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	<title>Commentaires sur : Le 27 février 2011: &#171;&#160;L&#8217;ennemi est-il nécessaire?&#160;&#187;, animé par Sylvie Petin.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : ROCA Gilles</title>
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		<dc:creator>ROCA Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 09:16:03 +0000</pubDate>
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		<description>L’ennemi est’- il nécessaire ?,							Sylvie P,

extérieur, intérieur, guerroyeur, re-Lieur, en soi, proche ... Lointain, basique, hautain, 
ennemi naturel, ennemi culturel, propre’, individuel, comme’...un’, universel, ennemi, un ... personnel, en spectre’, épouvantail, en miroir, Attirail, ennemi,  faux’- Ami, d’un grand soir,
en repoussoir, en blanc et noir, entonnoir, éteignoir, encensoir, ostensoir, 
L’ennemi est consubstantiel,  fédérateur, en potentiel, existentiel, secret, Voire’, essentiel, essence’...ciel !, se ...crée ... bouc émissaire’, imaginaire’, en projection, transfert, de fiel,
paranoïa ... critique, dans L’Air, psychopathologique, grégaire’, 
ou Logique ... biologique’, Atavique, À La guerre’ comme’ À La guerre, 
de notre’ être ... pour être’, exister, se faire connaître, Voire, reconnaître, 
pour se confronter, s’Affronter, s’envoyer’ en’ enfer’, quel ennemi ... À naître’ ?,
Au paradis, martyre, de La haine’, À La tire, 
dans tous Les coins, ça ...tire’, Attise’, Attire,
j’ai ...haine ... de « géhenne », de « L’enfer, c’est Les’ Autres », 
de Jean-Paul Sartre’, entre’ Autres, 
À Jean-Édern Hallier, « L’enfer, c’est moi », 
fou À Li-er, entre ... peur et danger, À boire’ et  À manger ...  prouver’, et se prouver’, À soi, 
qu’on’ existe ... sur terre’, À cause ... grâce’ À L’ennemi, À L’Adversaire,
Voire ... héréditaire’, en soi, ou planétaire, tu ... es  qui  tuer ... ton meilleur ennemi, 
c’est toi,  face’ Au monde ... L’Autre ... Toi, de toute ta Vie, un « cancer’ »,
tu n’Auras  jamais qu’un seul ennemi, c’est toi, on’A toujours besoin d’un’ ennemi ...
chez soi, un plus petit que soi ... 
Adversaire ... rival, Vital, en soi, 
ma foi !, pour se construire, «  détruire, dit’- elle ... », 
Marguerite Duras’, Aux’...Ailes,
déconstruire ... dit’- il,
Jacques’ Derrida, Le  fil, 
La haine  des ... chaînes, ... qu’on’ Abat, résistance ... combat, Pouvoir, Argent, Violence’, 
ou écolo-service ... Non-Violence, 
rapport de force, rapport - Amorce’, en Non’- Ami, 
Anti-Ami, ennemi - ennemi ... comme’...un  Ami - Ami, 
À respecter, connaître’, Aimer, c’est dans L’épreuve, de L’ennemi, 
qu’on fait ses preuves, d’...aimant, Ami, 
dément ... peut’-être ... fou, mais ...sage, 
Chemin de La Passion, Pas ...sage’,
Yin’ / Yang’, Altérité, Yin’ / Yang’, humanité, 
si L’ennemi n’existait pas, il faudrait L’inventer,
 
« Si Vous tuez’ un’ homme, Vous’ êtes’ ... 
un’ Assassin . Si Vous’ en tuez des milliers, Vous’ êtes’ ... 
un chef, un Vainqueur . Si Vous’ en tuez des millions, Vous’ êtes’ ... 
un héros . Si Vous Les tuez tous’, Vous’ êtes’ ...

un dieu . », Jean Rostand, si Dieu n’existait ... 
pas, il  faudrait L’inventer ...							Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  nés-nus-Phares,		27’- 2 - 2011’, 	en  ces-jours  de Ventôse’,
un, nécessaire’, ennemi, phare,    on n’est pas de bronze’, ou bonze’,		   ose !,	  G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’ennemi est’- il nécessaire ?,							Sylvie P,</p>
<p>extérieur, intérieur, guerroyeur, re-Lieur, en soi, proche &#8230; Lointain, basique, hautain,<br />
ennemi naturel, ennemi culturel, propre’, individuel, comme’&#8230;un’, universel, ennemi, un &#8230; personnel, en spectre’, épouvantail, en miroir, Attirail, ennemi,  faux’- Ami, d’un grand soir,<br />
en repoussoir, en blanc et noir, entonnoir, éteignoir, encensoir, ostensoir,<br />
L’ennemi est consubstantiel,  fédérateur, en potentiel, existentiel, secret, Voire’, essentiel, essence’&#8230;ciel !, se &#8230;crée &#8230; bouc émissaire’, imaginaire’, en projection, transfert, de fiel,<br />
paranoïa &#8230; critique, dans L’Air, psychopathologique, grégaire’,<br />
ou Logique &#8230; biologique’, Atavique, À La guerre’ comme’ À La guerre,<br />
de notre’ être &#8230; pour être’, exister, se faire connaître, Voire, reconnaître,<br />
pour se confronter, s’Affronter, s’envoyer’ en’ enfer’, quel ennemi &#8230; À naître’ ?,<br />
Au paradis, martyre, de La haine’, À La tire,<br />
dans tous Les coins, ça &#8230;tire’, Attise’, Attire,<br />
j’ai &#8230;haine &#8230; de « géhenne », de « L’enfer, c’est Les’ Autres »,<br />
de Jean-Paul Sartre’, entre’ Autres,<br />
À Jean-Édern Hallier, « L’enfer, c’est moi »,<br />
fou À Li-er, entre &#8230; peur et danger, À boire’ et  À manger &#8230;  prouver’, et se prouver’, À soi,<br />
qu’on’ existe &#8230; sur terre’, À cause &#8230; grâce’ À L’ennemi, À L’Adversaire,<br />
Voire &#8230; héréditaire’, en soi, ou planétaire, tu &#8230; es  qui  tuer &#8230; ton meilleur ennemi,<br />
c’est toi,  face’ Au monde &#8230; L’Autre &#8230; Toi, de toute ta Vie, un « cancer’ »,<br />
tu n’Auras  jamais qu’un seul ennemi, c’est toi, on’A toujours besoin d’un’ ennemi &#8230;<br />
chez soi, un plus petit que soi &#8230;<br />
Adversaire &#8230; rival, Vital, en soi,<br />
ma foi !, pour se construire, «  détruire, dit’- elle &#8230; »,<br />
Marguerite Duras’, Aux’&#8230;Ailes,<br />
déconstruire &#8230; dit’- il,<br />
Jacques’ Derrida, Le  fil,<br />
La haine  des &#8230; chaînes, &#8230; qu’on’ Abat, résistance &#8230; combat, Pouvoir, Argent, Violence’,<br />
ou écolo-service &#8230; Non-Violence,<br />
rapport de force, rapport &#8211; Amorce’, en Non’- Ami,<br />
Anti-Ami, ennemi &#8211; ennemi &#8230; comme’&#8230;un  Ami &#8211; Ami,<br />
À respecter, connaître’, Aimer, c’est dans L’épreuve, de L’ennemi,<br />
qu’on fait ses preuves, d’&#8230;aimant, Ami,<br />
dément &#8230; peut’-être &#8230; fou, mais &#8230;sage,<br />
Chemin de La Passion, Pas &#8230;sage’,<br />
Yin’ / Yang’, Altérité, Yin’ / Yang’, humanité,<br />
si L’ennemi n’existait pas, il faudrait L’inventer,</p>
<p>« Si Vous tuez’ un’ homme, Vous’ êtes’ &#8230;<br />
un’ Assassin . Si Vous’ en tuez des milliers, Vous’ êtes’ &#8230;<br />
un chef, un Vainqueur . Si Vous’ en tuez des millions, Vous’ êtes’ &#8230;<br />
un héros . Si Vous Les tuez tous’, Vous’ êtes’ &#8230;</p>
<p>un dieu . », Jean Rostand, si Dieu n’existait &#8230;<br />
pas, il  faudrait L’inventer &#8230;							Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  nés-nus-Phares,		27’- 2 &#8211; 2011’, 	en  ces-jours  de Ventôse’,<br />
un, nécessaire’, ennemi, phare,    on n’est pas de bronze’, ou bonze’,		   ose !,	  G R</p>
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		<title>Par : Nadia salah</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/28/le-27-fevrier-2011-lennemi-est-il-necessaire-anime-par-sylvie-petin/comment-page-1/#comment-45043</link>
		<dc:creator>Nadia salah</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 17:39:33 +0000</pubDate>
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		<description>P.S. : Après réflexion, je crois que ce qui sous tend le sujet , c&#039;est  la haine  de l&#039;autre  et peut être une certaine forme de haine de soi. C&#039;est à la fois l&#039;expression   de la soufrance,d&#039;une forme d&#039;impuissance (très bien étudié par Nietzsche dans le ressentiment) et il faut bien le dire d&#039;une forme de bêtise.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>P.S. : Après réflexion, je crois que ce qui sous tend le sujet , c&#8217;est  la haine  de l&#8217;autre  et peut être une certaine forme de haine de soi. C&#8217;est à la fois l&#8217;expression   de la soufrance,d&#8217;une forme d&#8217;impuissance (très bien étudié par Nietzsche dans le ressentiment) et il faut bien le dire d&#8217;une forme de bêtise.</p>
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		<title>Par : Nadia salah</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/28/le-27-fevrier-2011-lennemi-est-il-necessaire-anime-par-sylvie-petin/comment-page-1/#comment-45015</link>
		<dc:creator>Nadia salah</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 14:48:42 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;aime cette citation de Plutarque (écrivain et probablement philosophe) : «Il faut avoir des amis et des ennemis ; des amis pour nous apprendre notre devoir, et des ennemis pour nous obliger à le faire.». L&#039;ennemi nous pousse à agir, à faire, à connaître, à savoir faire ....Il peut être un moteur puissant à partir duquel l&#039;homme peut chercher à se dépasser. L&#039;ennemi lui renvoie une image dont il ne veut surtout pas. Il se construit en opposition avec ce qu&#039;il juge infâme.
Il semblerait que Mittérand aurait dit , en confidence, à Chirac  qui le mettait en garde contre ses ennemis :  &quot; Méfiez vous de vos amis, de mes ennemis je m&#039;en charge&quot;. Mythe ou réalité, je trouve que l&#039;idée est intéressante. On va toujours  un peu trop vite dans nos appréciations. Seules les situations auxquelles nous sommes confrontés, les circonstances difficiles peuvent nous dire ce qu&#039;il en est vraiment de l&#039;amitié. Je crois aux &quot;tripes&quot;, c&#039;est à dire à l&#039;Amour. Un amour véritable est par essence incorruptible et inaltérable. Quant à l&#039;amitié, elle peut être de circonstance. Nos amis d&#039;hier, peuvent devenir nos ennemis et vise et versa. Il faut tenir compte de la nature humaine , ne jamais oublier les bassesses mais aussi ce qui peut faire la grandeur des hommes. Schopenhauer  était sans illusion :  cachez soigneusement votre supériorité, nous dit il, de crainte de vous faire des ennemis. Le pouvoir, l&#039;intelligence etc .... peuvent susciter l&#039;envie, la jalousie ..... et mettre fin à une relation qu&#039;on supposait amicale ce qui m&#039;amène à m&#039;interroger sur ce qu&#039;est une véritable amitié ? Planquer le cadavre dans le placard  mais aussi comme le fait une de mes voisine depuis 4 ans &quot; se rendre  deux fois par mois en allemagne chez un ami qui a eu un accident vasculaire cérébral&quot; et lui téléphoner régulièrement pour avoir de ses nouvelles. Les toutes petites mais aussi les grandes choses , moins fréquentes mais essentielles.Il y a peut être une forme d&#039;amour dans l&#039;amitié véritable. Dans ce cas, je suppose qu&#039;elle est aussi rare que l&#039;Amour. Quant à la haine, il me semble qu&#039;on ne peut la combattre durablement que par l&#039;amour.    Amitiés à tous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aime cette citation de Plutarque (écrivain et probablement philosophe) : «Il faut avoir des amis et des ennemis ; des amis pour nous apprendre notre devoir, et des ennemis pour nous obliger à le faire.». L&#8217;ennemi nous pousse à agir, à faire, à connaître, à savoir faire &#8230;.Il peut être un moteur puissant à partir duquel l&#8217;homme peut chercher à se dépasser. L&#8217;ennemi lui renvoie une image dont il ne veut surtout pas. Il se construit en opposition avec ce qu&#8217;il juge infâme.<br />
Il semblerait que Mittérand aurait dit , en confidence, à Chirac  qui le mettait en garde contre ses ennemis :  &nbsp;&raquo; Méfiez vous de vos amis, de mes ennemis je m&#8217;en charge&nbsp;&raquo;. Mythe ou réalité, je trouve que l&#8217;idée est intéressante. On va toujours  un peu trop vite dans nos appréciations. Seules les situations auxquelles nous sommes confrontés, les circonstances difficiles peuvent nous dire ce qu&#8217;il en est vraiment de l&#8217;amitié. Je crois aux &laquo;&nbsp;tripes&nbsp;&raquo;, c&#8217;est à dire à l&#8217;Amour. Un amour véritable est par essence incorruptible et inaltérable. Quant à l&#8217;amitié, elle peut être de circonstance. Nos amis d&#8217;hier, peuvent devenir nos ennemis et vise et versa. Il faut tenir compte de la nature humaine , ne jamais oublier les bassesses mais aussi ce qui peut faire la grandeur des hommes. Schopenhauer  était sans illusion :  cachez soigneusement votre supériorité, nous dit il, de crainte de vous faire des ennemis. Le pouvoir, l&#8217;intelligence etc &#8230;. peuvent susciter l&#8217;envie, la jalousie &#8230;.. et mettre fin à une relation qu&#8217;on supposait amicale ce qui m&#8217;amène à m&#8217;interroger sur ce qu&#8217;est une véritable amitié ? Planquer le cadavre dans le placard  mais aussi comme le fait une de mes voisine depuis 4 ans &nbsp;&raquo; se rendre  deux fois par mois en allemagne chez un ami qui a eu un accident vasculaire cérébral&nbsp;&raquo; et lui téléphoner régulièrement pour avoir de ses nouvelles. Les toutes petites mais aussi les grandes choses , moins fréquentes mais essentielles.Il y a peut être une forme d&#8217;amour dans l&#8217;amitié véritable. Dans ce cas, je suppose qu&#8217;elle est aussi rare que l&#8217;Amour. Quant à la haine, il me semble qu&#8217;on ne peut la combattre durablement que par l&#8217;amour.    Amitiés à tous.</p>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/28/le-27-fevrier-2011-lennemi-est-il-necessaire-anime-par-sylvie-petin/comment-page-1/#comment-44935</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 06:09:10 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;aurais  préconisé l&#039;idée de purger le pays des indésirables qui ne parlent pas français? Je préfère de penser que j&#039;ai mal  compris! Je préconise, moi, qu&#039;on apprenne les langues étrangères. Plus on parlera de langues différentes, mieux on arrivera à se comprendre et moins il y aura d&#039;ennemis. Cela n&#039;est pas la même chose que d&#039;avoir le désir d&#039;une langue unique! Pas plus tard que mercredi, j&#039;ai pu entendre Etienne Klein parler de la différence de structure du langage chinois par rapport au langage français qui les conduit à appréhender l&#039;univers d&#039;une façon totalement différent que nous.  Il a parlé aussi  de sa difficulté de traduire le langage mathématique en langage verbale. C&#039;est un vrai travail et implique l&#039;envie, le désir de partager du savoir, de s&#039;intéresser au cadre de référence de l&#039;autre et oblige de mieux comprendre &quot;soi&quot; (la physique, dans le cadre de son travail.) Quand j&#039;ai pris le soin de connaître quelqu&#039;un, de vraiment comprendre son point de vue, je ne peux plus le considérer en ennemi. Impossible. Seulement, la capacité de travail de notre cerveau est tellement limité. Parfois, il est tellement tentant d&#039;ignorer que de faire l&#039;effort de comprendre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aurais  préconisé l&#8217;idée de purger le pays des indésirables qui ne parlent pas français? Je préfère de penser que j&#8217;ai mal  compris! Je préconise, moi, qu&#8217;on apprenne les langues étrangères. Plus on parlera de langues différentes, mieux on arrivera à se comprendre et moins il y aura d&#8217;ennemis. Cela n&#8217;est pas la même chose que d&#8217;avoir le désir d&#8217;une langue unique! Pas plus tard que mercredi, j&#8217;ai pu entendre Etienne Klein parler de la différence de structure du langage chinois par rapport au langage français qui les conduit à appréhender l&#8217;univers d&#8217;une façon totalement différent que nous.  Il a parlé aussi  de sa difficulté de traduire le langage mathématique en langage verbale. C&#8217;est un vrai travail et implique l&#8217;envie, le désir de partager du savoir, de s&#8217;intéresser au cadre de référence de l&#8217;autre et oblige de mieux comprendre &laquo;&nbsp;soi&nbsp;&raquo; (la physique, dans le cadre de son travail.) Quand j&#8217;ai pris le soin de connaître quelqu&#8217;un, de vraiment comprendre son point de vue, je ne peux plus le considérer en ennemi. Impossible. Seulement, la capacité de travail de notre cerveau est tellement limité. Parfois, il est tellement tentant d&#8217;ignorer que de faire l&#8217;effort de comprendre.</p>
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		<title>Par : Carlos</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/28/le-27-fevrier-2011-lennemi-est-il-necessaire-anime-par-sylvie-petin/comment-page-1/#comment-44767</link>
		<dc:creator>Carlos</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 09:45:53 +0000</pubDate>
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		<description>« Quod natura non dat, [Montesquieu] non praestat », et pourtant les sanglots des « femina lacrimans » (pleureuses officielles) se font entendre avec l’exigence d’une cohérence nationale via « le maintien d’un ennemi de l’intérieur », communément appelé « bouc émissaire ». C’est ainsi qu’à l’incendie du Reichstag (III Reich allemand) ont succédé la stigmatisation d’une partie de la population, suivie des odieux crimes qui ont illustré la fin du siècle passé, et au 11 septembre 2001 (USA) les « Patriot Acts » qui réduisirent dangereusement les droits des citoyens et émigrants légaux. Ce type de politique a été théorisé par Carl Schmitt, idéologue de la dictature nazie, dans sa « Théologie Politique », dont la thèse accrédite l’absolue nécessité d’un « ennemi de l’intérieur » dans l’orchestration politique, l’état ne trouvant son identité et sa vitalité qu’en identifiant un vil adversaire et en se mobilisant contre lui. Ça justifie pas mal d’idées, comme la solution préconisée ci-dessus : purger le pays des indésirables qui « ne parlent pas français ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Quod natura non dat, [Montesquieu] non praestat », et pourtant les sanglots des « femina lacrimans » (pleureuses officielles) se font entendre avec l’exigence d’une cohérence nationale via « le maintien d’un ennemi de l’intérieur », communément appelé « bouc émissaire ». C’est ainsi qu’à l’incendie du Reichstag (III Reich allemand) ont succédé la stigmatisation d’une partie de la population, suivie des odieux crimes qui ont illustré la fin du siècle passé, et au 11 septembre 2001 (USA) les « Patriot Acts » qui réduisirent dangereusement les droits des citoyens et émigrants légaux. Ce type de politique a été théorisé par Carl Schmitt, idéologue de la dictature nazie, dans sa « Théologie Politique », dont la thèse accrédite l’absolue nécessité d’un « ennemi de l’intérieur » dans l’orchestration politique, l’état ne trouvant son identité et sa vitalité qu’en identifiant un vil adversaire et en se mobilisant contre lui. Ça justifie pas mal d’idées, comme la solution préconisée ci-dessus : purger le pays des indésirables qui « ne parlent pas français ».</p>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/02/28/le-27-fevrier-2011-lennemi-est-il-necessaire-anime-par-sylvie-petin/comment-page-1/#comment-44460</link>
		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2011 10:49:45 +0000</pubDate>
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		<description>Suite au débat, l’Angleterre est à considérer comme adversaire et non en tant qu’ennemi. Quand faut-il se taire ? Nous avons conclu : C’est quand il y a silence radio qu’il faut se méfier, quand le dialogue est devenu impossible. Parce que le sujet de discorde devient creuset de violence. «... Et vaut mieux ignorer ou se tromper » : le choix, suite au débat, oriente vers l’acceptation du doute plus que vers le déni. Question aberrante que celle de l’ennemie? Essentielle, à suivre le chemin emprunté par le débat. L’ennemi, a-t-il une odeur ? Je ne me rappelle pas d’avoir entendu parler de ce sujet. Dans le fond de ma mémoire, je me rappelle d’un commentaire au sujet des odeurs de la cuisine exotique qui pouvait heurter certains…. La discussion sur la scène médiatique avait peut-être alimenté une image d’ennemie pour ceux qui en ont besoin pour rendre leur vie plus pimentée. Maintenir l’image de l’ennemi pour maintenir la cohésion nationale, oui : ce sujet a été abordé, celui de la coopération grandement facilitée par l’existence d’un ennemi commun. Pour certain, c’était le « bon vieux temps », celui des tranchées, de la camaraderie pour la vie, pour la mort. Là, on pouvait se prouver qu’on n’avait « même pas peur ». « Sans aucune nécessité de le faire, chacun se fabrique l’ennemi qui lui convient, tout en oubliant la question du débat, car nous voulons surtout rester des Hommes. » Non, nous n’avons pas oublié le débat, justement, ce dimanche là. C’est en cherchant la nécessité qui pousse à construire des ennemis  qu’on trouvera une solution à aux questions posées par les ennemis. Cette recherche a été étayée par le débat. Je ne suis pas Homme parce que j’ai un ennemi, je suis homme parce que je sais parler avec d’autres hommes. C&#039;est plus difficile avec des Hommes qui ne parlent pas le français, c&#039;est certain.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Suite au débat, l’Angleterre est à considérer comme adversaire et non en tant qu’ennemi. Quand faut-il se taire ? Nous avons conclu : C’est quand il y a silence radio qu’il faut se méfier, quand le dialogue est devenu impossible. Parce que le sujet de discorde devient creuset de violence. «&#8230; Et vaut mieux ignorer ou se tromper » : le choix, suite au débat, oriente vers l’acceptation du doute plus que vers le déni. Question aberrante que celle de l’ennemie? Essentielle, à suivre le chemin emprunté par le débat. L’ennemi, a-t-il une odeur ? Je ne me rappelle pas d’avoir entendu parler de ce sujet. Dans le fond de ma mémoire, je me rappelle d’un commentaire au sujet des odeurs de la cuisine exotique qui pouvait heurter certains…. La discussion sur la scène médiatique avait peut-être alimenté une image d’ennemie pour ceux qui en ont besoin pour rendre leur vie plus pimentée. Maintenir l’image de l’ennemi pour maintenir la cohésion nationale, oui : ce sujet a été abordé, celui de la coopération grandement facilitée par l’existence d’un ennemi commun. Pour certain, c’était le « bon vieux temps », celui des tranchées, de la camaraderie pour la vie, pour la mort. Là, on pouvait se prouver qu’on n’avait « même pas peur ». « Sans aucune nécessité de le faire, chacun se fabrique l’ennemi qui lui convient, tout en oubliant la question du débat, car nous voulons surtout rester des Hommes. » Non, nous n’avons pas oublié le débat, justement, ce dimanche là. C’est en cherchant la nécessité qui pousse à construire des ennemis  qu’on trouvera une solution à aux questions posées par les ennemis. Cette recherche a été étayée par le débat. Je ne suis pas Homme parce que j’ai un ennemi, je suis homme parce que je sais parler avec d’autres hommes. C&#8217;est plus difficile avec des Hommes qui ne parlent pas le français, c&#8217;est certain.</p>
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