<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Débat du 4 novembre 2012: « Philosopher est-ce penser soi-même? », animé par Michel Turrini</title>
	<atom:link href="http://philo-paris.com/2012/11/05/debat-du-4-novembre-2012-philosopher-est-ce-penser-soi-meme-anime-par-michel-turrini/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://philo-paris.com/2012/11/05/debat-du-4-novembre-2012-philosopher-est-ce-penser-soi-meme-anime-par-michel-turrini/</link>
	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Mar 2023 06:48:57 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
	<item>
		<title>Par : ROCA Gilles</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/11/05/debat-du-4-novembre-2012-philosopher-est-ce-penser-soi-meme-anime-par-michel-turrini/comment-page-1/#comment-88614</link>
		<dc:creator>ROCA Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Nov 2012 19:32:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=3744#comment-88614</guid>
		<description>Philosopher’, est-ce Penser Par soi-même ?,	Georges Tahar,	Michel Turrini,

Philosopher ... Penser’ ensemble ... Librement, 
Par soi-même’, et, en Lien, Au monde’, À L’Autre’, À soi, 
s’y confronter’, et s’y frotter’, en revenant ... sur sa Pensée, en’ Approfondissant, 
tout seul, ce qui me Parle’, À moi, 
et Pas sous’ influence’, sous conditionnement, 
imposées, références, repères récurrents, 
spécialistes’ ... experts’, et, À expertiser, Par soi-même’, en réflexion, 
se conscientiser, Vérifier’, et, concrétiser, ses réflexions, ses citations’, 
À Peser, souPeser’, et Penser Par soi-même, Penser ... 
contre soi-même, se mettre ... se remettre’ ... en cause’, et en question(s), 
en Pression, en tension ... 
Vers quelque Vérité, doute ... réalité, 
travail sur soi, Lucidité, co-créativité, 
en toute’ humilité, en’ Authenticité, quète ... fiabilité,

« Penser ce que L’on dit, dire ce que L’on Pense, Penser ce que L’on fait, 
faire ce que L’on Pense, faire ce que L’on dit, être ce que L’on fait, 
faire ce que L’on’... est, être ce que L’on ... naît », 
serviteur, « deviens ce que tu es ! », deviens ce que tu nais !, 

« Rien n’est plus Lent que La Véritable naissance, 
d’un’ homme », Marguerite’ Yourcenar, Philosopher sa Vie  naît ... sens’,

« On se fabrique ... soi, Avec’ ce que sont Les’ Autres’ ... 
et L’on découvre ... Les’ Autres’ ... 
À Partir de ce qu’on’ est, soi », « Entre Les rives de soi-même’ et de L’Autre ... 
L’être’ humain est Le Pont même ... nôtre », ... 
dans « La traversée des frontières’ ... entre soi », 
Jean-Pierre’ Vernant, « Penser sa Vie, et Vivre sa Pensée » ... ma foi !,

et puis se déconstruire ... reconstruire ... soi, et puis’, intuition, et, refondation, de soi,
L’esprit critique’, Aiguillonné, et, Aiguisé, À travers soi ... trier, filtrer’, À travers soi,
 
Pensée, fleur, de soi-même, « distance Prise ... par chacun Vis’- À - Vis de soi-même », 
Jean Cardonnel, J C, Le Propre ... de L’humour, humain, sur soi-même,

« Passer’ outre’ Aux frontières, personnelles, 
crever L’opacité de sa Peau, qui nous sépare, du monde’ », 
Adamov’, ... Aux radicales’Ailes, 
du monde ... que L’on fonde’,
 
« Il m’est’ Arrivé d’Avoir La tentation de ... Penser par moi-même ... » 
dit’ un’ évêque ... sud’- Américain, en fonction ... insidieusement prêt, 
Lui, À Philosopher ...
j’Aime !,										Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, en  ces-jours  de  Brumaire’,	4’-11’- 2012’,
et de nos Pensées Phares, ...		confortées’, ou chimères, et que L’on’ en découse !, G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Philosopher’, est-ce Penser Par soi-même ?,	Georges Tahar,	Michel Turrini,</p>
<p>Philosopher &#8230; Penser’ ensemble &#8230; Librement,<br />
Par soi-même’, et, en Lien, Au monde’, À L’Autre’, À soi,<br />
s’y confronter’, et s’y frotter’, en revenant &#8230; sur sa Pensée, en’ Approfondissant,<br />
tout seul, ce qui me Parle’, À moi,<br />
et Pas sous’ influence’, sous conditionnement,<br />
imposées, références, repères récurrents,<br />
spécialistes’ &#8230; experts’, et, À expertiser, Par soi-même’, en réflexion,<br />
se conscientiser, Vérifier’, et, concrétiser, ses réflexions, ses citations’,<br />
À Peser, souPeser’, et Penser Par soi-même, Penser &#8230;<br />
contre soi-même, se mettre &#8230; se remettre’ &#8230; en cause’, et en question(s),<br />
en Pression, en tension &#8230;<br />
Vers quelque Vérité, doute &#8230; réalité,<br />
travail sur soi, Lucidité, co-créativité,<br />
en toute’ humilité, en’ Authenticité, quète &#8230; fiabilité,</p>
<p>« Penser ce que L’on dit, dire ce que L’on Pense, Penser ce que L’on fait,<br />
faire ce que L’on Pense, faire ce que L’on dit, être ce que L’on fait,<br />
faire ce que L’on’&#8230; est, être ce que L’on &#8230; naît »,<br />
serviteur, « deviens ce que tu es ! », deviens ce que tu nais !, </p>
<p>« Rien n’est plus Lent que La Véritable naissance,<br />
d’un’ homme », Marguerite’ Yourcenar, Philosopher sa Vie  naît &#8230; sens’,</p>
<p>« On se fabrique &#8230; soi, Avec’ ce que sont Les’ Autres’ &#8230;<br />
et L’on découvre &#8230; Les’ Autres’ &#8230;<br />
À Partir de ce qu’on’ est, soi », « Entre Les rives de soi-même’ et de L’Autre &#8230;<br />
L’être’ humain est Le Pont même &#8230; nôtre », &#8230;<br />
dans « La traversée des frontières’ &#8230; entre soi »,<br />
Jean-Pierre’ Vernant, « Penser sa Vie, et Vivre sa Pensée » &#8230; ma foi !,</p>
<p>et puis se déconstruire &#8230; reconstruire &#8230; soi, et puis’, intuition, et, refondation, de soi,<br />
L’esprit critique’, Aiguillonné, et, Aiguisé, À travers soi &#8230; trier, filtrer’, À travers soi,</p>
<p>Pensée, fleur, de soi-même, « distance Prise &#8230; par chacun Vis’- À &#8211; Vis de soi-même »,<br />
Jean Cardonnel, J C, Le Propre &#8230; de L’humour, humain, sur soi-même,</p>
<p>« Passer’ outre’ Aux frontières, personnelles,<br />
crever L’opacité de sa Peau, qui nous sépare, du monde’ »,<br />
Adamov’, &#8230; Aux radicales’Ailes,<br />
du monde &#8230; que L’on fonde’,</p>
<p>« Il m’est’ Arrivé d’Avoir La tentation de &#8230; Penser par moi-même &#8230; »<br />
dit’ un’ évêque &#8230; sud’- Américain, en fonction &#8230; insidieusement prêt,<br />
Lui, À Philosopher &#8230;<br />
j’Aime !,										Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, en  ces-jours  de  Brumaire’,	4’-11’- 2012’,<br />
et de nos Pensées Phares, &#8230;		confortées’, ou chimères, et que L’on’ en découse !, G R</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/11/05/debat-du-4-novembre-2012-philosopher-est-ce-penser-soi-meme-anime-par-michel-turrini/comment-page-1/#comment-88524</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 09:08:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=3744#comment-88524</guid>
		<description>Philosopher, c’est penser par soi-même ? Penser par, c&#039;est la petite particule là qui intrigue.
Penser, cette activité énigmatique ancrée dans l’expérience de soi, comment imaginer qu’elle viendrait d’ailleurs que de soi ?  Pour poser un tel problème, il y a en tout cas le doute qu’on puisse être dépossédé de  cette capacité intrinsèque du vivant  et l’espoir qu’on puisse la retrouver. 
Toute activité du vivant (et penser est une forme d’activité, consommatrice d’énergie, on le voit bien sur l’imagerie cérébrale !) produit « quelque chose ». Non, il est plus juste de dire « transforme » quelque chose.  Nous pouvons nous appuyer sur les connaissances de nos ancêtres, sur la technologie de nos microscopes, sur l’analyse infiniment plus fine des appareils perceptifs créés par le génie technique de l’homme pour savoir que notre place dans l’univers n’est pas celui de créateur, mais du transformateur. 
L’activité de penser produit non seulement la résolution d’un certain nombre de problèmes, elle produit aussi des idées, des opinions, des convictions et aboutit parfois à des « vérités ».  Si la transformation grossière d’un objet est validée par l’expérience immédiate, une idée dépend d’un souffle particulier qui fait part de cette  idée : nous entrons dans le monde de l’humain parlant qui sait manipuler le monde par des  symboles, des mots. Et toute la difficulté se trouve là. L’idée ancrée dans l’expérience quitte son auteur et circule comme un objet. Et peut prendre une réalité tout autre pour celui qui « happe » cette idée.  Si on faisait ceci, cela pourrait faire cela,  pense-t-on. Oui, mais….  Hésitation. On fait, on ne fait pas ?  C’est toujours risqué de faire. Réfléchissons bien d’abord.  Émergent ainsi les professionnels de la pensée, les philosophes qui se sont affranchis de l’agir. Ils donnent les idées, comme Rousseau. L’application ? Est-ce qu’on va appliquer des idées d’un homme qui n’a pas été fichu d’élever ses propres enfants ? On continue à lire Rousseau parce que ces idées séduisent. Issues  d’une société fortement contraignante, ces idées ont participé à exploser le carcan de l’Ancien régime qui était devenu oppressant.  Un atout de la philosophie serait donc d’alimenter  le droit de désobéir ? Puisque la première chose qu’on apprend à l’école, ce n’est pas penser mais obéir, témoignage à l’appui du petit assis sur le comptoir.  Le lien avec l’aliénation semble tout tracé : notre société est une machine à broyer les intelligences naissantes. Mais comment procéder aux apprentissages de la vie sans obéir à la loi qui veut qu’on soit limitée ? Puisque la dure besogne d’un petit de quatre ans, c’est celle d’accepter la limitation  du principe de plaisir «je veux » par le  principe de réalité aux  ressources limitées, de l’espace, du temps qui donne une première humilité,  celle du « quand je peux ». Et j’entends le petit garçon se plier, ronchon, « quand je serai grand, je ferai ce que je voudrais…. » Que font nos hommes, une fois grand ? Ils font ce qu’ils peuvent. Entre ce qu’on voudrait et ce qu’on peut,  c’est là qu’il y a à chercher, peut-être, abyme qui peut s’ouvrir parce le « pouvoir » n’alimente plus le « vouloir », qui, en deçà  du caprice infantile décrié est bien l’appétit de vivre qui doit nous tenir jusqu’au bout. 
Si tout le monde pense finalement par soi-même, il y a peut-être un degré de complexité qu’il faille intégrer et qui distingue la pensée infantile de celle de l’adulte. L’enfant, orienté principalement par le principe de plaisir,  pense pour soi-même. L’adulte qui l’entoure pense pour soi et pour l’autre, il peut intégrer l’altérité. Troisième niveau de complexité : intégrer l’histoire. Ce que je fais aujourd’hui peut avoir une incidence pour l’avenir. Que de contraintes à l’action introduites  par ces niveaux de complexité! Mais  fondamentalement, la pensée ne s’éloigne jamais totalement du principe de plaisir qui nous gouverne, qui nous motive. Question de préservation de soi. Si on peut admettre qu’on pense « pour soi », la métaphore de l’alimentation nous met sur la piste de ce qui distingue le « penser par soi » et  « penser par un autre ». Un prêt-à-penser circule : faites ceci, vous aurez cela.  C’est  commode, rassurant. Heureusement,   nous pouvons nous appuyer sur certains acquis d’expérience de nos ancêtres. Si  chaque génération devait réinventer le fil à couper le beurre, peu probable que j’aurais le temps de me déchaîner sur ce clavier pour écrire des futilités. « Penser », c’est l’intelligence d’utiliser le savoir, les connaissances à notre disposition pour faire ce qu’on a à faire.  Dans l’abondance du savoir disponible de notre temps, il n’est pas chose aisée de trier ce qu’est nécessaire et ce qui ne l’est pas.  Il est tentant  de prendre quelques raccourcis pour « arriver » à quelque chose.    C’est quand le « déjà là » ne suffit plus, quand on n’y arrive plus, c’est là que la philosophie prend toute sa place : aider à déconstruire les schémas trop indigestes, retrouver de nouvelles cohérences,  bousculer  les croyances qu’on pensait être des certitudes et qui ne tiennent plus l’épreuve du réel.  C’est alors que « penser avec les autres », ce passe-temps ludique du dimanche matin, peut servir à construire de nouveaux « prêts-à –penser » bien commode pour vivre sa vie !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Philosopher, c’est penser par soi-même ? Penser par, c&#8217;est la petite particule là qui intrigue.<br />
Penser, cette activité énigmatique ancrée dans l’expérience de soi, comment imaginer qu’elle viendrait d’ailleurs que de soi ?  Pour poser un tel problème, il y a en tout cas le doute qu’on puisse être dépossédé de  cette capacité intrinsèque du vivant  et l’espoir qu’on puisse la retrouver.<br />
Toute activité du vivant (et penser est une forme d’activité, consommatrice d’énergie, on le voit bien sur l’imagerie cérébrale !) produit « quelque chose ». Non, il est plus juste de dire « transforme » quelque chose.  Nous pouvons nous appuyer sur les connaissances de nos ancêtres, sur la technologie de nos microscopes, sur l’analyse infiniment plus fine des appareils perceptifs créés par le génie technique de l’homme pour savoir que notre place dans l’univers n’est pas celui de créateur, mais du transformateur.<br />
L’activité de penser produit non seulement la résolution d’un certain nombre de problèmes, elle produit aussi des idées, des opinions, des convictions et aboutit parfois à des « vérités ».  Si la transformation grossière d’un objet est validée par l’expérience immédiate, une idée dépend d’un souffle particulier qui fait part de cette  idée : nous entrons dans le monde de l’humain parlant qui sait manipuler le monde par des  symboles, des mots. Et toute la difficulté se trouve là. L’idée ancrée dans l’expérience quitte son auteur et circule comme un objet. Et peut prendre une réalité tout autre pour celui qui « happe » cette idée.  Si on faisait ceci, cela pourrait faire cela,  pense-t-on. Oui, mais….  Hésitation. On fait, on ne fait pas ?  C’est toujours risqué de faire. Réfléchissons bien d’abord.  Émergent ainsi les professionnels de la pensée, les philosophes qui se sont affranchis de l’agir. Ils donnent les idées, comme Rousseau. L’application ? Est-ce qu’on va appliquer des idées d’un homme qui n’a pas été fichu d’élever ses propres enfants ? On continue à lire Rousseau parce que ces idées séduisent. Issues  d’une société fortement contraignante, ces idées ont participé à exploser le carcan de l’Ancien régime qui était devenu oppressant.  Un atout de la philosophie serait donc d’alimenter  le droit de désobéir ? Puisque la première chose qu’on apprend à l’école, ce n’est pas penser mais obéir, témoignage à l’appui du petit assis sur le comptoir.  Le lien avec l’aliénation semble tout tracé : notre société est une machine à broyer les intelligences naissantes. Mais comment procéder aux apprentissages de la vie sans obéir à la loi qui veut qu’on soit limitée ? Puisque la dure besogne d’un petit de quatre ans, c’est celle d’accepter la limitation  du principe de plaisir «je veux » par le  principe de réalité aux  ressources limitées, de l’espace, du temps qui donne une première humilité,  celle du « quand je peux ». Et j’entends le petit garçon se plier, ronchon, « quand je serai grand, je ferai ce que je voudrais…. » Que font nos hommes, une fois grand ? Ils font ce qu’ils peuvent. Entre ce qu’on voudrait et ce qu’on peut,  c’est là qu’il y a à chercher, peut-être, abyme qui peut s’ouvrir parce le « pouvoir » n’alimente plus le « vouloir », qui, en deçà  du caprice infantile décrié est bien l’appétit de vivre qui doit nous tenir jusqu’au bout.<br />
Si tout le monde pense finalement par soi-même, il y a peut-être un degré de complexité qu’il faille intégrer et qui distingue la pensée infantile de celle de l’adulte. L’enfant, orienté principalement par le principe de plaisir,  pense pour soi-même. L’adulte qui l’entoure pense pour soi et pour l’autre, il peut intégrer l’altérité. Troisième niveau de complexité : intégrer l’histoire. Ce que je fais aujourd’hui peut avoir une incidence pour l’avenir. Que de contraintes à l’action introduites  par ces niveaux de complexité! Mais  fondamentalement, la pensée ne s’éloigne jamais totalement du principe de plaisir qui nous gouverne, qui nous motive. Question de préservation de soi. Si on peut admettre qu’on pense « pour soi », la métaphore de l’alimentation nous met sur la piste de ce qui distingue le « penser par soi » et  « penser par un autre ». Un prêt-à-penser circule : faites ceci, vous aurez cela.  C’est  commode, rassurant. Heureusement,   nous pouvons nous appuyer sur certains acquis d’expérience de nos ancêtres. Si  chaque génération devait réinventer le fil à couper le beurre, peu probable que j’aurais le temps de me déchaîner sur ce clavier pour écrire des futilités. « Penser », c’est l’intelligence d’utiliser le savoir, les connaissances à notre disposition pour faire ce qu’on a à faire.  Dans l’abondance du savoir disponible de notre temps, il n’est pas chose aisée de trier ce qu’est nécessaire et ce qui ne l’est pas.  Il est tentant  de prendre quelques raccourcis pour « arriver » à quelque chose.    C’est quand le « déjà là » ne suffit plus, quand on n’y arrive plus, c’est là que la philosophie prend toute sa place : aider à déconstruire les schémas trop indigestes, retrouver de nouvelles cohérences,  bousculer  les croyances qu’on pensait être des certitudes et qui ne tiennent plus l’épreuve du réel.  C’est alors que « penser avec les autres », ce passe-temps ludique du dimanche matin, peut servir à construire de nouveaux « prêts-à –penser » bien commode pour vivre sa vie !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
