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	<title>Commentaires sur : Le débat du 31 juillet 2011 : &#160;&#187; La résistance peut-elle être un refus de la démocratie ?&#160;&#187; animé par Claudine Enjalbert.</title>
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	<link>http://philo-paris.com/2011/07/26/le-31-juillet-2011-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-claudine-enjalbert/</link>
	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 20:31:09 +0000</pubDate>
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		<description>Grün, la vie continue au café philo. Pourrions-nous enfin arrêter cette polémique récurrente et nous centrer sur les sujets proposés? J&#039;essaie tout simplement  de contribuer au débat malgré l&#039;absence de compte rendu qui se font rare en ce temps estival. Je note que vous utilisez mes arguments: puis-je en déduire qu&#039;ils n&#039;étaient pas si mauvais? Ne pourriez-vous pas accepter en toute simplicité que  je n&#039;ai pas la même perception que vous de la réalité du changement qui a eu lieu au café des phares? Je ne peux y voir, avec la meilleure volonté du monde, une manœuvre anti-démocratique. Bien au contraire!   J&#039;ai pu constater aujourd&#039;hui la richesse d&#039;un débat animé par un &quot;nouveau&quot; qui a bien voulu prendre le risque du changement. Il dispose d&#039;un cadre de référence différent que les animateurs habituels, et en cela, il est source d&#039;enrichissement pour tous. Résister à ce changement là? Pourquoi donc?  Je pense devoir utiliser mes forces pour des combats plus sérieux!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Grün, la vie continue au café philo. Pourrions-nous enfin arrêter cette polémique récurrente et nous centrer sur les sujets proposés? J&#8217;essaie tout simplement  de contribuer au débat malgré l&#8217;absence de compte rendu qui se font rare en ce temps estival. Je note que vous utilisez mes arguments: puis-je en déduire qu&#8217;ils n&#8217;étaient pas si mauvais? Ne pourriez-vous pas accepter en toute simplicité que  je n&#8217;ai pas la même perception que vous de la réalité du changement qui a eu lieu au café des phares? Je ne peux y voir, avec la meilleure volonté du monde, une manœuvre anti-démocratique. Bien au contraire!   J&#8217;ai pu constater aujourd&#8217;hui la richesse d&#8217;un débat animé par un &laquo;&nbsp;nouveau&nbsp;&raquo; qui a bien voulu prendre le risque du changement. Il dispose d&#8217;un cadre de référence différent que les animateurs habituels, et en cela, il est source d&#8217;enrichissement pour tous. Résister à ce changement là? Pourquoi donc?  Je pense devoir utiliser mes forces pour des combats plus sérieux!</p>
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	<item>
		<title>Par : Grün,</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/07/26/le-31-juillet-2011-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-claudine-enjalbert/comment-page-1/#comment-76124</link>
		<dc:creator>Grün,</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 14:58:50 +0000</pubDate>
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		<description>C&#039;est terrible! Elke continue à ne voir dans l&#039;opération autoritaire et totalement anti-démocratique, pour le coup, que &quot; la transformation des règles induite par le constat d’un problème peut générer de nouveaux problèmes insoupçonnés! &quot; Alors il s&#039;agit de &quot;la transformation de règles par le constat d&#039;un problème&quot;? Et le constat par qui? Vous ne vous êtes pas posé la question? 
Et quel problème? Cela non plus vous ne vous l&#039;avez pas posé? 
Hitler, qui je n&#039;aime pas citer, mais vous avez fait allusion à la résistance en Allemagne nazi, a aussi &quot;changé les règles par le constat d&#039;un problème&quot; (le &quot;problème juif&quot;, selon leur terminologie). Mais qui l&#039;avais constaté? Bien sûr, cela a généré &quot;des nouveaux problèmes insoupçonnés&quot;, pour quelques millions de personnes !
Ce qui est terrible est l&#039;insignifiance de la langue. Quand rien ne veut dire grand chose. 
Manque de contenu et de compte-rendu, vous donnez la parole au versificateur, soit ! Il a dit quelque chose qu&#039;il faudrait quand même retenir: 
&quot;un refus … en conscience …                                         
de L’injustice’, et du mensonge … L’imposture, hypocrisie,...&quot; 
On peu se demander à laquelle faisait-il allusion...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est terrible! Elke continue à ne voir dans l&#8217;opération autoritaire et totalement anti-démocratique, pour le coup, que &nbsp;&raquo; la transformation des règles induite par le constat d’un problème peut générer de nouveaux problèmes insoupçonnés! &nbsp;&raquo; Alors il s&#8217;agit de &laquo;&nbsp;la transformation de règles par le constat d&#8217;un problème&nbsp;&raquo;? Et le constat par qui? Vous ne vous êtes pas posé la question?<br />
Et quel problème? Cela non plus vous ne vous l&#8217;avez pas posé?<br />
Hitler, qui je n&#8217;aime pas citer, mais vous avez fait allusion à la résistance en Allemagne nazi, a aussi &laquo;&nbsp;changé les règles par le constat d&#8217;un problème&nbsp;&raquo; (le &laquo;&nbsp;problème juif&nbsp;&raquo;, selon leur terminologie). Mais qui l&#8217;avais constaté? Bien sûr, cela a généré &laquo;&nbsp;des nouveaux problèmes insoupçonnés&nbsp;&raquo;, pour quelques millions de personnes !<br />
Ce qui est terrible est l&#8217;insignifiance de la langue. Quand rien ne veut dire grand chose.<br />
Manque de contenu et de compte-rendu, vous donnez la parole au versificateur, soit ! Il a dit quelque chose qu&#8217;il faudrait quand même retenir:<br />
&laquo;&nbsp;un refus … en conscience …<br />
de L’injustice’, et du mensonge … L’imposture, hypocrisie,&#8230;&nbsp;&raquo;<br />
On peu se demander à laquelle faisait-il allusion&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/07/26/le-31-juillet-2011-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-claudine-enjalbert/comment-page-1/#comment-76121</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 07:22:51 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne sais pas de quoi on a parlé dimanche dernier, je n’y étais pas non plus.  Bien entendu, le mot « résistance » a du  activer  les souvenirs liés  au mouvement d’opposition déclenchée  par l’occupation allemande pendant la deuxième guerre mondiale. Mais fondamentalement, il y a à considérer que chaque objet  dans le monde, qu’il soit vivant ou inerte, dispose d’une certaine résistance qui lui permet d’assurer son état, rester un  « objet » identifiable par sa forme et une certaine continuité d’existence. « Résister » vient du verbe latin « se tenir ferme ». En ce qui concerne les « objets » animés, cette fermeté doit  être souple pour permettre la transformation nécessaire dans tout processus de croissance, qualité essentiel du vivant. D’où la nécessité pour l’homme  d’interroger de façon permanente  sa  façon de « résister ». Pour moi, la question par conséquence n’est pas tant « qui » résiste, mais plutôt à quoi on résiste et comment.  Nous résistons à des « forces contraires » (une force qui s’attaque à l’intégrité de l’objet)  en opposant une force plus forte, ou nous cherchons à dériver les forces contraires, voire les utiliser  à nos propres fins.  L’homme est passé maître à utiliser les forces externes pour palier à sa faiblesse constitutionnelle! Le titre du débat suggère qu’on puisse « résister » à la démocratie.  Définissons la démocratie comme une forme particulière de «l’être ensemble ».   Forme dans laquelle la « place » des « objets » qui  composent  la société démocratique, est définie par un certain nombre de règles.  Résister à la démocratie, cela sera alors le refus de ces règles. Maintenant, il se trouve qu’une  règle fondamentale en démocratie consiste justement  à pouvoir  débattre, de mettre en question les règles existantes.  Ceci induit sûrement des sentiments d’insécurité. Qui dit  insécurité (menace de l’intégrité de l’organisme) dit « mobilisation de forces pour s’opposer ». C’est ainsi que dans toute société fait surface régulièrement  la tendance à vouloir en finir avec le conflit qui est pourtant constitutionnel de la vie tout court.  Résister à la démocratie, ce serait de  refuser le conflit, le débat.  Une démocratie sans débat, sans conflit n’est plus « démocratie ». Une démocratie n’est plus démocratie si elle se met  à refuser la transformation de certaines règles, transformation rendue  nécessaire par le  changement du contexte,  du à l’émergence incessante de nouvelles configurations problématiques.  Vient ici une nouvelle interrogation : qu’est-ce qu’un problème en contexte de fonctionnement démocratique?  Ce qu’est « problème » pour l’un (un salaire insuffisant, par exemple) n’est pas un problème pour l’autre (qui profite d’un salaire indécent, par exemple).  Par  malheur, le débat démocratique est plus souvent alimenté par la voix de celui qui touche un salaire indécent puisqu’il a le temps de débattre de ses problèmes (par exemple un taux d’imposition excessif qui mettrait en danger sa fortune…) pendant que la personne au  salaire insuffisant  passe son temps à chercher à joindre les deux bouts pour boucler son mois (un vrai exploit qui peut forcer l’admiration!).  L’exemple récent de la vie du  mouvement philo  au café des phares nous montre la difficulté de définir un problème et nous montre comment  la transformation des règles induite par le constat d’un problème  peut générer de nouveaux problèmes insoupçonnés!  La résistance saine doit savoir distinguer entre &quot;vrai&quot; et &quot;faux&quot; problème. Vaste débat....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne sais pas de quoi on a parlé dimanche dernier, je n’y étais pas non plus.  Bien entendu, le mot « résistance » a du  activer  les souvenirs liés  au mouvement d’opposition déclenchée  par l’occupation allemande pendant la deuxième guerre mondiale. Mais fondamentalement, il y a à considérer que chaque objet  dans le monde, qu’il soit vivant ou inerte, dispose d’une certaine résistance qui lui permet d’assurer son état, rester un  « objet » identifiable par sa forme et une certaine continuité d’existence. « Résister » vient du verbe latin « se tenir ferme ». En ce qui concerne les « objets » animés, cette fermeté doit  être souple pour permettre la transformation nécessaire dans tout processus de croissance, qualité essentiel du vivant. D’où la nécessité pour l’homme  d’interroger de façon permanente  sa  façon de « résister ». Pour moi, la question par conséquence n’est pas tant « qui » résiste, mais plutôt à quoi on résiste et comment.  Nous résistons à des « forces contraires » (une force qui s’attaque à l’intégrité de l’objet)  en opposant une force plus forte, ou nous cherchons à dériver les forces contraires, voire les utiliser  à nos propres fins.  L’homme est passé maître à utiliser les forces externes pour palier à sa faiblesse constitutionnelle! Le titre du débat suggère qu’on puisse « résister » à la démocratie.  Définissons la démocratie comme une forme particulière de «l’être ensemble ».   Forme dans laquelle la « place » des « objets » qui  composent  la société démocratique, est définie par un certain nombre de règles.  Résister à la démocratie, cela sera alors le refus de ces règles. Maintenant, il se trouve qu’une  règle fondamentale en démocratie consiste justement  à pouvoir  débattre, de mettre en question les règles existantes.  Ceci induit sûrement des sentiments d’insécurité. Qui dit  insécurité (menace de l’intégrité de l’organisme) dit « mobilisation de forces pour s’opposer ». C’est ainsi que dans toute société fait surface régulièrement  la tendance à vouloir en finir avec le conflit qui est pourtant constitutionnel de la vie tout court.  Résister à la démocratie, ce serait de  refuser le conflit, le débat.  Une démocratie sans débat, sans conflit n’est plus « démocratie ». Une démocratie n’est plus démocratie si elle se met  à refuser la transformation de certaines règles, transformation rendue  nécessaire par le  changement du contexte,  du à l’émergence incessante de nouvelles configurations problématiques.  Vient ici une nouvelle interrogation : qu’est-ce qu’un problème en contexte de fonctionnement démocratique?  Ce qu’est « problème » pour l’un (un salaire insuffisant, par exemple) n’est pas un problème pour l’autre (qui profite d’un salaire indécent, par exemple).  Par  malheur, le débat démocratique est plus souvent alimenté par la voix de celui qui touche un salaire indécent puisqu’il a le temps de débattre de ses problèmes (par exemple un taux d’imposition excessif qui mettrait en danger sa fortune…) pendant que la personne au  salaire insuffisant  passe son temps à chercher à joindre les deux bouts pour boucler son mois (un vrai exploit qui peut forcer l’admiration!).  L’exemple récent de la vie du  mouvement philo  au café des phares nous montre la difficulté de définir un problème et nous montre comment  la transformation des règles induite par le constat d’un problème  peut générer de nouveaux problèmes insoupçonnés!  La résistance saine doit savoir distinguer entre &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;faux&nbsp;&raquo; problème. Vaste débat&#8230;.</p>
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		<title>Par : carlos</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/07/26/le-31-juillet-2011-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-claudine-enjalbert/comment-page-1/#comment-76115</link>
		<dc:creator>carlos</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Aug 2011 21:06:11 +0000</pubDate>
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		<description>De quoi a-t-on discuté ? Voyons !!!!! La résistance n&#039;est pas une forme de gouvernement ! Sa raison d&#039;etre est de s&#039;opposer (s&#039;il le faut) à tous les systèmes politiques, de l&#039;autocratie à la république, en passant par la démocratie. C&#039;est une autre histoire. Le pantalon n&#039;a rien à voir avec les fondements...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De quoi a-t-on discuté ? Voyons !!!!! La résistance n&#8217;est pas une forme de gouvernement ! Sa raison d&#8217;etre est de s&#8217;opposer (s&#8217;il le faut) à tous les systèmes politiques, de l&#8217;autocratie à la république, en passant par la démocratie. C&#8217;est une autre histoire. Le pantalon n&#8217;a rien à voir avec les fondements&#8230;</p>
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		<title>Par : Gabriel</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/07/26/le-31-juillet-2011-le-debat-au-cafe-des-phares-sera-anime-par-claudine-enjalbert/comment-page-1/#comment-76057</link>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 15:22:36 +0000</pubDate>
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		<description>Une chose gênante :  on ne précise aucunement dans l&#039;énoncé, résistance de la part de qui . Si le sujet se réfère aux évènements du monde arabe , on est forcé d&#039;admettre que c&#039;est le peuple qui résiste ( c&#039;est un échantillon d&#039;opinions diverses ) .  Le terme &quot; démocratie &quot; nous amène à considérer la démocratie en tant que projet idéal à atteindre et non pas un régime corrompu...La démocratie c&#039;est donc la souveraineté du peuple .
&quot; La résistance est le refus de la démocratie &quot;   devient :  &quot;  Le peuple s&#039;oppose à la souveraineté du peuple &quot;  .   Quand on voit les milliers de manifestants et leurs demandes, on se doute bien que cette phrase est fausse .  Il ne s&#039;agit pas de résistance mais de révolte car la période d&#039;acceptation, de silence ,de connivence parfois ,a duré trop longtemps . On trouve les mots révolte, rebellion, révolution , mais pas résistance .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une chose gênante :  on ne précise aucunement dans l&#8217;énoncé, résistance de la part de qui . Si le sujet se réfère aux évènements du monde arabe , on est forcé d&#8217;admettre que c&#8217;est le peuple qui résiste ( c&#8217;est un échantillon d&#8217;opinions diverses ) .  Le terme &nbsp;&raquo; démocratie &nbsp;&raquo; nous amène à considérer la démocratie en tant que projet idéal à atteindre et non pas un régime corrompu&#8230;La démocratie c&#8217;est donc la souveraineté du peuple .<br />
&nbsp;&raquo; La résistance est le refus de la démocratie &nbsp;&raquo;   devient :  &nbsp;&raquo;  Le peuple s&#8217;oppose à la souveraineté du peuple &nbsp;&raquo;  .   Quand on voit les milliers de manifestants et leurs demandes, on se doute bien que cette phrase est fausse .  Il ne s&#8217;agit pas de résistance mais de révolte car la période d&#8217;acceptation, de silence ,de connivence parfois ,a duré trop longtemps . On trouve les mots révolte, rebellion, révolution , mais pas résistance .</p>
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