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	<title>Commentaires sur : Débat du 7 Avril 2013: &#171;&#160;Parlons du désir de Café-Philo&#160;&#187;, animé par Bernard Benattar</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gabriel</title>
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		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 03:37:18 +0000</pubDate>
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		<description>Le libéralisme économique, combattu ou défendu, transforme la parole humaine en devises  sur l&#039;avoir  . Echangeons sur le dehors , restons sourds  au dedans,.....
             &quot;Et nous allons ainsi, parmi les autres hommes
              Les uns parlant parfois à l&#039;oreille des autres .&quot;   (Jules Supervielle)
Et ce &quot;parfois&quot; c&#039;est peut-être des dimanches au  matin quand des lumières transforment  en phare la majestueuse colonne de la Bastille........</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le libéralisme économique, combattu ou défendu, transforme la parole humaine en devises  sur l&#8217;avoir  . Echangeons sur le dehors , restons sourds  au dedans,&#8230;..<br />
             &laquo;&nbsp;Et nous allons ainsi, parmi les autres hommes<br />
              Les uns parlant parfois à l&#8217;oreille des autres .&nbsp;&raquo;   (Jules Supervielle)<br />
Et ce &laquo;&nbsp;parfois&nbsp;&raquo; c&#8217;est peut-être des dimanches au  matin quand des lumières transforment  en phare la majestueuse colonne de la Bastille&#8230;&#8230;..</p>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 06:54:32 +0000</pubDate>
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		<description>« Revenir aux fondamentaux » : Un post-scriptum pour faire alliance avec la dame qui est attachée, comme moi, à la « règle «  « d’avant ». J’ai choisi ce café-là d’abord par hasard, puis parce que ces règles-là me convenaient. Chaque animateur avait une représentation de sa fonction, mais la continuité était assurée par la méthodologie (une forme de règle)  pour choisir le sujet. On savait qu’on était au Phares. Dans le flottement des changements générationnels (ceux qui ont connu le « fondateur » du mouvement  et qui en tirent une certaine « légitimité » concernant l’organisation de l’avenir de l’activité philosophique au café des Phares, deviennent rare), la tentation de changer les règles est forte. Le plus souvent pour assurer le confort de l’animateur qui, par la possibilité de changer un peu les règles du jeu, cherche à sécuriser,  je suppose, le terrain. Il   ressent (peut-être)  les règles comme une pair de chaussures  qui ne conviennent pas et qui l’empêchent  d’aller vers ou « on »  a envie d’aller.  Mais j’invite à penser l’effet d’une « constitution » sur la  continuité d’un groupe humain.  Les têtes au gouvernement changent, les constitutions, quand elles sont bien faites, restent.  Mais pour faire élaborer une bonne constitution, il faut avoir le droit de tester plusieurs « moins bonnes ». Avoir le droit de faire « sa » loi, que cela dit du rôle de l’animateur ? Pour l’instant, cela dit qu’on a envie d’ouvrir la porte à de nouvelles expériences.  Je veux bien « essayer », « tester », mais j’exprime, comme cette dame, mon attachement à « l’invention »  du sujet par le groupe présent. Nous travaillons de cette manière sur « l’air du temps », sur les problématiques dans lesquelles nous sommes collectivement englués et dont nous tentons nous dégager, individuellement ou collectivement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Revenir aux fondamentaux » : Un post-scriptum pour faire alliance avec la dame qui est attachée, comme moi, à la « règle «  « d’avant ». J’ai choisi ce café-là d’abord par hasard, puis parce que ces règles-là me convenaient. Chaque animateur avait une représentation de sa fonction, mais la continuité était assurée par la méthodologie (une forme de règle)  pour choisir le sujet. On savait qu’on était au Phares. Dans le flottement des changements générationnels (ceux qui ont connu le « fondateur » du mouvement  et qui en tirent une certaine « légitimité » concernant l’organisation de l’avenir de l’activité philosophique au café des Phares, deviennent rare), la tentation de changer les règles est forte. Le plus souvent pour assurer le confort de l’animateur qui, par la possibilité de changer un peu les règles du jeu, cherche à sécuriser,  je suppose, le terrain. Il   ressent (peut-être)  les règles comme une pair de chaussures  qui ne conviennent pas et qui l’empêchent  d’aller vers ou « on »  a envie d’aller.  Mais j’invite à penser l’effet d’une « constitution » sur la  continuité d’un groupe humain.  Les têtes au gouvernement changent, les constitutions, quand elles sont bien faites, restent.  Mais pour faire élaborer une bonne constitution, il faut avoir le droit de tester plusieurs « moins bonnes ». Avoir le droit de faire « sa » loi, que cela dit du rôle de l’animateur ? Pour l’instant, cela dit qu’on a envie d’ouvrir la porte à de nouvelles expériences.  Je veux bien « essayer », « tester », mais j’exprime, comme cette dame, mon attachement à « l’invention »  du sujet par le groupe présent. Nous travaillons de cette manière sur « l’air du temps », sur les problématiques dans lesquelles nous sommes collectivement englués et dont nous tentons nous dégager, individuellement ou collectivement.</p>
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	<item>
		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2013/04/08/debat-du-7-avril-2013-parlons-du-desir-de-cafe-philo-anime-par-bernard-benattar-2/comment-page-1/#comment-92506</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 05:58:30 +0000</pubDate>
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		<description>Que j’aurais eu envie de participer à ce débat !  Une méta-communication sur le café philo : pourquoi on vient ? Qu’est-ce qu’on cherche ?  Et qu’est-ce qu’on y trouve… Le nombre d’habitués laisse supposer qu’on y trouve un peu de plaisir. Parce que sinon : pourquoi on reviendrait ? Entièrement poussé par l’ennui? Celui qui «  ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde », si on en croit Baudelaire?
Qui dit «  désir » pense   « plaisir »,  et le plaisir va …. avec la satisfaction d’un besoin, qu’on dit  « fondamental » quand il assure la survie de l’individu. Scientifiquement bien documentés, les circuits de ces plaisirs-là participent  au maintien d’une certaine continuité de l’individu, par un système de régulation admirable. Mais comme l’individu ne se suffit pas à lui-même,  il participe à la continuité non seulement de son intégrité personnelle, mais travaille aussi au maintien de « son espèce » Est-ce que le domaine du désir, c’est tout ce qui peut contenir ou baliser l’avenir non advenu, une potentialité plus qu’une nécessité immédiate?  Le sexe, source de plaisir indéniable, par exemple, n’est pas un besoin fondamental ; on ne meurt pas du célibat ; on peut même assez bien vieillir en restant célibataire.  J’ai eu récemment l’occasion de rencontrer de charmantes vieilles dames nonagénaires,  debout et alerte au sein d’une communauté religieuse. Par contre, « communiquer avec ces semblables », c’est bien un besoin fondamental. J’ai rencontré d’autres personnes, dans un isolement social effrayant…. présentant un état de santé catastrophique. (Je profite de l’occasion de tirer le chapeau à   Virginia Henderson qui a développé une grille de lecture des besoins fondamentaux très pertinente.) Revenons au café philo. Pour un certain nombre de personnes, ce lieu est un endroit pour répondre à ce besoin basique, communiquer avec ces semblables, je pense. Mais le désir ? Assurément, il y en a qui peuvent espérer d’y trouer l’âme sœur. Mais est-ce que c’est ce « désir »-là qui fait vivre le « mouvement » ?  Non, pour moi, le café permet la revitalisation de la capacité de penser de chacun. Et penser, c&#039;est ce lien possible avec l&#039;imaginaire qui nous permet de nous projeter dans un temps future, qui nous laisse espérer qu&#039;un demain sera possible. Le cul de sac de la pensée, c&#039;est l&#039;impossibilité d&#039;imaginer demain, et nous traversons une époque ou le sentiment de désespoir semble gagner du terrain. Plus que jamais, nous devons développer notre capacité de penser pour faire face à un avenir qui nous semble compromis. Oui, Carlos,  l’activité de penser est une activité solitaire. Et je déplore souvent que les gens comptent trop sur les autres pour penser. Mais cette activité de penser  se nourrit de l’échange avec le monde. Les échanges permettent la mise en circulation d’une énergie qui devient mortifère quand elle est stagnante au sein d’une seule tête ou dans un groupe hermétique, replié sur soi. Pour moi, le dimanche matin est une formidable occasion de dynamiser ma façon de voir le monde : lieu d’exercice de l’acceptation de la différence et d’affirmation de soi. Lieu d’exercice de la capacité de frustration (attendre le tour de parole est un exercice difficile par moment quand l’urgence de dire vient du fond d’une histoire qu’on ignore bien souvent….), lieu d’étude du mouvement des pouvoirs qui limitent, qui amplifient, qui étouffent…. par un savant jeu  des mouvements d’alliance, d’opposition. On voit différentes formes de gestion des conflits, on voit émerger des guerres idéologiques, la quête de justice, l’appel à l’homme fort…. La scène de Shakespeare ou Molière, la vie, quoi. Le café philo est un espace de « jeu » qui nous permet de souffler, et en même temps d’affûter nos « armes » pour la semaine à venir. On n’y transforme rien, mais on y est transformé, presque à son issu. Non  par la manipulation d’un maître, mais par le réseau des échanges rendu possible grâce à l’animateur qui garantit le cadre (le contenant)  plus qu’il assure le contenu. Le contenu, la production : elle n’est pas toujours au « goût » de tout le monde. Mais chacun peut y mettre son grain de sel pour « en  faire quelque chose ».  En toute liberté.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que j’aurais eu envie de participer à ce débat !  Une méta-communication sur le café philo : pourquoi on vient ? Qu’est-ce qu’on cherche ?  Et qu’est-ce qu’on y trouve… Le nombre d’habitués laisse supposer qu’on y trouve un peu de plaisir. Parce que sinon : pourquoi on reviendrait ? Entièrement poussé par l’ennui? Celui qui «  ferait volontiers de la terre un débris<br />
Et dans un bâillement avalerait le monde », si on en croit Baudelaire?<br />
Qui dit «  désir » pense   « plaisir »,  et le plaisir va …. avec la satisfaction d’un besoin, qu’on dit  « fondamental » quand il assure la survie de l’individu. Scientifiquement bien documentés, les circuits de ces plaisirs-là participent  au maintien d’une certaine continuité de l’individu, par un système de régulation admirable. Mais comme l’individu ne se suffit pas à lui-même,  il participe à la continuité non seulement de son intégrité personnelle, mais travaille aussi au maintien de « son espèce » Est-ce que le domaine du désir, c’est tout ce qui peut contenir ou baliser l’avenir non advenu, une potentialité plus qu’une nécessité immédiate?  Le sexe, source de plaisir indéniable, par exemple, n’est pas un besoin fondamental ; on ne meurt pas du célibat ; on peut même assez bien vieillir en restant célibataire.  J’ai eu récemment l’occasion de rencontrer de charmantes vieilles dames nonagénaires,  debout et alerte au sein d’une communauté religieuse. Par contre, « communiquer avec ces semblables », c’est bien un besoin fondamental. J’ai rencontré d’autres personnes, dans un isolement social effrayant…. présentant un état de santé catastrophique. (Je profite de l’occasion de tirer le chapeau à   Virginia Henderson qui a développé une grille de lecture des besoins fondamentaux très pertinente.) Revenons au café philo. Pour un certain nombre de personnes, ce lieu est un endroit pour répondre à ce besoin basique, communiquer avec ces semblables, je pense. Mais le désir ? Assurément, il y en a qui peuvent espérer d’y trouer l’âme sœur. Mais est-ce que c’est ce « désir »-là qui fait vivre le « mouvement » ?  Non, pour moi, le café permet la revitalisation de la capacité de penser de chacun. Et penser, c&#8217;est ce lien possible avec l&#8217;imaginaire qui nous permet de nous projeter dans un temps future, qui nous laisse espérer qu&#8217;un demain sera possible. Le cul de sac de la pensée, c&#8217;est l&#8217;impossibilité d&#8217;imaginer demain, et nous traversons une époque ou le sentiment de désespoir semble gagner du terrain. Plus que jamais, nous devons développer notre capacité de penser pour faire face à un avenir qui nous semble compromis. Oui, Carlos,  l’activité de penser est une activité solitaire. Et je déplore souvent que les gens comptent trop sur les autres pour penser. Mais cette activité de penser  se nourrit de l’échange avec le monde. Les échanges permettent la mise en circulation d’une énergie qui devient mortifère quand elle est stagnante au sein d’une seule tête ou dans un groupe hermétique, replié sur soi. Pour moi, le dimanche matin est une formidable occasion de dynamiser ma façon de voir le monde : lieu d’exercice de l’acceptation de la différence et d’affirmation de soi. Lieu d’exercice de la capacité de frustration (attendre le tour de parole est un exercice difficile par moment quand l’urgence de dire vient du fond d’une histoire qu’on ignore bien souvent….), lieu d’étude du mouvement des pouvoirs qui limitent, qui amplifient, qui étouffent…. par un savant jeu  des mouvements d’alliance, d’opposition. On voit différentes formes de gestion des conflits, on voit émerger des guerres idéologiques, la quête de justice, l’appel à l’homme fort…. La scène de Shakespeare ou Molière, la vie, quoi. Le café philo est un espace de « jeu » qui nous permet de souffler, et en même temps d’affûter nos « armes » pour la semaine à venir. On n’y transforme rien, mais on y est transformé, presque à son issu. Non  par la manipulation d’un maître, mais par le réseau des échanges rendu possible grâce à l’animateur qui garantit le cadre (le contenant)  plus qu’il assure le contenu. Le contenu, la production : elle n’est pas toujours au « goût » de tout le monde. Mais chacun peut y mettre son grain de sel pour « en  faire quelque chose ».  En toute liberté.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles ROCA</title>
		<link>http://philo-paris.com/2013/04/08/debat-du-7-avril-2013-parlons-du-desir-de-cafe-philo-anime-par-bernard-benattar-2/comment-page-1/#comment-92377</link>
		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 06:26:21 +0000</pubDate>
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		<description>Méta-débat-philo,
et si L’on repensait’ ensemble  Le café-philo ... 
Bernard Benattar, 
Aux Phares,

un désir de café-philo ... 
comme  naissance ... source, ru, ruisseau, qui   file’...haut, 
enfance ... d’une  course, « de commencement’ en commencement’, itinéraire, ... » 
cheminement, qui ... désaltère, débordement ... qui ... nous’ inonde ... d’être ... devenir, 
Ligne de fuite ... d’À-venir ... 
du  Verbe ... chair, 
Là, parmi nous’, en rebonds, sans tabous ... rencontre’, Altérité, nostalgie, qui était’ ... et qui est’ ... imprégnation, imagination, de rive’ en  rive’, Active,  file’...eau  
claire ... ravive !,  file’...eau  
Vive ... reVive !, de  « souffleurs de braises’» ... ici, en  2013’, et maintenant’, 
en  mains ...tenant ... 
notre pensée, comme’...une ... réflexion, commune’, À  re-passer’ ... À  re-penser ...
de  frustrations, paroles Vides, en’ Ambition, Parole pleine’, 
À-vide ... plénitude ... qui entraîne’, 
À L’énergie, où L’âme’...agit, tour de tables ... souhaitable, café-philo, 
Voltige, café-philo, Vertige ... dédales ... d’Ego, 
Arcanes ... Vertigo, quête ... de  juste ... Vérité, 
quoi qu’il doive’ en coûter ... 
travail sur soi, ma foi !, Passion ... tension ... 
questionnement ... continûment ... de La question,
	
il y A plus de Vingt’ Ans ... Marc’ Sautait ... Le pas, Le  Pas-sage ... de La philo ... 
du  Collège ... d’en haut ... 
Audit  Café d’en bas, Café-des ...bas’, et, Aujourd’hui, méta-débat ... du renouvellement, 
du renouveau, d’engagement, pas Le nivellement, qui tire ... Vers Le bas, Le dénivellement, 
Vers Le haut, du débat ... cheminement ... des-marches, ensemble’, À  re-penser, 
niveau de base ... de La mer’ ... À dépasser ... transgresser, re-hausser ...
des ...bordées, débordées, de nos  mers’ intérieures, inondant L’extérieur ... que ces philosophiques’ ... ondes, en  Vague’, ...abondent ! ... 
Que nos mers grondent ... débordent ... nous’ inondent !, 
et que  filent ’...haut  débordements’, inondations !, de nos pensées philosophiques ... 
réflexions, « La philosophie, on devrait’, Au fond, ne L’écrire’ qu’en poèmes », 
Wittgenstein’, « c’est Le chant intérieur » ( Chateaubriand ), j’Aime,
de nos  mers’ intérieures, de pensée, re-pensée, « ma fonction, Veiller sur Les mers débordées, [ Là ], Le Vrai Phare ... c’est moi », A dit  Victor Hugo, dit mon’ Alter’ Hugo ... Gilles  Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, ces-jours  de  Germinal, 7’ Avril  2013,	
pierre  philosoph’...art,  pierre  philosophale’, et-des ... « souffleurs de braises »,
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Méta-débat-philo,<br />
et si L’on repensait’ ensemble  Le café-philo &#8230;<br />
Bernard Benattar,<br />
Aux Phares,</p>
<p>un désir de café-philo &#8230;<br />
comme  naissance &#8230; source, ru, ruisseau, qui   file’&#8230;haut,<br />
enfance &#8230; d’une  course, « de commencement’ en commencement’, itinéraire, &#8230; »<br />
cheminement, qui &#8230; désaltère, débordement &#8230; qui &#8230; nous’ inonde &#8230; d’être &#8230; devenir,<br />
Ligne de fuite &#8230; d’À-venir &#8230;<br />
du  Verbe &#8230; chair,<br />
Là, parmi nous’, en rebonds, sans tabous &#8230; rencontre’, Altérité, nostalgie, qui était’ &#8230; et qui est’ &#8230; imprégnation, imagination, de rive’ en  rive’, Active,  file’&#8230;eau<br />
claire &#8230; ravive !,  file’&#8230;eau<br />
Vive &#8230; reVive !, de  « souffleurs de braises’» &#8230; ici, en  2013’, et maintenant’,<br />
en  mains &#8230;tenant &#8230;<br />
notre pensée, comme’&#8230;une &#8230; réflexion, commune’, À  re-passer’ &#8230; À  re-penser &#8230;<br />
de  frustrations, paroles Vides, en’ Ambition, Parole pleine’,<br />
À-vide &#8230; plénitude &#8230; qui entraîne’,<br />
À L’énergie, où L’âme’&#8230;agit, tour de tables &#8230; souhaitable, café-philo,<br />
Voltige, café-philo, Vertige &#8230; dédales &#8230; d’Ego,<br />
Arcanes &#8230; Vertigo, quête &#8230; de  juste &#8230; Vérité,<br />
quoi qu’il doive’ en coûter &#8230;<br />
travail sur soi, ma foi !, Passion &#8230; tension &#8230;<br />
questionnement &#8230; continûment &#8230; de La question,</p>
<p>il y A plus de Vingt’ Ans &#8230; Marc’ Sautait &#8230; Le pas, Le  Pas-sage &#8230; de La philo &#8230;<br />
du  Collège &#8230; d’en haut &#8230;<br />
Audit  Café d’en bas, Café-des &#8230;bas’, et, Aujourd’hui, méta-débat &#8230; du renouvellement,<br />
du renouveau, d’engagement, pas Le nivellement, qui tire &#8230; Vers Le bas, Le dénivellement,<br />
Vers Le haut, du débat &#8230; cheminement &#8230; des-marches, ensemble’, À  re-penser,<br />
niveau de base &#8230; de La mer’ &#8230; À dépasser &#8230; transgresser, re-hausser &#8230;<br />
des &#8230;bordées, débordées, de nos  mers’ intérieures, inondant L’extérieur &#8230; que ces philosophiques’ &#8230; ondes, en  Vague’, &#8230;abondent ! &#8230;<br />
Que nos mers grondent &#8230; débordent &#8230; nous’ inondent !,<br />
et que  filent ’&#8230;haut  débordements’, inondations !, de nos pensées philosophiques &#8230;<br />
réflexions, « La philosophie, on devrait’, Au fond, ne L’écrire’ qu’en poèmes »,<br />
Wittgenstein’, « c’est Le chant intérieur » ( Chateaubriand ), j’Aime,<br />
de nos  mers’ intérieures, de pensée, re-pensée, « ma fonction, Veiller sur Les mers débordées, [ Là ], Le Vrai Phare &#8230; c’est moi », A dit  Victor Hugo, dit mon’ Alter’ Hugo &#8230; Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, ces-jours  de  Germinal, 7’ Avril  2013,<br />
pierre  philosoph’&#8230;art,  pierre  philosophale’, et-des &#8230; « souffleurs de braises »,<br />
G R</p>
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