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	<title>Commentaires sur : Débat du 11 mars 2011 : &#160;&#187; Etre, est-ce se déchaîner ? &#171;&#160;, animé par Gunter Gorhan.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gunter</title>
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		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 22:49:51 +0000</pubDate>
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		<description>(Version corrigée :)
Merci, Carlos, pour ce compte-rendu –il est tellement difficile d’en faire un qui ne soit pas « lettre morte » mais aussi vivant, sinon plus que ce dont il rend compte…
Je retiens seulement deux moments forts pour moi, ce que j’appelle des « moments philosophiques » :
Une leçon d’histoire de la philosophie par un participant qui ignore celle-ci largement : il s’agit plus précisément de la dialectique hégélienne illustrée ainsi : comme premier mouvement, comme thèse, il y a les chaînes ; on peut penser aussi bien à l’enfant complètement dépendant de ses parents qu’à l’humanité totalement soumise à des grands Autres (des transcendances transcendantes). 
Comme deuxième mouvement l’antithèse, le déchaînement, la rébellion de la puberté (au plan individuel) ou la révolution (destructrice, celle de la « table rase » au plan collectif). 
Puis la synthèse, la relève ou « Aufhebung » en allemand qui signifie à la fois suppression, conservation et élévation : les chaînes de la thèse sont à la fois supprimées, conservées et élevées (sublimées) dans le lien qui, à la fois libère, et relie tout autrement qu’une chaîne. Au plan individuel, la maturité créatrice et au plan collectif, la démocratie philosophique où chaque citoyen est requis de devenir philosophe, autrement dit de devenir ce qu’il est « vraiment », (cf. Alain Badiou « La République de Platon)
Un autre participant a trouvé une métaphore heureuse pour distinguer la chaîne du lien. La chaîne est celle qui amarre, c&#039;est-à-dire fixe le bateau (le moi) au quai (la réalité), le lien, en revanche, relierait deux bateaux de façon souple, dynamique et interactive…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>(Version corrigée <img src='http://philo-paris.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
Merci, Carlos, pour ce compte-rendu –il est tellement difficile d’en faire un qui ne soit pas « lettre morte » mais aussi vivant, sinon plus que ce dont il rend compte…<br />
Je retiens seulement deux moments forts pour moi, ce que j’appelle des « moments philosophiques » :<br />
Une leçon d’histoire de la philosophie par un participant qui ignore celle-ci largement : il s’agit plus précisément de la dialectique hégélienne illustrée ainsi : comme premier mouvement, comme thèse, il y a les chaînes ; on peut penser aussi bien à l’enfant complètement dépendant de ses parents qu’à l’humanité totalement soumise à des grands Autres (des transcendances transcendantes).<br />
Comme deuxième mouvement l’antithèse, le déchaînement, la rébellion de la puberté (au plan individuel) ou la révolution (destructrice, celle de la « table rase » au plan collectif).<br />
Puis la synthèse, la relève ou « Aufhebung » en allemand qui signifie à la fois suppression, conservation et élévation : les chaînes de la thèse sont à la fois supprimées, conservées et élevées (sublimées) dans le lien qui, à la fois libère, et relie tout autrement qu’une chaîne. Au plan individuel, la maturité créatrice et au plan collectif, la démocratie philosophique où chaque citoyen est requis de devenir philosophe, autrement dit de devenir ce qu’il est « vraiment », (cf. Alain Badiou « La République de Platon)<br />
Un autre participant a trouvé une métaphore heureuse pour distinguer la chaîne du lien. La chaîne est celle qui amarre, c&#8217;est-à-dire fixe le bateau (le moi) au quai (la réalité), le lien, en revanche, relierait deux bateaux de façon souple, dynamique et interactive…</p>
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		<title>Par : Carlos</title>
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		<dc:creator>Carlos</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 14:07:50 +0000</pubDate>
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		<description>Bien sûr, mon cher Gabriel. Si j’ai évoqué la chaîne, qui saute, ce fut simplement pour faire un petit tour dans le jargon cycliste. Ceci dit, abstraction faite du « Cogito », chaque fois que l’on veut définir l’être (l’être est ceci…, l’être est cela), on se plante, n’en déplaise à Bataille. L’Etre n’est pas plus « être » lorsqu’il est excité que quand il est Zen, voire « sage », comme l’y invitent les grands philosophes. Bien à toi...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien sûr, mon cher Gabriel. Si j’ai évoqué la chaîne, qui saute, ce fut simplement pour faire un petit tour dans le jargon cycliste. Ceci dit, abstraction faite du « Cogito », chaque fois que l’on veut définir l’être (l’être est ceci…, l’être est cela), on se plante, n’en déplaise à Bataille. L’Etre n’est pas plus « être » lorsqu’il est excité que quand il est Zen, voire « sage », comme l’y invitent les grands philosophes. Bien à toi&#8230;</p>
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		<title>Par : Gabriel</title>
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		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 16:17:09 +0000</pubDate>
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		<description>N&#039;oublions pas que deux verbes existent : déchaîner et désenchaîner .   Quand on parle d&#039;un individu déchaîné ce qui vient à l&#039;esprit c&#039;est l&#039;emportement, l&#039;homme dans un état d&#039;excitation extrême (en se rappelant qu&#039;un excitant suscite l&#039;émotion , le désir ). Pour celui qui se libère de ses chaînes on dira qu&#039;il se désenchaîne .  D&#039;autre part , j&#039;avais souligné que G.Bataille se posait une question,à propos de l&#039;homme , qui pouvait même apparaître paradoxale,et  cela après des observations se référant au  cheval .  La réponse est toujours en suspense puisque si &quot;être suppose une totale liberté &quot; alors lors d&#039;une contemplation qui nous absorbe, est-on ?  Dès que l&#039;on  agit  on abdique une part de liberté  pour une fin en vue, alors est-on ? Valéry a dû dire &quot;Parfois je pense, parfois je suis &quot;(je crois ) .Est-ce clair ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>N&#8217;oublions pas que deux verbes existent : déchaîner et désenchaîner .   Quand on parle d&#8217;un individu déchaîné ce qui vient à l&#8217;esprit c&#8217;est l&#8217;emportement, l&#8217;homme dans un état d&#8217;excitation extrême (en se rappelant qu&#8217;un excitant suscite l&#8217;émotion , le désir ). Pour celui qui se libère de ses chaînes on dira qu&#8217;il se désenchaîne .  D&#8217;autre part , j&#8217;avais souligné que G.Bataille se posait une question,à propos de l&#8217;homme , qui pouvait même apparaître paradoxale,et  cela après des observations se référant au  cheval .  La réponse est toujours en suspense puisque si &laquo;&nbsp;être suppose une totale liberté &nbsp;&raquo; alors lors d&#8217;une contemplation qui nous absorbe, est-on ?  Dès que l&#8217;on  agit  on abdique une part de liberté  pour une fin en vue, alors est-on ? Valéry a dû dire &laquo;&nbsp;Parfois je pense, parfois je suis &laquo;&nbsp;(je crois ) .Est-ce clair ?</p>
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