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	<title>Commentaires sur : Débat du 10 Mars 2013: &#171;&#160;Si les choses ne changent pas, change ta façon de voir!&#160;&#187;, animé par Claudine Enjalbert.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 09:33:44 +0000</pubDate>
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		<description>« Rien de nouveau sous le soleil » .... Oui, toujours les même mouvements, cher Carlos, et toujours le même émerveillement, de retrouver l’ambiance café philo avec la cacophonie d’associations d’idée qui cherchent  à s’organiser en quelque chose de  cohérent. Le changement, c’est vrai que le mot est fort à la mode depuis quelques temps puisque la crise semble se pérenniser sans que le bout du tunnel s’annonce. Toute crise invite au changement, mais au changement de quoi ? Changer les choses, n’est-ce pas en premier lieu changer nos habitudes  puisque, et c’est le mot final exprimé par la jeunesse : regarder, observer, ça va bien. Mais la transformation d’un état de « chose » en un autre  état demande l’effort d’une action réelle. Or, sommes-nous capable de changer nos habitudes ?  Est-ce nécessaire de changer nos habitudes ? Résolument oui : notre savoir nous permet d’annoncer des catastrophes si nous continuons à agir comme nous agissons. Mais il est plus confortable de  voir arriver de loin (à l’horizon de l’année 2030…. après le quinquennat…. ) que de se lever et d’essayer de les enrayer.  Collectivement, il me semble que nous  portons  sur « la » catastrophe un regard d’enfant qui subit, qui se laisse faire.  Nous   nous lovons dans la certitude qu’on ne peut rien faire, donc à quoi bon.  Et quand quelqu’un invite à se lever, la tendance généralisé  porte  vers un « après vous, Madame… ».  Et tant que la catastrophe ne nous touche pas directement, nous pouvons donner, avec notre aveu d’impuissance,  une certaine légitimité à nos petits conforts.  Changer le monde à la mai 68, indignez-vous?   A part quelques arrangements de surface, rien n’avait changé après les barricades, tout restait à faire et reste en grande partie à faire. La nouvelle organisation sociale reproduisait avec la grille salariale le même ordre que l’ancien régime : le pouvoir a changé de nom, mais le monde était organisé de manière « pareil » ; bas salaire pour la France d’en bas, salaire élevé pour l’élite. Beaucoup d’effets pour les uns, beaucoup d’efforts pour les autres. Notre rapport à l’autorité et au pouvoir semble avoir changé, mais finalement, l’autorité a juste changé de main. De l’oppression par le haut, nous sommes passés à la tyrannie par le bas. Nous sommes enlisés, plus que jamais, dans la luttes des classes, dans des idéologies  défensives des différents composants de notre société. La faute de la situation vient toujours de l’autre (l’homme politique en vue, les immigrés, la Chine, l’opposition, la femme, des profs …..). Pudeur « politiquement correct » sur notre implication dans la construction de la situation. L’être ensemble n’est  que trop rarement un « faire ensemble », et pourtant c’est ce « faire ensemble» qui crée nos richesses, qui assure non seulement notre souveraineté nationale, mais qui peut atténuer l’impact du réchauffement climatique, qui peut baisser la production de gaz à effet de serre, il faut bien le dire. L’invitation de Lao Tseu  va peut-être dans ce sens. Changer le regard sur la situation, c’est changer de posture, changer le rapport qu’on établit au tout ; déplacer le centre de gravité de ce qu’on désire vers ce qu’on juge nécessaire et ce qu’est possible de faire. Mettre au gouvernail « l’entendement »,  pour parler avec le vocabulaire issu du siècle des Lumières. « L’entendement » implique la perception (voir, entendre, sentir) et le traitement de cette information donnée pour créer  l’action possible et efficace, utile, non dangereuse, acceptable pour soi et l’autre. C’est peut-être  tout simplement l’invitation à à faire ce qu’on peut et ne pas vouloir s’entêter d’avoir ce qui n’est pas ou ce qui n’est pas à soi. (Je me rappelle d’un débat sur l’avoir et l’être …..)   Mais que chacun  aura peut-être un jour, au terme d’un effort bien pensé, bien orienté. Ou peut-être pas. Les effets de notre agir ne sont pas toujours conformes aux prévisions, malheureusement…. Et parfois heureusement !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Rien de nouveau sous le soleil » &#8230;. Oui, toujours les même mouvements, cher Carlos, et toujours le même émerveillement, de retrouver l’ambiance café philo avec la cacophonie d’associations d’idée qui cherchent  à s’organiser en quelque chose de  cohérent. Le changement, c’est vrai que le mot est fort à la mode depuis quelques temps puisque la crise semble se pérenniser sans que le bout du tunnel s’annonce. Toute crise invite au changement, mais au changement de quoi ? Changer les choses, n’est-ce pas en premier lieu changer nos habitudes  puisque, et c’est le mot final exprimé par la jeunesse : regarder, observer, ça va bien. Mais la transformation d’un état de « chose » en un autre  état demande l’effort d’une action réelle. Or, sommes-nous capable de changer nos habitudes ?  Est-ce nécessaire de changer nos habitudes ? Résolument oui : notre savoir nous permet d’annoncer des catastrophes si nous continuons à agir comme nous agissons. Mais il est plus confortable de  voir arriver de loin (à l’horizon de l’année 2030…. après le quinquennat…. ) que de se lever et d’essayer de les enrayer.  Collectivement, il me semble que nous  portons  sur « la » catastrophe un regard d’enfant qui subit, qui se laisse faire.  Nous   nous lovons dans la certitude qu’on ne peut rien faire, donc à quoi bon.  Et quand quelqu’un invite à se lever, la tendance généralisé  porte  vers un « après vous, Madame… ».  Et tant que la catastrophe ne nous touche pas directement, nous pouvons donner, avec notre aveu d’impuissance,  une certaine légitimité à nos petits conforts.  Changer le monde à la mai 68, indignez-vous?   A part quelques arrangements de surface, rien n’avait changé après les barricades, tout restait à faire et reste en grande partie à faire. La nouvelle organisation sociale reproduisait avec la grille salariale le même ordre que l’ancien régime : le pouvoir a changé de nom, mais le monde était organisé de manière « pareil » ; bas salaire pour la France d’en bas, salaire élevé pour l’élite. Beaucoup d’effets pour les uns, beaucoup d’efforts pour les autres. Notre rapport à l’autorité et au pouvoir semble avoir changé, mais finalement, l’autorité a juste changé de main. De l’oppression par le haut, nous sommes passés à la tyrannie par le bas. Nous sommes enlisés, plus que jamais, dans la luttes des classes, dans des idéologies  défensives des différents composants de notre société. La faute de la situation vient toujours de l’autre (l’homme politique en vue, les immigrés, la Chine, l’opposition, la femme, des profs …..). Pudeur « politiquement correct » sur notre implication dans la construction de la situation. L’être ensemble n’est  que trop rarement un « faire ensemble », et pourtant c’est ce « faire ensemble» qui crée nos richesses, qui assure non seulement notre souveraineté nationale, mais qui peut atténuer l’impact du réchauffement climatique, qui peut baisser la production de gaz à effet de serre, il faut bien le dire. L’invitation de Lao Tseu  va peut-être dans ce sens. Changer le regard sur la situation, c’est changer de posture, changer le rapport qu’on établit au tout ; déplacer le centre de gravité de ce qu’on désire vers ce qu’on juge nécessaire et ce qu’est possible de faire. Mettre au gouvernail « l’entendement »,  pour parler avec le vocabulaire issu du siècle des Lumières. « L’entendement » implique la perception (voir, entendre, sentir) et le traitement de cette information donnée pour créer  l’action possible et efficace, utile, non dangereuse, acceptable pour soi et l’autre. C’est peut-être  tout simplement l’invitation à à faire ce qu’on peut et ne pas vouloir s’entêter d’avoir ce qui n’est pas ou ce qui n’est pas à soi. (Je me rappelle d’un débat sur l’avoir et l’être …..)   Mais que chacun  aura peut-être un jour, au terme d’un effort bien pensé, bien orienté. Ou peut-être pas. Les effets de notre agir ne sont pas toujours conformes aux prévisions, malheureusement…. Et parfois heureusement !</p>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 14:42:23 +0000</pubDate>
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		<description>« Si Les choses ne changent pas ... change ta façon de Les Voir ! », Lao Tse,  Claudine’,  Aux Phares,

changer’, évoluer, bouger, Les choses, faire ... changer’, évoluer, bouger, Les choses, 
plutôt que de changer’, évoluer, bouger, sa façon de Voir ... regarder, Les choses, ... 
passer, se passer ... sans’ intervenir, sans s’impliquer ... quand’ Au changement des choses, ... 
« Ne Vous résignez jamais ! », Gisèle’ Halimi, « Indignez-vous ! » « Engagez-Vous ! », 
Stéphane’ Hessel, compromettez-Vous !, pour contribuer’ À  modifier, dynamiser ... Les choses, Autour de Vous’, en Vous ... 
Le monde ... L’Autre ... soi, et Le chemin, et La marche’, en’ Avant, ma foi !, Adaptation, et, mutation, transformation, transmutation, et, transfiguration, en  co/re-créAction,
Aux radicales’ Ailes, intimes, universelles, du Lien, social, humain, comme’...un, chang’ment, commun, et dans La progression, propre ... distanciation, propre ... révolution, dans ton’ observation, ta perception, du monde ... ta Vision du monde’, en Pensée, en Parole’ en’ Acte, contribution, 
et participation, quand’ Au changement, 
de notre ... façon, de Voir, Les choses ... changer, Voire ... de Les, faire, changer ... il faut pouvoir, 
il faut savoir ... 
Après  Confucius’, « savoir que L’on sait ce que L’on sait [ des choses ], 
et savoir que L’on ne sait pas ce que L’on ne sait pas [ des choses ], 
Voilà Le Vrai savoir [ des choses ] », 
et, en fonction de ces choses, ... 
en changer sa Vision, et en changer Le cours, 
des jours, et de nos jours ...
Gilles  Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 10 mars’ 2013’, en  ces-jours  de  Ventôse ...
Vision  phare’ ... Au charbon, sur  Les braises, ... du changement des choses, ...
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Si Les choses ne changent pas &#8230; change ta façon de Les Voir ! », Lao Tse,  Claudine’,  Aux Phares,</p>
<p>changer’, évoluer, bouger, Les choses, faire &#8230; changer’, évoluer, bouger, Les choses,<br />
plutôt que de changer’, évoluer, bouger, sa façon de Voir &#8230; regarder, Les choses, &#8230;<br />
passer, se passer &#8230; sans’ intervenir, sans s’impliquer &#8230; quand’ Au changement des choses, &#8230;<br />
« Ne Vous résignez jamais ! », Gisèle’ Halimi, « Indignez-vous ! » « Engagez-Vous ! »,<br />
Stéphane’ Hessel, compromettez-Vous !, pour contribuer’ À  modifier, dynamiser &#8230; Les choses, Autour de Vous’, en Vous &#8230;<br />
Le monde &#8230; L’Autre &#8230; soi, et Le chemin, et La marche’, en’ Avant, ma foi !, Adaptation, et, mutation, transformation, transmutation, et, transfiguration, en  co/re-créAction,<br />
Aux radicales’ Ailes, intimes, universelles, du Lien, social, humain, comme’&#8230;un, chang’ment, commun, et dans La progression, propre &#8230; distanciation, propre &#8230; révolution, dans ton’ observation, ta perception, du monde &#8230; ta Vision du monde’, en Pensée, en Parole’ en’ Acte, contribution,<br />
et participation, quand’ Au changement,<br />
de notre &#8230; façon, de Voir, Les choses &#8230; changer, Voire &#8230; de Les, faire, changer &#8230; il faut pouvoir,<br />
il faut savoir &#8230;<br />
Après  Confucius’, « savoir que L’on sait ce que L’on sait [ des choses ],<br />
et savoir que L’on ne sait pas ce que L’on ne sait pas [ des choses ],<br />
Voilà Le Vrai savoir [ des choses ] »,<br />
et, en fonction de ces choses, &#8230;<br />
en changer sa Vision, et en changer Le cours,<br />
des jours, et de nos jours &#8230;<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 10 mars’ 2013’, en  ces-jours  de  Ventôse &#8230;<br />
Vision  phare’ &#8230; Au charbon, sur  Les braises, &#8230; du changement des choses, &#8230;<br />
G R</p>
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