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	<title>Commentaires sur : Le 20 février 2011 : « En cas de nécessité, il n’y a pas de loi », animé par Gunter Gorhan.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : ROCA Gilles</title>
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		<dc:creator>ROCA Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 09:15:21 +0000</pubDate>
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		<description>« En cas de nécessité, il n’y a plus de Loi »,	saint Thomas d’Aquin,	Gunter’ G,

« En cas de nécessité, il n’y a plus de Loi », 
de  saint Thomas d’Aquin,
Veut dire’, en « dominicain »,
en cas de nécessité Vitale de survie, La Loi ... 
n’est plus de bon’ ... Aloi, elle Vole’ ... 
en’ éclats, de Vie, qui donne’ elle Le droit ... de Vol,  
					*
humaine dignité, de première nécessité, d’existence Vitale, La Loi de La Cité, 
d’essence sociétale’, entre’ individualités, Loi et nécessité, 
compatibilité, ou, incompatibilité, 
et, Le drame de L’incompatibilité ...	

La nécessité ne souffre pas d’exeption, Là où il y A bien quelques Lois d’exception, 
La Loi des sociétés, une Loi Adaptée, La Loi d’humanité une nécessité, 
Loi d’individualités, Autre Loi Adaptée, Loi de La collectivité, humaine, humanité, 
est’ humaine nécessité, humaine, priorité, La Loi est projection, est cadre’, institution, nécessité tableau, constitutif, constitution, 
de L’être dans sa peau, son’ humanisation, 
Loi naturelle’ est sélection naturelle, Loi est culture ; 
nécessité, nature, 
Loi est contexte’ ; 
et nécessité texte,			*

si La nécessité, c’est  saint Thomas d’Aquin,
La Loi d’Airain, salique’, ... est’ saint’ Amas taquin ...				Gilles Roca,
					*
Cas-fée-Philo  des  nés-nus-Phares,	 ce  20 - 2 - 2011’, en  ces-jours  de Pluviôse’- Ventôse,
nécessité Loi phare, - 
Loi nécessité phare’,
en cas de nécessité, il n’y A plus de Lois ... Phares !,	nécessité - Loi ... ose !,	G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« En cas de nécessité, il n’y a plus de Loi »,	saint Thomas d’Aquin,	Gunter’ G,</p>
<p>« En cas de nécessité, il n’y a plus de Loi »,<br />
de  saint Thomas d’Aquin,<br />
Veut dire’, en « dominicain »,<br />
en cas de nécessité Vitale de survie, La Loi &#8230;<br />
n’est plus de bon’ &#8230; Aloi, elle Vole’ &#8230;<br />
en’ éclats, de Vie, qui donne’ elle Le droit &#8230; de Vol,<br />
					*<br />
humaine dignité, de première nécessité, d’existence Vitale, La Loi de La Cité,<br />
d’essence sociétale’, entre’ individualités, Loi et nécessité,<br />
compatibilité, ou, incompatibilité,<br />
et, Le drame de L’incompatibilité &#8230;	</p>
<p>La nécessité ne souffre pas d’exeption, Là où il y A bien quelques Lois d’exception,<br />
La Loi des sociétés, une Loi Adaptée, La Loi d’humanité une nécessité,<br />
Loi d’individualités, Autre Loi Adaptée, Loi de La collectivité, humaine, humanité,<br />
est’ humaine nécessité, humaine, priorité, La Loi est projection, est cadre’, institution, nécessité tableau, constitutif, constitution,<br />
de L’être dans sa peau, son’ humanisation,<br />
Loi naturelle’ est sélection naturelle, Loi est culture ;<br />
nécessité, nature,<br />
Loi est contexte’ ;<br />
et nécessité texte,			*</p>
<p>si La nécessité, c’est  saint Thomas d’Aquin,<br />
La Loi d’Airain, salique’, &#8230; est’ saint’ Amas taquin &#8230;				Gilles Roca,<br />
					*<br />
Cas-fée-Philo  des  nés-nus-Phares,	 ce  20 &#8211; 2 &#8211; 2011’, en  ces-jours  de Pluviôse’- Ventôse,<br />
nécessité Loi phare, &#8211;<br />
Loi nécessité phare’,<br />
en cas de nécessité, il n’y A plus de Lois &#8230; Phares !,	nécessité &#8211; Loi &#8230; ose !,	G R</p>
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	<item>
		<title>Par : Nadia salah</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44234</link>
		<dc:creator>Nadia salah</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 18:23:05 +0000</pubDate>
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		<description>Je m&#039;incline devant ton pragmatisme, non...ce n&#039;est pas le bon mot. Ce serait plutôt ton réalisme. et tu as&quot; Oh combien raison&quot; !!!!
Le cours de la bourse, le cours du temps.....la chasse à courre devenue sport international.  Il y a ceux qui chassent et ceux qui courent . On court , on court  tout le temps, après je ne sais quoi.   Et pour tout dire , je suis on est nombreux à être à court !!!   amitiés à tous</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#8217;incline devant ton pragmatisme, non&#8230;ce n&#8217;est pas le bon mot. Ce serait plutôt ton réalisme. et tu as&nbsp;&raquo; Oh combien raison&nbsp;&raquo; !!!!<br />
Le cours de la bourse, le cours du temps&#8230;..la chasse à courre devenue sport international.  Il y a ceux qui chassent et ceux qui courent . On court , on court  tout le temps, après je ne sais quoi.   Et pour tout dire , je suis on est nombreux à être à court !!!   amitiés à tous</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44221</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 06:34:07 +0000</pubDate>
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		<description>S&#039;incliner devant la science? Je pense que le terme n&#039;est pas vraiment approprié pour définir le rapport qui lie la science et la poésie. Le concept &quot;temps&quot; est intéressant à plusieurs niveaux: Le temps de l&#039;individu, le temps des sociétés.... J&#039;ai pu méditer devant les courbes tracées par l&#039;activité de la bourse. En un clic d souris, on peut voir une temporalité &quot;court terme&quot;, &quot;moyen terme&quot;, &quot;long terme&quot;: on dirait à chaque fois de trouver une réalité différente. Les mêmes lois du marché génèrent des réalités complètement différents selon le cadre imposé par  l&#039;observation. Et selon la posture du trader (intervenir sur le court, moyen, long terme), son comportement va chercher à épouser certaines régularités qu&#039;on appelle &quot;lois&quot; (trouvé par l&#039;analyse technique, scientifique des courbes) et on voit rapidement les limites de la technique, de la science pure. Un des facteurs de la crise de notre économie, c&#039;est justement le traitement excessivement &quot;technique&quot;, &quot;mathématique&quot; des données. Le marché financier a perdu le lien avec le marché réel. Pour moi, c&#039;est un exemple type de l&#039;effet pervers d&#039;une maîtrise possible des lois sans respecter le processus  du marché réel. Le marché &quot;réel&quot;? Toute activité humaine qui produit de la  &quot;richesse&quot;, non une richesse symbolique comme l&#039;argent, mais richesse dans le sens de ressources qui font vivre). Finalement, c&#039;est la science qui finit toujours par s&#039;incliner devant  la vie qui rappelle à l&#039;ordre. Non un ordre immuable, mais dynamique. C&#039;est bien pour ça que c&#039;est si durablement fascinant. J&#039;ai bien peur que je suis un peu coq à l&#039;âne, ce matin, et Nadia aura peut-être encore l&#039;impression d&#039;un dialogue de sourd. Mais je me suis bien appuyée sur vos posts pour filer un peu de cohérence dans un monde fou!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;incliner devant la science? Je pense que le terme n&#8217;est pas vraiment approprié pour définir le rapport qui lie la science et la poésie. Le concept &laquo;&nbsp;temps&nbsp;&raquo; est intéressant à plusieurs niveaux: Le temps de l&#8217;individu, le temps des sociétés&#8230;. J&#8217;ai pu méditer devant les courbes tracées par l&#8217;activité de la bourse. En un clic d souris, on peut voir une temporalité &laquo;&nbsp;court terme&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;moyen terme&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;long terme&nbsp;&raquo;: on dirait à chaque fois de trouver une réalité différente. Les mêmes lois du marché génèrent des réalités complètement différents selon le cadre imposé par  l&#8217;observation. Et selon la posture du trader (intervenir sur le court, moyen, long terme), son comportement va chercher à épouser certaines régularités qu&#8217;on appelle &laquo;&nbsp;lois&nbsp;&raquo; (trouvé par l&#8217;analyse technique, scientifique des courbes) et on voit rapidement les limites de la technique, de la science pure. Un des facteurs de la crise de notre économie, c&#8217;est justement le traitement excessivement &laquo;&nbsp;technique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;mathématique&nbsp;&raquo; des données. Le marché financier a perdu le lien avec le marché réel. Pour moi, c&#8217;est un exemple type de l&#8217;effet pervers d&#8217;une maîtrise possible des lois sans respecter le processus  du marché réel. Le marché &laquo;&nbsp;réel&nbsp;&raquo;? Toute activité humaine qui produit de la  &laquo;&nbsp;richesse&nbsp;&raquo;, non une richesse symbolique comme l&#8217;argent, mais richesse dans le sens de ressources qui font vivre). Finalement, c&#8217;est la science qui finit toujours par s&#8217;incliner devant  la vie qui rappelle à l&#8217;ordre. Non un ordre immuable, mais dynamique. C&#8217;est bien pour ça que c&#8217;est si durablement fascinant. J&#8217;ai bien peur que je suis un peu coq à l&#8217;âne, ce matin, et Nadia aura peut-être encore l&#8217;impression d&#8217;un dialogue de sourd. Mais je me suis bien appuyée sur vos posts pour filer un peu de cohérence dans un monde fou!</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44196</link>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 09:29:43 +0000</pubDate>
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		<description>Je trouve que la phrase de Nadia: &quot;Le poète philosophe s&#039;est incliné devant l&#039;homme de science, le penseur&quot; est très intéressante. En effet, il me semble que c&#039;est vrai seulement pour le poète, car le scientifique a une assurance que le poète n&#039;a pas forcément! Le poète se trouve toujours entre deux mondes distincts: il rêve lorsqu&#039;il écrit ses poèmes, mais comme l&#039;a dit Gunter dans un débat précédent, le poète doit aussi acheter du papier et des stylos: c&#039;est le retour à la réalité!

Mais, selon Heidegger, cette phrase n&#039;est pas tout à fait valable. Considérons le philosophe et le scientifique et écartons un moment le poète, car il me semble que le poète est plus vulnérable face à la réalité...
Le philosophe, quant à lui, ne doit pas s&#039;incliner face au scientifique: selon Heidegger, &quot;la science ne pense pas&quot; (et ne SE pense pas). Sans le savoir, la science se rattache à la dimension de la philosophie. Dans une partie de son oeuvre: &quot;Qu&#039;appelle t&#039;on penser?&quot; Heidegger donne l&#039;exemple de la physique en disant qu&#039;on ne peut pas expliquer la physique en utilisant les méthodes de la physique. C&#039;est pourquoi, il faut avoir recours à la philosophie!

Ainsi, ce nouveau questionnement entre le scientifique et le poète et/ou philosophe est intéressant à étudier. Si une personne est à la fois poète et philosophe, je trouve que c&#039;est plus compliqué, car cette personne va être forte et réaliste d&#039;une part (comme le philosophe), fragile et rêveuse d&#039;autre part (comme le poète)... Dès lors, nous pouvons nous poser la question: quel côté prendra le dessus sur cette personne et va-t-elle par conséquent s&#039;incliner face au scientifique ou au contraire lui tenir tête?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je trouve que la phrase de Nadia: &laquo;&nbsp;Le poète philosophe s&#8217;est incliné devant l&#8217;homme de science, le penseur&nbsp;&raquo; est très intéressante. En effet, il me semble que c&#8217;est vrai seulement pour le poète, car le scientifique a une assurance que le poète n&#8217;a pas forcément! Le poète se trouve toujours entre deux mondes distincts: il rêve lorsqu&#8217;il écrit ses poèmes, mais comme l&#8217;a dit Gunter dans un débat précédent, le poète doit aussi acheter du papier et des stylos: c&#8217;est le retour à la réalité!</p>
<p>Mais, selon Heidegger, cette phrase n&#8217;est pas tout à fait valable. Considérons le philosophe et le scientifique et écartons un moment le poète, car il me semble que le poète est plus vulnérable face à la réalité&#8230;<br />
Le philosophe, quant à lui, ne doit pas s&#8217;incliner face au scientifique: selon Heidegger, &laquo;&nbsp;la science ne pense pas&nbsp;&raquo; (et ne SE pense pas). Sans le savoir, la science se rattache à la dimension de la philosophie. Dans une partie de son oeuvre: &laquo;&nbsp;Qu&#8217;appelle t&#8217;on penser?&nbsp;&raquo; Heidegger donne l&#8217;exemple de la physique en disant qu&#8217;on ne peut pas expliquer la physique en utilisant les méthodes de la physique. C&#8217;est pourquoi, il faut avoir recours à la philosophie!</p>
<p>Ainsi, ce nouveau questionnement entre le scientifique et le poète et/ou philosophe est intéressant à étudier. Si une personne est à la fois poète et philosophe, je trouve que c&#8217;est plus compliqué, car cette personne va être forte et réaliste d&#8217;une part (comme le philosophe), fragile et rêveuse d&#8217;autre part (comme le poète)&#8230; Dès lors, nous pouvons nous poser la question: quel côté prendra le dessus sur cette personne et va-t-elle par conséquent s&#8217;incliner face au scientifique ou au contraire lui tenir tête?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44191</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 06:05:26 +0000</pubDate>
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		<description>Le lien perdu avec les origines et le sens de la loi, c’est cela qui amène une sclérose, une bureaucratisation de la loi. Or, la loi et la conscience évoquée par Kant ne concerne pas forcément la loi écrite, je pense, mais est bien plus souvent en lien avec la loi de « l’ordre des choses » alimenté par des sources chères à  Nadia (et à moi même!). C’est le conflit entre la loi « externe » (écrite, formalisée) et la loi interne (intuitive, pour ainsi dire « préscientifique ») qui génère parfois une souffrance intense, et je me demande (et je ne suis pas la seule !) à quel point la folie devrait nous renseigner sur l’absence de pertinence de certaines de nos lois plutôt que de perdre du temps à chercher l’éventuelle tare du délirant !  Nicolas évoque la culpabilité comme sentiment qui signerait la transgression d’une loi. Je pense que ce sentiment est une construction culturelle qui permet de maintenir un certain degré d’asservissement. Beaucoup plus parlant dans les affaires de transgressions de la loi, c’est la honte. Ce qui est préoccupant dans notre société, c’est que nos « Grands » (personnes occupant une position d’autorité, de pouvoir) semblent à l’abri de la honte et qu’ils transfèrent aisément ce sentiment sur les gens « plus petit que soi ». Pire : l’humiliation garde une place de choix dans les méthodes pédagogiques. Comment, dans ces conditions,  faire aimer la loi ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le lien perdu avec les origines et le sens de la loi, c’est cela qui amène une sclérose, une bureaucratisation de la loi. Or, la loi et la conscience évoquée par Kant ne concerne pas forcément la loi écrite, je pense, mais est bien plus souvent en lien avec la loi de « l’ordre des choses » alimenté par des sources chères à  Nadia (et à moi même!). C’est le conflit entre la loi « externe » (écrite, formalisée) et la loi interne (intuitive, pour ainsi dire « préscientifique ») qui génère parfois une souffrance intense, et je me demande (et je ne suis pas la seule !) à quel point la folie devrait nous renseigner sur l’absence de pertinence de certaines de nos lois plutôt que de perdre du temps à chercher l’éventuelle tare du délirant !  Nicolas évoque la culpabilité comme sentiment qui signerait la transgression d’une loi. Je pense que ce sentiment est une construction culturelle qui permet de maintenir un certain degré d’asservissement. Beaucoup plus parlant dans les affaires de transgressions de la loi, c’est la honte. Ce qui est préoccupant dans notre société, c’est que nos « Grands » (personnes occupant une position d’autorité, de pouvoir) semblent à l’abri de la honte et qu’ils transfèrent aisément ce sentiment sur les gens « plus petit que soi ». Pire : l’humiliation garde une place de choix dans les méthodes pédagogiques. Comment, dans ces conditions,  faire aimer la loi ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Nadia salah</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44179</link>
		<dc:creator>Nadia salah</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 14:46:12 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai l&#039;impression d&#039;un dialogue de sourds. Je ne sais plus qui a dit &quot;il n&#039;y a pas de malentendus mais seulement des mal entendants&quot;.  Décalage ou décalogue ?    Amitiés   Nadia

 P. S : Très intéressants vos commentaires à tous deux</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;un dialogue de sourds. Je ne sais plus qui a dit &laquo;&nbsp;il n&#8217;y a pas de malentendus mais seulement des mal entendants&nbsp;&raquo;.  Décalage ou décalogue ?    Amitiés   Nadia</p>
<p> P. S : Très intéressants vos commentaires à tous deux</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Nadia salah</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44178</link>
		<dc:creator>Nadia salah</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 14:39:22 +0000</pubDate>
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		<description>Dans un autre langage Einsteïn nous dit à propos de la théorie de la relativité qu&#039;elle appartient à une vérité plus vaste que nous ne comprenons pas totalement. Il ajoute, au delà de ce que perçoivent nos sens se cachent des mondes insoupçonnés.De cela, je crois que tout le monde  a plus ou moins l&#039;intuition.
A un journaliste qui lui demandait &quot; croyez vous en Dieu ?&quot; Einsteïn  a répondu &quot;définissez d&#039;abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j&#039;y crois&quot;. Evidemment c&#039;est une boutade.
Heïdegger a écrit un livre célèbre &quot;l&#039;Etre et le Temps&quot;. Des années après,  probablement après avoir pris connaissance des travaux d&#039;Einstein, il n&#039;était plus question que du &quot;Temps et de l&#039;Etre&quot;. L&#039;Etre s&#039;est trouvé relégué au second rang. Le  poète  philosophe s&#039;est incliné devant l&#039;homme de science, le penseur. 
Je crois que c&#039;est une erreur!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un autre langage Einsteïn nous dit à propos de la théorie de la relativité qu&#8217;elle appartient à une vérité plus vaste que nous ne comprenons pas totalement. Il ajoute, au delà de ce que perçoivent nos sens se cachent des mondes insoupçonnés.De cela, je crois que tout le monde  a plus ou moins l&#8217;intuition.<br />
A un journaliste qui lui demandait &nbsp;&raquo; croyez vous en Dieu ?&nbsp;&raquo; Einsteïn  a répondu &laquo;&nbsp;définissez d&#8217;abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j&#8217;y crois&nbsp;&raquo;. Evidemment c&#8217;est une boutade.<br />
Heïdegger a écrit un livre célèbre &laquo;&nbsp;l&#8217;Etre et le Temps&nbsp;&raquo;. Des années après,  probablement après avoir pris connaissance des travaux d&#8217;Einstein, il n&#8217;était plus question que du &laquo;&nbsp;Temps et de l&#8217;Etre&nbsp;&raquo;. L&#8217;Etre s&#8217;est trouvé relégué au second rang. Le  poète  philosophe s&#8217;est incliné devant l&#8217;homme de science, le penseur.<br />
Je crois que c&#8217;est une erreur!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Nicolas</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44177</link>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 13:39:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=1838#comment-44177</guid>
		<description>On pourrait certainement dire que l&#039;absence de lois (ou de certaines lois) serait quand même dangereux pour l&#039;Homme.

Par exemple, on peut évoquer Kant. En effet, il dit que l&#039;Homme (à la différence des animaux et des choses) &quot;existe comme fin en soi&quot; et non comme un moyen! Ici, la loi morale nous interdit de profiter des autres Hommes (des êtres raisonnables, dotés d&#039;une raison) en les utilisant comme des choses.
Tout ceci est, selon Kant, &quot;le principe d&#039;un impératif catégorique possible, c&#039;est-à-dire une loi pratique&quot;.
Ainsi, on voit avec cet exemple que la loi morale ne peut pas être absente et qu&#039;il n&#039;est pas du tout nécessaire de la supprimer!

Voici un autre exemple, toujours de Kant, qui est le blâme intérieur. Kant dit qu&#039;un homme ayant commis un acte hors la loi peut toujours essayer d&#039;imaginer qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une simple erreur commise sans intention pour échapper à la culpabilité, mais en vain! L&#039;homme en question sera toujours, selon Kant, rappelé à l&#039;ordre par ses remords: c&#039;est le blâme intérieur. Et c&#039;est là-dessus que se forme la volonté de se repentir.
Ce deuxième exemple montre bien que la loi repose sur un &quot;socle&quot; et qu&#039;il est très dur d&#039;ignorer la solidité de ce socle, donc qu&#039;il est très dur de désobéir à la loi sans avoir par la suite la volonté de se repentir!

Ces deux idées montrent davantage la nécessité de la présence de lois (morales) et que l&#039;Homme doit obéir à ces lois en écoutant sa conscience morale.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On pourrait certainement dire que l&#8217;absence de lois (ou de certaines lois) serait quand même dangereux pour l&#8217;Homme.</p>
<p>Par exemple, on peut évoquer Kant. En effet, il dit que l&#8217;Homme (à la différence des animaux et des choses) &laquo;&nbsp;existe comme fin en soi&nbsp;&raquo; et non comme un moyen! Ici, la loi morale nous interdit de profiter des autres Hommes (des êtres raisonnables, dotés d&#8217;une raison) en les utilisant comme des choses.<br />
Tout ceci est, selon Kant, &laquo;&nbsp;le principe d&#8217;un impératif catégorique possible, c&#8217;est-à-dire une loi pratique&nbsp;&raquo;.<br />
Ainsi, on voit avec cet exemple que la loi morale ne peut pas être absente et qu&#8217;il n&#8217;est pas du tout nécessaire de la supprimer!</p>
<p>Voici un autre exemple, toujours de Kant, qui est le blâme intérieur. Kant dit qu&#8217;un homme ayant commis un acte hors la loi peut toujours essayer d&#8217;imaginer qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une simple erreur commise sans intention pour échapper à la culpabilité, mais en vain! L&#8217;homme en question sera toujours, selon Kant, rappelé à l&#8217;ordre par ses remords: c&#8217;est le blâme intérieur. Et c&#8217;est là-dessus que se forme la volonté de se repentir.<br />
Ce deuxième exemple montre bien que la loi repose sur un &laquo;&nbsp;socle&nbsp;&raquo; et qu&#8217;il est très dur d&#8217;ignorer la solidité de ce socle, donc qu&#8217;il est très dur de désobéir à la loi sans avoir par la suite la volonté de se repentir!</p>
<p>Ces deux idées montrent davantage la nécessité de la présence de lois (morales) et que l&#8217;Homme doit obéir à ces lois en écoutant sa conscience morale.</p>
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		<title>Par : Nadia salah</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44176</link>
		<dc:creator>Nadia salah</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 12:29:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=1838#comment-44176</guid>
		<description>Heïdegger  nous invite à penser le langage  comme incertitude fondamentale sur la possibilité de la communication humaine.   Il va sans dire que mes propos ne sont pas anthropocentrés ( il y a eu une époque  avant l&#039;homme et  sûrement une après l&#039;homme). Je ne situe pas mon discours  sur la loi au niveau politique ou moral mais plutôt dans le domaine de  ce qu&#039;on pourrait nommer la poésophie. Le discours sur  la norme juridique , la norme morale et le droit n&#039;est pas inintéressant. Bien au contraire !  Tu as raison &quot; à quoi sert la philosophie si elle est complètement déconnectée de la réalité socio-économique  et politique ?&quot; En effet, de ce point de vu là, il faut non seulement &quot;expliquer en marchant&quot;  comme dirait Heïdegger mais surtout agir ( Et là, je ne suis plus heïdeggerienne en tout cas pour ce que j&#039;en sais)  Mes propos n&#039;avaient rien d&#039;un mysticisme  fumeux orientalo-religieux.
 Mon interrogation portait plutôt sur les origines de la loi  ( les tables de la loi)  ou plus précisément sur  le langage, sur la  loi dans la Loi.  Je  soutenais simplement la thèse heïdeggeriennne d&#039;un  &quot;contact entre l&#039;esprit humain et les sources de l&#039;être  de notre présence dans ce monde d&#039;une immédiateté que nous avons perdu&quot;. Il situe cette période du temps des  présocratiques ( pythagore , héraclite etc...)  D&#039;après lui, il y avait une époque où l&#039;homme entendait les origines du mot &quot;langage&quot;.  Il en est peut être de même pour la Loi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Heïdegger  nous invite à penser le langage  comme incertitude fondamentale sur la possibilité de la communication humaine.   Il va sans dire que mes propos ne sont pas anthropocentrés ( il y a eu une époque  avant l&#8217;homme et  sûrement une après l&#8217;homme). Je ne situe pas mon discours  sur la loi au niveau politique ou moral mais plutôt dans le domaine de  ce qu&#8217;on pourrait nommer la poésophie. Le discours sur  la norme juridique , la norme morale et le droit n&#8217;est pas inintéressant. Bien au contraire !  Tu as raison &nbsp;&raquo; à quoi sert la philosophie si elle est complètement déconnectée de la réalité socio-économique  et politique ?&nbsp;&raquo; En effet, de ce point de vu là, il faut non seulement &laquo;&nbsp;expliquer en marchant&nbsp;&raquo;  comme dirait Heïdegger mais surtout agir ( Et là, je ne suis plus heïdeggerienne en tout cas pour ce que j&#8217;en sais)  Mes propos n&#8217;avaient rien d&#8217;un mysticisme  fumeux orientalo-religieux.<br />
 Mon interrogation portait plutôt sur les origines de la loi  ( les tables de la loi)  ou plus précisément sur  le langage, sur la  loi dans la Loi.  Je  soutenais simplement la thèse heïdeggeriennne d&#8217;un  &laquo;&nbsp;contact entre l&#8217;esprit humain et les sources de l&#8217;être  de notre présence dans ce monde d&#8217;une immédiateté que nous avons perdu&nbsp;&raquo;. Il situe cette période du temps des  présocratiques ( pythagore , héraclite etc&#8230;)  D&#8217;après lui, il y avait une époque où l&#8217;homme entendait les origines du mot &laquo;&nbsp;langage&nbsp;&raquo;.  Il en est peut être de même pour la Loi.</p>
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	<item>
		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/21/le-27-fevrier-2011-le-debat-au-cafe-des-pharessera-anime-par-gunter-gorhan/comment-page-1/#comment-44158</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 06:39:38 +0000</pubDate>
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		<description>« Les lois ne se décrètent pas… » Je suis d’accord avec l’importance du flux énergétique de la vie, Nadia. Mais comme nous sommes humains, nous avons besoin de la parole. Et depuis que l’humanité est humanité, nous n’avons jamais cessé de chercher à mettre en mot les lois qui nous régissent. La régulation de la cohabitation humaine ne se fait pas par enchantement, mais nécessite le travail d’élaboration qu’on appelle « penser ». Et comme chacun est profondément égoïste, mu par une énergie vitale qui lui est propre, j’en déduis qu’il faut absolument participer au débat pour ne pas se laisser « effacer ». Une loi décrétée dans le monologue n’est pas une loi. Quand j’ai lu la biographie de Gandhi, j’ai cru comprendre que les lois en défaveur des indiens ont été voté de façon démocratique, mais en leur absence. Il semblerait qu’ils faisaient aveuglement confiance au discours humaniste des anglais et pensaient avoir mieux à faire, chercher à gagner de l’argent. Evidemment, ces lois ont protégé les intérêts des blancs sans se soucier  des intérêts des  indiens! Nombreux sont les exemples dans  notre histoire  quand le « pouvoir » impose une loi sans prendre en considération la parole de celui qui doit « signer », au prétexte d’une supériorité quelconque.  Combien de fois j’entends  de la bouche de l’encadrement : « Je n’y peux rien, ça vient d’en haut ! » Cela est autant plus révoltant que cela vient de la bouche de personnes instruites.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Les lois ne se décrètent pas… » Je suis d’accord avec l’importance du flux énergétique de la vie, Nadia. Mais comme nous sommes humains, nous avons besoin de la parole. Et depuis que l’humanité est humanité, nous n’avons jamais cessé de chercher à mettre en mot les lois qui nous régissent. La régulation de la cohabitation humaine ne se fait pas par enchantement, mais nécessite le travail d’élaboration qu’on appelle « penser ». Et comme chacun est profondément égoïste, mu par une énergie vitale qui lui est propre, j’en déduis qu’il faut absolument participer au débat pour ne pas se laisser « effacer ». Une loi décrétée dans le monologue n’est pas une loi. Quand j’ai lu la biographie de Gandhi, j’ai cru comprendre que les lois en défaveur des indiens ont été voté de façon démocratique, mais en leur absence. Il semblerait qu’ils faisaient aveuglement confiance au discours humaniste des anglais et pensaient avoir mieux à faire, chercher à gagner de l’argent. Evidemment, ces lois ont protégé les intérêts des blancs sans se soucier  des intérêts des  indiens! Nombreux sont les exemples dans  notre histoire  quand le « pouvoir » impose une loi sans prendre en considération la parole de celui qui doit « signer », au prétexte d’une supériorité quelconque.  Combien de fois j’entends  de la bouche de l’encadrement : « Je n’y peux rien, ça vient d’en haut ! » Cela est autant plus révoltant que cela vient de la bouche de personnes instruites.</p>
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