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	<title>Commentaires sur : Débat du 30 Décembre 2012: &#171;&#160;Si seul mais si libre&#160;&#187;, animé par Gérard Tissier</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gérard Tissier</title>
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		<dc:creator>Gérard Tissier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 08:59:00 +0000</pubDate>
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		<description>Je lis de la plume de Benattar dans le fil du débat «  le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard &quot;  Aragon  dans&quot; il n&#039;y a pas d&#039;amour heureux&quot;)
&quot; Et voilà l’écrit triomphant, acerbe et définitif, l’après coup bien pensant, qui surplombe les errances, les à peu prés, les lieux communs , de son implacable ironie.
De quel droit et à quel dessein, Carlos peut-il figer et mortifier par un écrit livré « au monde sans visage.... »….
C&#039;est en effet désolant et la question que j&#039;ai posée plus haut reste et restera posée. Pour  ma part,  pas je renonce  à animer tant qu&#039;il ne  pas possible d&#039;échapper au jugement de qui on parle sur le débat et, en ce qui me concerne, sur un l&#039; animateur .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je lis de la plume de Benattar dans le fil du débat «  le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard &nbsp;&raquo;  Aragon  dans&nbsp;&raquo; il n&#8217;y a pas d&#8217;amour heureux&nbsp;&raquo;)<br />
&nbsp;&raquo; Et voilà l’écrit triomphant, acerbe et définitif, l’après coup bien pensant, qui surplombe les errances, les à peu prés, les lieux communs , de son implacable ironie.<br />
De quel droit et à quel dessein, Carlos peut-il figer et mortifier par un écrit livré « au monde sans visage&#8230;. »….<br />
C&#8217;est en effet désolant et la question que j&#8217;ai posée plus haut reste et restera posée. Pour  ma part,  pas je renonce  à animer tant qu&#8217;il ne  pas possible d&#8217;échapper au jugement de qui on parle sur le débat et, en ce qui me concerne, sur un l&#8217; animateur .</p>
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		<title>Par : Carlos</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/12/30/debat-du-30-decembre-2012-si-seul-mais-si-libre-anime-par-gerard-tissier-2/comment-page-1/#comment-89323</link>
		<dc:creator>Carlos</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jan 2013 17:51:05 +0000</pubDate>
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		<description>1)	Qui est-ce qui parle ?
Là, celui qui parle c’est moi, Carlos Gravito, à qui, un jour de 2008, Monsieur Tissier a demandé de faire le Compte Rendu des Débats à publier sur le site « Café des Phares », ce que j’ai fait jusqu’en 2010, et dont 24 furent consignés dans le livre « Le Côté du Café des Phares », publié chez Harmattan et Préfacé par Christian Godin.
2)	D’où parle-t-il ?
Du haut d’un total de plus de 200 Comptes Rendus, à présent publiés sur le site « Philo-Paris », un travail ingrat qui n’a jamais provoqué un tel ramdam, mais qu’il juge pourtant nécessaire à la digestion des échanges et qui pourrait être entrepris par quelqu’un d’autre, si un minimum de régularité est assurée.
Puis, à propos de « Marc Aurèle et les misanthropes »,  je serais tenté de dire que l’imagination ne sacrifie pas à des lubies ; elle ne cède qu’aux aspirations du désir, abhorre le manque de fantaisie et voilà l’annonce du débat en question, que j’ai pu lire sur le site : 
Le 30 décembre 2012, le débat sera animé par Gérard Tissier ; il nous proposera « Regards croisés » (expérimenté avec succès à Meetic). Il y alternera la prise de parole entre les deux genres; le sujet défini à l’avance sera : « Si libre, si seul. Si seul, si libre ».
   
Je ne vois donc pas en quoi j’aurais eu des propos diffamatoires en rappelant cette allusion à Meetic, de même que l’expression « regards croisés » n’est pas de moi.
Pour le reste : désapprouver un dispositif fait partie d’une opinion qui peut donc être contestée sur ce forum, le terme tartuferie s’adressant, non pas à l’animateur (fort susceptible au demeurant) mais à l’idée discriminatoire de faire alterner les voix féminines et masculines pour créer l’illusion d’un bon débat, politiquement correct.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>1)	Qui est-ce qui parle ?<br />
Là, celui qui parle c’est moi, Carlos Gravito, à qui, un jour de 2008, Monsieur Tissier a demandé de faire le Compte Rendu des Débats à publier sur le site « Café des Phares », ce que j’ai fait jusqu’en 2010, et dont 24 furent consignés dans le livre « Le Côté du Café des Phares », publié chez Harmattan et Préfacé par Christian Godin.<br />
2)	D’où parle-t-il ?<br />
Du haut d’un total de plus de 200 Comptes Rendus, à présent publiés sur le site « Philo-Paris », un travail ingrat qui n’a jamais provoqué un tel ramdam, mais qu’il juge pourtant nécessaire à la digestion des échanges et qui pourrait être entrepris par quelqu’un d’autre, si un minimum de régularité est assurée.<br />
Puis, à propos de « Marc Aurèle et les misanthropes »,  je serais tenté de dire que l’imagination ne sacrifie pas à des lubies ; elle ne cède qu’aux aspirations du désir, abhorre le manque de fantaisie et voilà l’annonce du débat en question, que j’ai pu lire sur le site :<br />
Le 30 décembre 2012, le débat sera animé par Gérard Tissier ; il nous proposera « Regards croisés » (expérimenté avec succès à Meetic). Il y alternera la prise de parole entre les deux genres; le sujet défini à l’avance sera : « Si libre, si seul. Si seul, si libre ».</p>
<p>Je ne vois donc pas en quoi j’aurais eu des propos diffamatoires en rappelant cette allusion à Meetic, de même que l’expression « regards croisés » n’est pas de moi.<br />
Pour le reste : désapprouver un dispositif fait partie d’une opinion qui peut donc être contestée sur ce forum, le terme tartuferie s’adressant, non pas à l’animateur (fort susceptible au demeurant) mais à l’idée discriminatoire de faire alterner les voix féminines et masculines pour créer l’illusion d’un bon débat, politiquement correct.</p>
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		<title>Par : Gilles</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/12/30/debat-du-30-decembre-2012-si-seul-mais-si-libre-anime-par-gerard-tissier-2/comment-page-1/#comment-89314</link>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 12:06:31 +0000</pubDate>
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		<description>Regards  croisés ...	Phares,		Gérard Tissier,

comme’...une   Liberté, solitaire, solidaire, d’Alter’-  humanité, de L’Art ... du regard ... Autre, 
que celui du « Voyeur », du nôtre ... qui se Vautre’, Au bénéfice de ... celui du « Voyant », Autre’, 
et qui nous Vient d’Ailleurs, que d’ici-bas, Le nôtre’, un regard Autre ... 
différent, Voire’, étrange’...et  Venu d’Ailleurs, du monde ... L’Autre’, 
Altérité, À L’extérieur de soi, À L’intérieur de soi, 
La Voix, Au fond de soi, qu’il faut sortir de soi, 
part de féeminité, de féeminine’ humanité, déconstruction, 
reconstruction, Libre ... Libération, seule ... Libération, 
de L’humanité - mère, de L’humanité - fille, de L’humanité - femme, 
notre mère, notre fille, notre femme’, 
À recueillir, À rassembler’, et  À Li-er, 
humanité, en Lien, « Lien d’Amour d’Amitié », 
Jean Cardonnel, J C, Lien qui nous Vient d’Ailleurs, 
et Lien qui nous fait peur ... 
« Qui A peur n’est pas Libre, qui est Libre ... fait peur », 
Jacques Gaillot, si seul, si libre ; si Libre, si seul, ... Ailleurs, 
en marge’, en charge, ... de La Libre ... solitude ... du monde ... L’Autre ... soi, 
face’ À  ce monde ... de ... « domination masculine’ », et face’ À « La misère du monde » ... ma foi !, Pierre Bourdieu, Le manque ... de sa part ... comblante ... féeminine’, et déchirante’, Aussi, maintenant’ et  ici, 
déchirée, sur La croix ... de nos  regards croisés, 
De L’Amour, « cristallisé », À humaniser ... 
Henri Beyle Stendhal, Liberté, de Pensée, de Parole’, et d’Action, en partage’, 
À L’ouvrage’, Apprentissage ... d’Art, regard, ouvrage ... 
d’Art, « cathédrale’ intérieure », soupir, sourire’, inter’-  rieur, croisés, 
regards, du monde ... L’Autre ... soi, ici et maintenant, nos  regards croisés, 
phares, Le mien, Venu d’Ailleurs, ma foi !, Aux radicales’ ... Ailes, immanentes’ ... existentielles, contingentes’ ... et essentielles, et transcedantes’ ... essence’...ciel !, 
nécessaires ... regards, croisés, de L’Esprit, Incarné, humanisé, qui Vient, qui naît ... 
quête ... des ...sens’, quête ... du sens’, Aimer’, et être’ Aimé ...	Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares,	en  ces-jours  de  Nivôse,	30’- 12’- 2012’,
et de  regards croisés ... phares,	ose’ !, et qu’on’ en découse !,	G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Regards  croisés &#8230;	Phares,		Gérard Tissier,</p>
<p>comme’&#8230;une   Liberté, solitaire, solidaire, d’Alter’-  humanité, de L’Art &#8230; du regard &#8230; Autre,<br />
que celui du « Voyeur », du nôtre &#8230; qui se Vautre’, Au bénéfice de &#8230; celui du « Voyant », Autre’,<br />
et qui nous Vient d’Ailleurs, que d’ici-bas, Le nôtre’, un regard Autre &#8230;<br />
différent, Voire’, étrange’&#8230;et  Venu d’Ailleurs, du monde &#8230; L’Autre’,<br />
Altérité, À L’extérieur de soi, À L’intérieur de soi,<br />
La Voix, Au fond de soi, qu’il faut sortir de soi,<br />
part de féeminité, de féeminine’ humanité, déconstruction,<br />
reconstruction, Libre &#8230; Libération, seule &#8230; Libération,<br />
de L’humanité &#8211; mère, de L’humanité &#8211; fille, de L’humanité &#8211; femme,<br />
notre mère, notre fille, notre femme’,<br />
À recueillir, À rassembler’, et  À Li-er,<br />
humanité, en Lien, « Lien d’Amour d’Amitié »,<br />
Jean Cardonnel, J C, Lien qui nous Vient d’Ailleurs,<br />
et Lien qui nous fait peur &#8230;<br />
« Qui A peur n’est pas Libre, qui est Libre &#8230; fait peur »,<br />
Jacques Gaillot, si seul, si libre ; si Libre, si seul, &#8230; Ailleurs,<br />
en marge’, en charge, &#8230; de La Libre &#8230; solitude &#8230; du monde &#8230; L’Autre &#8230; soi,<br />
face’ À  ce monde &#8230; de &#8230; « domination masculine’ », et face’ À « La misère du monde » &#8230; ma foi !, Pierre Bourdieu, Le manque &#8230; de sa part &#8230; comblante &#8230; féeminine’, et déchirante’, Aussi, maintenant’ et  ici,<br />
déchirée, sur La croix &#8230; de nos  regards croisés,<br />
De L’Amour, « cristallisé », À humaniser &#8230;<br />
Henri Beyle Stendhal, Liberté, de Pensée, de Parole’, et d’Action, en partage’,<br />
À L’ouvrage’, Apprentissage &#8230; d’Art, regard, ouvrage &#8230;<br />
d’Art, « cathédrale’ intérieure », soupir, sourire’, inter’-  rieur, croisés,<br />
regards, du monde &#8230; L’Autre &#8230; soi, ici et maintenant, nos  regards croisés,<br />
phares, Le mien, Venu d’Ailleurs, ma foi !, Aux radicales’ &#8230; Ailes, immanentes’ &#8230; existentielles, contingentes’ &#8230; et essentielles, et transcedantes’ &#8230; essence’&#8230;ciel !,<br />
nécessaires &#8230; regards, croisés, de L’Esprit, Incarné, humanisé, qui Vient, qui naît &#8230;<br />
quête &#8230; des &#8230;sens’, quête &#8230; du sens’, Aimer’, et être’ Aimé &#8230;	Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares,	en  ces-jours  de  Nivôse,	30’- 12’- 2012’,<br />
et de  regards croisés &#8230; phares,	ose’ !, et qu’on’ en découse !,	G R</p>
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	<item>
		<title>Par : Gérard Tissier</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/12/30/debat-du-30-decembre-2012-si-seul-mais-si-libre-anime-par-gerard-tissier-2/comment-page-1/#comment-89300</link>
		<dc:creator>Gérard Tissier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 09:35:02 +0000</pubDate>
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		<description>Gunter,ton argument ne répond pas à la question. Qu&#039;est ce qui  justifie ces jugements et qui est celui qui parle, d&#039;où parle-t-il ?Avec quel autorité,? quelle légitimité  pour juger les autres ? 

Ainsi je lis ME concernant :  1/« Regards croisés » inspirés de « Meetic» ( ???) 2/« une assertion à deux-temps soutenue comme vraie du fait d’être énoncée, c’est-à-dire, un psychologisme de mauvais aloi traduit par une hypothèse vide de questionnement, proposé et animé par Gérard Tissier « ,
3/ &quot;D’une mise en scène dont le rituel devait, en l’occurrence, sacrifier à une douteuse tartuferie, ou, pour l’exprimer autrement, à une ingénue égalité des sexes, matérialisée par l’alternance de la prise de parole entre les deux genres, le féminin et le masculin, ce qui objectivement en accentuait plutôt l’inacceptable différence, faisant du geste un simple effet de manches, aussi abstrait que vide de substance ».
Ceci n’est pas, sur le fond et sur  la forme, acceptable car  relève  objectivement de la diffamation ( Meetic) et de l’injure à caractère publique (attente à l’honneur et à la considération)     
Il n’y pas lieu d’accepter la légèreté - voire l’inconscience- à de ta réponse  sous prétexte que quelques esprits critiques des cafés- philo ( ados ou anti-intello en général) se délectent  du plaisir médiocre de voir Carlos distiller son fiel sur la  qualité des débats sous l&#039;égide de ceux qui défendent bec ongle cette expérience et la «  philo de la cité ». 
Je te rappelle la responsabilité» pénale du producteur d’un site internet en cas d’injure ou de diffamation publique. Sans aller jusque-là, je veux souligner la tartuferie (le mot est de Carlos) qui consiste de la part des organisateurs( Pascal Hardy et toi ) à encourager des débats expérimentaux  puis de les laisser démolir sans qu’aucune logique ne vienne justifier cette situation.
Je ne reviendrais  proposer un débat expérimental – par exemple la  disputation dont je suis l’instigateur-  que si je suis assuré que ce jour-là Carlos prendra des vacances. C’est le  moins que je puisse faire.
Salut.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Gunter,ton argument ne répond pas à la question. Qu&#8217;est ce qui  justifie ces jugements et qui est celui qui parle, d&#8217;où parle-t-il ?Avec quel autorité,? quelle légitimité  pour juger les autres ? </p>
<p>Ainsi je lis ME concernant :  1/« Regards croisés » inspirés de « Meetic» ( ???) 2/« une assertion à deux-temps soutenue comme vraie du fait d’être énoncée, c’est-à-dire, un psychologisme de mauvais aloi traduit par une hypothèse vide de questionnement, proposé et animé par Gérard Tissier « ,<br />
3/ &laquo;&nbsp;D’une mise en scène dont le rituel devait, en l’occurrence, sacrifier à une douteuse tartuferie, ou, pour l’exprimer autrement, à une ingénue égalité des sexes, matérialisée par l’alternance de la prise de parole entre les deux genres, le féminin et le masculin, ce qui objectivement en accentuait plutôt l’inacceptable différence, faisant du geste un simple effet de manches, aussi abstrait que vide de substance ».<br />
Ceci n’est pas, sur le fond et sur  la forme, acceptable car  relève  objectivement de la diffamation ( Meetic) et de l’injure à caractère publique (attente à l’honneur et à la considération)<br />
Il n’y pas lieu d’accepter la légèreté &#8211; voire l’inconscience- à de ta réponse  sous prétexte que quelques esprits critiques des cafés- philo ( ados ou anti-intello en général) se délectent  du plaisir médiocre de voir Carlos distiller son fiel sur la  qualité des débats sous l&#8217;égide de ceux qui défendent bec ongle cette expérience et la «  philo de la cité ».<br />
Je te rappelle la responsabilité» pénale du producteur d’un site internet en cas d’injure ou de diffamation publique. Sans aller jusque-là, je veux souligner la tartuferie (le mot est de Carlos) qui consiste de la part des organisateurs( Pascal Hardy et toi ) à encourager des débats expérimentaux  puis de les laisser démolir sans qu’aucune logique ne vienne justifier cette situation.<br />
Je ne reviendrais  proposer un débat expérimental – par exemple la  disputation dont je suis l’instigateur-  que si je suis assuré que ce jour-là Carlos prendra des vacances. C’est le  moins que je puisse faire.<br />
Salut.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gunter</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/12/30/debat-du-30-decembre-2012-si-seul-mais-si-libre-anime-par-gerard-tissier-2/comment-page-1/#comment-89282</link>
		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2013 18:59:25 +0000</pubDate>
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		<description>Détrompe toi, Gérard : Carlos, son humour souvent grinçant, est apprécié par beaucoup. Il est vrai qu&#039;il n&#039;est « tendre » avec personne, mais il n&#039;insulte jamais et il est ouvert à la controverse...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Détrompe toi, Gérard : Carlos, son humour souvent grinçant, est apprécié par beaucoup. Il est vrai qu&#8217;il n&#8217;est « tendre » avec personne, mais il n&#8217;insulte jamais et il est ouvert à la controverse&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Tissier</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/12/30/debat-du-30-decembre-2012-si-seul-mais-si-libre-anime-par-gerard-tissier-2/comment-page-1/#comment-89255</link>
		<dc:creator>Gérard Tissier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jan 2013 23:20:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=3978#comment-89255</guid>
		<description>Marc Aurele disait qu’il faut faire attention à ne pas avoir à l’égard des misanthropes les sentiments qu’ont les misanthropes à l’égard des hommes. Soit. 

Sans qu’il faille  nourrir une inquiétude exagérée, il me semble que Carlos a de plus en plus de difficultés à comprendre de quoi on parle. Tout récemment, il avait trouvé tragi-comique  « Y a- t-il une « vraie » vie avant   la mort» (un sujet que j’avais proposé)  en lui préférant  « Y a-t-il une autre vie après  la mort ?» sous prétexte que d’outre-tombe Chateaubriand  l’aurait entrevu. 

Il  trouve maintenant que le sujet « Si seul et si libre et si libre et si seul  »  se réduit ou devient (?) on « est- on libre quand  on est seul ?». Abyssal ou hilarant ?!  S’il s’agit  seulement  de tirer du lecteur un  sourire en ces temps de morosité, qui s’en plaindrait ? De même, personne n’aurait l’idée d’attribuer à Carlos  une « hypertrophie de l’ego » dont il affuble dans son texte, les participants. Que  dès  la récréation, les enfants aient   le mauvais esprit de dire « c’est celui qui dit qui est», n’est pas  une raison pour généraliser. Ecoutons Marc Aurèle...   

 Je me félicite (et me réjouis) -de lire Elke dans son commentaire. Elle a  naturellement saisi l’enjeu d’exploration d’une prise  parole alternée homme-femme sur un sujet avant tout existentiel. 
Dans la période que nous  vivons depuis les années 70, beaucoup  pensent que le rapport à la liberté ou à la solitude  diffère selon des  genres en évolution  l’un par l’autre. Autant dans la dialectique présence–absence  que dans la  nécessité de composer avec les  figures  personnelles de la liberté. 

Que les participants ne  l’aient par perçu ou qu’ils n’aient pas osé s’aventurer hors de la doxa égalitariste n’y change rien.  Elke  est  venu, bien à propos, nous  sauver de l’indifférenciation.   

Dire  que Carlos n’a rien compris  personnellement serait sans doute injuste et infondé. C’est plutôt   sa plume qui le mène ici dans sa « terra incognita». Au prix d&#039;un humour qu&#039;il est au moins le seul  à goûter ... si seul mais si libre ! 

De toute façon, chacun, peut vivre sa liberté dans sa tour  d’ivoire et- pourquoi pas-, la solitude dans son propre génie ! 


Ps aux responsables du site : qu’on me donne un exemple où  Carlos se permet un tel irrespect vis à vis d’un débat, de l’animation et de l’animateur ! Quel est le gain et pour qui ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marc Aurele disait qu’il faut faire attention à ne pas avoir à l’égard des misanthropes les sentiments qu’ont les misanthropes à l’égard des hommes. Soit. </p>
<p>Sans qu’il faille  nourrir une inquiétude exagérée, il me semble que Carlos a de plus en plus de difficultés à comprendre de quoi on parle. Tout récemment, il avait trouvé tragi-comique  « Y a- t-il une « vraie » vie avant   la mort» (un sujet que j’avais proposé)  en lui préférant  « Y a-t-il une autre vie après  la mort ?» sous prétexte que d’outre-tombe Chateaubriand  l’aurait entrevu. </p>
<p>Il  trouve maintenant que le sujet « Si seul et si libre et si libre et si seul  »  se réduit ou devient (?) on « est- on libre quand  on est seul ?». Abyssal ou hilarant ?!  S’il s’agit  seulement  de tirer du lecteur un  sourire en ces temps de morosité, qui s’en plaindrait ? De même, personne n’aurait l’idée d’attribuer à Carlos  une « hypertrophie de l’ego » dont il affuble dans son texte, les participants. Que  dès  la récréation, les enfants aient   le mauvais esprit de dire « c’est celui qui dit qui est», n’est pas  une raison pour généraliser. Ecoutons Marc Aurèle&#8230;   </p>
<p> Je me félicite (et me réjouis) -de lire Elke dans son commentaire. Elle a  naturellement saisi l’enjeu d’exploration d’une prise  parole alternée homme-femme sur un sujet avant tout existentiel.<br />
Dans la période que nous  vivons depuis les années 70, beaucoup  pensent que le rapport à la liberté ou à la solitude  diffère selon des  genres en évolution  l’un par l’autre. Autant dans la dialectique présence–absence  que dans la  nécessité de composer avec les  figures  personnelles de la liberté. </p>
<p>Que les participants ne  l’aient par perçu ou qu’ils n’aient pas osé s’aventurer hors de la doxa égalitariste n’y change rien.  Elke  est  venu, bien à propos, nous  sauver de l’indifférenciation.   </p>
<p>Dire  que Carlos n’a rien compris  personnellement serait sans doute injuste et infondé. C’est plutôt   sa plume qui le mène ici dans sa « terra incognita». Au prix d&#8217;un humour qu&#8217;il est au moins le seul  à goûter &#8230; si seul mais si libre ! </p>
<p>De toute façon, chacun, peut vivre sa liberté dans sa tour  d’ivoire et- pourquoi pas-, la solitude dans son propre génie ! </p>
<p>Ps aux responsables du site : qu’on me donne un exemple où  Carlos se permet un tel irrespect vis à vis d’un débat, de l’animation et de l’animateur ! Quel est le gain et pour qui ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2012/12/30/debat-du-30-decembre-2012-si-seul-mais-si-libre-anime-par-gerard-tissier-2/comment-page-1/#comment-89237</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jan 2013 11:20:07 +0000</pubDate>
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		<description>Eloignée du café des Phares, je ne veux me priver de la stimulation intellectuelle induite par le sujet. J’aurais bien aimé expérimenter le  changement de cadre proposé par Gérard, même si mon attachement au café vient du rituel  issu des pratiques de Marc Sautet. Il faut savoir rompre de temps en temps avec le rituel pour ne pas s’enliser dans une routine stérile. 
Gérard a cherché, si j’ai bien compris, d’instaurer une dialectique masculin/féminin  en articulant  le thème fondamental de la liberté avec le rapports de soi aux autres. « L’autre »  joue à tour de rôle une fonction « castratrice » (la femme qui empêche l’homme de jouir….) ou  « dominante » (l’homme qui limite la femme de jouir). Fallait s’en libérer, n’est-ce pas ? La libération de la femme ayant  eu lieu, elle n’est plus dominée par l’homme et elle ne castre plus ses petits garçons pour s’en venger. Si c’était aussi simple ! Une croyance récalcitrante continue à distribuer la liberté par la grâce des bons princes. Or, l’accès à la liberté est un chemin de croissance personnelle, et personne ne peut vous donner la liberté si vous n’en accepter pas le risque. Le risque de la liberté, c’est d’avoir à vivre des frustrations sans pouvoir déplacer la faute sur autrui, de se tromper, risquer de tomber  et devoir se relever.  Un homme libre ne jouit pas tous les jours, bien au contraire. Il doit travailler pour subvenir à ses besoins.  Il doit sa jouissance au fruit de ses efforts, il ne la fait pas reposer sur l’effort de quelqu’un d’autre. Il a développé sa capacité de vivre sa vie comme il l’entend, et « entendre », cela implique « l’entendement », la volonté de comprendre, de chercher  d’aller toujours vers du « mieux » : plus juste, plus adapté, plus pertinent. Seul ou accompagné. Mais toujours en interdépendance avec le monde qui l’entoure. Ne pas confondre liberté et  jouissance, ne pas confondre autonomie et autarcie. Le monde ne s’offre pas à nous sans effort. Il s’oppose, il résiste. Heureusement, parce que c’est à ça, à cette expérience de « contact »,  à tour de rôle brut, doux, rejetant, engloutissant….  que nous devons ce sentiment délicieux d’exister.  Et la solitude, dans tout ça ? Il serait intéressant de faire une recherche  sociologique pour déterminer si la composition du groupe « café philo » montre une surreprésentation de personnes  vivant « seul » : hors couple, hors famille. Et toute la gamme de réflexions autour du champ sémantique « solitude » afflue, avec ce besoin de différencier des nuances pour établir la solitude nécessaire pour se sentir différencié, « soi »  opposé au « non-soi », et  poser le niveau de solitude qui nous  exclue de la communauté car seul l’appartenance à une communauté nous rend « humain », être vivant d’essence grégaire qui se construirait dans  le regard de l&#039;autre. Tout naturellement j’arrive à la thématique du « miroir » que Carlos évoque et qui fait, depuis Lacan, d&#039;un certain patrimoine conceptuel. mais le miroir ne me satisfait pas. Notre contact n’est pas unidimensionnelle : nous disposons de plusieurs canaux de contact : la vue, capté dans le miroir, certes, mais aussi l’ouie, le toucher, l’odorat, le goût. Cela donne un relief infiniment plus complexe, donc parfois infiniment plus inquiétant, à l’expérience. Le miroir me semble  une métaphore insuffisante pour déterminer le lien qui nous tient au monde. Pour se situer dans notre capacité de recevoir le monde qui nous entoure, les mots « flux et reflux », « ouverture, fermeture » me viennent à l’esprit. Aller, revenir. Le mouvement du pendule et le geste sublime d’Eli Kakou dans un de ses sketchs: de vous à moi, de moi à vous. Cela a été exprimé par nombreuses personnes illustres, l’idée que le vivant, c’est du mouvement.  Notamment Bergson, je crois. Mais quel plaisir de trouver ce mouvement par et en soi-même !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Eloignée du café des Phares, je ne veux me priver de la stimulation intellectuelle induite par le sujet. J’aurais bien aimé expérimenter le  changement de cadre proposé par Gérard, même si mon attachement au café vient du rituel  issu des pratiques de Marc Sautet. Il faut savoir rompre de temps en temps avec le rituel pour ne pas s’enliser dans une routine stérile.<br />
Gérard a cherché, si j’ai bien compris, d’instaurer une dialectique masculin/féminin  en articulant  le thème fondamental de la liberté avec le rapports de soi aux autres. « L’autre »  joue à tour de rôle une fonction « castratrice » (la femme qui empêche l’homme de jouir….) ou  « dominante » (l’homme qui limite la femme de jouir). Fallait s’en libérer, n’est-ce pas ? La libération de la femme ayant  eu lieu, elle n’est plus dominée par l’homme et elle ne castre plus ses petits garçons pour s’en venger. Si c’était aussi simple ! Une croyance récalcitrante continue à distribuer la liberté par la grâce des bons princes. Or, l’accès à la liberté est un chemin de croissance personnelle, et personne ne peut vous donner la liberté si vous n’en accepter pas le risque. Le risque de la liberté, c’est d’avoir à vivre des frustrations sans pouvoir déplacer la faute sur autrui, de se tromper, risquer de tomber  et devoir se relever.  Un homme libre ne jouit pas tous les jours, bien au contraire. Il doit travailler pour subvenir à ses besoins.  Il doit sa jouissance au fruit de ses efforts, il ne la fait pas reposer sur l’effort de quelqu’un d’autre. Il a développé sa capacité de vivre sa vie comme il l’entend, et « entendre », cela implique « l’entendement », la volonté de comprendre, de chercher  d’aller toujours vers du « mieux » : plus juste, plus adapté, plus pertinent. Seul ou accompagné. Mais toujours en interdépendance avec le monde qui l’entoure. Ne pas confondre liberté et  jouissance, ne pas confondre autonomie et autarcie. Le monde ne s’offre pas à nous sans effort. Il s’oppose, il résiste. Heureusement, parce que c’est à ça, à cette expérience de « contact »,  à tour de rôle brut, doux, rejetant, engloutissant….  que nous devons ce sentiment délicieux d’exister.  Et la solitude, dans tout ça ? Il serait intéressant de faire une recherche  sociologique pour déterminer si la composition du groupe « café philo » montre une surreprésentation de personnes  vivant « seul » : hors couple, hors famille. Et toute la gamme de réflexions autour du champ sémantique « solitude » afflue, avec ce besoin de différencier des nuances pour établir la solitude nécessaire pour se sentir différencié, « soi »  opposé au « non-soi », et  poser le niveau de solitude qui nous  exclue de la communauté car seul l’appartenance à une communauté nous rend « humain », être vivant d’essence grégaire qui se construirait dans  le regard de l&#8217;autre. Tout naturellement j’arrive à la thématique du « miroir » que Carlos évoque et qui fait, depuis Lacan, d&#8217;un certain patrimoine conceptuel. mais le miroir ne me satisfait pas. Notre contact n’est pas unidimensionnelle : nous disposons de plusieurs canaux de contact : la vue, capté dans le miroir, certes, mais aussi l’ouie, le toucher, l’odorat, le goût. Cela donne un relief infiniment plus complexe, donc parfois infiniment plus inquiétant, à l’expérience. Le miroir me semble  une métaphore insuffisante pour déterminer le lien qui nous tient au monde. Pour se situer dans notre capacité de recevoir le monde qui nous entoure, les mots « flux et reflux », « ouverture, fermeture » me viennent à l’esprit. Aller, revenir. Le mouvement du pendule et le geste sublime d’Eli Kakou dans un de ses sketchs: de vous à moi, de moi à vous. Cela a été exprimé par nombreuses personnes illustres, l’idée que le vivant, c’est du mouvement.  Notamment Bergson, je crois. Mais quel plaisir de trouver ce mouvement par et en soi-même !</p>
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