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	<title>Commentaires sur : Débat du 13 Mai 2012: &#171;&#160;A quoi sert le pouvoir ?&#160;&#187;, animé par Alexandra Ahouandjinou.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/05/14/debat-du-13-mai-2012-a-quoi-sert-le-pouvoir-anime-par-alexandra-ahouandjinou/comment-page-1/#comment-86705</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 May 2012 06:56:50 +0000</pubDate>
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		<description>Il me semble nécessaire de mettre le pouvoir entre les bornes de l’expérience d’impuissance et de du sentiment euphorique déclenché par l’expérience de la réussite qui donne, pendant un espace de temps très réduit, l’impression d’invulnérabilité, de toute-puissance. L’expérience de l’impuissance néonatale est l’expérience fondatrice d’une vie humaine.  Pendant les premiers temps de vie,  l’incapacité du petit homme d’agir  sur le réel l’oblige à  déléguer l’action sur les figures parentales qui ont des pouvoirs  qu’il n’a pas encore.  C’est là l’archétype de la relation qu’on pourrait peut-être appeler « relation de pouvoir », mais qui est probablement mieux nommé par le terme de « relation asymétrique » : composé d’un être dépendant dont la vie dépend de l&#039;action d&#039;un autre, et d’un autre qui accepte de mettre son pouvoir au service de l&#039;autre.  D’emblée, c’est un pouvoir « partagé », révélateur de l’interdépendance  des individus d’une société humaine : l’intérêt du bébé est concomitant  avec l’intérêt des parents qui se savent mortels et qui sont animé par le désir de maintenir leur  lignée. Le bébé sort de  l’impuissance par sa capacité d’apprendre. Tout au long de la vie, nous rencontrons des situations « inédites » qui nous replongent par moment dans ce sentiment d’impuissance. Nous nous agrippons alors à des experts qui nous donnent des conseils, plus ou moins pertinents. Ces experts ont parfois « pouvoir sur nous » quand notre capacité critique est endormie.  Un pouvoir sain s’éprouve à l’épreuve du réel.  Dans la capacité de l’humain de s’organiser en collectif, la gestion du pouvoir décisionnel a toujours posé problème. Chaque décision d’agir comporte le risque de se tromper. L’effet de l’action ne correspond pas toujours à l’intention qui l’avait animé. Celui qui exprime la décision sera toujours rendu responsable de l’effet de la décision. D’où l’inconfort des postes de pouvoir et voilà peut-être la tendance d’agrémenter ces postes-là avec des privilèges afin de rendre la pilule moins amer. Or, la décision démocratique n’est jamais la décision d’une personne, mais le résultat d’une délibération groupale.  Bien entendu, il y a toujours une part d’interprétation personnelle de celui qui prononce la décision. Et le pouvoir  fait peur, quand  l’écart de l’interprétation personnelle d’un débat avec l’expression finale par la personne autorisée est trop grand. Comme chacun est sous la pression du biais d’attribution bien documenté par les sciences sociales, il est évident qu’on peut  voir un peu « d’abus » de pouvoir dans toute décision de dirigent ,  quand la décision est orientée par des préoccupations  égocentriques plus que par le bien commun.  Mais notre capacité de dialoguer peut rendre le dirigent « meilleur »,  de la même façon qu’un « bébé » développe la capacité des parents à être parent.  Pour répondre à la question posé lors de ce débat, je dirais simplement : la fonction du pouvoir est  de cadrer l’action de façon à rendre possible ce qui veut advenir, doit advenir,  peut advenir.  S’ouvre alors le débat sur la volonté : « je veux » n’est pas forcément « je peux ». Une fois de plus, il s’agit de gérer la frustration de notre incomplétude, d’accepter les limites de notre pouvoir d’agir sur le monde. Pour donner sa  fonctionnalité au pouvoir, il s’agit de faire collectivement le deuil de la pensée magique, et de s’engager, chacun de là ou il se trouve, dans le travail de transformation du réel, nécessaire à la survie individuelle et collective.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il me semble nécessaire de mettre le pouvoir entre les bornes de l’expérience d’impuissance et de du sentiment euphorique déclenché par l’expérience de la réussite qui donne, pendant un espace de temps très réduit, l’impression d’invulnérabilité, de toute-puissance. L’expérience de l’impuissance néonatale est l’expérience fondatrice d’une vie humaine.  Pendant les premiers temps de vie,  l’incapacité du petit homme d’agir  sur le réel l’oblige à  déléguer l’action sur les figures parentales qui ont des pouvoirs  qu’il n’a pas encore.  C’est là l’archétype de la relation qu’on pourrait peut-être appeler « relation de pouvoir », mais qui est probablement mieux nommé par le terme de « relation asymétrique » : composé d’un être dépendant dont la vie dépend de l&#8217;action d&#8217;un autre, et d’un autre qui accepte de mettre son pouvoir au service de l&#8217;autre.  D’emblée, c’est un pouvoir « partagé », révélateur de l’interdépendance  des individus d’une société humaine : l’intérêt du bébé est concomitant  avec l’intérêt des parents qui se savent mortels et qui sont animé par le désir de maintenir leur  lignée. Le bébé sort de  l’impuissance par sa capacité d’apprendre. Tout au long de la vie, nous rencontrons des situations « inédites » qui nous replongent par moment dans ce sentiment d’impuissance. Nous nous agrippons alors à des experts qui nous donnent des conseils, plus ou moins pertinents. Ces experts ont parfois « pouvoir sur nous » quand notre capacité critique est endormie.  Un pouvoir sain s’éprouve à l’épreuve du réel.  Dans la capacité de l’humain de s’organiser en collectif, la gestion du pouvoir décisionnel a toujours posé problème. Chaque décision d’agir comporte le risque de se tromper. L’effet de l’action ne correspond pas toujours à l’intention qui l’avait animé. Celui qui exprime la décision sera toujours rendu responsable de l’effet de la décision. D’où l’inconfort des postes de pouvoir et voilà peut-être la tendance d’agrémenter ces postes-là avec des privilèges afin de rendre la pilule moins amer. Or, la décision démocratique n’est jamais la décision d’une personne, mais le résultat d’une délibération groupale.  Bien entendu, il y a toujours une part d’interprétation personnelle de celui qui prononce la décision. Et le pouvoir  fait peur, quand  l’écart de l’interprétation personnelle d’un débat avec l’expression finale par la personne autorisée est trop grand. Comme chacun est sous la pression du biais d’attribution bien documenté par les sciences sociales, il est évident qu’on peut  voir un peu « d’abus » de pouvoir dans toute décision de dirigent ,  quand la décision est orientée par des préoccupations  égocentriques plus que par le bien commun.  Mais notre capacité de dialoguer peut rendre le dirigent « meilleur »,  de la même façon qu’un « bébé » développe la capacité des parents à être parent.  Pour répondre à la question posé lors de ce débat, je dirais simplement : la fonction du pouvoir est  de cadrer l’action de façon à rendre possible ce qui veut advenir, doit advenir,  peut advenir.  S’ouvre alors le débat sur la volonté : « je veux » n’est pas forcément « je peux ». Une fois de plus, il s’agit de gérer la frustration de notre incomplétude, d’accepter les limites de notre pouvoir d’agir sur le monde. Pour donner sa  fonctionnalité au pouvoir, il s’agit de faire collectivement le deuil de la pensée magique, et de s’engager, chacun de là ou il se trouve, dans le travail de transformation du réel, nécessaire à la survie individuelle et collective.</p>
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		<title>Par : Gabriel</title>
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		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 May 2012 15:46:48 +0000</pubDate>
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		<description>Au cours de la séance du 13 mai Alexandra évoquait un lien pouvant exister entre pouvoir et magie . Or, dans un article de 1951, Roger Caillois, nous rappelant que Weber distingue trois sources donc trois formes de pouvoir (le légitime, le fonctionnel, le charismatique ) écrit : &quot; Tout  pouvoir est une magie réelle, si on appelle magie la possibilité de produire des effets sans contact ni agent, en provoquant pour ainsi dire une parfaite et immédiate docilité des  choses......La magie, c&#039;est l&#039;idée qu&#039;on peut commander aux choses comme aux êtres .&quot;  Voilà ce qu&#039;énonce Caillois dans &quot;Le pouvoir charismatique&quot;.  Il ajoute : &quot;Il n&#039;y a pas de pouvoir entièrement fondé sur la contrainte: le consentement est toujours le principal .&quot; et &quot;Je veux seulement donner à penser qu&#039;en toute relation de pouvoir, l&#039;idée compte plus que la force .&quot;   L&#039;homme de pouvoir indique à un public la nécessité de réaliser une tâche X à priori surhumaine, le rend  consentant , dans l&#039;extase,.....l&#039;attente à l&#039;écoute de discours finit par persuader que cette tâche est désormais de l&#039;ordre du possible....Nécessaire et possible elle peut être réalisée effectivement . Comme dans le numéro de magie ce sont les effets qui importent .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours de la séance du 13 mai Alexandra évoquait un lien pouvant exister entre pouvoir et magie . Or, dans un article de 1951, Roger Caillois, nous rappelant que Weber distingue trois sources donc trois formes de pouvoir (le légitime, le fonctionnel, le charismatique ) écrit : &nbsp;&raquo; Tout  pouvoir est une magie réelle, si on appelle magie la possibilité de produire des effets sans contact ni agent, en provoquant pour ainsi dire une parfaite et immédiate docilité des  choses&#8230;&#8230;La magie, c&#8217;est l&#8217;idée qu&#8217;on peut commander aux choses comme aux êtres .&nbsp;&raquo;  Voilà ce qu&#8217;énonce Caillois dans &laquo;&nbsp;Le pouvoir charismatique&nbsp;&raquo;.  Il ajoute : &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a pas de pouvoir entièrement fondé sur la contrainte: le consentement est toujours le principal .&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Je veux seulement donner à penser qu&#8217;en toute relation de pouvoir, l&#8217;idée compte plus que la force .&nbsp;&raquo;   L&#8217;homme de pouvoir indique à un public la nécessité de réaliser une tâche X à priori surhumaine, le rend  consentant , dans l&#8217;extase,&#8230;..l&#8217;attente à l&#8217;écoute de discours finit par persuader que cette tâche est désormais de l&#8217;ordre du possible&#8230;.Nécessaire et possible elle peut être réalisée effectivement . Comme dans le numéro de magie ce sont les effets qui importent .</p>
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		<title>Par : Gilles Roca</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/05/14/debat-du-13-mai-2012-a-quoi-sert-le-pouvoir-anime-par-alexandra-ahouandjinou/comment-page-1/#comment-86673</link>
		<dc:creator>Gilles Roca</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 08:49:15 +0000</pubDate>
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		<description>À quoi sert Le Pouvoir ?,								Alexandra,

Le Pouvoir est’ un’ outil, instrument, moyen, de fonction, d’Action, de réaction, personnel, 
ou collectif, et matériel, spirituel, ou intellectuel, 
en’ un choix, citoyen, NON de domination, de manipulation, sur Le monde … L’Autre … soi, 
son’ identité, est L’identification de L’identité, La centralisation, La Légitimation … 
d’une force … Pour …voir, Pouvoir, de retrouver, de conserver, L’Affirmation …
de soi, position et opposition, Pouvoir … Pouvoir, responsabilité, de son’Autorité, entendre … Voir, À L’écoute … de L’Autre, ma foi !, 
Le Pouvoir de servir, NON d’Asservir, et de choisir, NON de subir, 
Ascendance … NON dépendance, Pouvoir de création, 
propre révolution, propre’ unification, et pacification, 
Le Pouvoir d’unité, dans La diversité, 
Vouloir … Pouvoir, Volonté de Pouvoir … servir, 
Énergie de Pouvoir … servir, du Pouvoir, L’âme’…agit, 
rapport de force(s) … d’énergie(s), La force … de L’Esprit, Pouvoir de L’âme’…agit, 
de L’Esprit Incarné, Le démocratique … Pouvoir, du Peuple … 
Par Le Peuple … Pour Le Peuple, 
service’, un’ exercice, horizontal, NON Vertical, Pouvoir, Poser’, 
et se Poser’, et s’opposer, Pouvoir, Peser’, et se Peser … 
Le Pouvoir est composition, est Partition … de musique … 
qu’on …sert, 
de musique … 
qui sert,										Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-Nus-Phares,	ces-jours  de  Floréal,	13 mai 2012’,
Au service ...
d’un Pouvoir de service … Phare’,	en temps’ électoral,	et que L’on’ en découse !,	G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>À quoi sert Le Pouvoir ?,								Alexandra,</p>
<p>Le Pouvoir est’ un’ outil, instrument, moyen, de fonction, d’Action, de réaction, personnel,<br />
ou collectif, et matériel, spirituel, ou intellectuel,<br />
en’ un choix, citoyen, NON de domination, de manipulation, sur Le monde … L’Autre … soi,<br />
son’ identité, est L’identification de L’identité, La centralisation, La Légitimation …<br />
d’une force … Pour …voir, Pouvoir, de retrouver, de conserver, L’Affirmation …<br />
de soi, position et opposition, Pouvoir … Pouvoir, responsabilité, de son’Autorité, entendre … Voir, À L’écoute … de L’Autre, ma foi !,<br />
Le Pouvoir de servir, NON d’Asservir, et de choisir, NON de subir,<br />
Ascendance … NON dépendance, Pouvoir de création,<br />
propre révolution, propre’ unification, et pacification,<br />
Le Pouvoir d’unité, dans La diversité,<br />
Vouloir … Pouvoir, Volonté de Pouvoir … servir,<br />
Énergie de Pouvoir … servir, du Pouvoir, L’âme’…agit,<br />
rapport de force(s) … d’énergie(s), La force … de L’Esprit, Pouvoir de L’âme’…agit,<br />
de L’Esprit Incarné, Le démocratique … Pouvoir, du Peuple …<br />
Par Le Peuple … Pour Le Peuple,<br />
service’, un’ exercice, horizontal, NON Vertical, Pouvoir, Poser’,<br />
et se Poser’, et s’opposer, Pouvoir, Peser’, et se Peser …<br />
Le Pouvoir est composition, est Partition … de musique …<br />
qu’on …sert,<br />
de musique …<br />
qui sert,										Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-Nus-Phares,	ces-jours  de  Floréal,	13 mai 2012’,<br />
Au service &#8230;<br />
d’un Pouvoir de service … Phare’,	en temps’ électoral,	et que L’on’ en découse !,	G R</p>
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