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	<title>Commentaires sur : Débat du 22 Avril 2012: &#171;&#160;Peut-on se comprendre ? &#171;&#160;, animé par Emmanuel Mousset.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 04:27:35 +0000</pubDate>
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		<description>Dans la formulation du sujet, c’est le « se » qui induit une ambigüité intéressante.  Deux approches  en découlent : « se comprendre »   qui fait écho au  « connais-toi toi-même…. », mais aussi  « se  comprendre » dans le sens « s’entendre » avec les autres.  Au fil de la discussion,  je découvre une tentation d’emprise dans ce noble dessein de vouloir « se comprendre ».  Une petite remarque fait sur le trottoir sur la « mollesse » du débat renforce l’idée que dans l’effort de « se » comprendre, nous cherchons peut-être à réduire l’essentiel de notre humanité vivante, celle de la conflictualité fondatrice de notre être, celle qui nous oblige de sortir de soi, de s’exprimer, de nous mettre en relation. L’équation « se comprendre » = « s’accepter » a été proposé. Elle a suscité un mouvement contestataire en moi. Ai-je besoin de me comprendre pour m’accepter ? Non, la compréhension peut même être un frein à l’acceptation. La peur a été évoqué à juste titre pour expliquer nos freins qui empêchent  parfois d’accéder à la  compréhension,  pouvant aller, dans les cas extrême,  jusqu’au  déni de la réalité.  Faudrait-il alors renoncer à absolument chercher à « se comprendre » ?  Chercher à comprendre, oui. Se comprendre, non ?  Le débat me fait réfléchir sur l’irréductible distance entre deux êtres humains, et sur la tâche « aveugle » constituée par notre incapacité justement de « se » comprendre. « Je vous ai compris », disait un grand homme il y a quelques années.  Il n’y a aucun doute : il a certainement compris quelque chose. Il aurait mieux fait de le formuler un peu différemment. Cela aurait peut-être occasionné moins de déceptions …..</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la formulation du sujet, c’est le « se » qui induit une ambigüité intéressante.  Deux approches  en découlent : « se comprendre »   qui fait écho au  « connais-toi toi-même…. », mais aussi  « se  comprendre » dans le sens « s’entendre » avec les autres.  Au fil de la discussion,  je découvre une tentation d’emprise dans ce noble dessein de vouloir « se comprendre ».  Une petite remarque fait sur le trottoir sur la « mollesse » du débat renforce l’idée que dans l’effort de « se » comprendre, nous cherchons peut-être à réduire l’essentiel de notre humanité vivante, celle de la conflictualité fondatrice de notre être, celle qui nous oblige de sortir de soi, de s’exprimer, de nous mettre en relation. L’équation « se comprendre » = « s’accepter » a été proposé. Elle a suscité un mouvement contestataire en moi. Ai-je besoin de me comprendre pour m’accepter ? Non, la compréhension peut même être un frein à l’acceptation. La peur a été évoqué à juste titre pour expliquer nos freins qui empêchent  parfois d’accéder à la  compréhension,  pouvant aller, dans les cas extrême,  jusqu’au  déni de la réalité.  Faudrait-il alors renoncer à absolument chercher à « se comprendre » ?  Chercher à comprendre, oui. Se comprendre, non ?  Le débat me fait réfléchir sur l’irréductible distance entre deux êtres humains, et sur la tâche « aveugle » constituée par notre incapacité justement de « se » comprendre. « Je vous ai compris », disait un grand homme il y a quelques années.  Il n’y a aucun doute : il a certainement compris quelque chose. Il aurait mieux fait de le formuler un peu différemment. Cela aurait peut-être occasionné moins de déceptions …..</p>
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