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	<title>Commentaires sur : Réunion publique ayant pour but d’associer les participants à la réflexion, faire émerger des idées autour du nouveau projet, et imaginer comment elles peuvent être mises en œuvre. Dimanche 15 janvier aux Associés (place de la Bastille) à l’issue du débat des Phares (12h30).</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gunter</title>
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		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 18:30:49 +0000</pubDate>
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		<description>Comment apprécier le « bon animateur » ? 
« Mais la réponse est universelle, c’est le concept de «professionnalisme » vient d’écrire Gérard…
Tous les professionnels sont-ils de bons professionnels ? Suffit-il de créer une nouvelle profession pour que la qualité des nouveaux professionnels soit garantie ? Plus sérieusement : la pratique d’animer un échange philo peut-elle être comparée à une profession présupposant une sélection objective, par examens, sur dossier, concours, etc. ?
A quelle sélection « professionnelle » avait été soumis Socrate, patron de « la philosophie dans la cité » ? Il faut (re)lire Pierre Hadot sur la philosophie antique ainsi que Pierre Macherey à propos de la confusion entre philosophie universitaire et la philosophie vivante, pratique ! 
La philosophie, celle de Socrate et de ses contemporains était une façon de vivre, un style de vie, une posture existentielle.
A moins de réduire « la philosophie dans la cité » à des exercices de pure pensée (j’ai entendu : «l’animateur doit œuvrer en vue d’une architecture de pensée ») obéissant à la logique sous ses différentes formes et de ne pas y voir un engagement de toute l’épaisseur d’une existence – de l’animateur comme des participants –, quelle technique ou savoir-faire évaluable, objectivable pourrait faire le tri entre les futurs pros et les autres ? 
D’une part, ne faut-il pas redonner toute sa noblesse à l’amatorat (Bernard Stiegler : « je suis un amateur (amare : aimer) de la philosophie »), le nom même de la philo-sophie ne renvoie-t-il pas à l’amour (en réalité, elle devrait s’appeler eros-sophie, cf. le Banquet de Platon) ? Le « vrai » philosophe est un amateur, un amoureux et non pas un pro certifié !
D’autre part, le philosophe sur l’Agora, l’animateur de « la philosophie dans la cité » n’accouche pas l’autre, les autres seulement de leurs idées ou de leurs pensées, mais d’eux-mêmes
Comment séparer les idées, ou les pensées de la totalité d’une existence ? La conversion philosophique (cf. le Gorgias et la République de Platon) implique en effet la personne tout entière, pas seulement ses « idées ».
C’est pourquoi je pense que l’animateur caféphiliste est très proche des psychothérapeutes (les philosophes de l’antiquité se qualifiaient eux-mêmes de médecins de l’âme) dont les tentatives de professionnalisation (formelle, législative, réglementaire, etc.) ont, jusqu’ici et heureusement, largement échoué…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment apprécier le « bon animateur » ?<br />
« Mais la réponse est universelle, c’est le concept de «professionnalisme » vient d’écrire Gérard…<br />
Tous les professionnels sont-ils de bons professionnels ? Suffit-il de créer une nouvelle profession pour que la qualité des nouveaux professionnels soit garantie ? Plus sérieusement : la pratique d’animer un échange philo peut-elle être comparée à une profession présupposant une sélection objective, par examens, sur dossier, concours, etc. ?<br />
A quelle sélection « professionnelle » avait été soumis Socrate, patron de « la philosophie dans la cité » ? Il faut (re)lire Pierre Hadot sur la philosophie antique ainsi que Pierre Macherey à propos de la confusion entre philosophie universitaire et la philosophie vivante, pratique !<br />
La philosophie, celle de Socrate et de ses contemporains était une façon de vivre, un style de vie, une posture existentielle.<br />
A moins de réduire « la philosophie dans la cité » à des exercices de pure pensée (j’ai entendu : «l’animateur doit œuvrer en vue d’une architecture de pensée ») obéissant à la logique sous ses différentes formes et de ne pas y voir un engagement de toute l’épaisseur d’une existence – de l’animateur comme des participants –, quelle technique ou savoir-faire évaluable, objectivable pourrait faire le tri entre les futurs pros et les autres ?<br />
D’une part, ne faut-il pas redonner toute sa noblesse à l’amatorat (Bernard Stiegler : « je suis un amateur (amare : aimer) de la philosophie »), le nom même de la philo-sophie ne renvoie-t-il pas à l’amour (en réalité, elle devrait s’appeler eros-sophie, cf. le Banquet de Platon) ? Le « vrai » philosophe est un amateur, un amoureux et non pas un pro certifié !<br />
D’autre part, le philosophe sur l’Agora, l’animateur de « la philosophie dans la cité » n’accouche pas l’autre, les autres seulement de leurs idées ou de leurs pensées, mais d’eux-mêmes<br />
Comment séparer les idées, ou les pensées de la totalité d’une existence ? La conversion philosophique (cf. le Gorgias et la République de Platon) implique en effet la personne tout entière, pas seulement ses « idées ».<br />
C’est pourquoi je pense que l’animateur caféphiliste est très proche des psychothérapeutes (les philosophes de l’antiquité se qualifiaient eux-mêmes de médecins de l’âme) dont les tentatives de professionnalisation (formelle, législative, réglementaire, etc.) ont, jusqu’ici et heureusement, largement échoué…</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : tissier gérard</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-85655</link>
		<dc:creator>tissier gérard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 09:45:17 +0000</pubDate>
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		<description>Une petite mise au  point  pour éclairer  ce débat du 15 janvier et qui se poursuit ici.  

Je reprends le point soulevé  plus haut d’une question vécue comme «abyssale »: l’objectivité d’une bonne animation ?

 Mais la réponse est universelle,c’est le concept de «professionnalisme 

C’est, ce qui  suppose des rites de reconnaissance  ou de cooptations, des diplômes, examens, concours, etc  bref  tout ce qui à un «effet de frontière »et aussi plus dernièrement, la &quot;reconnaissance des acquis de  l’expérience.&quot; lorsque des éléments objectifs de passage ne sont pas acquis.  

Ce professionnalisme  définit  ou produit un consensus invoqué et accepté par une charte , un règlèment, une loi etc  les bonnes pratiques. Elles se nomment aussi  les «règles de l’art » 
Cela vaut autant pour la sphère professionnelle que bénévole. Il y a partoput séléction ,admission, formation  intégration, reconnaissance .Cela s&#039;appelle un statut que personne ne  peut s&#039;auto-accorder sauf à être dans une pratique illégitime, illégale ou abusive.    

Evidement,  ici,  la  réduction qui consiste  à  choisir 12 animateurs parmi ceux «qui veulent animer» fait fi de toute responsabilité  à l’égard des personnes supposée être d’accord ou devoir subir (car le lieu ne leur appartient pas , ils n&#039;ont aucun droit ? ) Comme si la chose pouvait  potentiellement appartenir  à tous et que tout le monde voulant animer serait autorisé à essayer ?

Ce serait absurde et c&#039;est pourquoi  le plan «lesphares3.00 » présenté  à Pascal  Ranger,  parle «d’animateurs  reconnus »  au service  d’un &quot;engagement &quot; qui consiste à &quot;mettre en valeur la spécificité de l’orle d’animateur de café- philo&quot;  

 Evidemment aussi s’il s’agit de faire du lieu un espace de parole et partage et d’être dans une horizontalité de bon aloi ( au sens de l&#039;air du temps), la question d’une bonne animation ne se pose pas.

Laissons  donc aux autres -les non désignés -ceux dont la  lente maturation de  leur  posture et de leur savoir-faire   laisse  place  à une congruence, une identité claire,  à une  intentionnalité dont ils témoignent  par leur actes et leur parole, le droit de savoir ce qu’est une bonne animation. 

Il n’ont plus a devoir la discuter car  ils exercent cette responsabilité  dans la durée et incarnent  cette fonction dans un éventail de postures  acceptées  par les règles de l’art. Evidement, si on  ne les sait pas ou, si définitivement tout est relatif et subjectif, comment  placer un curseur sur ce qu’est une bonne animation ? Comment  interpeller  un acteur sur  les principes qu’il  assume autrement qu&#039;en en invoquant d&#039;autres au nom de sa subjectivité et hors, précisément, d&#039;une position d&#039;acteur et de pair ?  

En tout cas, leur engagement dans une posture publique est ce qui en fait en autre, les hommes libres. Ils se positionnent  et c’est par ce positionnement que les autres peuvent aussi se positionner .Cela participe d’une écologie de la relation. Aux autres et au monde. C’est incarner sa liberté et sa singularité dans un engagement que l’on fait sien au travers de l’institution que l’on sert.

 Bien sûr, ce faisant,  ils s’exposent à des critiques dont on  instille soit les bruits soit la rumeur. Comme si le but d u jeu était d’être apprécié par tous  alors que, selon moi en tout cas, c’est cette congruence et la transparence de leur position qui forcent  le respect.

Au risque de l’espoir comme en toutes choses dans un monde de chair de passions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une petite mise au  point  pour éclairer  ce débat du 15 janvier et qui se poursuit ici.  </p>
<p>Je reprends le point soulevé  plus haut d’une question vécue comme «abyssale »: l’objectivité d’une bonne animation ?</p>
<p> Mais la réponse est universelle,c’est le concept de «professionnalisme </p>
<p>C’est, ce qui  suppose des rites de reconnaissance  ou de cooptations, des diplômes, examens, concours, etc  bref  tout ce qui à un «effet de frontière »et aussi plus dernièrement, la &laquo;&nbsp;reconnaissance des acquis de  l’expérience.&nbsp;&raquo; lorsque des éléments objectifs de passage ne sont pas acquis.  </p>
<p>Ce professionnalisme  définit  ou produit un consensus invoqué et accepté par une charte , un règlèment, une loi etc  les bonnes pratiques. Elles se nomment aussi  les «règles de l’art »<br />
Cela vaut autant pour la sphère professionnelle que bénévole. Il y a partoput séléction ,admission, formation  intégration, reconnaissance .Cela s&#8217;appelle un statut que personne ne  peut s&#8217;auto-accorder sauf à être dans une pratique illégitime, illégale ou abusive.    </p>
<p>Evidement,  ici,  la  réduction qui consiste  à  choisir 12 animateurs parmi ceux «qui veulent animer» fait fi de toute responsabilité  à l’égard des personnes supposée être d’accord ou devoir subir (car le lieu ne leur appartient pas , ils n&#8217;ont aucun droit ? ) Comme si la chose pouvait  potentiellement appartenir  à tous et que tout le monde voulant animer serait autorisé à essayer ?</p>
<p>Ce serait absurde et c&#8217;est pourquoi  le plan «lesphares3.00 » présenté  à Pascal  Ranger,  parle «d’animateurs  reconnus »  au service  d’un &laquo;&nbsp;engagement &nbsp;&raquo; qui consiste à &laquo;&nbsp;mettre en valeur la spécificité de l’orle d’animateur de café- philo&nbsp;&raquo;  </p>
<p> Evidemment aussi s’il s’agit de faire du lieu un espace de parole et partage et d’être dans une horizontalité de bon aloi ( au sens de l&#8217;air du temps), la question d’une bonne animation ne se pose pas.</p>
<p>Laissons  donc aux autres -les non désignés -ceux dont la  lente maturation de  leur  posture et de leur savoir-faire   laisse  place  à une congruence, une identité claire,  à une  intentionnalité dont ils témoignent  par leur actes et leur parole, le droit de savoir ce qu’est une bonne animation. </p>
<p>Il n’ont plus a devoir la discuter car  ils exercent cette responsabilité  dans la durée et incarnent  cette fonction dans un éventail de postures  acceptées  par les règles de l’art. Evidement, si on  ne les sait pas ou, si définitivement tout est relatif et subjectif, comment  placer un curseur sur ce qu’est une bonne animation ? Comment  interpeller  un acteur sur  les principes qu’il  assume autrement qu&#8217;en en invoquant d&#8217;autres au nom de sa subjectivité et hors, précisément, d&#8217;une position d&#8217;acteur et de pair ?  </p>
<p>En tout cas, leur engagement dans une posture publique est ce qui en fait en autre, les hommes libres. Ils se positionnent  et c’est par ce positionnement que les autres peuvent aussi se positionner .Cela participe d’une écologie de la relation. Aux autres et au monde. C’est incarner sa liberté et sa singularité dans un engagement que l’on fait sien au travers de l’institution que l’on sert.</p>
<p> Bien sûr, ce faisant,  ils s’exposent à des critiques dont on  instille soit les bruits soit la rumeur. Comme si le but d u jeu était d’être apprécié par tous  alors que, selon moi en tout cas, c’est cette congruence et la transparence de leur position qui forcent  le respect.</p>
<p>Au risque de l’espoir comme en toutes choses dans un monde de chair de passions.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-85315</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 10:46:48 +0000</pubDate>
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		<description>Merci à Pierre pour sa contribution nuancée. En parlant finance, je pense qu&#039;un petit panier pourrait circuler (un peu comme à la messe) pour que, petit à petit, un équipement meilleur pourrait être acheté. Cela nécessiterait bien entendu la structuration d&#039;un groupe d&#039;encadrement pour pouvoir tenir la comptabilité.  Et, pourquoi ne pas utiliser l&#039;argent récolté de façon complètement libre (ne mettant en difficulté ni les fauchés ni les  avares!) pour porter les frais du site? Faire un travail de convergence des deux sites, peut-être, pour en faire un site officiel. J&#039;apprécie d&#039;y laisser une trace après des dimanches quand le sujet m&#039;avait particulièrement plu ou des traces quand je n&#039;ai pas pu assister. Un financement clairement défini, des règles de publication bien établies,,  accompagné d&#039;un comité de lecture collégiale qui veillerait à l&#039;acceptation de ces règles des publications permettrait peut-être de couper  court aux rumeurs de censure. Ce serait un beau message que de retrouver les responsables des deux sites autour d&#039;une table pour fusionner vers un troisième site plus beau, plus riche, plus vivant....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à Pierre pour sa contribution nuancée. En parlant finance, je pense qu&#8217;un petit panier pourrait circuler (un peu comme à la messe) pour que, petit à petit, un équipement meilleur pourrait être acheté. Cela nécessiterait bien entendu la structuration d&#8217;un groupe d&#8217;encadrement pour pouvoir tenir la comptabilité.  Et, pourquoi ne pas utiliser l&#8217;argent récolté de façon complètement libre (ne mettant en difficulté ni les fauchés ni les  avares!) pour porter les frais du site? Faire un travail de convergence des deux sites, peut-être, pour en faire un site officiel. J&#8217;apprécie d&#8217;y laisser une trace après des dimanches quand le sujet m&#8217;avait particulièrement plu ou des traces quand je n&#8217;ai pas pu assister. Un financement clairement défini, des règles de publication bien établies,,  accompagné d&#8217;un comité de lecture collégiale qui veillerait à l&#8217;acceptation de ces règles des publications permettrait peut-être de couper  court aux rumeurs de censure. Ce serait un beau message que de retrouver les responsables des deux sites autour d&#8217;une table pour fusionner vers un troisième site plus beau, plus riche, plus vivant&#8230;.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-85263</link>
		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 17:29:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=2859#comment-85263</guid>
		<description>Ci-dessous le courriel reçu d&#039;un participant à la réunion du 15 janvier dernier,  qui m&#039;a autorisé à le publier; entre [ ] mes commentaires envoyés à Pierre, l&#039;auteur du texte :

Bonjour, 
 
Je tiens d’abord à vous remercier pour ces textes et le compte rendu qui me rassurent sur  l’avenir du « café philo ».  
Suite à la réunion beaucoup de gens se sont posés des questions sur les intentions du propriétaire, j’ai moi même craint la perte de ce lieu qui m’est déjà cher. Mais je suis content de constater que, comme je l‘avais espéré,  le patron semble juste vouloir raviver la flamme des phares.

Ayant plutôt des intérêt pour l’économie ou la politique je me suis dirigé vers le café des phares car la philosophie m’a semblé être le berceau de toute discipline. Je ne vois plus la philosophie comme une matière scolaire ennuyante, mais simplement comme le fait de penser, de remettre les choses en question, de chercher comment vivre le mieux possible ensemble dans une société déjà mal en point. 
Le pouvoir des philosophes de la Grèce antique m’a particulièrement frappé, je pense qu’ils ont imprimé leur vision du monde à notre culture occidentale (et pas toujours en bien) ce qui montre bien le pouvoir et la respectabilité passé de la philosophie.

Un proche du Dalai lama a dit «  l’humanité en est à l’enfance de l’esprit », aussi je pense que les choses ne sont pas figées et qu’il nous appartient d’essayer d’améliorer nos modes de vie, j’attribue donc une importance primordiale au café des phares. Je le vois comme le gardien de la pensée, un carrefour où peuvent se rencontrer les personnes en « éveil ». J’aime l’image du café comme agora moderne et je le vois aussi comme le jardin Epicurien,  lieu de pensées libres et constructives ou règne l’entente entre chacun (pour ça bien sur il faut définir quelque règles et s’y contraindre ( pas question de chaines ou de guide des idées juste que chaque participant ai conscience en y entrant qu’il faut par exemple du respect et de l’écoute pour que le débat ne reste pas stérile) )… Ainsi je comprends l’envie d’écarter les  « philosophants » ou autre personne ne partageant pas les désirs ou règles du café, la philosophie ne peut se contenter de mise en scène ou de rhétorique, chacun devrait chercher à faire évoluer sa connaissance et celle des autres. J’espère que les phares brilleront a nouveau comme la philosophie elle même !! On pourrait un jour rêver de voir la Bastilles remplie  de gens venu par milliers parce qu’ils sentent que chaque dimanche leur apporte. L’idée est ambitieuse, mais vous l’avez dit vous même dimanche dernier « il faut pouvoir mourir pour ses idées ». [je ne peux rien y ajouter, c&#039;est aussi mon &quot;horizon d&#039;attente&quot;, G.G.]
 
Je ne suis qu’apprenti philosophe et nouveau au café mais j’aimerais soumettre quelques idées simples en me basant sur le compte rendu et vos remarques.

- Les problèmes de matériel (comme le micro) ne devrait pas être admissible, le temps du débat est déjà trop court, je pense donc qu’une  contribution annuelle d’adhésion pourrait être demandée afin de nous doter d’un budget de fonctionnement. Je comprends la polémique que cela pourrait susciter mais j’ai une vision antiphonique de l’argent, je pense qu’il ne doit pas être perçu comme but mais comme moyen d’améliorer l’existence  alors rien de choquant a ce qu’il serve la philosophie et je serait fier de donner !! Bien sûr une personne n’ayant pas les moyens pourrait bénéficier exactement des mêmes droits  mais ce qui le peuvent pourraient donner une somme comme 50 euros ne dégradant ainsi pas trop leur quotidien et améliorant le débat de tous. [le patron du café vient d&#039;investir 1.500 € dans les micros, je lui demanderai de se retourner vers le fournisseur, mais compter sur l&#039;argent du public me paraît difficile - dans d&#039;autres cafés on a essayé et ça n&#039;a pas marché. G.G.]
 
 - La qualité du débat me semble elle assez difficile a améliorer sans une prise de conscience des participants. A la fois sur la qualité de l’intervention mais aussi sur le but commun de ce rendez vous dominical. (but sans doute a fixer en respectant celui du créateur.) Il faudrait peut être aussi réfléchir a la manière de « privilégier » en toute démocratie certaines personnes non pas pour leur égo mais parce que beaucoup veulent entendre leurs idées [une de mes &quot;révélations&quot; dans les cafés philo : la diversité incroyable des réactions par rapport à la qualité des interventions et des animations, d&#039;où la difficulté extrême de définir LA bonne animation - ce qui est très différent en ce qui concerne les conférences, G.G.] , que les orateurs se fassent par le nombres de personnes voulant les écouter comme sur l’agora. (Bien sur j’ai conscience de la difficulté d’une telle tache d’autant qu’elle ne peut être réalisée que dans un climat bienveillant !)

- Afin d’attiser la flamme des phares je pense qu’il serait intéressant comme cela a été dit d’avoir un échange avec l’extérieur, développer la communication, les médias mais pourquoi pas aussi avec des sortes d’ambassadeurs permettant l’échange bilatéral  avec d’autre café, fac ou autres…  Pourquoi ne pas aussi penser à la création de stylos par exemple laissant une trace [j&#039;avoue ne pas comprendre, l&#039;échange avec l&#039;extérieur est prévu par le nouveau projet, cf. le blog projetphares.blogspot.com] une invitation à revenir ou découvrir le café. Cela pourrait aussi renforcer le sentiment d’appartenance et l’envie d’avancer ensemble. 
 
- Pour la question de l’animation qui a fait polémique je pense que la philosophie ne peut se développer que dans un climat de bienveillance comme au jardin, ainsi l’animateur ne devrait presque pas avoir  à intervenir. Lors des discussion d’après café le nombre est certes bien diminué mais les sujets parfois très controversés et pourtant personne ne coupe la parole, tout le monde veut entendre avec modestie le point de vue de l’autre, simplement parce que chacun s’apprécie et se respecte.  Je pense par ailleurs qu’un désir de pouvoir serait assez mal venu dans un café dont le créateur était me semble t il d’influence Nietzschiste. [point difficile : il y a des philosophes respectables pour qui la philosophie est un champ de bataille - d&#039;idées s&#039;entend; ce n&#039;est pas ma vision mais je suis un &quot;fanatique&quot; de la diversité dans tous les domaines (biologique, psychol., artistique, spirituels, etc.), G.G.]
 
-La question du service et des serveurs est aussi me semble t il fondamentale on doit pouvoir travailler en symbiose et ne pas les gêner mais difficile d’envisage des solutions sans consulter le patron. Mais si des règles sont établies  il serait bien d’y inclure ce problème effectivement. [absolument, G.G.]
 
- Enfin je voudrais revenir sur la question du choix du sujet…  Comme vous l’avez écrit « La praxis philosophique est à elle-même sa propre fin » j’aimerais ajouter que vivre ensuite sa philosophie en dehors des murs du café est un grand confort de vie ! Aussi je pense que les sujets doivent être choisis pour leur capacité à susciter les questions mais que si possibles ses questions répondent à des interrogations du quotidien, que les pensées du café puissent à la fois satisfaire nos esprits mais aussi amélioré la vie de ses membres.[sinon la philosophie n&#039;est qu&#039;un divertissement de plus : &quot;panem et circenses&quot;, voire un nouvel opium du peuple, c&#039;était la plus grande crainte du fondateur, Marc Sautet, malheureusement mort trop tôt !, G.G.]
 
 
 
Je tiens à préciser encore une fois que je sais mon arrivé assez tardive dans ce café et je ne suis sans doute pas le plus grand philosophe alors je tenais à faire pars de mes impression mais en toute modestie !
J’ai récemment entendu une phrase que l’on attribue à Christophe Colomb : 
 
&quot;Rien de ce qui résulte du progrès humain ne s&#039;obtient avec l&#039;assentiment de tous. Ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres.&quot; …
 


 
Pour finir merci a ceux qui ont contribué a la création et vie de ce café qui malgré quelques choses à améliorer, est déjà un bien être pour l’esprit . 

Respectueusement, Pierre
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ci-dessous le courriel reçu d&#8217;un participant à la réunion du 15 janvier dernier,  qui m&#8217;a autorisé à le publier; entre [ ] mes commentaires envoyés à Pierre, l&#8217;auteur du texte :</p>
<p>Bonjour, </p>
<p>Je tiens d’abord à vous remercier pour ces textes et le compte rendu qui me rassurent sur  l’avenir du « café philo ».<br />
Suite à la réunion beaucoup de gens se sont posés des questions sur les intentions du propriétaire, j’ai moi même craint la perte de ce lieu qui m’est déjà cher. Mais je suis content de constater que, comme je l‘avais espéré,  le patron semble juste vouloir raviver la flamme des phares.</p>
<p>Ayant plutôt des intérêt pour l’économie ou la politique je me suis dirigé vers le café des phares car la philosophie m’a semblé être le berceau de toute discipline. Je ne vois plus la philosophie comme une matière scolaire ennuyante, mais simplement comme le fait de penser, de remettre les choses en question, de chercher comment vivre le mieux possible ensemble dans une société déjà mal en point.<br />
Le pouvoir des philosophes de la Grèce antique m’a particulièrement frappé, je pense qu’ils ont imprimé leur vision du monde à notre culture occidentale (et pas toujours en bien) ce qui montre bien le pouvoir et la respectabilité passé de la philosophie.</p>
<p>Un proche du Dalai lama a dit «  l’humanité en est à l’enfance de l’esprit », aussi je pense que les choses ne sont pas figées et qu’il nous appartient d’essayer d’améliorer nos modes de vie, j’attribue donc une importance primordiale au café des phares. Je le vois comme le gardien de la pensée, un carrefour où peuvent se rencontrer les personnes en « éveil ». J’aime l’image du café comme agora moderne et je le vois aussi comme le jardin Epicurien,  lieu de pensées libres et constructives ou règne l’entente entre chacun (pour ça bien sur il faut définir quelque règles et s’y contraindre ( pas question de chaines ou de guide des idées juste que chaque participant ai conscience en y entrant qu’il faut par exemple du respect et de l’écoute pour que le débat ne reste pas stérile) )… Ainsi je comprends l’envie d’écarter les  « philosophants » ou autre personne ne partageant pas les désirs ou règles du café, la philosophie ne peut se contenter de mise en scène ou de rhétorique, chacun devrait chercher à faire évoluer sa connaissance et celle des autres. J’espère que les phares brilleront a nouveau comme la philosophie elle même !! On pourrait un jour rêver de voir la Bastilles remplie  de gens venu par milliers parce qu’ils sentent que chaque dimanche leur apporte. L’idée est ambitieuse, mais vous l’avez dit vous même dimanche dernier « il faut pouvoir mourir pour ses idées ». [je ne peux rien y ajouter, c'est aussi mon "horizon d'attente", G.G.]</p>
<p>Je ne suis qu’apprenti philosophe et nouveau au café mais j’aimerais soumettre quelques idées simples en me basant sur le compte rendu et vos remarques.</p>
<p>- Les problèmes de matériel (comme le micro) ne devrait pas être admissible, le temps du débat est déjà trop court, je pense donc qu’une  contribution annuelle d’adhésion pourrait être demandée afin de nous doter d’un budget de fonctionnement. Je comprends la polémique que cela pourrait susciter mais j’ai une vision antiphonique de l’argent, je pense qu’il ne doit pas être perçu comme but mais comme moyen d’améliorer l’existence  alors rien de choquant a ce qu’il serve la philosophie et je serait fier de donner !! Bien sûr une personne n’ayant pas les moyens pourrait bénéficier exactement des mêmes droits  mais ce qui le peuvent pourraient donner une somme comme 50 euros ne dégradant ainsi pas trop leur quotidien et améliorant le débat de tous. [le patron du café vient d'investir 1.500 € dans les micros, je lui demanderai de se retourner vers le fournisseur, mais compter sur l'argent du public me paraît difficile - dans d'autres cafés on a essayé et ça n'a pas marché. G.G.]</p>
<p> &#8211; La qualité du débat me semble elle assez difficile a améliorer sans une prise de conscience des participants. A la fois sur la qualité de l’intervention mais aussi sur le but commun de ce rendez vous dominical. (but sans doute a fixer en respectant celui du créateur.) Il faudrait peut être aussi réfléchir a la manière de « privilégier » en toute démocratie certaines personnes non pas pour leur égo mais parce que beaucoup veulent entendre leurs idées [une de mes "révélations" dans les cafés philo : la diversité incroyable des réactions par rapport à la qualité des interventions et des animations, d'où la difficulté extrême de définir LA bonne animation - ce qui est très différent en ce qui concerne les conférences, G.G.] , que les orateurs se fassent par le nombres de personnes voulant les écouter comme sur l’agora. (Bien sur j’ai conscience de la difficulté d’une telle tache d’autant qu’elle ne peut être réalisée que dans un climat bienveillant !)</p>
<p>- Afin d’attiser la flamme des phares je pense qu’il serait intéressant comme cela a été dit d’avoir un échange avec l’extérieur, développer la communication, les médias mais pourquoi pas aussi avec des sortes d’ambassadeurs permettant l’échange bilatéral  avec d’autre café, fac ou autres…  Pourquoi ne pas aussi penser à la création de stylos par exemple laissant une trace [j'avoue ne pas comprendre, l'échange avec l'extérieur est prévu par le nouveau projet, cf. le blog projetphares.blogspot.com] une invitation à revenir ou découvrir le café. Cela pourrait aussi renforcer le sentiment d’appartenance et l’envie d’avancer ensemble. </p>
<p>- Pour la question de l’animation qui a fait polémique je pense que la philosophie ne peut se développer que dans un climat de bienveillance comme au jardin, ainsi l’animateur ne devrait presque pas avoir  à intervenir. Lors des discussion d’après café le nombre est certes bien diminué mais les sujets parfois très controversés et pourtant personne ne coupe la parole, tout le monde veut entendre avec modestie le point de vue de l’autre, simplement parce que chacun s’apprécie et se respecte.  Je pense par ailleurs qu’un désir de pouvoir serait assez mal venu dans un café dont le créateur était me semble t il d’influence Nietzschiste. [point difficile : il y a des philosophes respectables pour qui la philosophie est un champ de bataille - d'idées s'entend; ce n'est pas ma vision mais je suis un "fanatique" de la diversité dans tous les domaines (biologique, psychol., artistique, spirituels, etc.), G.G.]</p>
<p>-La question du service et des serveurs est aussi me semble t il fondamentale on doit pouvoir travailler en symbiose et ne pas les gêner mais difficile d’envisage des solutions sans consulter le patron. Mais si des règles sont établies  il serait bien d’y inclure ce problème effectivement. [absolument, G.G.]</p>
<p>- Enfin je voudrais revenir sur la question du choix du sujet…  Comme vous l’avez écrit « La praxis philosophique est à elle-même sa propre fin » j’aimerais ajouter que vivre ensuite sa philosophie en dehors des murs du café est un grand confort de vie ! Aussi je pense que les sujets doivent être choisis pour leur capacité à susciter les questions mais que si possibles ses questions répondent à des interrogations du quotidien, que les pensées du café puissent à la fois satisfaire nos esprits mais aussi amélioré la vie de ses membres.[sinon la philosophie n'est qu'un divertissement de plus : "panem et circenses", voire un nouvel opium du peuple, c'était la plus grande crainte du fondateur, Marc Sautet, malheureusement mort trop tôt !, G.G.]</p>
<p>Je tiens à préciser encore une fois que je sais mon arrivé assez tardive dans ce café et je ne suis sans doute pas le plus grand philosophe alors je tenais à faire pars de mes impression mais en toute modestie !<br />
J’ai récemment entendu une phrase que l’on attribue à Christophe Colomb : </p>
<p>&laquo;&nbsp;Rien de ce qui résulte du progrès humain ne s&#8217;obtient avec l&#8217;assentiment de tous. Ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres.&nbsp;&raquo; …</p>
<p>Pour finir merci a ceux qui ont contribué a la création et vie de ce café qui malgré quelques choses à améliorer, est déjà un bien être pour l’esprit . </p>
<p>Respectueusement, Pierre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-85038</link>
		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 14:03:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=2859#comment-85038</guid>
		<description>Cher « Monsieur Bernard Lavelle » - coucou ! qui donc se cache derrière ce pseudonyme ?- Devinez ! Peu importe finalement…
Juste ceci, le reste ne serait que répétitions inutiles, « lassantes » comme vous l’écrivez si justement :
Le livre de Marc Sautet « Un café pour Socrate » (édit. Laffont, 1995) n’est pas épuisé, je compte d’ailleurs recommencer à le proposer à l’achat aux Phares le dimanche matin ; il raconte avec talent et profondeur, les débuts, les enjeux et les difficultés de cette aventure extraordinaire qu’est la « philosophie dans la cité » et qui n’est, à mon avis, encore qu’à ses débuts. Bientôt vingt ans d’existence (en juin 2012), c’est finalement très peu.
Re-(lisez), la page 123 ; je vous en recopie deux extraits :
-« Néanmoins, je ne manquais pas de soutien [Marc fait allusion à la période qui précédait  l’ouverture du premier café philo, celui des Phares]. Or, pas plus que Cagnat, ceux qui se déclarèrent partants, n‘étaient issus du milieu universitaire : Eric était photographe, Bertrand avocat, Pascal [Hardy] conseiller en informatique. Je les ai évoqués plus haut [sur le rôle de Pascal Hardy dans la création du cabinet de philosophie concomitante avec l’ouverture du café philo des Phares, cf. id., p. 54: « Pascal qui travaillait comme consultant dans une entreprise de conseil en informatique (lui aussi préparait un essai, mais de manière beaucoup plus posée, sur le concept de développement), et qui joua bientôt un rôle central dans l’organisation des prestations extérieures] ce sont eux qui m’ont aidé à m’élancer, à défendre ma cause et à établir mon programme ».
-« Je pense aussi à Gunter Gorhan. D’origine autrichienne, juriste de profession […], ce qui ne l’empêche pas d’avoir un éventail de préoccupations beaucoup plus étendu. Qu’on en juge : animateur de séminaires en entreprise, il part souvent en mission culturelle ; germaniste (sa langue maternelle est l’allemand), il est traducteur de Freud. Mais quelque chose lui manquait, que le débat du café lui a révélé (ce sont ses termes) : la controverse philosophique, libre et sans concessions, mais aussi sans argument d’autorité. C’est pourquoi, après une longue phase de « consommation », il s’est décidé de prendre part à sa mesure à la promotion de ce type d’initiative en acceptant de présider l’association ».
Monsieur « B. Lavelle », je compte sur vous pour rectifier autour de vous votre oubli ou votre erreur…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher « Monsieur Bernard Lavelle » &#8211; coucou ! qui donc se cache derrière ce pseudonyme ?- Devinez ! Peu importe finalement…<br />
Juste ceci, le reste ne serait que répétitions inutiles, « lassantes » comme vous l’écrivez si justement :<br />
Le livre de Marc Sautet « Un café pour Socrate » (édit. Laffont, 1995) n’est pas épuisé, je compte d’ailleurs recommencer à le proposer à l’achat aux Phares le dimanche matin ; il raconte avec talent et profondeur, les débuts, les enjeux et les difficultés de cette aventure extraordinaire qu’est la « philosophie dans la cité » et qui n’est, à mon avis, encore qu’à ses débuts. Bientôt vingt ans d’existence (en juin 2012), c’est finalement très peu.<br />
Re-(lisez), la page 123 ; je vous en recopie deux extraits :<br />
-« Néanmoins, je ne manquais pas de soutien [Marc fait allusion à la période qui précédait  l’ouverture du premier café philo, celui des Phares]. Or, pas plus que Cagnat, ceux qui se déclarèrent partants, n‘étaient issus du milieu universitaire : Eric était photographe, Bertrand avocat, Pascal [Hardy] conseiller en informatique. Je les ai évoqués plus haut [sur le rôle de Pascal Hardy dans la création du cabinet de philosophie concomitante avec l’ouverture du café philo des Phares, cf. id., p. 54: « Pascal qui travaillait comme consultant dans une entreprise de conseil en informatique (lui aussi préparait un essai, mais de manière beaucoup plus posée, sur le concept de développement), et qui joua bientôt un rôle central dans l’organisation des prestations extérieures] ce sont eux qui m’ont aidé à m’élancer, à défendre ma cause et à établir mon programme ».<br />
-« Je pense aussi à Gunter Gorhan. D’origine autrichienne, juriste de profession […], ce qui ne l’empêche pas d’avoir un éventail de préoccupations beaucoup plus étendu. Qu’on en juge : animateur de séminaires en entreprise, il part souvent en mission culturelle ; germaniste (sa langue maternelle est l’allemand), il est traducteur de Freud. Mais quelque chose lui manquait, que le débat du café lui a révélé (ce sont ses termes) : la controverse philosophique, libre et sans concessions, mais aussi sans argument d’autorité. C’est pourquoi, après une longue phase de « consommation », il s’est décidé de prendre part à sa mesure à la promotion de ce type d’initiative en acceptant de présider l’association ».<br />
Monsieur « B. Lavelle », je compte sur vous pour rectifier autour de vous votre oubli ou votre erreur…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard Lavelle</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-84952</link>
		<dc:creator>Bernard Lavelle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 17:12:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=2859#comment-84952</guid>
		<description>C’est très lassant, M. Gorhan, vos très longues réponses, à chaque contribution, remplis à ras-bord des préjugés et des idées déformées.  Et quand vous êtes à court d’arguments vous commencez à citer des séries interminables de noms de philosophes. Ca fait cultivé, n’est-ce pas ? 
Mais, d’où tenez-vous que ceux qui voudraient un meilleur niveau philosophique et des débats un peu plus cohérents, s’enfermeraient dans le concept et dans la « construction paranoïde de systèmes clos sur eux-mêmes ? » Avez-vous déjà vu ça dans un café-philo ? Et qule « système », celui de Descartes, Leibniz ou Hegel ? Vous savez bien que cela n’arrive jamais dans un café-philo. Tous animateurs confondus, c’est une ouverture à des questionnements. La seule différence est la qualité, la concentration, l’intelligence de l’exercice. Et d’où tenez-vous que les mêmes mépriseraient « toute réflexion à partir du vécu » ? C’est totalement sophistique. L’animation la plus philosophique (vous savez à qui on pense) est toujours une tension entre le vécu et le concept, un dialogue. La philosophie ne parle que de la vie. Mais s’il n’y avait aucun travail conceptuel, à quoi bon parler philosophie. Le sophisme est de déformer totalement la réalité de la tendance que vous combattez, et de revendiquer comme votre voie quelque chose que tout le monde pratique, qui est l’essence même de la philosophie. L’animation la plus philo –on peut citer Daniel Ramirez mais aussi Christian Godin – fait exactement ce que vous dites faire vous, une va et viens entre les idées et le vécu, y compris d’actualité. Sauf que d’autres le font mieux que vous. C’est ça votre problème. Et c’est pour ça que vous ne le supportez pas.
Vous êtes constamment dans l’accusation : « certains animateurs croient que leur façon d’animer est la seule sérieuse, rigoureuse, élévatrice possible ». Personne n’a jamais dit ça. Vous savez maintenant très bien qu’il y a le goût pour des différentes façons d’animer, y compris la vôtre. Mais vous accusez en permanence une de ces formes, pourtant très appréciée par les participants et votre projet est de diluer ces formes d’animation plus philosophiques dans des dizaines d’animateurs qui font dans l’à peu près.  
Et si vous laissiez un peu la place aux autres opinions au lieu de vouloir tout noyer dans vos réponses interminables ?   
Où Agnès aura eu les informations sur la réunion exclusive ? Mais vous étiez-là vous, vous n’avez pas entendu pas moins de quatre personnes dénoncer le fait qu’elles ont été refoulées par Pascal Hardy ?
Pour finir, ce dernier, dont vous insistez sur son statut de co-fondateur, il n’est nulle part mentionné dans le livre de Marc Sautet que vous citez. Vous comptez sur le fait que le livre est épuisé peut-être pour faire passer cette énormité ? Tout le monde peut le consulter en bibliothèque. Un peu bizarre d’oublier ainsi un cofondateur, non ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C’est très lassant, M. Gorhan, vos très longues réponses, à chaque contribution, remplis à ras-bord des préjugés et des idées déformées.  Et quand vous êtes à court d’arguments vous commencez à citer des séries interminables de noms de philosophes. Ca fait cultivé, n’est-ce pas ?<br />
Mais, d’où tenez-vous que ceux qui voudraient un meilleur niveau philosophique et des débats un peu plus cohérents, s’enfermeraient dans le concept et dans la « construction paranoïde de systèmes clos sur eux-mêmes ? » Avez-vous déjà vu ça dans un café-philo ? Et qule « système », celui de Descartes, Leibniz ou Hegel ? Vous savez bien que cela n’arrive jamais dans un café-philo. Tous animateurs confondus, c’est une ouverture à des questionnements. La seule différence est la qualité, la concentration, l’intelligence de l’exercice. Et d’où tenez-vous que les mêmes mépriseraient « toute réflexion à partir du vécu » ? C’est totalement sophistique. L’animation la plus philosophique (vous savez à qui on pense) est toujours une tension entre le vécu et le concept, un dialogue. La philosophie ne parle que de la vie. Mais s’il n’y avait aucun travail conceptuel, à quoi bon parler philosophie. Le sophisme est de déformer totalement la réalité de la tendance que vous combattez, et de revendiquer comme votre voie quelque chose que tout le monde pratique, qui est l’essence même de la philosophie. L’animation la plus philo –on peut citer Daniel Ramirez mais aussi Christian Godin – fait exactement ce que vous dites faire vous, une va et viens entre les idées et le vécu, y compris d’actualité. Sauf que d’autres le font mieux que vous. C’est ça votre problème. Et c’est pour ça que vous ne le supportez pas.<br />
Vous êtes constamment dans l’accusation : « certains animateurs croient que leur façon d’animer est la seule sérieuse, rigoureuse, élévatrice possible ». Personne n’a jamais dit ça. Vous savez maintenant très bien qu’il y a le goût pour des différentes façons d’animer, y compris la vôtre. Mais vous accusez en permanence une de ces formes, pourtant très appréciée par les participants et votre projet est de diluer ces formes d’animation plus philosophiques dans des dizaines d’animateurs qui font dans l’à peu près.<br />
Et si vous laissiez un peu la place aux autres opinions au lieu de vouloir tout noyer dans vos réponses interminables ?<br />
Où Agnès aura eu les informations sur la réunion exclusive ? Mais vous étiez-là vous, vous n’avez pas entendu pas moins de quatre personnes dénoncer le fait qu’elles ont été refoulées par Pascal Hardy ?<br />
Pour finir, ce dernier, dont vous insistez sur son statut de co-fondateur, il n’est nulle part mentionné dans le livre de Marc Sautet que vous citez. Vous comptez sur le fait que le livre est épuisé peut-être pour faire passer cette énormité ? Tout le monde peut le consulter en bibliothèque. Un peu bizarre d’oublier ainsi un cofondateur, non ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Walter Cipressi</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-84951</link>
		<dc:creator>Walter Cipressi</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 17:02:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=2859#comment-84951</guid>
		<description>J’ai envie d’apporter un point, le mien, par rapport à certains commentaires traitant ici de la « bonne » et « meilleure » animation philosophique à la Bastille ou de Paris.

A mon avis, il y a des animateurs de « peu » et des animateurs « honorables ». Les premiers cherchent à plaire par des discours étudiés et un extérieur composé et « étudient » pour impressionner les autres ; les seconds « étudient » aussi mais s’instruisent afin d’améliorer leur esprit.
L’humanité honorable aspire à la perfection, et l’humanité de peu à la terre ; l’homme honorable est particulièrement attaché à observer les Lois et l’homme de peu est très attiré par les faveurs. Pas un jour ne se passe sans que l’honnête homme pense à la morale et à son progrès spirituel, tandis qu’un esprit de peu (mesquin) n’envisage que sa situation personnelle immédiate.

Une petite histoire pour finir :

Trois philosophes débâtant dans les cafés, de mille et une idées, décident d’attirer à eux la foule et s’y appliquent. Le premier dit et fait dire qu’il est le meilleur philosophe à Paris ; le second, en voyant cela, décida d’enchérir et proclame : « je suis le meilleur philosophe du quartier » et le troisième s’interroge s’il faut être le meilleur philosophe du monde. Après avoir longuement réfléchi il s’installa dans un café et dit : « je suis le meilleur philosophe de la rue » ce qui lui valut l’arrivée d’un nombre important de participants, au grand dam des ses « concurrents » …</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai envie d’apporter un point, le mien, par rapport à certains commentaires traitant ici de la « bonne » et « meilleure » animation philosophique à la Bastille ou de Paris.</p>
<p>A mon avis, il y a des animateurs de « peu » et des animateurs « honorables ». Les premiers cherchent à plaire par des discours étudiés et un extérieur composé et « étudient » pour impressionner les autres ; les seconds « étudient » aussi mais s’instruisent afin d’améliorer leur esprit.<br />
L’humanité honorable aspire à la perfection, et l’humanité de peu à la terre ; l’homme honorable est particulièrement attaché à observer les Lois et l’homme de peu est très attiré par les faveurs. Pas un jour ne se passe sans que l’honnête homme pense à la morale et à son progrès spirituel, tandis qu’un esprit de peu (mesquin) n’envisage que sa situation personnelle immédiate.</p>
<p>Une petite histoire pour finir :</p>
<p>Trois philosophes débâtant dans les cafés, de mille et une idées, décident d’attirer à eux la foule et s’y appliquent. Le premier dit et fait dire qu’il est le meilleur philosophe à Paris ; le second, en voyant cela, décida d’enchérir et proclame : « je suis le meilleur philosophe du quartier » et le troisième s’interroge s’il faut être le meilleur philosophe du monde. Après avoir longuement réfléchi il s’installa dans un café et dit : « je suis le meilleur philosophe de la rue » ce qui lui valut l’arrivée d’un nombre important de participants, au grand dam des ses « concurrents » …</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-84887</link>
		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 16:14:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=2859#comment-84887</guid>
		<description>« Mme Agnès Grün », désolé si j’ai mal traduit : « pousser les réflexions des uns et des autres jusqu’à leurs derniers retranchements » (sic, commentaire d’Alicia ci-dessus), par « dialogues jusqu’au boutistes »
Le mieux serait que Nadia donne sa propre version des faits, moi-même je suis sûr (mais je peux me tromper) que M. Godon préconisait en tout cas un traitement discriminatoire des participants du genre « il y a ceux qui ont quelque chose à dire et ceux qui, au fond, n’ont rien à dire ».
Mais surtout, il faut en finir avec le terrorisme du « moi seul je suis sérieux, rigoureux, moi seul je tire vers le haut, vers la vérité universelle, les autres ne le sont pas, ils restent dans l’opinion, ou plutôt, pour bien marquer que je suis philosophe : &quot;Ils restent, ces pauvres, dans la doxa&quot;. Il faut d’urgence (re) lire ce que dit Hanna Arendt (entre autres) sur l’opinion...
Ce qui est insupportable, « Mme Agnès Grün », c’est que certains animateurs croient que leur façon d’animer est la seule « sérieuse », » rigoureuse », « élévatrice » possible.
Personnellement – mais je ne voudrais surtout pas que tout le monde anime comme moi – , un échange philo doit surtout être fécond, stimuler l’imaginaire réflexif; surprendre, créer des moments philosophiques, c’est-à-dire des moments de rupture de clôture du système d’une vision du monde cohérente, logique, rigoureuse – les paranoïaques sont des champions de la pensée-système (cf. la critique de Heidegger de la philo –vision du monde).
Chaque façon d’animer a ses travers, ses pièges, y compris la mienne, j’en suis tout à fait conscient : privilégier dans la tension féconde (à rendre féconde pour sortir de la crispation) entre la Vie et le Concept – en quoi consiste pour moi la philosophie –, la Vie (risque d’une hystérisation de la philosophie).
Le fait de n’insister que sur le Concept, la construction d’une pensée cohérente, logique et rigoureuse (le Système)- ce qui très souvent implique en même temps un mépris de toute réflexion à partir du vécu, de l’existence et de l’expérience - ça fait trop désordre ! – risque de tomber dans l’autre piège (construction paranoïde de systèmes clos sur eux-mêmes) ; bref, il y a ceux qui sont plus « séduits » par la Vie et ceux qui le sont par le Concept, dans tous les cas il faut les tisser ensemble, certes, à des proportions différentes pour chaque animateur.
Non, n’importe qui ne peut pas animer un café philo et surtout, n’importe qui ne désire pas animer un café philo. Comme on ne fait bien que ce que l’on aime faire, il y a là déjà une première sélection décisive, et comme c’est bénévole, les « intéressés » s’abstiennent. Qu’est-ce qui reste ?
De toute façon, il n’a jamais été affirmé que n’importe qui peut animer, la liste retenue en témoigne ; reste pour moi la question abyssale : comment définir objectivement le bon animateur ? – une fois que l’on a abandonné l’idée à vrai dire assez folle que soi-même on serait le seul bon animateur, que l’on possède la seule façon valable d’animer.
Arrêtez d’invoquer la légitimité ! Quelle a été la légitimité de la « bande des quatre » dont je faisais partie et qui a été tant critiquée depuis des années ? Ont-ils été élus ? Qu’au temps de Marc Sautet, Daniel, Pascal et moi-même, le remplacions (avec d’autres, disparus depuis, je pense à Virgil, Jean-Christophe) quand il était indisponible, cela confère-t-il une légitimité ?
Les plus « légitimes », si l’on veut absolument se placer sur ce terrain, seraient, d’une part, Pascal Hardy, co-fondateur incontesté, avec Marc Sautet, du café des Phares, (cf. le livre « Un café pour Socrate ») et Pascal Ranger, propriétaire de ce café.
Pour avoir le cœur net à propos du rôle joué par Pascal Ranger, propriétaire du café des Phares, il vaut mieux s’adresser à lui personnellement au lieu de demander aux gérants.
Le texte de Elke n’a pas été censuré, il a été piraté – ce n’est pas la première fois que cela arrive, notre hébergeur du site enquête -, il sera remis le plus vite possible.
Mme « Agnès Grün », demandez donc à Daniel qui était présent à la réunion préalable à celle tenue aux Associés (cf. ci-dessus) comment ça s’est passé. Vous simplifiez, mais je comprends, vous n’étiez pas là, mais d’où tenez vous ces infos ?
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Mme Agnès Grün », désolé si j’ai mal traduit : « pousser les réflexions des uns et des autres jusqu’à leurs derniers retranchements » (sic, commentaire d’Alicia ci-dessus), par « dialogues jusqu’au boutistes »<br />
Le mieux serait que Nadia donne sa propre version des faits, moi-même je suis sûr (mais je peux me tromper) que M. Godon préconisait en tout cas un traitement discriminatoire des participants du genre « il y a ceux qui ont quelque chose à dire et ceux qui, au fond, n’ont rien à dire ».<br />
Mais surtout, il faut en finir avec le terrorisme du « moi seul je suis sérieux, rigoureux, moi seul je tire vers le haut, vers la vérité universelle, les autres ne le sont pas, ils restent dans l’opinion, ou plutôt, pour bien marquer que je suis philosophe : &laquo;&nbsp;Ils restent, ces pauvres, dans la doxa&nbsp;&raquo;. Il faut d’urgence (re) lire ce que dit Hanna Arendt (entre autres) sur l’opinion&#8230;<br />
Ce qui est insupportable, « Mme Agnès Grün », c’est que certains animateurs croient que leur façon d’animer est la seule « sérieuse », » rigoureuse », « élévatrice » possible.<br />
Personnellement – mais je ne voudrais surtout pas que tout le monde anime comme moi – , un échange philo doit surtout être fécond, stimuler l’imaginaire réflexif; surprendre, créer des moments philosophiques, c’est-à-dire des moments de rupture de clôture du système d’une vision du monde cohérente, logique, rigoureuse – les paranoïaques sont des champions de la pensée-système (cf. la critique de Heidegger de la philo –vision du monde).<br />
Chaque façon d’animer a ses travers, ses pièges, y compris la mienne, j’en suis tout à fait conscient : privilégier dans la tension féconde (à rendre féconde pour sortir de la crispation) entre la Vie et le Concept – en quoi consiste pour moi la philosophie –, la Vie (risque d’une hystérisation de la philosophie).<br />
Le fait de n’insister que sur le Concept, la construction d’une pensée cohérente, logique et rigoureuse (le Système)- ce qui très souvent implique en même temps un mépris de toute réflexion à partir du vécu, de l’existence et de l’expérience &#8211; ça fait trop désordre ! – risque de tomber dans l’autre piège (construction paranoïde de systèmes clos sur eux-mêmes) ; bref, il y a ceux qui sont plus « séduits » par la Vie et ceux qui le sont par le Concept, dans tous les cas il faut les tisser ensemble, certes, à des proportions différentes pour chaque animateur.<br />
Non, n’importe qui ne peut pas animer un café philo et surtout, n’importe qui ne désire pas animer un café philo. Comme on ne fait bien que ce que l’on aime faire, il y a là déjà une première sélection décisive, et comme c’est bénévole, les « intéressés » s’abstiennent. Qu’est-ce qui reste ?<br />
De toute façon, il n’a jamais été affirmé que n’importe qui peut animer, la liste retenue en témoigne ; reste pour moi la question abyssale : comment définir objectivement le bon animateur ? – une fois que l’on a abandonné l’idée à vrai dire assez folle que soi-même on serait le seul bon animateur, que l’on possède la seule façon valable d’animer.<br />
Arrêtez d’invoquer la légitimité ! Quelle a été la légitimité de la « bande des quatre » dont je faisais partie et qui a été tant critiquée depuis des années ? Ont-ils été élus ? Qu’au temps de Marc Sautet, Daniel, Pascal et moi-même, le remplacions (avec d’autres, disparus depuis, je pense à Virgil, Jean-Christophe) quand il était indisponible, cela confère-t-il une légitimité ?<br />
Les plus « légitimes », si l’on veut absolument se placer sur ce terrain, seraient, d’une part, Pascal Hardy, co-fondateur incontesté, avec Marc Sautet, du café des Phares, (cf. le livre « Un café pour Socrate ») et Pascal Ranger, propriétaire de ce café.<br />
Pour avoir le cœur net à propos du rôle joué par Pascal Ranger, propriétaire du café des Phares, il vaut mieux s’adresser à lui personnellement au lieu de demander aux gérants.<br />
Le texte de Elke n’a pas été censuré, il a été piraté – ce n’est pas la première fois que cela arrive, notre hébergeur du site enquête -, il sera remis le plus vite possible.<br />
Mme « Agnès Grün », demandez donc à Daniel qui était présent à la réunion préalable à celle tenue aux Associés (cf. ci-dessus) comment ça s’est passé. Vous simplifiez, mais je comprends, vous n’étiez pas là, mais d’où tenez vous ces infos ?</p>
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		<title>Par : Agnès Grün</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-84853</link>
		<dc:creator>Agnès Grün</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 19:21:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=2859#comment-84853</guid>
		<description>Non, M. Günter, ce n&#039;est pas ce qui a été dit par cet intervenant, M. Godon, mais que l&#039;animateur devrait avoir la faculté de redonner la parole à quelqu&#039;un, dont il sait qu’il aura quelque chose à répondre directement à ce qui vient d’être dit et de ne pas suivre à la lettre des règles comme le premier tour de parole, etc. qui ne sont que générales. Il va de soi que tout le monde a le droit à la parole dans un café-philo. C’est trop facile d’avoir raison contre quelque chose que personne ne prétend. Ce monsieur ne faisait qu’exprimer sa pensée, mais comme il n’était pas d’accord avec vous, Nadia, qui se veut « animatrice », a eu ce comportement odieux et violent, digne des extrémistes dans une assemblée. Nous avons été nombreux à être choqués.  
Vous avez le chic de déformer les propos de autres pour qu&#039;ils soient ensuite rejetés. Une attitude plus honnête intellectuellement serait de réfuter les vrais arguments de toutes ces personnes qui se sont manifesté contre votre projet et votre idée selon laquelle n&#039;importe qui peut animer le café-philo. Même procédé quand vous caricaturez la position contraire, qui voudrait des débats animés de façon cohérente en disant que serait quelque chose comme &quot;suivez le guide&quot;. Une animation qui tire vers le haut, comme a dit l’intervenant, qui fait ressortir les enjeux et la cohérence des arguments qui s’opposent dans un débat n’a rien d’un &quot;suivez le guide&quot;, ni &quot;maître élève&quot;, comme disait de façon encore plus tendancieuse Elke dans les notes prises dans la réunion, qui ont étés aussi retirées (apparemment la pratique de l’effacement sélectif se généralise sur ce blog).
De la même façon, quand Alicia parle de questionner les intervenant dans ses retranchements, elle ne parle évidemment pas du ping-pong ou des dialogues « jusqu’au boutistes », il s’agit simplement du questionnement philosophique, de ne pas rester à une opinion, un tel pense ceci, madame pense cela, et ainsi de suite, mais d’aller un peu plus loin. Ce pour ça que nous venons au café-philo. Depuis quand le questionnement et approfondir les choses serait jusqu’au boutiste ? 
« L’élément démocratique du café-philo », dites-vous. Mais des nombreuses personnes dans cette réunion vous on fait voir que le « comité » nommé par Pascal Hardy ne réunit que ceux qui sont d’accord avec vous. Les autres ont été refoulés, il vous l’on dit devant tout le monde, et que la responsabilité du café-philo, avant partagée par 4 animateurs, maintenant est dans les mains de deux (!), dont vous-même. Etes-vous bien placé pour parler de démocratie ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non, M. Günter, ce n&#8217;est pas ce qui a été dit par cet intervenant, M. Godon, mais que l&#8217;animateur devrait avoir la faculté de redonner la parole à quelqu&#8217;un, dont il sait qu’il aura quelque chose à répondre directement à ce qui vient d’être dit et de ne pas suivre à la lettre des règles comme le premier tour de parole, etc. qui ne sont que générales. Il va de soi que tout le monde a le droit à la parole dans un café-philo. C’est trop facile d’avoir raison contre quelque chose que personne ne prétend. Ce monsieur ne faisait qu’exprimer sa pensée, mais comme il n’était pas d’accord avec vous, Nadia, qui se veut « animatrice », a eu ce comportement odieux et violent, digne des extrémistes dans une assemblée. Nous avons été nombreux à être choqués.<br />
Vous avez le chic de déformer les propos de autres pour qu&#8217;ils soient ensuite rejetés. Une attitude plus honnête intellectuellement serait de réfuter les vrais arguments de toutes ces personnes qui se sont manifesté contre votre projet et votre idée selon laquelle n&#8217;importe qui peut animer le café-philo. Même procédé quand vous caricaturez la position contraire, qui voudrait des débats animés de façon cohérente en disant que serait quelque chose comme &laquo;&nbsp;suivez le guide&nbsp;&raquo;. Une animation qui tire vers le haut, comme a dit l’intervenant, qui fait ressortir les enjeux et la cohérence des arguments qui s’opposent dans un débat n’a rien d’un &laquo;&nbsp;suivez le guide&nbsp;&raquo;, ni &laquo;&nbsp;maître élève&nbsp;&raquo;, comme disait de façon encore plus tendancieuse Elke dans les notes prises dans la réunion, qui ont étés aussi retirées (apparemment la pratique de l’effacement sélectif se généralise sur ce blog).<br />
De la même façon, quand Alicia parle de questionner les intervenant dans ses retranchements, elle ne parle évidemment pas du ping-pong ou des dialogues « jusqu’au boutistes », il s’agit simplement du questionnement philosophique, de ne pas rester à une opinion, un tel pense ceci, madame pense cela, et ainsi de suite, mais d’aller un peu plus loin. Ce pour ça que nous venons au café-philo. Depuis quand le questionnement et approfondir les choses serait jusqu’au boutiste ?<br />
« L’élément démocratique du café-philo », dites-vous. Mais des nombreuses personnes dans cette réunion vous on fait voir que le « comité » nommé par Pascal Hardy ne réunit que ceux qui sont d’accord avec vous. Les autres ont été refoulés, il vous l’on dit devant tout le monde, et que la responsabilité du café-philo, avant partagée par 4 animateurs, maintenant est dans les mains de deux (!), dont vous-même. Etes-vous bien placé pour parler de démocratie ?</p>
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		<title>Par : Alicia</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/01/10/reunion-publique-ayant-pour-but-d%e2%80%99associer-les-participants-a-la-reflexion-faire-emerger-des-idees-autour-du-nouveau-projet-et-imaginer-comment-elles-peuvent-etre-mises-en-oeuvre/comment-page-1/#comment-84827</link>
		<dc:creator>Alicia</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 11:03:55 +0000</pubDate>
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		<description>A mes yeux, ce n&#039;était ni stérile ni agaçant.
La question du rôle du patron a été posée: qu&#039;il ait eu une initiative a été démentie par Laurent et Nadia, les gérants.
Une demande de changement du patron aurait dû de toute façon être envisagée en équipe complète, sinon c&#039;est un putsch.Quelle &quot;légitimité &quot;vous a empêché de le faire? D&#039;où tenez vous cette légitimité supposée?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A mes yeux, ce n&#8217;était ni stérile ni agaçant.<br />
La question du rôle du patron a été posée: qu&#8217;il ait eu une initiative a été démentie par Laurent et Nadia, les gérants.<br />
Une demande de changement du patron aurait dû de toute façon être envisagée en équipe complète, sinon c&#8217;est un putsch.Quelle &laquo;&nbsp;légitimité &laquo;&nbsp;vous a empêché de le faire? D&#8217;où tenez vous cette légitimité supposée?</p>
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