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	<title>Commentaires sur : Débat du 15 Mai 2011: &#171;&#160;Est-on faible, quand on est au Pouvoir ?&#160;&#187;, animé par Gérard Tissier.?</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2011 10:18:50 +0000</pubDate>
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		<description>Le café des phares était sous l’effet d’annonce  « choc » : l’affaire DSK .  Un «puissant »,  figure publique notable,  représentant  d’une France qui se veut grande, accusé d’un comportement d’une bassesse sordide.  Aussi, les sujets proposés en portaient l’empreinte. Le choix s’est porté sur « Est-on faible quand on est au pouvoir ? » 
Le pouvoir…  
Le débat s’est ouvert sur  la représentation du chef dans  « Astérix et Obélix ».  Le pauvre chef du village est porté sur un bouclier. Il suffit qu’un seul porteur lâche, et c’est fini avec la splendeur du chef.  Oui, de ce point de vu, on devient « faible » quand on est au pouvoir. Vulnérable, dit-on : dépendant du peuple. Mais n’est-ce pas là la vulnérabilité constitutionnelle de l’homme, dépendre dans sa survie des uns et des autres ? 
Etre « au pouvoir » n’est pas forcément « avoir » du pouvoir. Voilà le drame. Seulement, on imagine que ceux qui y sont, ils en ont. Chacun en a un peu, d’ailleurs, du pouvoir.  On peut en abuser, ce  qui suppose en face un faible qui se  laisse abuser. Les liens ont mené vers la  tyrannie. Je me rappelle d’une intervention très bien construite sur la distinction entre « pouvoir politique » et « pouvoir civile ». Je compte sur les internautes pour donner les références plus détaillés. Déjà Béotie en était  étonné:   Il suffirait de dire « non » au tyran et sa puissance se réduirait en peau de chagrin. 
Comment est porté un homme au pouvoir dans notre pays ?  Nous osons de parler du « processus de démocratisation » qui laisse entendre que notre système politique porte encore des traces d’un monde d’antan quand le roi était de droit devin et sacré, qu’il incarnait la France et avait « tout pouvoir » sur ses sujets.  Droit de vie et de mort ! Héritage du droit romain. Héritage empoissonné ? Ce pouvoir « sur  quelqu’un» doit se transformer en pouvoir « de faire quelque chose».  .  Est-ce qu’on « incarne » le pouvoir  ou est-ce qu’on « représente » le pouvoir en démocratie ? Les avis étaient divergents. Ce qu’on pouvait retenir, néanmoins : chaque pouvoir, même celui du chef de village, est limité par la loi. Le droit de cuissage ne fait plus parti de nos lois. Si DSK était  reconnu comme un des hommes les plus puissants du monde (et nous aurions voulu approfondir la distinction à faire entre « puissance » et « pouvoir »), cela ne lui donne pas le droit pour autant d’effracter  la sphère d’intimité d’une femme.  Est-il faible pour autant ? Ni plus ni moins que n’importe qui, ai-je envie de dire. Nous avons la chance de vivre dans un monde ou l’impunité des chefs se déconstruit. &quot;L’affaire&quot;  DSK »(qui, rappelons le, continue à être protégé par la présomption d&#039;innocence)  nous invite à y réfléchir.  Reste à espérer qu’il puisse mesurer l’importance que ce procès pourrait avoir pour la conscience collective des Français, pour la mise en travail de ce lien particulier  entre « le peuple » et son « élite ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le café des phares était sous l’effet d’annonce  « choc » : l’affaire DSK .  Un «puissant »,  figure publique notable,  représentant  d’une France qui se veut grande, accusé d’un comportement d’une bassesse sordide.  Aussi, les sujets proposés en portaient l’empreinte. Le choix s’est porté sur « Est-on faible quand on est au pouvoir ? »<br />
Le pouvoir…<br />
Le débat s’est ouvert sur  la représentation du chef dans  « Astérix et Obélix ».  Le pauvre chef du village est porté sur un bouclier. Il suffit qu’un seul porteur lâche, et c’est fini avec la splendeur du chef.  Oui, de ce point de vu, on devient « faible » quand on est au pouvoir. Vulnérable, dit-on : dépendant du peuple. Mais n’est-ce pas là la vulnérabilité constitutionnelle de l’homme, dépendre dans sa survie des uns et des autres ?<br />
Etre « au pouvoir » n’est pas forcément « avoir » du pouvoir. Voilà le drame. Seulement, on imagine que ceux qui y sont, ils en ont. Chacun en a un peu, d’ailleurs, du pouvoir.  On peut en abuser, ce  qui suppose en face un faible qui se  laisse abuser. Les liens ont mené vers la  tyrannie. Je me rappelle d’une intervention très bien construite sur la distinction entre « pouvoir politique » et « pouvoir civile ». Je compte sur les internautes pour donner les références plus détaillés. Déjà Béotie en était  étonné:   Il suffirait de dire « non » au tyran et sa puissance se réduirait en peau de chagrin.<br />
Comment est porté un homme au pouvoir dans notre pays ?  Nous osons de parler du « processus de démocratisation » qui laisse entendre que notre système politique porte encore des traces d’un monde d’antan quand le roi était de droit devin et sacré, qu’il incarnait la France et avait « tout pouvoir » sur ses sujets.  Droit de vie et de mort ! Héritage du droit romain. Héritage empoissonné ? Ce pouvoir « sur  quelqu’un» doit se transformer en pouvoir « de faire quelque chose».  .  Est-ce qu’on « incarne » le pouvoir  ou est-ce qu’on « représente » le pouvoir en démocratie ? Les avis étaient divergents. Ce qu’on pouvait retenir, néanmoins : chaque pouvoir, même celui du chef de village, est limité par la loi. Le droit de cuissage ne fait plus parti de nos lois. Si DSK était  reconnu comme un des hommes les plus puissants du monde (et nous aurions voulu approfondir la distinction à faire entre « puissance » et « pouvoir »), cela ne lui donne pas le droit pour autant d’effracter  la sphère d’intimité d’une femme.  Est-il faible pour autant ? Ni plus ni moins que n’importe qui, ai-je envie de dire. Nous avons la chance de vivre dans un monde ou l’impunité des chefs se déconstruit. &laquo;&nbsp;L’affaire&nbsp;&raquo;  DSK »(qui, rappelons le, continue à être protégé par la présomption d&#8217;innocence)  nous invite à y réfléchir.  Reste à espérer qu’il puisse mesurer l’importance que ce procès pourrait avoir pour la conscience collective des Français, pour la mise en travail de ce lien particulier  entre « le peuple » et son « élite ».</p>
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		<title>Par : ROCA Gilles</title>
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		<dc:creator>ROCA Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 May 2011 12:08:57 +0000</pubDate>
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		<description>Est’- on  faible  quand’ on’ est’ Au  pouvoir ?,				Gérard Tissier,

Force ... pouvoir ... 
théorique ... du peuple’, en République,  force ... pouvoir, 
de fait’, de L’élite, politique, démocratique’, oligarchique, de têtes’ ... À La tête,  force ... rapport(s) de force(s), 
force ... montre ... sa force, 
La force ... du pouvoir, 
Le pouvoir ... de La force, 
faiblesse ... de sa  force ... qui Va se  faire’ Voir ... 
pouvoir - incarnation, 
pouvoir  incarne’...nation, 
pouvoir en représentation, pouvoir - délégation, 
pouvoir - domination, pouvoir et soumission, 
force ... faiblesse ... du pouvoir ...
en jeu, jeu(x) de pouvoir(s), remis’ en jeu_,  force ... faiblesse ... du pouvoir - spectacle - 
jeu, jusque dans nos cénacles,
en démocratie représentative’, en représentation ... en démocratie d’opinion, 
pouvoir de L’opinion, 
force ...  faiblesse ... des’ institutions - pouvoirs, 
À remettre’ en question(s),  force ... faiblesse ... du pouvoir ... de L’illusion, 
et de L’illusionniste ... pouvoir - illusion,
il  faut  pouvoir ... 
pouvoir, 
et faire’ Autorité, et non Avoir Le pouvoir ... 
L’Autorité, Le pouvoir ... 
de  faire’ croire, 
Le pouvoir ... 
À pourvoir ... 
professe ... 
sa faiblesse, 
pour ...voir ... 
si son pouvoir 
est ...fort ... face’ Aux contrepouvoirs, 
et ...fort’ À  faire’, effort ... À  faire Voir,  force ... faiblesse ... du pouvoir, ... 
bien fait ... pour Le pouvoir !, 
pas de pouvoir de Vaincre, 
sans pouvoir de convaincre, ...							Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  nés-nus-Phares,		15 mai 2011, ces-jours  de  Floréal,
force ... faiblesse ... phare ...			du pouvoir ...	électoral ...			G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Est’- on  faible  quand’ on’ est’ Au  pouvoir ?,				Gérard Tissier,</p>
<p>Force &#8230; pouvoir &#8230;<br />
théorique &#8230; du peuple’, en République,  force &#8230; pouvoir,<br />
de fait’, de L’élite, politique, démocratique’, oligarchique, de têtes’ &#8230; À La tête,  force &#8230; rapport(s) de force(s),<br />
force &#8230; montre &#8230; sa force,<br />
La force &#8230; du pouvoir,<br />
Le pouvoir &#8230; de La force,<br />
faiblesse &#8230; de sa  force &#8230; qui Va se  faire’ Voir &#8230;<br />
pouvoir &#8211; incarnation,<br />
pouvoir  incarne’&#8230;nation,<br />
pouvoir en représentation, pouvoir &#8211; délégation,<br />
pouvoir &#8211; domination, pouvoir et soumission,<br />
force &#8230; faiblesse &#8230; du pouvoir &#8230;<br />
en jeu, jeu(x) de pouvoir(s), remis’ en jeu_,  force &#8230; faiblesse &#8230; du pouvoir &#8211; spectacle &#8211;<br />
jeu, jusque dans nos cénacles,<br />
en démocratie représentative’, en représentation &#8230; en démocratie d’opinion,<br />
pouvoir de L’opinion,<br />
force &#8230;  faiblesse &#8230; des’ institutions &#8211; pouvoirs,<br />
À remettre’ en question(s),  force &#8230; faiblesse &#8230; du pouvoir &#8230; de L’illusion,<br />
et de L’illusionniste &#8230; pouvoir &#8211; illusion,<br />
il  faut  pouvoir &#8230;<br />
pouvoir,<br />
et faire’ Autorité, et non Avoir Le pouvoir &#8230;<br />
L’Autorité, Le pouvoir &#8230;<br />
de  faire’ croire,<br />
Le pouvoir &#8230;<br />
À pourvoir &#8230;<br />
professe &#8230;<br />
sa faiblesse,<br />
pour &#8230;voir &#8230;<br />
si son pouvoir<br />
est &#8230;fort &#8230; face’ Aux contrepouvoirs,<br />
et &#8230;fort’ À  faire’, effort &#8230; À  faire Voir,  force &#8230; faiblesse &#8230; du pouvoir, &#8230;<br />
bien fait &#8230; pour Le pouvoir !,<br />
pas de pouvoir de Vaincre,<br />
sans pouvoir de convaincre, &#8230;							Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  nés-nus-Phares,		15 mai 2011, ces-jours  de  Floréal,<br />
force &#8230; faiblesse &#8230; phare &#8230;			du pouvoir &#8230;	électoral &#8230;			G R</p>
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