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	<title>Commentaires sur : Débat du 30 Septembre 2012: &#171;&#160;Je ne suis heureux que lorsque je découvre que je ne pense plus à moi&#160;&#187;, animé par Gunter Gorhan.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Alicia Lewis</title>
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		<dc:creator>Alicia Lewis</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 13:07:25 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;homme pensif pense. Mais à quoi? 
Et quelle différence avec la conscience? Là la nôtre s&#039;est embrouillée c&#039;est vrai.  Cet espace de réception du monde perceptif et sensoriel a une capacité d&#039;auto-saisie réflexive qu&#039;on appelle la pensée. Que la pensée ait sa préférénce parmi les objets du monde dont elle a conscience, c&#039;est bien le droit de l&#039;intelligence et peut être la plus importante.

Thomas choisit donc apparemment de faire porter la pensée du côté où elle s&#039;arrêterait momentanément et en bloc pour que nous ayons conscience de notre bonheur, condition siné qua non donc: l&#039;oubli de soi. Mais très fugitif. Moins qu&#039;une utopie, presque un miracle, peut être une grâce. En bref, une ivresse.  Ces ivresses sont autant la joie, l&#039;amour, l&#039;orgasme, la création que le fascisme ou la toxicomanie. 

La phrase de Thomas me semble  un tiraillement binaire entre la non-pensée type méditation, vide zen, dont il fut question dans une oraison, et la pensée occidentale, le verbe,  lieu de tous les délices et supériorités, ajoutons donc, par voie de conséquence de toutes les vanités aussi parfois.
Quel fut notre tiers terme? la joie, expansion désirante. La grâce aussi fut-il dit , ou l’anéantissement du moi, si j’ne crois mon catéchisme.
Il n&#039;y aurait donc que du malheur à regarder en moi que mon &quot; moi&quot;, instance tiraillée  elle aussi entre le ça et le surmoi., le désir et la loi.  )  
Que la réciprocité du Je et du tu soit plus heureuse que l’enfermement réflexif, c’est à n’en pas douter. Que la grâce soit encore une sensation, une conscience plutôt qu’une pensée, un état éphémère,  soit. Soit, c’est à dire pour ceux qui ne doutent pas de l’existence  de Dieu, ceux qui n’y pensent même pas. D’où le dicton : heureux les simples d’esprit, le royaume des cieux leur appartient. Le autres se débrouilleront avec le reste ici bas. 

Toutes ces histoires de vocabulaire ne change rien à l’évidence : c&#039;est triste cette rareté du cher  bonheur. Le meilleur moyen de ne pas s&#039;en attrister ni d&#039;en concevoir un malheur profond, c&#039;set encore de ne pas y penser, à condition d’en être conscient. Il faut donc penser que je pense que je ne pense pas, et la pensée que la pensée soit soit un malheur, soit une joie ,soit un pet de l’esprit soit une activité électrique n’enlève rien au fait qu’il s’agit de  deux affects ou de eux mécaniques, donc à éliminer pour un boudhiste qui pense. Ce qui me fait penser qu&#039;au fond, je ne suis pas si malheureux que ça quand j&#039;y pense, puisque bien trop triste ou bien trop gai pour y penser sans cesse, au bonheur.
Nous sommes de pauvres humains affectés croyant à la pensée qui sauve peut être des affects.  &quot;Mon petit corps est bien las pour ce grand monde&quot;, en tout cas.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;homme pensif pense. Mais à quoi?<br />
Et quelle différence avec la conscience? Là la nôtre s&#8217;est embrouillée c&#8217;est vrai.  Cet espace de réception du monde perceptif et sensoriel a une capacité d&#8217;auto-saisie réflexive qu&#8217;on appelle la pensée. Que la pensée ait sa préférénce parmi les objets du monde dont elle a conscience, c&#8217;est bien le droit de l&#8217;intelligence et peut être la plus importante.</p>
<p>Thomas choisit donc apparemment de faire porter la pensée du côté où elle s&#8217;arrêterait momentanément et en bloc pour que nous ayons conscience de notre bonheur, condition siné qua non donc: l&#8217;oubli de soi. Mais très fugitif. Moins qu&#8217;une utopie, presque un miracle, peut être une grâce. En bref, une ivresse.  Ces ivresses sont autant la joie, l&#8217;amour, l&#8217;orgasme, la création que le fascisme ou la toxicomanie. </p>
<p>La phrase de Thomas me semble  un tiraillement binaire entre la non-pensée type méditation, vide zen, dont il fut question dans une oraison, et la pensée occidentale, le verbe,  lieu de tous les délices et supériorités, ajoutons donc, par voie de conséquence de toutes les vanités aussi parfois.<br />
Quel fut notre tiers terme? la joie, expansion désirante. La grâce aussi fut-il dit , ou l’anéantissement du moi, si j’ne crois mon catéchisme.<br />
Il n&#8217;y aurait donc que du malheur à regarder en moi que mon &nbsp;&raquo; moi&nbsp;&raquo;, instance tiraillée  elle aussi entre le ça et le surmoi., le désir et la loi.  )<br />
Que la réciprocité du Je et du tu soit plus heureuse que l’enfermement réflexif, c’est à n’en pas douter. Que la grâce soit encore une sensation, une conscience plutôt qu’une pensée, un état éphémère,  soit. Soit, c’est à dire pour ceux qui ne doutent pas de l’existence  de Dieu, ceux qui n’y pensent même pas. D’où le dicton : heureux les simples d’esprit, le royaume des cieux leur appartient. Le autres se débrouilleront avec le reste ici bas. </p>
<p>Toutes ces histoires de vocabulaire ne change rien à l’évidence : c&#8217;est triste cette rareté du cher  bonheur. Le meilleur moyen de ne pas s&#8217;en attrister ni d&#8217;en concevoir un malheur profond, c&#8217;set encore de ne pas y penser, à condition d’en être conscient. Il faut donc penser que je pense que je ne pense pas, et la pensée que la pensée soit soit un malheur, soit une joie ,soit un pet de l’esprit soit une activité électrique n’enlève rien au fait qu’il s’agit de  deux affects ou de eux mécaniques, donc à éliminer pour un boudhiste qui pense. Ce qui me fait penser qu&#8217;au fond, je ne suis pas si malheureux que ça quand j&#8217;y pense, puisque bien trop triste ou bien trop gai pour y penser sans cesse, au bonheur.<br />
Nous sommes de pauvres humains affectés croyant à la pensée qui sauve peut être des affects.  &laquo;&nbsp;Mon petit corps est bien las pour ce grand monde&nbsp;&raquo;, en tout cas.</p>
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		<title>Par : Gabriel</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/10/01/debat-du-30-septembre-2012-je-ne-suis-heureux-que-lorsque-je-decouvre-que-je-ne-pense-plus-a-moi-anime-par-gunter-gohran/comment-page-1/#comment-87916</link>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 21:31:01 +0000</pubDate>
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		<description>Bien que Carlos ironise sur le propos d&#039;Henri Thomas &quot;Je ne suis heureux que lorsque je découvre que je ne pense pas à moi &quot; ce sujet a gagné les suffrages de nombreux participants qui ont montré beaucoup d&#039;intérêt pour son traitement . La parole de Tristan Garcia &quot; L&#039;enthousiasme correspond à une absence de conscience de soi, dans l&#039;instant &quot; rejoint d&#039;ailleurs la même problématique . 
A noter le vendredi 7 décembre 2012 un colloque à l&#039;Université Paris- Diderot-Paris 7 pour le centenaire de la naissance d&#039;Henri Thomas, écrivain assez méconnu qui ne passait pas son temps à boire de la bière devant l&#039;écran !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien que Carlos ironise sur le propos d&#8217;Henri Thomas &laquo;&nbsp;Je ne suis heureux que lorsque je découvre que je ne pense pas à moi &nbsp;&raquo; ce sujet a gagné les suffrages de nombreux participants qui ont montré beaucoup d&#8217;intérêt pour son traitement . La parole de Tristan Garcia &nbsp;&raquo; L&#8217;enthousiasme correspond à une absence de conscience de soi, dans l&#8217;instant &nbsp;&raquo; rejoint d&#8217;ailleurs la même problématique .<br />
A noter le vendredi 7 décembre 2012 un colloque à l&#8217;Université Paris- Diderot-Paris 7 pour le centenaire de la naissance d&#8217;Henri Thomas, écrivain assez méconnu qui ne passait pas son temps à boire de la bière devant l&#8217;écran !</p>
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		<title>Par : Bruno</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/10/01/debat-du-30-septembre-2012-je-ne-suis-heureux-que-lorsque-je-decouvre-que-je-ne-pense-plus-a-moi-anime-par-gunter-gohran/comment-page-1/#comment-87915</link>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 19:21:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=3653#comment-87915</guid>
		<description>Bonsoir,

Voici ma carte : http://cognitive-projects.com/ressources_publiques/Soi%20et%20bonheur-diapo.svg
Je rappelle que les clics de souris permettent de faire avancer un diaporama.
Les 5 axes que je propose pour cette synthèse sont les suivants :
- Analyse et difficultés dans le sujet.
- Penser à soi peut être problématique.
- Le soi n’est pas à rejeter pour atteindre bonheur.
- Penser à autre chose rend il heureux ?
- « Il faut mettre une fenêtre à son bunker  »
Malgré son coté métaphorique, voire poétique, ce dernier axe était assez technique.J’ai probablement loupé des choses, n’hésitez pas à me rectifier ou me compléter (ici et ailleurs)

PS : S&#039;il est possible de faire quelque chose pour éviter que mon post soit supprimé lorsque l&#039;article passe dans compte rendu, cela m&#039;enchanterait :)

Bruno</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir,</p>
<p>Voici ma carte : <a href="http://cognitive-projects.com/ressources_publiques/Soi%20et%20bonheur-diapo.svg" rel="nofollow">http://cognitive-projects.com/ressources_publiques/Soi%20et%20bonheur-diapo.svg</a><br />
Je rappelle que les clics de souris permettent de faire avancer un diaporama.<br />
Les 5 axes que je propose pour cette synthèse sont les suivants :<br />
- Analyse et difficultés dans le sujet.<br />
- Penser à soi peut être problématique.<br />
- Le soi n’est pas à rejeter pour atteindre bonheur.<br />
- Penser à autre chose rend il heureux ?<br />
- « Il faut mettre une fenêtre à son bunker  »<br />
Malgré son coté métaphorique, voire poétique, ce dernier axe était assez technique.J’ai probablement loupé des choses, n’hésitez pas à me rectifier ou me compléter (ici et ailleurs)</p>
<p>PS : S&#8217;il est possible de faire quelque chose pour éviter que mon post soit supprimé lorsque l&#8217;article passe dans compte rendu, cela m&#8217;enchanterait <img src='http://philo-paris.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Bruno</p>
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