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	<title>Commentaires sur : Débat du 13 novembre 2011:&#160;&#187;La Démesure; toujours plus!&#160;&#187;, animé par Sylvie Petin.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gilles Roca</title>
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		<dc:creator>Gilles Roca</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 12:57:29 +0000</pubDate>
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		<description>La démesure ... toujours plus’ + ...							Sylvie Pétin,

démesure, ...
des ...mesures,
de La démesure ... « du plus’ + ... » À La démesure « ... du mieux », 
de La démesure, « de L’Avoir ... » À La démesure « ... de L’Être’ », 
Aux’ yeux du Paraître, 
« Quand Les bornes sont dépassées, 
il n’y A plus de Limites », Pierre Dac, Edgar Morin, en Vrac, équilibre ... milieu, 
en’Avant ... À mille’... lieux !, sauf À se dépasser, 
suscitée, qu’est L’invite’, À res’- susciter, « La mesure, de L’Amour, 
c’est d’Aimer sans mesure », saint’Augustin, c’est L’Amour - démesure, De L’Amour plus’ +, toujours, « cristallisé », 
H B Stendhal, mon’Ancêtre de L’...être, humanisé ...
de nature’ en culture, De L’Amour, de nos jours ... « L’humain d’Abord », 
Jean-Luc Mélenchon, Le Front de Gauche, L’Aube ... L’Aurore, 
relais, témoin, plus Loin ... transcendante’, immanence’, 
et ...sens’, de nos, cinq’, sens’ Au sens’ ... 
de La démesure’, Aimante’, À ...vide ... plénitude’, 
À toute L’envergure’, À toute L’Amplitude’, 
des radicales’ ... Ailes ... 
qui nous Lient, qui nous mêlent, 
dépassement’, enchantement ... « Elle’ est retrouvée ... quoi ? L’éternité ... » 
Arthur Rimbaud, démesure ... de nos’ « instants d’éternité »,			Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-Nus-Phares, 13’ novembre’ 2011’, en  ces-jours  de  Brumaire’,
et  des ...mesures  phares,				des ...mesures ’  éphémères, ...	G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La démesure &#8230; toujours plus’ + &#8230;							Sylvie Pétin,</p>
<p>démesure, &#8230;<br />
des &#8230;mesures,<br />
de La démesure &#8230; « du plus’ + &#8230; » À La démesure « &#8230; du mieux »,<br />
de La démesure, « de L’Avoir &#8230; » À La démesure « &#8230; de L’Être’ »,<br />
Aux’ yeux du Paraître,<br />
« Quand Les bornes sont dépassées,<br />
il n’y A plus de Limites », Pierre Dac, Edgar Morin, en Vrac, équilibre &#8230; milieu,<br />
en’Avant &#8230; À mille’&#8230; lieux !, sauf À se dépasser,<br />
suscitée, qu’est L’invite’, À res’- susciter, « La mesure, de L’Amour,<br />
c’est d’Aimer sans mesure », saint’Augustin, c’est L’Amour &#8211; démesure, De L’Amour plus’ +, toujours, « cristallisé »,<br />
H B Stendhal, mon’Ancêtre de L’&#8230;être, humanisé &#8230;<br />
de nature’ en culture, De L’Amour, de nos jours &#8230; « L’humain d’Abord »,<br />
Jean-Luc Mélenchon, Le Front de Gauche, L’Aube &#8230; L’Aurore,<br />
relais, témoin, plus Loin &#8230; transcendante’, immanence’,<br />
et &#8230;sens’, de nos, cinq’, sens’ Au sens’ &#8230;<br />
de La démesure’, Aimante’, À &#8230;vide &#8230; plénitude’,<br />
À toute L’envergure’, À toute L’Amplitude’,<br />
des radicales’ &#8230; Ailes &#8230;<br />
qui nous Lient, qui nous mêlent,<br />
dépassement’, enchantement &#8230; « Elle’ est retrouvée &#8230; quoi ? L’éternité &#8230; »<br />
Arthur Rimbaud, démesure &#8230; de nos’ « instants d’éternité »,			Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-Nus-Phares, 13’ novembre’ 2011’, en  ces-jours  de  Brumaire’,<br />
et  des &#8230;mesures  phares,				des &#8230;mesures ’  éphémères, &#8230;	G R</p>
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		<title>Par : Elke Mallem</title>
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		<dc:creator>Elke Mallem</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 08:36:39 +0000</pubDate>
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		<description>Toujours plus.... de quoi? Plus de jouissance, plus de travail, plus de possession? C’est dans le culte de la possession que s’enracine « l’avidité et la cupidité en tant que risques majeurs pour les sociétés qui ne se donnent plus de limites » évoqué par Carlos. Oui, nous avons rapidement évoqué les limites. Une question toujours d’actualité, celui des limites : « les limites qu&#039;on nous impose » (ou qu’on n’impose plus), mais aussi les limites liées à la biologie de notre organisme. Biologiquement, notre capacité de jouir comme notre capacité de souffrir est limité.  Le fonctionnement cyclique du vivant fait parti des fondamentaux de la vie.  Dans la suite de ce café philo, j&#039;ai centré la réflexion sur la souffrance qu&#039;une mauvaise limite nous impose, et l&#039;effort démesuré nécessaire pour  déplacer certaines de ces limites, qui sont, pour l&#039;humain, des cadres de références bien  théoriques qui tiennent &quot;temporairement&quot;, donnent l&#039;illusion d&#039;une vérité immuable, ont un effet sécurisant, mais qui doivent étre révisé périodiquement. Nous l&#039;avons évoqué pendant le débat. La croyance d&#039;une nécessaire croissance linéaire du PIB plombe actuellement notre capacité de penser.  La tyrannie des marchés financiers autour de la dette se structure autour des fondations de l’Europe dont l’essor économique a pu démarrer avec le Plan Marchal qui, si mes souvenirs sont bons, (je n’ai pas le temps ce matin pour vérifier) consistait à prêter de l’argent à l’Europe exsangue.  Des marchés à développer, une démographie galopante….  Le contexte n’est plus du tout le même. Un état vieillissant, des marchés saturés….  Nous devons chercher un autre pivot  que la croissance pour organiser nos dépenses. Des voix s&#039;élèvent pour dénoncer cette erreur. Des groupes se forment pour changer de cap. Cela ne va pas assez vite, mais le mouvement est en route. Je proposerais un autre slogan à l&#039;être humain du troisième millinaire: la démesure, oui, si elle est associé au &quot;toujours mieux&quot;: meilleure compréhension, meilleur maîtrise, meilleure distribution ..... Cela fait appel à notre capacité de penser, et c’est la conclusion que Sylvie a tiré, il me semble, du débat. La « bonne mesure » est toujours associée  à un  travail de réflexion. Et j&#039;attire l&#039;attention sur la polysémie de ce mot &quot;mesure&quot; qui condense la complexité d&#039;un acte humain qui est toujour à considérer &quot;par rapport à&quot; ... un passé, un présent, un avenir. La bonne mesure humaine s&#039;alimente dans la mémoire et dans la rêverie, dans l&#039;anticipation d&#039;un avenir qu&#039;on veut, sinon grand, au moins possible. Et la grandeur de l’âme sur laquelle Carlos termine son intervention,  c’est peut-être une envie de « faire mieux » qui nous habite les uns et les autres. Apprendre à faire &quot;mieux&quot; est bien plus passionnant que d&#039;apprendre à faire &quot;toujours plus&quot;, non?  L&#039;un fait place à la capacité d&#039;innovation, à la créativité, l&#039;autre nous aliène à la répétition du même.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toujours plus&#8230;. de quoi? Plus de jouissance, plus de travail, plus de possession? C’est dans le culte de la possession que s’enracine « l’avidité et la cupidité en tant que risques majeurs pour les sociétés qui ne se donnent plus de limites » évoqué par Carlos. Oui, nous avons rapidement évoqué les limites. Une question toujours d’actualité, celui des limites : « les limites qu&#8217;on nous impose » (ou qu’on n’impose plus), mais aussi les limites liées à la biologie de notre organisme. Biologiquement, notre capacité de jouir comme notre capacité de souffrir est limité.  Le fonctionnement cyclique du vivant fait parti des fondamentaux de la vie.  Dans la suite de ce café philo, j&#8217;ai centré la réflexion sur la souffrance qu&#8217;une mauvaise limite nous impose, et l&#8217;effort démesuré nécessaire pour  déplacer certaines de ces limites, qui sont, pour l&#8217;humain, des cadres de références bien  théoriques qui tiennent &laquo;&nbsp;temporairement&nbsp;&raquo;, donnent l&#8217;illusion d&#8217;une vérité immuable, ont un effet sécurisant, mais qui doivent étre révisé périodiquement. Nous l&#8217;avons évoqué pendant le débat. La croyance d&#8217;une nécessaire croissance linéaire du PIB plombe actuellement notre capacité de penser.  La tyrannie des marchés financiers autour de la dette se structure autour des fondations de l’Europe dont l’essor économique a pu démarrer avec le Plan Marchal qui, si mes souvenirs sont bons, (je n’ai pas le temps ce matin pour vérifier) consistait à prêter de l’argent à l’Europe exsangue.  Des marchés à développer, une démographie galopante….  Le contexte n’est plus du tout le même. Un état vieillissant, des marchés saturés….  Nous devons chercher un autre pivot  que la croissance pour organiser nos dépenses. Des voix s&#8217;élèvent pour dénoncer cette erreur. Des groupes se forment pour changer de cap. Cela ne va pas assez vite, mais le mouvement est en route. Je proposerais un autre slogan à l&#8217;être humain du troisième millinaire: la démesure, oui, si elle est associé au &laquo;&nbsp;toujours mieux&nbsp;&raquo;: meilleure compréhension, meilleur maîtrise, meilleure distribution &#8230;.. Cela fait appel à notre capacité de penser, et c’est la conclusion que Sylvie a tiré, il me semble, du débat. La « bonne mesure » est toujours associée  à un  travail de réflexion. Et j&#8217;attire l&#8217;attention sur la polysémie de ce mot &laquo;&nbsp;mesure&nbsp;&raquo; qui condense la complexité d&#8217;un acte humain qui est toujour à considérer &laquo;&nbsp;par rapport à&nbsp;&raquo; &#8230; un passé, un présent, un avenir. La bonne mesure humaine s&#8217;alimente dans la mémoire et dans la rêverie, dans l&#8217;anticipation d&#8217;un avenir qu&#8217;on veut, sinon grand, au moins possible. Et la grandeur de l’âme sur laquelle Carlos termine son intervention,  c’est peut-être une envie de « faire mieux » qui nous habite les uns et les autres. Apprendre à faire &laquo;&nbsp;mieux&nbsp;&raquo; est bien plus passionnant que d&#8217;apprendre à faire &laquo;&nbsp;toujours plus&nbsp;&raquo;, non?  L&#8217;un fait place à la capacité d&#8217;innovation, à la créativité, l&#8217;autre nous aliène à la répétition du même.</p>
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