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	<title>Commentaires sur : Débat du 9 octobre 2011:&#160;&#187;Qu&#8217;est-ce que l&#8217;expérience du corps peut apporter à la philosophie et aux philosophes?&#160;&#187;, animé par André Stamberger.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
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		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 14:30:37 +0000</pubDate>
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		<description>Qu’est-ce que l’expérience du corps peut apporter à la philosophie et aux philosophes ?
Pour la moniste que je suis, la question paraissait saugrenue. Sans corps, pas de philosophe, sans philosophe pas de philosophie. Une question ontologique, a assuré un participant assez tardivement dans le débat : je suis mon corps, et je constate  qu’on peut entendre le verbe « être », mais aussi  le verbe « suivre ». L’ancrage de la pensée dans le somatique ne fait plus de doute pour ceux qui s’intéressent au développement de la capacité de penser. Mais ce dimanche, le dualisme corps/psyché voulait retrouver le devant de la scène. Cela me semblait un peu comme si on voulait à nouveau défendre un monde qui est plat après l’avoir vu ronde à travers les hublots de nos navettes spatiales.  Le corps dans le débat ? J’observe l’agitation dans les corps empêchés de paroles, les mimiques, les gestes. Je sens le battement de  mon cœur s’accélérer quand le micro vient à moi avec l’invitation d’être gentille  et ne pas trop parler. Mon corps me parle, ce vilain? N’est-il pas assez muselé par un esprit qui le maîtrise ?  Non, il n’est pas vilain du tout, mon corps. Parfois, mon « corps » comprend plus  rapidement  que ma « tête » qui fait, rappelons-le,  partie de mon corps ! Il me dit de dire « non » à l’injonction d’être gentille, injonction abusive faite trop souvent aux enfants qui ne sont pas conforme aux besoins des adultes. J’écoute mon corps,  et j’exprime ce qu’il m’a signalé.  L’espace assignée ne permettra  pas d’exprimer  en parole  « tout » ce que mon corps me dit, mais j’ai pu valider dans l’après-coup qu’il avait raison. Transformer la sensation en pensée audible, voilà le travail de l’homme.  Voilà la motivation même du philosophe. La sensation qui nait de la rencontre d’un organisme, « moi », avec le monde, et plus spécialement avec « l’autre ». Exprimé plus radicalement : c’est le corps qui induit le besoin de rencontre, qui pousse à la rencontre non seulement avec le monde de « dehors »,  mais aussi avec les autres êtres vivants avec qui j’ai le monde en partage. Constat : Il y a des humains qui sont visiblement « coupé » du  ressenti de leur corps. Qui a donc coupé ce « lien » si précieux? Est-il possible de se couper de son corps ? Couper le lien, n’est-ce pas l’indifférence, l’ignorance de son corps ? Une décision personnelle pour moins souffrir ou pour élever un esprit qui n’a pas envie de rencontrer des limites?  Il y a des humains qui mettent beaucoup d’énergie à   couper le dialogue avec leur corps et préfèrent le confier régulièrement au bon soin d’un étranger qui le répare, qui le remet en état. Les vilains microbes, heureusement qu’on a les médecins pour s’en occuper. De façon plus efficace que notre système immunitaire, produit d’une histoire d’évolution plus que millénaire, rendant compte de la capacité de cet   organisme de  dialoguer  avec et de se maintenir dans ce monde? Oui, une participante a évoqué l’histoire de nos corps. L’histoire de l’espèce, mais aussi l’histoire de l’individu :  il suffit d’interroger le corps de nos ainées pour y trouver les traces de privation de leur jeunesse, les violences infligées par un travail aliénant, mais aussi par le regard social. Nous connaissons de mieux en mieux le fonctionnement du  système immunitaire ;  ses finesses, ses fragilités. Le deuil, l’isolement social, le stress l’affaiblissent.  Mais nous nous obstinons à regarder ce corps mal foutu  comme un ennemi qui ne correspond pas à nos  attentes,  aux attentes du regard de l’autre ;  un corps  qu’il faudrait contraindre, restreindre, manipuler pour avoir le droit d’occuper une place dans ce monde…. Dans ce monde d’hommes qui s’obstine à vouloir  des « femmes gentilles », soumises à leurs besoins. Non, André, c’est fini. Le seul esclavage acceptable, c’est celle voué au nourrisson. A condition que ce nourrisson se dépêche de grandir et de trouver son indépendance.  André, avez-vous seulement conscience ce que vous avez demandé là ? De me taire pour laisser la place du aux hommes qui eux,  ont eu 90% du temps de parole ce dimanche? Vous avez annoncé la couleur en vous présentant « misogyne ».  Vous considérant comme représentant d’une génération élevée dans les valeurs d’une virilité type  horde de singes, je  vous accorde des circonstances atténuantes. Mais j’appelle les corps   qui ne correspondent  pas aux attentes de la classe « dominante »  à la résistance. Non sommes des êtres vivant, doué d’autonomie et de raison. Mon corps est mon corps, j’apprends à l’accepter, à faire avec. Je « fais » avec, et ce n’est pas une parole de résignation, mais une parole d’affirmation de soi.  J’oppose mon être à l’érosion du regard qui tue et à la parole qui enferme ;  je tente à maintenir  la maîtrise de mon destin. Trier entre ce qui est possible et ce qui n’est pas possible avec le corps qui est le mien, et mettre la barre suffisamment haut pour me dresser,  puisque je suis humain, destiné à marcher debout. Je lutte avec ce corps pour la dignité de ma vie. Ce n’est jamais acquis, pour personne. Mon corps dérange, mes pensées dérangent, créent l’émoi ou l’irritation? Tant mieux. Cela prouve que j’existe. Et je me laisse déranger : cela me prouve que  les autres existent, aussi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-ce que l’expérience du corps peut apporter à la philosophie et aux philosophes ?<br />
Pour la moniste que je suis, la question paraissait saugrenue. Sans corps, pas de philosophe, sans philosophe pas de philosophie. Une question ontologique, a assuré un participant assez tardivement dans le débat : je suis mon corps, et je constate  qu’on peut entendre le verbe « être », mais aussi  le verbe « suivre ». L’ancrage de la pensée dans le somatique ne fait plus de doute pour ceux qui s’intéressent au développement de la capacité de penser. Mais ce dimanche, le dualisme corps/psyché voulait retrouver le devant de la scène. Cela me semblait un peu comme si on voulait à nouveau défendre un monde qui est plat après l’avoir vu ronde à travers les hublots de nos navettes spatiales.  Le corps dans le débat ? J’observe l’agitation dans les corps empêchés de paroles, les mimiques, les gestes. Je sens le battement de  mon cœur s’accélérer quand le micro vient à moi avec l’invitation d’être gentille  et ne pas trop parler. Mon corps me parle, ce vilain? N’est-il pas assez muselé par un esprit qui le maîtrise ?  Non, il n’est pas vilain du tout, mon corps. Parfois, mon « corps » comprend plus  rapidement  que ma « tête » qui fait, rappelons-le,  partie de mon corps ! Il me dit de dire « non » à l’injonction d’être gentille, injonction abusive faite trop souvent aux enfants qui ne sont pas conforme aux besoins des adultes. J’écoute mon corps,  et j’exprime ce qu’il m’a signalé.  L’espace assignée ne permettra  pas d’exprimer  en parole  « tout » ce que mon corps me dit, mais j’ai pu valider dans l’après-coup qu’il avait raison. Transformer la sensation en pensée audible, voilà le travail de l’homme.  Voilà la motivation même du philosophe. La sensation qui nait de la rencontre d’un organisme, « moi », avec le monde, et plus spécialement avec « l’autre ». Exprimé plus radicalement : c’est le corps qui induit le besoin de rencontre, qui pousse à la rencontre non seulement avec le monde de « dehors »,  mais aussi avec les autres êtres vivants avec qui j’ai le monde en partage. Constat : Il y a des humains qui sont visiblement « coupé » du  ressenti de leur corps. Qui a donc coupé ce « lien » si précieux? Est-il possible de se couper de son corps ? Couper le lien, n’est-ce pas l’indifférence, l’ignorance de son corps ? Une décision personnelle pour moins souffrir ou pour élever un esprit qui n’a pas envie de rencontrer des limites?  Il y a des humains qui mettent beaucoup d’énergie à   couper le dialogue avec leur corps et préfèrent le confier régulièrement au bon soin d’un étranger qui le répare, qui le remet en état. Les vilains microbes, heureusement qu’on a les médecins pour s’en occuper. De façon plus efficace que notre système immunitaire, produit d’une histoire d’évolution plus que millénaire, rendant compte de la capacité de cet   organisme de  dialoguer  avec et de se maintenir dans ce monde? Oui, une participante a évoqué l’histoire de nos corps. L’histoire de l’espèce, mais aussi l’histoire de l’individu :  il suffit d’interroger le corps de nos ainées pour y trouver les traces de privation de leur jeunesse, les violences infligées par un travail aliénant, mais aussi par le regard social. Nous connaissons de mieux en mieux le fonctionnement du  système immunitaire ;  ses finesses, ses fragilités. Le deuil, l’isolement social, le stress l’affaiblissent.  Mais nous nous obstinons à regarder ce corps mal foutu  comme un ennemi qui ne correspond pas à nos  attentes,  aux attentes du regard de l’autre ;  un corps  qu’il faudrait contraindre, restreindre, manipuler pour avoir le droit d’occuper une place dans ce monde…. Dans ce monde d’hommes qui s’obstine à vouloir  des « femmes gentilles », soumises à leurs besoins. Non, André, c’est fini. Le seul esclavage acceptable, c’est celle voué au nourrisson. A condition que ce nourrisson se dépêche de grandir et de trouver son indépendance.  André, avez-vous seulement conscience ce que vous avez demandé là ? De me taire pour laisser la place du aux hommes qui eux,  ont eu 90% du temps de parole ce dimanche? Vous avez annoncé la couleur en vous présentant « misogyne ».  Vous considérant comme représentant d’une génération élevée dans les valeurs d’une virilité type  horde de singes, je  vous accorde des circonstances atténuantes. Mais j’appelle les corps   qui ne correspondent  pas aux attentes de la classe « dominante »  à la résistance. Non sommes des êtres vivant, doué d’autonomie et de raison. Mon corps est mon corps, j’apprends à l’accepter, à faire avec. Je « fais » avec, et ce n’est pas une parole de résignation, mais une parole d’affirmation de soi.  J’oppose mon être à l’érosion du regard qui tue et à la parole qui enferme ;  je tente à maintenir  la maîtrise de mon destin. Trier entre ce qui est possible et ce qui n’est pas possible avec le corps qui est le mien, et mettre la barre suffisamment haut pour me dresser,  puisque je suis humain, destiné à marcher debout. Je lutte avec ce corps pour la dignité de ma vie. Ce n’est jamais acquis, pour personne. Mon corps dérange, mes pensées dérangent, créent l’émoi ou l’irritation? Tant mieux. Cela prouve que j’existe. Et je me laisse déranger : cela me prouve que  les autres existent, aussi.</p>
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	<item>
		<title>Par : Grün,</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/10/11/debat-du-9-octobre-2011quest-ce-que-le-corps-apporte-a-la-philosophie-et-au-philosophes-anime-par-andre-stamberger/comment-page-1/#comment-80034</link>
		<dc:creator>Grün,</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 12:00:05 +0000</pubDate>
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		<description>Mais qui donc a expliqué a ce monsieur qu&#039;il était là &quot;en philosophe&quot; pour &quot;répondre&quot; aux participants? Il n&#039;arrêtait pas de dire &quot;bon, pour répondre à ça...&quot; ou &quot;c&#039;est difficile de répondre, mais...&quot;, &quot;je vais avant répondre&quot;. 
Se rendant compte qu&#039;il parlait beaucoup, il commença à s&#039;excuser : &quot;je prends un temps précieux des intervenants, je le sais, mais...&quot; et c&#039;était reparti. &quot;Ah, je sent que je vais frustrer tant de demandes de parole, mais ...&quot; et c&#039;était encore repartie, pour des anecdotes, commentaires, soi disant drôles, des blagues. Incapable de s&#039;auto-limiter, c&#039;était visiblement son grand jour. 
Pour faire illusion, beaucoup de noms de grands philosophes cités. Peut-être plus que jamais. Mais qui est dupe, au fait?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais qui donc a expliqué a ce monsieur qu&#8217;il était là &laquo;&nbsp;en philosophe&nbsp;&raquo; pour &laquo;&nbsp;répondre&nbsp;&raquo; aux participants? Il n&#8217;arrêtait pas de dire &laquo;&nbsp;bon, pour répondre à ça&#8230;&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;c&#8217;est difficile de répondre, mais&#8230;&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;je vais avant répondre&nbsp;&raquo;.<br />
Se rendant compte qu&#8217;il parlait beaucoup, il commença à s&#8217;excuser : &laquo;&nbsp;je prends un temps précieux des intervenants, je le sais, mais&#8230;&nbsp;&raquo; et c&#8217;était reparti. &laquo;&nbsp;Ah, je sent que je vais frustrer tant de demandes de parole, mais &#8230;&nbsp;&raquo; et c&#8217;était encore repartie, pour des anecdotes, commentaires, soi disant drôles, des blagues. Incapable de s&#8217;auto-limiter, c&#8217;était visiblement son grand jour.<br />
Pour faire illusion, beaucoup de noms de grands philosophes cités. Peut-être plus que jamais. Mais qui est dupe, au fait?</p>
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	<item>
		<title>Par : observateur</title>
		<link>http://philo-paris.com/2011/10/11/debat-du-9-octobre-2011quest-ce-que-le-corps-apporte-a-la-philosophie-et-au-philosophes-anime-par-andre-stamberger/comment-page-1/#comment-80029</link>
		<dc:creator>observateur</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 10:48:40 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai bien compris que cet animateur avait un rapport avec Nadia , la première animatrice du &quot;renouveau&quot; mais Carlos ne nous dit rien des qualités que  l&#039;on doit naturellement attendre d&#039;un nouveau venu dans le club.

Selon les bruits que j&#039;ai captés il y aurait beaucoup à dire.

 Mais ne soyons pas trop critique ; 20 animateurs&quot; tous reconnus&quot; ( la réflexion du renovateur ) ne se trouvent pas sous le sabot d&#039;un cheval !

Et puis comme ils ne sont pas &quot;récurrents &quot; (toujours la réfexion en cours accessible grace à ce site ) il y a possibilité  pour chaque animateur  de ne pas revenir sans se sentir vexé.

Comme le pire n&#039;est jamais sûr, c&#039;est rassurant..</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai bien compris que cet animateur avait un rapport avec Nadia , la première animatrice du &laquo;&nbsp;renouveau&nbsp;&raquo; mais Carlos ne nous dit rien des qualités que  l&#8217;on doit naturellement attendre d&#8217;un nouveau venu dans le club.</p>
<p>Selon les bruits que j&#8217;ai captés il y aurait beaucoup à dire.</p>
<p> Mais ne soyons pas trop critique ; 20 animateurs&nbsp;&raquo; tous reconnus&nbsp;&raquo; ( la réflexion du renovateur ) ne se trouvent pas sous le sabot d&#8217;un cheval !</p>
<p>Et puis comme ils ne sont pas &laquo;&nbsp;récurrents &nbsp;&raquo; (toujours la réfexion en cours accessible grace à ce site ) il y a possibilité  pour chaque animateur  de ne pas revenir sans se sentir vexé.</p>
<p>Comme le pire n&#8217;est jamais sûr, c&#8217;est rassurant..</p>
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