients, d’autres préjugements (plus « larges », moins étriqués) prennent la place. Ainsi, nous nous élevons de façon spiralique, sans jamais atteindre le sommet d’une vision enfin « objective », « sub specie aeternitatis » (point de.vue de l’éternité ou de Dieu)
Nous importons toujours dans notre perception/compréhension du réel, de l’objet et d’autrui, notre subjectivité.  Celle-ci  peut s’élargir sans fin, sans jamais arriver à un état sans limites. Autrement dit, « l’homme passe infiniment l’homme »(Pascal) sans qu’il puisse un jour se dire : j’y suis arrivé définitivement, je n’ai plus à me dépasser : (im)-posture du sage ? 
C’est cela que signifie pour moi « rester vivant « spirituellement » », objectif prioritaire d’une philosophie vivante. 
La philosophie, à mes yeux, doit veiller à ce que ce processus soit sans fin, que la question « qu’est-ce que l’homme ? » ne trouve pas de réponse qui le fixerait ; cf. Nietzsche : « L’homme est l’animal non fixé ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Crémilde, est-il possible  « d’essuyer de notre esprit (pensée, entendement) toutes les préconceptions et jugements » ? C’est une grande question.<br />
Quant à moi, je pense (avec Hans- Georg Gadamer, père du courant philosophique appelé  « l’herméneutique ») que la seule chose que nous puissions faire c’est de devenir conscients de nos « préjugements », selon sa terminologie. Etant devenus conscients, d’autres préjugements (plus « larges », moins étriqués) prennent la place. Ainsi, nous nous élevons de façon spiralique, sans jamais atteindre le sommet d’une vision enfin « objective », « sub specie aeternitatis » (point de.vue de l’éternité ou de Dieu)<br />
Nous importons toujours dans notre perception/compréhension du réel, de l’objet et d’autrui, notre subjectivité.  Celle-ci  peut s’élargir sans fin, sans jamais arriver à un état sans limites. Autrement dit, « l’homme passe infiniment l’homme »(Pascal) sans qu’il puisse un jour se dire : j’y suis arrivé définitivement, je n’ai plus à me dépasser : (im)-posture du sage ?<br />
C’est cela que signifie pour moi « rester vivant « spirituellement » », objectif prioritaire d’une philosophie vivante.<br />
La philosophie, à mes yeux, doit veiller à ce que ce processus soit sans fin, que la question « qu’est-ce que l’homme ? » ne trouve pas de réponse qui le fixerait ; cf. Nietzsche : « L’homme est l’animal non fixé ».</p>
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