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	<title>Commentaires sur : Débat du 13 Janvier 2013: &#171;&#160;La domination rend-elle idiot?&#160;&#187;, animé par Nadia Guemidi.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 09:05:10 +0000</pubDate>
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		<description>Quel bonheur de retrouver après quelques semaines d’absence  les discutants du dimanche et de pouvoir assister à un débat concernant la domination. Carlos nous décrit le joyeux pêle-mêle des associations d’idées autour du sujet.  J’ai envie d’en saisir quelques unes pour éclaircir un peu la vue sur ce phénomène qu’est la « domination ». 
Pour démarrer,  je vais reprendre Carlos et son étude étymologique. Domicile (demeure) ou maître ? Les deux sont indissociables : aucune maison ne peut persister sans gouvernance.  Et l’obéissance au maître, c’est  l’obéissance à la loi du maître qui dicte ce qu’on peut, ce qu’on ne peut faire au sein du domaine du maître. Cette obéissance est toujours dépendante du groupe autour du maître qui accepte ou n’accepte pas cette loi. Ne pas accepter la loi mène à l’exclusion.  Proposer une loi qui n’est acceptable pour personne mène à l’isolement. 
Ce constat peut s’appliquer à plusieurs niveaux d’organisation. Si la loi d’un seul dans un espace réduit semble facile à établir, nous sommes amené rapidement à constater que l’espace « propre », restreint, par exemple celui limité par notre peau, notre corps, ne suffit pas à la survie : l’idée d’agrandir notre domaine d’influence,  conquérir de nouvelles espaces nous vient rapidement : imprimer le seaux de notre volonté à mon immeuble, à ma ville, à un pays….   ne serait-ce  pour trouver à manger, à boire…..  Dominer, c’est alors de pouvoir dire : j’ai conquis un territoire qui me permet de me nourrir ;  j’ai réussi à  « soumettre » ce territoire à ma loi, à ma volonté, à mes besoins. Ou est-ce, à l’envers, moi qui a soumis ma loi à ce territoire ? Territoire intellectuelle, géographique… Circularité de la pensée complexe…. 
 Une fois l’espace, le sujet, le territoire « dominé » : est-ce que  je vais devenir  « idiot » ?  Le père du sujet introduisait le débat par le constat statistique d’une réussite scolaire de plus en plus faible des jeunes garçons de notre nation, garçons issus de la branche traditionnellement « dominante » de notre société. Sont-ils idiots pour autant ? Et est-ce que c’est le statut « dominant »que les y a conduits ? Nous avons bien réfléchi à ce terme « idiot » : est-ce un manque d’intelligence, on voulons-nous  attribuer à l’idiot  la place valorisé qu’on lui connait depuis Foucault ou Dostoïevski?  
L’individu sexué nous touche de trop près. Qui porte la culotte dans la maison, qui « domine » : personne ne veut plus endosser le rôle du dominant, mais personne ne veut paraître comme perdant. Ne plus dominer, c’est une perte. Et me venait, avec l’évocation de  la voute céleste des égyptiens, le souvenir d’une exposition au Louvre, « Les portes du ciel ». J’avais alors été touché par la représentation du  pouvoir  impériale des débuts de cette civilisation : un couple homme et femme de taille identique.  Dans une autre représentation de la cosmogonie égyptienne, la femme représentait le plancher, l’homme de toit protecteur du foyer.  Pas de problème de domination, mais souci de « demeurer », survivre dans une nature qui, dans un temps lointain, s’opposait en même temps qu’elle se proposait.  La force de la nature a été un adversaire de taille dans les débuts de notre humanité. De l’avoir « domestiquée » depuis la révolution néolithique  a indéniablement dégagé beaucoup d’énergie. Faut-il rappeler la fonction des premiers  « pharaons » ?  Il connaissait le calendrier, pouvaient dire le moment opportun pour les semences, les récoltes.  Son pouvoir s’appuyait sur une autorité, un savoir faire. Ce n’était pas la domination aveugle, mais une guidance savant. Il faisait la loi non centré sur ses besoins, mais centré sur l’articulation d’un monde terrestre lové dans un contexte plus large. A présent, nous ne sommes plus « dominés » par la nature, mais elle commence à se rebeller. Nous  sommes amenés collectivement  à  repenser notre rapport à la nature, et cela introduit le troisième pan de la problématique de la domination, celui de  la dépendance.  Une loi doit être le fruit du dialogue d’un milieu interne avec le milieu externe.  Elle émerge d’un espace de dialogue. Ce dialogue se construit parfois dans la douleur, demande un effort. En absence d’adversaire, (et c’est là que l’ennemie apparaît ; je me rappelle d’un débat très riche à ce sujet !) pas de dialogue possible, et c’est alors qu’on devient « idiot », bête, paresseux. Mais l’absence d’adversaire, c’est un constat purement rétorque.  Même dans notre civilisation réputée « douillette », nous sommes tous, de temps en temps, acculé à souscrire à une loi qui ne correspond pas entièrement à nos aspirations. L’aliénation par le travail existe au sein de notre pays, plus qu’une certaine partie de la population veut bien le voir. Comment s’en sortir ? Des voies de sorties se dessinent d’ici, de là. Au terme de ce débat, je constate : chacun de nous devrait chercher à « dominer »,  à élargir son champ d’influence pour alimenter ce dialogue nécessaire.  Et je salue avec gratitude la volonté de domination de mes petits fils …. Tenez bon, chers parents : faut pas leur céder trop top pour ne pas les rendre idiots !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel bonheur de retrouver après quelques semaines d’absence  les discutants du dimanche et de pouvoir assister à un débat concernant la domination. Carlos nous décrit le joyeux pêle-mêle des associations d’idées autour du sujet.  J’ai envie d’en saisir quelques unes pour éclaircir un peu la vue sur ce phénomène qu’est la « domination ».<br />
Pour démarrer,  je vais reprendre Carlos et son étude étymologique. Domicile (demeure) ou maître ? Les deux sont indissociables : aucune maison ne peut persister sans gouvernance.  Et l’obéissance au maître, c’est  l’obéissance à la loi du maître qui dicte ce qu’on peut, ce qu’on ne peut faire au sein du domaine du maître. Cette obéissance est toujours dépendante du groupe autour du maître qui accepte ou n’accepte pas cette loi. Ne pas accepter la loi mène à l’exclusion.  Proposer une loi qui n’est acceptable pour personne mène à l’isolement.<br />
Ce constat peut s’appliquer à plusieurs niveaux d’organisation. Si la loi d’un seul dans un espace réduit semble facile à établir, nous sommes amené rapidement à constater que l’espace « propre », restreint, par exemple celui limité par notre peau, notre corps, ne suffit pas à la survie : l’idée d’agrandir notre domaine d’influence,  conquérir de nouvelles espaces nous vient rapidement : imprimer le seaux de notre volonté à mon immeuble, à ma ville, à un pays….   ne serait-ce  pour trouver à manger, à boire…..  Dominer, c’est alors de pouvoir dire : j’ai conquis un territoire qui me permet de me nourrir ;  j’ai réussi à  « soumettre » ce territoire à ma loi, à ma volonté, à mes besoins. Ou est-ce, à l’envers, moi qui a soumis ma loi à ce territoire ? Territoire intellectuelle, géographique… Circularité de la pensée complexe….<br />
 Une fois l’espace, le sujet, le territoire « dominé » : est-ce que  je vais devenir  « idiot » ?  Le père du sujet introduisait le débat par le constat statistique d’une réussite scolaire de plus en plus faible des jeunes garçons de notre nation, garçons issus de la branche traditionnellement « dominante » de notre société. Sont-ils idiots pour autant ? Et est-ce que c’est le statut « dominant »que les y a conduits ? Nous avons bien réfléchi à ce terme « idiot » : est-ce un manque d’intelligence, on voulons-nous  attribuer à l’idiot  la place valorisé qu’on lui connait depuis Foucault ou Dostoïevski?<br />
L’individu sexué nous touche de trop près. Qui porte la culotte dans la maison, qui « domine » : personne ne veut plus endosser le rôle du dominant, mais personne ne veut paraître comme perdant. Ne plus dominer, c’est une perte. Et me venait, avec l’évocation de  la voute céleste des égyptiens, le souvenir d’une exposition au Louvre, « Les portes du ciel ». J’avais alors été touché par la représentation du  pouvoir  impériale des débuts de cette civilisation : un couple homme et femme de taille identique.  Dans une autre représentation de la cosmogonie égyptienne, la femme représentait le plancher, l’homme de toit protecteur du foyer.  Pas de problème de domination, mais souci de « demeurer », survivre dans une nature qui, dans un temps lointain, s’opposait en même temps qu’elle se proposait.  La force de la nature a été un adversaire de taille dans les débuts de notre humanité. De l’avoir « domestiquée » depuis la révolution néolithique  a indéniablement dégagé beaucoup d’énergie. Faut-il rappeler la fonction des premiers  « pharaons » ?  Il connaissait le calendrier, pouvaient dire le moment opportun pour les semences, les récoltes.  Son pouvoir s’appuyait sur une autorité, un savoir faire. Ce n’était pas la domination aveugle, mais une guidance savant. Il faisait la loi non centré sur ses besoins, mais centré sur l’articulation d’un monde terrestre lové dans un contexte plus large. A présent, nous ne sommes plus « dominés » par la nature, mais elle commence à se rebeller. Nous  sommes amenés collectivement  à  repenser notre rapport à la nature, et cela introduit le troisième pan de la problématique de la domination, celui de  la dépendance.  Une loi doit être le fruit du dialogue d’un milieu interne avec le milieu externe.  Elle émerge d’un espace de dialogue. Ce dialogue se construit parfois dans la douleur, demande un effort. En absence d’adversaire, (et c’est là que l’ennemie apparaît ; je me rappelle d’un débat très riche à ce sujet !) pas de dialogue possible, et c’est alors qu’on devient « idiot », bête, paresseux. Mais l’absence d’adversaire, c’est un constat purement rétorque.  Même dans notre civilisation réputée « douillette », nous sommes tous, de temps en temps, acculé à souscrire à une loi qui ne correspond pas entièrement à nos aspirations. L’aliénation par le travail existe au sein de notre pays, plus qu’une certaine partie de la population veut bien le voir. Comment s’en sortir ? Des voies de sorties se dessinent d’ici, de là. Au terme de ce débat, je constate : chacun de nous devrait chercher à « dominer »,  à élargir son champ d’influence pour alimenter ce dialogue nécessaire.  Et je salue avec gratitude la volonté de domination de mes petits fils …. Tenez bon, chers parents : faut pas leur céder trop top pour ne pas les rendre idiots !</p>
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		<title>Par : ROCA Gilles</title>
		<link>http://philo-paris.com/2013/01/14/debat-du-13-janvier-2013-la-domination-rend-elle-idiot-anime-par-nadia-guemidi/comment-page-1/#comment-89370</link>
		<dc:creator>ROCA Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 07:59:00 +0000</pubDate>
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		<description>La  domination  rend’- elle’ idiot ?, Nadia, Aux Phares,

« Dominus’ Vobis’ cum’ ! », ou, « Dieu soit’ Avec Vous ! », 
« et Avec Votre’ esprit ... » Dieu - esprit dominant sur Vous ... 
Le faux Dieu ... dominant, dominateur, de subordonnés novices ... Le père supérieur, 
du haut de sa domination, dominatrice’, Au-dessus de Votre soumission, d’inférieurs,
Dieu masculin, « La domination masculine », 
Pierre Bourdieu, sexe’ masculin, Actif, soumission féminine, 
passif, c’est du passé, ça s’est passé, présent’, encore, pouvoir réel, 
Limité, et, borné, Voire, simpliste’, et « idiot », « iDiot ...gêne » ... s’en ...mêle, 
rend Le puissant « idiot », Voûte céleste ... Dieu maître de L’univers, 
Dominus’-  maître de maison, en sa demeure, dominante maîtresse de maison, At’ home, 
domination dans L’Air ... de maître’ À  serviteur, Valet, sinon esclave, grand pouvoir, petit’ homme, 
de nature’ en culture’, et d’inné  en’Acquis, dominant / dominé, pouvoir « exquis » divers ... 
de qui sur qui ... masculin / féminin, yang’ / yin’, narcissisme certain, 
sans’Ailes  nos racines, et nos rapports de force, L’esprit et La matière, 
Le dominant s’efforce’ d’Aliéner ... Les « chaumières », 
La où La domination tire ... Vers Le bas, Le service de base tire ... Vers Le haut, main dans La main,
matriarcat, patriarcat, hiérarchie de L’« idiot », qui monte , qui monte, qui monte, ...
Le petit bête’ qui monte, qui monte’, ... 
et devient grand, et devient con, quand’ il franchit Le « Rubicon » ... du Pouvoir, en Lui-même, 
du Pouvoir de L’Argent, de L’Argent du Pouvoir, du Pouvoir du sexe ... du Pouvoir qui  ... s’Aime’, 
« iDiot ...gêne’ » un Pouvoir, 
dominant’, Aliénant, rend’ « idiot » Le Pouvoir, 
Aliéné, dominé, par  Le Lien du service’, 
intime’, universel, Aux radicales’ Ailes’ en phase ... de base’, et de son’ exercice,
Gilles Roca, « iDiot ...gêne »,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, en  ces-jours  de  Nivôse’,
où  « iDiot ...gêne » ... phare’, en pleine Lumière’ ... ose !, 
13’
janvier  2013,
où  sert
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La  domination  rend’- elle’ idiot ?, Nadia, Aux Phares,</p>
<p>« Dominus’ Vobis’ cum’ ! », ou, « Dieu soit’ Avec Vous ! »,<br />
« et Avec Votre’ esprit &#8230; » Dieu &#8211; esprit dominant sur Vous &#8230;<br />
Le faux Dieu &#8230; dominant, dominateur, de subordonnés novices &#8230; Le père supérieur,<br />
du haut de sa domination, dominatrice’, Au-dessus de Votre soumission, d’inférieurs,<br />
Dieu masculin, « La domination masculine »,<br />
Pierre Bourdieu, sexe’ masculin, Actif, soumission féminine,<br />
passif, c’est du passé, ça s’est passé, présent’, encore, pouvoir réel,<br />
Limité, et, borné, Voire, simpliste’, et « idiot », « iDiot &#8230;gêne » &#8230; s’en &#8230;mêle,<br />
rend Le puissant « idiot », Voûte céleste &#8230; Dieu maître de L’univers,<br />
Dominus’-  maître de maison, en sa demeure, dominante maîtresse de maison, At’ home,<br />
domination dans L’Air &#8230; de maître’ À  serviteur, Valet, sinon esclave, grand pouvoir, petit’ homme,<br />
de nature’ en culture’, et d’inné  en’Acquis, dominant / dominé, pouvoir « exquis » divers &#8230;<br />
de qui sur qui &#8230; masculin / féminin, yang’ / yin’, narcissisme certain,<br />
sans’Ailes  nos racines, et nos rapports de force, L’esprit et La matière,<br />
Le dominant s’efforce’ d’Aliéner &#8230; Les « chaumières »,<br />
La où La domination tire &#8230; Vers Le bas, Le service de base tire &#8230; Vers Le haut, main dans La main,<br />
matriarcat, patriarcat, hiérarchie de L’« idiot », qui monte , qui monte, qui monte, &#8230;<br />
Le petit bête’ qui monte, qui monte’, &#8230;<br />
et devient grand, et devient con, quand’ il franchit Le « Rubicon » &#8230; du Pouvoir, en Lui-même,<br />
du Pouvoir de L’Argent, de L’Argent du Pouvoir, du Pouvoir du sexe &#8230; du Pouvoir qui  &#8230; s’Aime’,<br />
« iDiot &#8230;gêne’ » un Pouvoir,<br />
dominant’, Aliénant, rend’ « idiot » Le Pouvoir,<br />
Aliéné, dominé, par  Le Lien du service’,<br />
intime’, universel, Aux radicales’ Ailes’ en phase &#8230; de base’, et de son’ exercice,<br />
Gilles Roca, « iDiot &#8230;gêne »,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, en  ces-jours  de  Nivôse’,<br />
où  « iDiot &#8230;gêne » &#8230; phare’, en pleine Lumière’ &#8230; ose !,<br />
13’<br />
janvier  2013,<br />
où  sert<br />
G R</p>
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