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	<title>Commentaires sur : Débat du 9 janvier 2011 : « Celui qui aime l’Humanité n’aime pas les Hommes » animé par Gérard Tissier.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : mulberry clutch bags cyber monday sale</title>
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		<dc:creator>mulberry clutch bags cyber monday sale</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2014 10:09:16 +0000</pubDate>
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		<description>Tinney, W. F., Walker, J. W. (1967). Direct solutions of sparse network equations by optimally ordered triangular factorizations. Proceedings of the IEEE, 55, 1801 1809.锘縯ermine pattuito</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tinney, W. F., Walker, J. W. (1967). Direct solutions of sparse network equations by optimally ordered triangular factorizations. Proceedings of the IEEE, 55, 1801 1809.锘縯ermine pattuito</p>
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	<item>
		<title>Par : nike air max 90 girls</title>
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		<dc:creator>nike air max 90 girls</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2014 10:07:28 +0000</pubDate>
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		<description>Hello there! Do you use Twitter? I&#039;d like to follow you if that would be okay. I&#039;m absolutely enjoying your blog and look forward to new updates.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hello there! Do you use Twitter? I&#8217;d like to follow you if that would be okay. I&#8217;m absolutely enjoying your blog and look forward to new updates.</p>
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	</item>
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		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/01/06/dimanche-9-janvier-2011-le-debat-philosophique-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerad-tissier/comment-page-1/#comment-38228</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 15:19:48 +0000</pubDate>
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		<description>Réponse (trop) tardive à Georges : sois assuré que je ne veux exclure personne de nos rencontres dominicales, aurai-je d’ailleurs le pouvoir ? Je demanderais l’exclusion aux patrons du café uniquement en cas de violation de la loi. Je ne vois pas d’autre raison valable, sans tomber dans l’arbitraire. 
Il est vrai, je me suis laissé aller, je me suis pour ainsi dire lâché – je le fais rarement – mais je pense avoir respecté la règle non-écrite : pas d’attaque ou d’agression personnelles ouvertes, directes ! 
Peut-être aussi, en France maintenant depuis plus de 40 ans, je finis par être contaminé par le sport national français, qu’est l’ironie. 
C’était d’ailleurs le thème principal du dernier dîner philo à Ivry : comment distinguer l’humour (par définition bienveillant, créateur de liens) de l’ironie (par nature malveillant, destructrice de liens) ?  Tout le monde n’était pas d’accord avec ces définitions. A suivre, mais je t’attends aux Phares, dès ton retour, comme d’habitude…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse (trop) tardive à Georges : sois assuré que je ne veux exclure personne de nos rencontres dominicales, aurai-je d’ailleurs le pouvoir ? Je demanderais l’exclusion aux patrons du café uniquement en cas de violation de la loi. Je ne vois pas d’autre raison valable, sans tomber dans l’arbitraire.<br />
Il est vrai, je me suis laissé aller, je me suis pour ainsi dire lâché – je le fais rarement – mais je pense avoir respecté la règle non-écrite : pas d’attaque ou d’agression personnelles ouvertes, directes !<br />
Peut-être aussi, en France maintenant depuis plus de 40 ans, je finis par être contaminé par le sport national français, qu’est l’ironie.<br />
C’était d’ailleurs le thème principal du dernier dîner philo à Ivry : comment distinguer l’humour (par définition bienveillant, créateur de liens) de l’ironie (par nature malveillant, destructrice de liens) ?  Tout le monde n’était pas d’accord avec ces définitions. A suivre, mais je t’attends aux Phares, dès ton retour, comme d’habitude…</p>
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	<item>
		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
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		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 17:08:10 +0000</pubDate>
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		<description>La phrase de Rousseau à laquelle il avait été fait allusion : « Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares pour être dispensé d’aimer son voisin. »
Elle ne signifie pas exactement la même chose que celle attribuée à Dostoïevski, à tort ou à raison, peu importe : nous considérons les citations sans droits d’auteur, en tant que paroles nous interpellant hic et nunc, ici et maintenant.
Une autre citation entendue sur France Culture : « Etre humain c’est reconnaître chaque singularité comme expression de l’universel en attente; est inhumain tout ce qui en est insoucieux »
(Nicolas Grimaldi)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La phrase de Rousseau à laquelle il avait été fait allusion : « Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares pour être dispensé d’aimer son voisin. »<br />
Elle ne signifie pas exactement la même chose que celle attribuée à Dostoïevski, à tort ou à raison, peu importe : nous considérons les citations sans droits d’auteur, en tant que paroles nous interpellant hic et nunc, ici et maintenant.<br />
Une autre citation entendue sur France Culture : « Etre humain c’est reconnaître chaque singularité comme expression de l’universel en attente; est inhumain tout ce qui en est insoucieux »<br />
(Nicolas Grimaldi)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter Gorhan</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/01/06/dimanche-9-janvier-2011-le-debat-philosophique-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerad-tissier/comment-page-1/#comment-35947</link>
		<dc:creator>Gunter Gorhan</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 13:47:26 +0000</pubDate>
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		<description>Rien n’est peut-être plus gracieux et efficace, mon cher Carlos, qu’un vol de papillon. 
Sa grâce légère me fait d’ailleurs penser à ce qu’il y a de plus précieux, pour moi, dans ce que tu écris. Son efficacité (à long terme), je l’associe au fameux « effet de papillon » ; pourquoi ne pas l’extrapoler de la nature à l’aventure humaine entière ?
D’une aventure dont font partie nos efforts, certes souvent maladroits et peu gracieux, d’amateurs, c’est-à-dire d&#039;amoureux de la philosophie, le dimanche matin aux Phares depuis bientôt vingt ans, sans interruption…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rien n’est peut-être plus gracieux et efficace, mon cher Carlos, qu’un vol de papillon.<br />
Sa grâce légère me fait d’ailleurs penser à ce qu’il y a de plus précieux, pour moi, dans ce que tu écris. Son efficacité (à long terme), je l’associe au fameux « effet de papillon » ; pourquoi ne pas l’extrapoler de la nature à l’aventure humaine entière ?<br />
D’une aventure dont font partie nos efforts, certes souvent maladroits et peu gracieux, d’amateurs, c’est-à-dire d&#8217;amoureux de la philosophie, le dimanche matin aux Phares depuis bientôt vingt ans, sans interruption…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Carlos</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/01/06/dimanche-9-janvier-2011-le-debat-philosophique-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerad-tissier/comment-page-1/#comment-35106</link>
		<dc:creator>Carlos</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2011 17:38:36 +0000</pubDate>
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		<description>Cette accusation idiote: &quot;Ceux qui aiment l&#039;Humanité n&#039;aiment pas les Hommes&quot; n&#039;est pas de l&#039;auteur de &quot;L&#039;Idiot&quot;. C&#039;est un pur produit &quot;Café Philo&quot;, un battement d&#039;ailes...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette accusation idiote: &laquo;&nbsp;Ceux qui aiment l&#8217;Humanité n&#8217;aiment pas les Hommes&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas de l&#8217;auteur de &laquo;&nbsp;L&#8217;Idiot&nbsp;&raquo;. C&#8217;est un pur produit &laquo;&nbsp;Café Philo&nbsp;&raquo;, un battement d&#8217;ailes&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Nadia salah</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/01/06/dimanche-9-janvier-2011-le-debat-philosophique-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerad-tissier/comment-page-1/#comment-34854</link>
		<dc:creator>Nadia salah</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 21:00:34 +0000</pubDate>
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		<description>Dans la &quot;foire aux cancres&quot;, il est écrit que les trois grandes époques de l&#039;humanité sont l&#039;âge de la pierre, l&#039;âge du bronze et l&#039;âge de la retraite. 
Trêve de plaisanterie !!!
Essayons d&#039;être un peu sérieux.
L&#039;humanité existe parce que nous y croyons.! Sans cette croyance , nous ne serions que des animaux sans aucune grâce, sans  aspiration aucune à toute élévation de l&#039;esprit et de l&#039;âme. Croire en l&#039;humanité, c&#039;est donner à l&#039;homme cette aspiration au dépassement, susciter son intérêt pour toutes les formes de la création. C&#039;est en quelque sorte faire un choix éthique en pariant sur ses potentialités.  
L&#039;homme, d&#039;une certaine façon, s&#039;invente en créant les conditions de sa métamorphose . 
Il est en instance ! Il  est en devenir humain ! Je pense à cette réflexion d&#039;Einstein lorsqu&#039;il nous dit que le nationalisme est une maladie infantile de l&#039;humanité. Il le compare à la rougeole. Il en est probablement ainsi de l&#039;être humain.
En affirmant que &quot;celui qui aime l&#039;humanité n&#039;aime pas les hommes&quot;, Dostoïevsky  consacre son mépris, peut être même son dégoût pour la faiblesse et la bassesse humaine et par la même il condamne la part  enfouie d&#039;humanité qu&#039;il y a en chaque homme.
Qu&#039;en est-il  donc de l&#039;amour  de l&#039;humanité et/ ou des êtres en devenir humain ?
J&#039;affirme que  Rien ne peut advenir sans amour.  C&#039;est pourquoi, si nous aimons l&#039;humanité , on n&#039;a pas d&#039;autre choix que d&#039;aimer les hommes sinon , je crois qu&#039;il faut renoncer à toute  enchantement ou réenchantement du monde , à l&#039;idée même d&#039;humanité. 
Bonne soirée à tous   Amitiés    Nadi</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la &laquo;&nbsp;foire aux cancres&nbsp;&raquo;, il est écrit que les trois grandes époques de l&#8217;humanité sont l&#8217;âge de la pierre, l&#8217;âge du bronze et l&#8217;âge de la retraite.<br />
Trêve de plaisanterie !!!<br />
Essayons d&#8217;être un peu sérieux.<br />
L&#8217;humanité existe parce que nous y croyons.! Sans cette croyance , nous ne serions que des animaux sans aucune grâce, sans  aspiration aucune à toute élévation de l&#8217;esprit et de l&#8217;âme. Croire en l&#8217;humanité, c&#8217;est donner à l&#8217;homme cette aspiration au dépassement, susciter son intérêt pour toutes les formes de la création. C&#8217;est en quelque sorte faire un choix éthique en pariant sur ses potentialités.<br />
L&#8217;homme, d&#8217;une certaine façon, s&#8217;invente en créant les conditions de sa métamorphose .<br />
Il est en instance ! Il  est en devenir humain ! Je pense à cette réflexion d&#8217;Einstein lorsqu&#8217;il nous dit que le nationalisme est une maladie infantile de l&#8217;humanité. Il le compare à la rougeole. Il en est probablement ainsi de l&#8217;être humain.<br />
En affirmant que &laquo;&nbsp;celui qui aime l&#8217;humanité n&#8217;aime pas les hommes&nbsp;&raquo;, Dostoïevsky  consacre son mépris, peut être même son dégoût pour la faiblesse et la bassesse humaine et par la même il condamne la part  enfouie d&#8217;humanité qu&#8217;il y a en chaque homme.<br />
Qu&#8217;en est-il  donc de l&#8217;amour  de l&#8217;humanité et/ ou des êtres en devenir humain ?<br />
J&#8217;affirme que  Rien ne peut advenir sans amour.  C&#8217;est pourquoi, si nous aimons l&#8217;humanité , on n&#8217;a pas d&#8217;autre choix que d&#8217;aimer les hommes sinon , je crois qu&#8217;il faut renoncer à toute  enchantement ou réenchantement du monde , à l&#8217;idée même d&#8217;humanité.<br />
Bonne soirée à tous   Amitiés    Nadi</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/01/06/dimanche-9-janvier-2011-le-debat-philosophique-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerad-tissier/comment-page-1/#comment-34649</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 06:51:08 +0000</pubDate>
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		<description>La réaction de Carlos à la contribution de Gunter m’a obligée de relire et relire nos textes puisque un même stimulus a généré une réaction très différente. C’est ce que je trouve toujours très intéressant.  
Premier constat : l’effet et l’intention d’une communication ne sont jamais superposable.  Deuxième constat : l’intention n’est jamais totalement exempte d’une banale préservation de soi. Il y a quelque chose d’une « défense des classes » dans nos textes. Citer des auteurs a effectivement du sens uniquement si l’auteur est connu par tous les interlocuteurs. En général, il est cité en référence d’un concept dont il était auteur ce qui donne un « raccourci » dans la discussion qui devient du « charabia » pour ceux qui ne connaissent pas ces concepts et théorisations. Il était bon de lire l’affirmation de soi de Carlos qui revendique qu’on respecte sa « capacité de penser » même s’il n’utilise pas les mêmes outils qu’un « intellectuel ».  Ce qui est intéressant : Gunter et Carlos défendent  la même chose, la liberté de penser « autrement ». 
Dernier constat : en relisant, j’ai remarqué une erreur intéressante de ma part : Gunter a parlé des « philosophe du soupçon » et je l’avais  trop rapidement lu en « philosophe du doute », ce qui n’est pas la même chose du tout. Et cela m’éclaire sur ma « résistance » de lire ces auteurs. Le doute me parle de l’humanité et la confiance d’un avenir possible. Le soupçon me parle de la méfiance de l’homme vis-à-vis de l’homme et d’un avenir devenu impossible puisque l’homme est un animal grégaire et ne survivra seul et isolé. Et si j’approfondis cette chaîne d’argumentation, je serais tentée de réfuter l’affirmation de Dostoïevski (est-elle de lui ou non ?). Seulement si j’accepte l’homme dans sa vulnérabilité et imperfection constitutionnelles, que je décide « qu’il vaut le coup », je peux m’engager dans le travail  « pour » une  humanité qui dépasse le largement en engagement le travail « pour soi ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La réaction de Carlos à la contribution de Gunter m’a obligée de relire et relire nos textes puisque un même stimulus a généré une réaction très différente. C’est ce que je trouve toujours très intéressant.<br />
Premier constat : l’effet et l’intention d’une communication ne sont jamais superposable.  Deuxième constat : l’intention n’est jamais totalement exempte d’une banale préservation de soi. Il y a quelque chose d’une « défense des classes » dans nos textes. Citer des auteurs a effectivement du sens uniquement si l’auteur est connu par tous les interlocuteurs. En général, il est cité en référence d’un concept dont il était auteur ce qui donne un « raccourci » dans la discussion qui devient du « charabia » pour ceux qui ne connaissent pas ces concepts et théorisations. Il était bon de lire l’affirmation de soi de Carlos qui revendique qu’on respecte sa « capacité de penser » même s’il n’utilise pas les mêmes outils qu’un « intellectuel ».  Ce qui est intéressant : Gunter et Carlos défendent  la même chose, la liberté de penser « autrement ».<br />
Dernier constat : en relisant, j’ai remarqué une erreur intéressante de ma part : Gunter a parlé des « philosophe du soupçon » et je l’avais  trop rapidement lu en « philosophe du doute », ce qui n’est pas la même chose du tout. Et cela m’éclaire sur ma « résistance » de lire ces auteurs. Le doute me parle de l’humanité et la confiance d’un avenir possible. Le soupçon me parle de la méfiance de l’homme vis-à-vis de l’homme et d’un avenir devenu impossible puisque l’homme est un animal grégaire et ne survivra seul et isolé. Et si j’approfondis cette chaîne d’argumentation, je serais tentée de réfuter l’affirmation de Dostoïevski (est-elle de lui ou non ?). Seulement si j’accepte l’homme dans sa vulnérabilité et imperfection constitutionnelles, que je décide « qu’il vaut le coup », je peux m’engager dans le travail  « pour » une  humanité qui dépasse le largement en engagement le travail « pour soi ».</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ROCA Gilles</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/01/06/dimanche-9-janvier-2011-le-debat-philosophique-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerad-tissier/comment-page-1/#comment-34415</link>
		<dc:creator>ROCA Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 08:24:05 +0000</pubDate>
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		<description>«  Celui qui Aime L’humanité n’Aime pas Les’ hommes  », 	J J Rousseau, 
									Dostoïevski,	Gérard T, 

L’humanité ... 
rêvée, 
L’homme ...
réalité, 
quand L’homme deviendra, ce qu’il n’est pas, humain, 
humanisé, L’humaine’ humanité sera réalisée ... sera Le genre’ humain !,
sauvée, demain, À naître’, ... À être’, ... Au monde’, 
et, en beauté, «  La beauté sauvera Le monde  », 
Dostoïevski, La beauté de L’humain, de La  femme, homme, humain, 
en Lien, 
d’humanité, 
d’une amitié ...
qui Vient,
concrète ... corps – esprit, qui naît ... 
intime’, universalité, charnel(le), spirituel(le), Lien d’Amour d’Amitié, 
de ... L’Esprit, Incarné, 
de L’homme’, en ...fin, humain, 
de part en part, ... humanité, 
tout, de L’Amour, humain,
«  Vingt  fois, sur L’Amitié ... »
un métier ... quel chantier !  
L’un Vers L’Autre’, étrange’...et  différent, Le chemin ...
«  Chemin, de moi À moi, chemin de moi À toi, de toi À moi, de moi 
À chaque’...une’, À chaque’...un, 
de chaque’...une ... chaque’...un, 
hors de sa «  chacunière  », œillères’ en’ ornière’, À moi ... » 
Jean Cardonnel – J C,
«  L’humanité, ce beau nom, ce beau don, féeminin, singulier, 
des’ êtres’ À Li-er, 
du couchant’ Au Levant, femmes’ hommes’ enfants, des peuples’ Au pluriel, 
êtres, humains, pluri-Ailes, 
EnVol d’humanité  », 
J C – G R, du  FiliAgapÉros’,
jusques’ Au  Thanatos’,
Aimer L’humanité, 
tout’ homme’, et tous Les’ hommes, tout L’homme, humanité ...			Gilles Roca,

Cas-fée-Philo des  nés-nus-Phares,		9’ janvier 2011’,	en  ces-jours  de Nivôse’,
en’ humanité, d’hommes de  femmes  phares, 	       on s’ fout de L’homme’ qui ose,	  G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>«  Celui qui Aime L’humanité n’Aime pas Les’ hommes  », 	J J Rousseau,<br />
									Dostoïevski,	Gérard T, </p>
<p>L’humanité &#8230;<br />
rêvée,<br />
L’homme &#8230;<br />
réalité,<br />
quand L’homme deviendra, ce qu’il n’est pas, humain,<br />
humanisé, L’humaine’ humanité sera réalisée &#8230; sera Le genre’ humain !,<br />
sauvée, demain, À naître’, &#8230; À être’, &#8230; Au monde’,<br />
et, en beauté, «  La beauté sauvera Le monde  »,<br />
Dostoïevski, La beauté de L’humain, de La  femme, homme, humain,<br />
en Lien,<br />
d’humanité,<br />
d’une amitié &#8230;<br />
qui Vient,<br />
concrète &#8230; corps – esprit, qui naît &#8230;<br />
intime’, universalité, charnel(le), spirituel(le), Lien d’Amour d’Amitié,<br />
de &#8230; L’Esprit, Incarné,<br />
de L’homme’, en &#8230;fin, humain,<br />
de part en part, &#8230; humanité,<br />
tout, de L’Amour, humain,<br />
«  Vingt  fois, sur L’Amitié &#8230; »<br />
un métier &#8230; quel chantier !<br />
L’un Vers L’Autre’, étrange’&#8230;et  différent, Le chemin &#8230;<br />
«  Chemin, de moi À moi, chemin de moi À toi, de toi À moi, de moi<br />
À chaque’&#8230;une’, À chaque’&#8230;un,<br />
de chaque’&#8230;une &#8230; chaque’&#8230;un,<br />
hors de sa «  chacunière  », œillères’ en’ ornière’, À moi &#8230; »<br />
Jean Cardonnel – J C,<br />
«  L’humanité, ce beau nom, ce beau don, féeminin, singulier,<br />
des’ êtres’ À Li-er,<br />
du couchant’ Au Levant, femmes’ hommes’ enfants, des peuples’ Au pluriel,<br />
êtres, humains, pluri-Ailes,<br />
EnVol d’humanité  »,<br />
J C – G R, du  FiliAgapÉros’,<br />
jusques’ Au  Thanatos’,<br />
Aimer L’humanité,<br />
tout’ homme’, et tous Les’ hommes, tout L’homme, humanité &#8230;			Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo des  nés-nus-Phares,		9’ janvier 2011’,	en  ces-jours  de Nivôse’,<br />
en’ humanité, d’hommes de  femmes  phares, 	       on s’ fout de L’homme’ qui ose,	  G R</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/01/06/dimanche-9-janvier-2011-le-debat-philosophique-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-gerad-tissier/comment-page-1/#comment-34391</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 06:48:25 +0000</pubDate>
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		<description>De lire « j’ai trouvé nos échanges de dimanche dernier particulièrement riches...» me fait regretter encore plus mon absence ce mois-ci des discussions du dimanche au café des Phares. 
Violent, votre réaction à George ? Non, confrontant. Là ou il y a des mots, il n’y a plus de violence. George peut réagir à vos écrits comme vous avez réagi aux siens. Pour ma part, j’ai trouvé, en lisant ce post, un peu d’apaisement après une joute épistolaire sur l’autre cite ou la discussion s’est enlisée au sujet d’une critique se rapportant à un petit texte de Nietzsche. J’ai du heurter quelques sensibilités pour engendrer un tel ras de marées… De lire de votre plume « aucun philosophe n’est irréfutable » me rassure. Même les plus grands penseurs sont humains. Vous faites très bien d’insister, comme Daniel ailleurs, sur le contexte historique de cet illustre personnage qu’était Nietzsche. On gagne toujours à considérer le contexte pour mieux comprendre. Puisque vous évoquez Freud : jamais, lui-même n’a considéré sa pensée infaillible. Pour ce qui concerne Nietzsche, je suis en train de relire « Ainsi parla Zarathoustra » avec un regard nouveau. J’y trouve du granit et du feu… Il en a fallu des bombes pour en venir à bout… Qu’avons-nous construit depuis ? Spontanément, j’ai envie de dire : des châteaux de cartes. La génération post-68 a été vraiment une bande de fêtards qui laisse aux générations émergeantes un tas de dettes et d’ordures. A présent, nous ne pouvons plus penser par « menace d’une nation par une autre », mais nous apprenons justement à penser « menace pour l’humanité ». Mais la génération papy boom a aussi laissé du bon. Les avancées des sciences de la vie, par exemple.  Pouvoir considérer la plasticité du cerveau, faire la distinction entre « penser » (peser : peser pour/contre, pondérer…) et « réfléchir » (contenant la notion de «flèche », mais aussi de « reflet »). Cet organe formidable qu’est le cerveau humain : je suis reconnaissantes aux hommes qui ont su et qui continuent à déchiffrer son histoire onto- et phylogénétique. Nous vivons un « moment »  particulièrement heureux  de l’histoire des  sciences: la rencontre des neurosciences avec S. Freud dont certaines théories peuvent être considérées « scientifiquement » validées. Pas toutes ses théories. Ce qui n’enlève rien à son envergure historique !
En ce qui concerne plus précisément le sujet : La place des mythes dans l’émergence de l’humanité et plus particulièrement dans l’organisation des collectifs et de la cohésion sociale est tout à fait intéressante. La thématisation de la « chute » me paraît un thème central dans la civilisation judéo-chrétienne (qui, selon un homme rencontré au cours d’une soirée lecture de littérature juive, devrait s’appeler roméo-chrétienne puisqu’elle n’aurait rien de judaïque…). Cette culpabilité a été renforcée par le mouvement de la contre-réforme à un niveau rarement égalé. Je trouve intéressant l’idée de Sloterdijk  de mettre en lien le mouvement de l’expansion unilatéral occidentale avec un besoin de « chercher son propre salut en l’apportant aux autres… », Peut-être pour soulager justement une culpabilité devenue insupportable. La culpabilité peut mener vers un altruisme excessif qui ne laisse plus la place à l’autre qu’on voudrait forcer d’être ce qu’on n’arrive pas à être soi-même. Dans ce sens, je peux comprendre cette citation de Dostoïevski (contemporain de Nietzsche d’ailleurs !) : faire le bien à son voisin (manifester son amour) empêche ce même voisin de faire le bien, car sans méchants, pas de bons! Or, nous avons moins besoin de « bons » et de « méchants » que de bras et de têtes pour penser et faire ce qu’il faut faire pour nourrir, protéger et éduquer ce qui représentera l’humanité de demain, chacun à sa mesure. La question que je me pose alors : est-ce qu’on peut changer le mythe fondateur d’une civilisation ?  Cette question de la culpabilité et de la dette est une question intéressante à creuser. Dans « dette », j’entends « don ». Je peux me mettre dans une chaîne de transmission. Le don de mes ancêtres, j’en suis « redevable »  et je m’en acquitte en le transmettant à notre « descendance ». Le don premier, la vie. Puis tout le reste : savoir, expérience... Dans l’idée de la chute, de la culpabilité, il y a quelque chose du « fardeau » qu’on doit porter malgré soi. Cela éloigne de la « joie » de vivre. L’hédonisme excessif de la génération mai 68 était peut-être une tentative de rompre avec ce mythe?  Trouverons-nous un nouveau « mythe » ?  J’ai l’intuition qu’il est en train de s’élaborer dans des espaces comme le café des phares, mais aussi dans la pratique de la culture hip hop comme le « Slam ».  Certaines naissances ont besoin d’un espace sécurisé pour se déployer, et il s’agit de savoir préserver la parole qui précède et accompagne la pensée  même et surtout si elle est balbutiante. Comme vous, je salue la présence des jeunes : l’échange entre plusieurs générations est particulièrement stimulant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De lire « j’ai trouvé nos échanges de dimanche dernier particulièrement riches&#8230;» me fait regretter encore plus mon absence ce mois-ci des discussions du dimanche au café des Phares.<br />
Violent, votre réaction à George ? Non, confrontant. Là ou il y a des mots, il n’y a plus de violence. George peut réagir à vos écrits comme vous avez réagi aux siens. Pour ma part, j’ai trouvé, en lisant ce post, un peu d’apaisement après une joute épistolaire sur l’autre cite ou la discussion s’est enlisée au sujet d’une critique se rapportant à un petit texte de Nietzsche. J’ai du heurter quelques sensibilités pour engendrer un tel ras de marées… De lire de votre plume « aucun philosophe n’est irréfutable » me rassure. Même les plus grands penseurs sont humains. Vous faites très bien d’insister, comme Daniel ailleurs, sur le contexte historique de cet illustre personnage qu’était Nietzsche. On gagne toujours à considérer le contexte pour mieux comprendre. Puisque vous évoquez Freud : jamais, lui-même n’a considéré sa pensée infaillible. Pour ce qui concerne Nietzsche, je suis en train de relire « Ainsi parla Zarathoustra » avec un regard nouveau. J’y trouve du granit et du feu… Il en a fallu des bombes pour en venir à bout… Qu’avons-nous construit depuis ? Spontanément, j’ai envie de dire : des châteaux de cartes. La génération post-68 a été vraiment une bande de fêtards qui laisse aux générations émergeantes un tas de dettes et d’ordures. A présent, nous ne pouvons plus penser par « menace d’une nation par une autre », mais nous apprenons justement à penser « menace pour l’humanité ». Mais la génération papy boom a aussi laissé du bon. Les avancées des sciences de la vie, par exemple.  Pouvoir considérer la plasticité du cerveau, faire la distinction entre « penser » (peser : peser pour/contre, pondérer…) et « réfléchir » (contenant la notion de «flèche », mais aussi de « reflet »). Cet organe formidable qu’est le cerveau humain : je suis reconnaissantes aux hommes qui ont su et qui continuent à déchiffrer son histoire onto- et phylogénétique. Nous vivons un « moment »  particulièrement heureux  de l’histoire des  sciences: la rencontre des neurosciences avec S. Freud dont certaines théories peuvent être considérées « scientifiquement » validées. Pas toutes ses théories. Ce qui n’enlève rien à son envergure historique !<br />
En ce qui concerne plus précisément le sujet : La place des mythes dans l’émergence de l’humanité et plus particulièrement dans l’organisation des collectifs et de la cohésion sociale est tout à fait intéressante. La thématisation de la « chute » me paraît un thème central dans la civilisation judéo-chrétienne (qui, selon un homme rencontré au cours d’une soirée lecture de littérature juive, devrait s’appeler roméo-chrétienne puisqu’elle n’aurait rien de judaïque…). Cette culpabilité a été renforcée par le mouvement de la contre-réforme à un niveau rarement égalé. Je trouve intéressant l’idée de Sloterdijk  de mettre en lien le mouvement de l’expansion unilatéral occidentale avec un besoin de « chercher son propre salut en l’apportant aux autres… », Peut-être pour soulager justement une culpabilité devenue insupportable. La culpabilité peut mener vers un altruisme excessif qui ne laisse plus la place à l’autre qu’on voudrait forcer d’être ce qu’on n’arrive pas à être soi-même. Dans ce sens, je peux comprendre cette citation de Dostoïevski (contemporain de Nietzsche d’ailleurs !) : faire le bien à son voisin (manifester son amour) empêche ce même voisin de faire le bien, car sans méchants, pas de bons! Or, nous avons moins besoin de « bons » et de « méchants » que de bras et de têtes pour penser et faire ce qu’il faut faire pour nourrir, protéger et éduquer ce qui représentera l’humanité de demain, chacun à sa mesure. La question que je me pose alors : est-ce qu’on peut changer le mythe fondateur d’une civilisation ?  Cette question de la culpabilité et de la dette est une question intéressante à creuser. Dans « dette », j’entends « don ». Je peux me mettre dans une chaîne de transmission. Le don de mes ancêtres, j’en suis « redevable »  et je m’en acquitte en le transmettant à notre « descendance ». Le don premier, la vie. Puis tout le reste : savoir, expérience&#8230; Dans l’idée de la chute, de la culpabilité, il y a quelque chose du « fardeau » qu’on doit porter malgré soi. Cela éloigne de la « joie » de vivre. L’hédonisme excessif de la génération mai 68 était peut-être une tentative de rompre avec ce mythe?  Trouverons-nous un nouveau « mythe » ?  J’ai l’intuition qu’il est en train de s’élaborer dans des espaces comme le café des phares, mais aussi dans la pratique de la culture hip hop comme le « Slam ».  Certaines naissances ont besoin d’un espace sécurisé pour se déployer, et il s’agit de savoir préserver la parole qui précède et accompagne la pensée  même et surtout si elle est balbutiante. Comme vous, je salue la présence des jeunes : l’échange entre plusieurs générations est particulièrement stimulant.</p>
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