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	<title>Commentaires sur : Débat du 9 janvier 2012: &#171;&#160;Sur quoi repose le droit de punir?&#160;&#187;, animé par Nadia Guemidi.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gilles Roca</title>
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		<dc:creator>Gilles Roca</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:27:42 +0000</pubDate>
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		<description>Sur quoi Le droit de punir repose-t-il ?		André,			Nadia,

La Loi d’une société de droit ... de punir, 
Loi de La collectivité ... sur La personne’, et sur L’Acte commis ... qui est’ Acte de nuire, 
repose ... sur La défense ... de L’ordre’ en place’, ordre public’, ordre’ établi, 
qui La sanctionne ... La personne, qui Le sanctionne, L’Acte ... commis, 
sanction, peine ... non punition, qu’elle’ entraîne’, et qui nécessite’ un Pouvoir, et des moyens de contrainte ... Légale’, et Légitime’, en fait’, en’ un’ État de droit ... et entre citoyens’, 
en’ un rapport de force(s), raison(s) d’État ... de fait’, individuelle ... privée, La punition, 
La correction, collective ... publique ... La, « sacrée », sanction, réparation ...
symbolique’, effective, conscience collective ... face’ À un délit, commis, 
dont Le responsable’ est coupable, « Justice’...et ...Vérité, 
quoi qu’il doive’ en coûter », 
T C, mais, La Loi du plus fort n’est jamais La meilleure ... 
pour savoir qui A raison ... et qui A tort, zoo ... Loi d’une jungle ... Loterie ... 
de  L’...heure, 
règles ... codes ... cadre ... droits de L’Institution, 
en Lieu et place ... du  tableau ... de L’Acte’, Action, 
où intervient ... L’Amour, La Passion,
De L’Amour, sa « cristallisation » ... dans L’Acte - punition ...			Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-Nus-Phares,	8 janvier 2012’, en  ces-jours  de  Nivôse’,
et de La pensée phare ...			La pensée qui ose !,				G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur quoi Le droit de punir repose-t-il ?		André,			Nadia,</p>
<p>La Loi d’une société de droit &#8230; de punir,<br />
Loi de La collectivité &#8230; sur La personne’, et sur L’Acte commis &#8230; qui est’ Acte de nuire,<br />
repose &#8230; sur La défense &#8230; de L’ordre’ en place’, ordre public’, ordre’ établi,<br />
qui La sanctionne &#8230; La personne, qui Le sanctionne, L’Acte &#8230; commis,<br />
sanction, peine &#8230; non punition, qu’elle’ entraîne’, et qui nécessite’ un Pouvoir, et des moyens de contrainte &#8230; Légale’, et Légitime’, en fait’, en’ un’ État de droit &#8230; et entre citoyens’,<br />
en’ un rapport de force(s), raison(s) d’État &#8230; de fait’, individuelle &#8230; privée, La punition,<br />
La correction, collective &#8230; publique &#8230; La, « sacrée », sanction, réparation &#8230;<br />
symbolique’, effective, conscience collective &#8230; face’ À un délit, commis,<br />
dont Le responsable’ est coupable, « Justice’&#8230;et &#8230;Vérité,<br />
quoi qu’il doive’ en coûter »,<br />
T C, mais, La Loi du plus fort n’est jamais La meilleure &#8230;<br />
pour savoir qui A raison &#8230; et qui A tort, zoo &#8230; Loi d’une jungle &#8230; Loterie &#8230;<br />
de  L’&#8230;heure,<br />
règles &#8230; codes &#8230; cadre &#8230; droits de L’Institution,<br />
en Lieu et place &#8230; du  tableau &#8230; de L’Acte’, Action,<br />
où intervient &#8230; L’Amour, La Passion,<br />
De L’Amour, sa « cristallisation » &#8230; dans L’Acte &#8211; punition &#8230;			Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-Nus-Phares,	8 janvier 2012’, en  ces-jours  de  Nivôse’,<br />
et de La pensée phare &#8230;			La pensée qui ose !,				G R</p>
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		<title>Par : Carlos</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/09/debat-du-9-janvier-2012-sur-quoi-repose-le-droit-de-puniranime-par-nadia-guemidi/comment-page-1/#comment-84150</link>
		<dc:creator>Carlos</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 16:10:37 +0000</pubDate>
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		<description>CE MATIN OU JAMAIS 
Comme il se produit en général dans l’émission TV (« Ce soir ou jamais), pour discuter philosophie, Emmanuel Kant n’aimait pas se réunir à plus de huit. Par contre, le Café Philo étant ce qu’il est, c’est-à-dire, une mise en bouche de la dialectique faite au nom du Père, Marc Sautet, venus de loin des dizaines et des dizaines de pèlerins y arrivent toutes les semaines pour l’office dont l’épître se réduit à un verset sibyllin choisi parmi une dizaine d’autres et à habiller de propos assez proches du clabaudage, de l’actualité du moment, de ce que l&#039;on a vu au cinéma et au mieux de la littérature, avec le ferme espoir de se profiler « ce matin ou jamais ». Dès lors, les micros sont disputés chaque dimanche au corps à corps, tout participant ayant l’inflexible intention de passer le « pont aux ânes », dont l’obstacle à franchir n’est pas la rampe qui enjambe la rivière, mais le flot des mots dont regorge l’exercice matinal, voire la séduction généralisée, où les discours ont des visages, « le primat de l’autre » y étant Moi, l’Ego, le besoin impératif de s’exposer, et pas nécessairement de s’élever jusqu’aux idées, évitant ainsi la misère de l’anonymat, et au diable le Sujet du débat.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>CE MATIN OU JAMAIS<br />
Comme il se produit en général dans l’émission TV (« Ce soir ou jamais), pour discuter philosophie, Emmanuel Kant n’aimait pas se réunir à plus de huit. Par contre, le Café Philo étant ce qu’il est, c’est-à-dire, une mise en bouche de la dialectique faite au nom du Père, Marc Sautet, venus de loin des dizaines et des dizaines de pèlerins y arrivent toutes les semaines pour l’office dont l’épître se réduit à un verset sibyllin choisi parmi une dizaine d’autres et à habiller de propos assez proches du clabaudage, de l’actualité du moment, de ce que l&#8217;on a vu au cinéma et au mieux de la littérature, avec le ferme espoir de se profiler « ce matin ou jamais ». Dès lors, les micros sont disputés chaque dimanche au corps à corps, tout participant ayant l’inflexible intention de passer le « pont aux ânes », dont l’obstacle à franchir n’est pas la rampe qui enjambe la rivière, mais le flot des mots dont regorge l’exercice matinal, voire la séduction généralisée, où les discours ont des visages, « le primat de l’autre » y étant Moi, l’Ego, le besoin impératif de s’exposer, et pas nécessairement de s’élever jusqu’aux idées, évitant ainsi la misère de l’anonymat, et au diable le Sujet du débat.</p>
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	<item>
		<title>Par : Carlos</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/09/debat-du-9-janvier-2012-sur-quoi-repose-le-droit-de-puniranime-par-nadia-guemidi/comment-page-1/#comment-84023</link>
		<dc:creator>Carlos</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 11:31:46 +0000</pubDate>
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		<description>Mon commentaire, &quot;Ce matin ou jamais&quot; a été supprimé... (aussi).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon commentaire, &laquo;&nbsp;Ce matin ou jamais&nbsp;&raquo; a été supprimé&#8230; (aussi).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/09/debat-du-9-janvier-2012-sur-quoi-repose-le-droit-de-puniranime-par-nadia-guemidi/comment-page-1/#comment-84002</link>
		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 14:27:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=2841#comment-84002</guid>
		<description>Dimanche dernier, une fois de plus, la diversification des animations (personnes et styles), a eu pour effet salutaire la multiplication des prises de parole ; Nadia y était pour beaucoup, à mon avis, parce que dotée d’une qualité précieuse, voire indispensable de l’animateur : non seulement s’intéresser aux idées exprimées mais aussi (peut-être même surtout) aux personnes, aux « visages de leurs idées » (selon la belle formule de Raphaël Serrail, cf. son article, rubrique « textes », ici-même) si on veut bien interpréter la maïeutique socratique, comme l’art d’accoucher l’autre de lui-même, puisqu’il est impossible de séparer les deux. 
Si la philosophie vivante veut prétendre d’avoir un sens existentiel (individuel et collectif) – peut-elle avoir un autre ? –  je ne vois mal comment elle pourrait s’en passer.
Il était difficile dimanche dernier, comme très souvent dans les échanges de réflexion, aux Phares et ailleurs, de distinguer entre les faits, objet de la science – le droit dit positif, la légalité, cher Carlos, fait partie des faits, de la science juridique – de la normativité au sens philosophique, en l’occurrence, de la légitimité. 
Une punition tout en étant légale peut très bien être illégitime (selon le droit dit naturel, distinct du droit dit positif). Il n’est pas facile de le comprendre car la règle positive énonce, tout comme la règle de droit naturel (ou « spéculative », c.-à-d. éthique ou philosophique) un devoir-être. Or, il s’agit de deux types de  devoir-être  différents : un devoir-être de fait (« la loi c’est la loi », même injuste, scélérate, illégitime) et un devoir-être métaphysique, éthique, au-delà et parfois en contradiction avec le premier.
La question « philosophique » ne pouvait donc que porter sur une légitimité éventuelle du droit de punir. 
Que le droit, dans son ensemble, non seulement le droit pénal, souffre, depuis le tournant néolibéral dans les années 60, de plus en plus d’un manque de légitimité est le pont-aux- ânes de la philosophie politique et de la philosophie du droit contemporaine ; il suffit de penser au droit fiscal, droit du travail, droit du logement, etc., etc.
La seule question « philosophique » est donc : peut-il y avoir un droit légitime de punir ? 
Or, Hegel énonce – paradoxe apparent - un droit du criminel à être puni. Ce droit découle du fait de la liberté postulée du sujet, qui sans ce droit d’être puni, serait traité comme une chose soumise au déterminisme des lois de la nature (qui n’ont rien à voir avec le « droit naturel », mal nommé, il s’agit en fait d’un droit, je le répète, éthique, métaphysique). 
Finalement, LA question porte sur le choix entre une conception utilitariste de la peine et sa conception – sacrée (sacré laïque qui perdure dans la langue, puisque le juge interprétant la loi ne punit pas, il sanctionne (de sanctus : sacré) :
« Venons-en au fondamental, c’est-à-dire à ce ravalement général des conceptions de la peine qui tend à ramener le châtiment au niveau d’un instrument, subordonné à l’utilité sociale. « Qu’on nous en protège ! », « Qu’on les intimide ! », « Qu’on les soigne ! », « Qu’on les rééduque ! » Voilà les maximes que ne paraissent malheureusement pas remettre en question les protagonistes du débat actuel [au sujet de la peine de mort]. Maximes qui seraient toutes à inscrire au fronton de l’univers que l’on nous promet : ce » meilleur des mondes » où la peine et la mort et jusqu’à sa »santé mentale » ou son « amendement » entrent comme de purs moyens, des paramètres au service de l’autoprotection des individus ou de l’autoconservation sociale. Qu’un système fasciste détruise ou stérilise des délinquants, qu’une dictature fasse des exemples sanglants pour décourager la révolte par la terreur, que le système concentrationnaire prétend « rééduquer » par le travail, l’endoctrinement ou le conditionnement, après tout, rien d’étonnant. Mais que sous la bannière de l’humanité ou du progressisme, on ne sache que se référer à l’utilité de la peine, cela mérité qu’on s’en étonne. » (Jean Laplanche « Le primat de l’autre » (en psychanalyse) Champs Flammarion 1992, page 161 et s.).
Ecrit il y a 20 ans, la dérive actuelle  du droit pénal et du droit concernant l’internement psychiatrique confirme ce diagnostic sombre : des lois sont votées pour « punir »  maintenant préventivement tous ceux qui risquent dans l’avenir de nuire au bien-être social. 
Vivent  « Santé, sécurité, propreté » (nihiliste) -  à nous de faire revivre « Liberté, égalité, fraternité » (sacré laïque) !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche dernier, une fois de plus, la diversification des animations (personnes et styles), a eu pour effet salutaire la multiplication des prises de parole ; Nadia y était pour beaucoup, à mon avis, parce que dotée d’une qualité précieuse, voire indispensable de l’animateur : non seulement s’intéresser aux idées exprimées mais aussi (peut-être même surtout) aux personnes, aux « visages de leurs idées » (selon la belle formule de Raphaël Serrail, cf. son article, rubrique « textes », ici-même) si on veut bien interpréter la maïeutique socratique, comme l’art d’accoucher l’autre de lui-même, puisqu’il est impossible de séparer les deux.<br />
Si la philosophie vivante veut prétendre d’avoir un sens existentiel (individuel et collectif) – peut-elle avoir un autre ? –  je ne vois mal comment elle pourrait s’en passer.<br />
Il était difficile dimanche dernier, comme très souvent dans les échanges de réflexion, aux Phares et ailleurs, de distinguer entre les faits, objet de la science – le droit dit positif, la légalité, cher Carlos, fait partie des faits, de la science juridique – de la normativité au sens philosophique, en l’occurrence, de la légitimité.<br />
Une punition tout en étant légale peut très bien être illégitime (selon le droit dit naturel, distinct du droit dit positif). Il n’est pas facile de le comprendre car la règle positive énonce, tout comme la règle de droit naturel (ou « spéculative », c.-à-d. éthique ou philosophique) un devoir-être. Or, il s’agit de deux types de  devoir-être  différents : un devoir-être de fait (« la loi c’est la loi », même injuste, scélérate, illégitime) et un devoir-être métaphysique, éthique, au-delà et parfois en contradiction avec le premier.<br />
La question « philosophique » ne pouvait donc que porter sur une légitimité éventuelle du droit de punir.<br />
Que le droit, dans son ensemble, non seulement le droit pénal, souffre, depuis le tournant néolibéral dans les années 60, de plus en plus d’un manque de légitimité est le pont-aux- ânes de la philosophie politique et de la philosophie du droit contemporaine ; il suffit de penser au droit fiscal, droit du travail, droit du logement, etc., etc.<br />
La seule question « philosophique » est donc : peut-il y avoir un droit légitime de punir ?<br />
Or, Hegel énonce – paradoxe apparent &#8211; un droit du criminel à être puni. Ce droit découle du fait de la liberté postulée du sujet, qui sans ce droit d’être puni, serait traité comme une chose soumise au déterminisme des lois de la nature (qui n’ont rien à voir avec le « droit naturel », mal nommé, il s’agit en fait d’un droit, je le répète, éthique, métaphysique).<br />
Finalement, LA question porte sur le choix entre une conception utilitariste de la peine et sa conception – sacrée (sacré laïque qui perdure dans la langue, puisque le juge interprétant la loi ne punit pas, il sanctionne (de sanctus : sacré) :<br />
« Venons-en au fondamental, c’est-à-dire à ce ravalement général des conceptions de la peine qui tend à ramener le châtiment au niveau d’un instrument, subordonné à l’utilité sociale. « Qu’on nous en protège ! », « Qu’on les intimide ! », « Qu’on les soigne ! », « Qu’on les rééduque ! » Voilà les maximes que ne paraissent malheureusement pas remettre en question les protagonistes du débat actuel [au sujet de la peine de mort]. Maximes qui seraient toutes à inscrire au fronton de l’univers que l’on nous promet : ce » meilleur des mondes » où la peine et la mort et jusqu’à sa »santé mentale » ou son « amendement » entrent comme de purs moyens, des paramètres au service de l’autoprotection des individus ou de l’autoconservation sociale. Qu’un système fasciste détruise ou stérilise des délinquants, qu’une dictature fasse des exemples sanglants pour décourager la révolte par la terreur, que le système concentrationnaire prétend « rééduquer » par le travail, l’endoctrinement ou le conditionnement, après tout, rien d’étonnant. Mais que sous la bannière de l’humanité ou du progressisme, on ne sache que se référer à l’utilité de la peine, cela mérité qu’on s’en étonne. » (Jean Laplanche « Le primat de l’autre » (en psychanalyse) Champs Flammarion 1992, page 161 et s.).<br />
Ecrit il y a 20 ans, la dérive actuelle  du droit pénal et du droit concernant l’internement psychiatrique confirme ce diagnostic sombre : des lois sont votées pour « punir »  maintenant préventivement tous ceux qui risquent dans l’avenir de nuire au bien-être social.<br />
Vivent  « Santé, sécurité, propreté » (nihiliste) &#8211;  à nous de faire revivre « Liberté, égalité, fraternité » (sacré laïque) !</p>
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