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	<title>Commentaires sur : Le débat du 28 avril 2013 : &#171;&#160;D&#8217;où vient le mal ?&#160;&#187;, animé par Nadia Guemidi.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2013 04:59:14 +0000</pubDate>
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		<description>Après le débat sur la violence, « le mal » s’invite sur la scène du café des Phares. Probablement en résonance avec la sortie du  film  « Hannah Arendt » qui accompagne   notre capacité de penser « le Mal ». Rappel est fait de l’accueil polémique de son écrit « Eichmann à Jérusalem », et même 50 ans plus tard, l’indignation d’entendre parler de  la « banalité du mal » en lien avec la Shoah se fait entendre dans les échanges. Mais beaucoup peuvent s’appuyer sur le travail d’Hannah Arendt pour évoquer le mal comme « Manque à penser », une certaine « lâcheté », un sentiment d’impuissance, de peur qui fait faire des choses paraissent, avec le recul, insensées. 
Nous nous occupons de  l’intentionnalité de nuire : ingrédient qui semble  indispensable à certains  pour appréhender la source du mal.  Nous glissons donc du concept du «  mal » au « mal faire » ou « faire mal », puisque l’intention est inséparable de l’acte. Est-ce encore « le mal » que de mal faire ? D’où qu’il vienne,  « le mal » provoque de la douleur, de la destruction.  Et en lien avec cette douleur,  toute personne ayant fait une fois de sa vie l’expérience d’une douleur intense, peu se représenter le mouvement de rétrécissement induit par  « le mal ». D’où vient le mal ? De l’extérieur, bien entendu. De préférence condensé dans une personne qu’on peut nommer (Hitler, par exemple) puisqu’on peut espérer de détruire cette personne. A-t-on pour autant détruit le Mal ? D’où puise-t-il sa force  pour renaître périodiquement au sein de l’ Histoire, qu’on l’appelle Caligula ou Al Qu’Aïda….  
La source devient lieu de germination. Le mal s’enracine dans la subjectivité d’une trajectoire humaine. Comment émerge  l’envie de faire mal à l’autre, pouvant conduire jusqu’au meurtre ?  La rage de l’injustice? La volonté de toute-puissance faute d’accepter l’impuissance ? Nous évoquons les mécanismes de la projection : le mal sert à externaliser le doute existentiel qui nous habite. Ce n’est pas moi qui n’est pas bien, c’est l’autre.  
Je suis sensible à la problématique externe/interne qui se travaille dans les échanges. Rappel à l’Histoire : La représentation du mal est fluctuant dans le temps : l’animalité, la pulsionalité non maîtrisé dans la tragédie grec, les forces de la natures qui font irruption dans le quotidien sous forme de catastrophe. Et l’apparition de l’obéissance : le mal en tant que refus d’obéissance à …. A quoi ? A la loi, à une personne ? A l’autorité, dit-on. Quel type d’autorité ? Nous ne relevons pas ce fil, mais nous appuyons sur le lien  du Mal avec l’altérité, et ce basculement difficile à appréhender entre l’intériorité et l’extériorité : le Mal serait lié à l’existence de l’autre.  S’invite la problématique sujet/objet. Le Mal s’opposerait au développement de l’individu-sujet en exerçant une emprise qui ne laisse plus de place à l’autonomie, à l’expression propre du sujet. Le sujet sans parole devient objet du Mal. Lutter « contre » le Mal, ce serait alors chercher une voie de l’expression de sa voix dans la cacophonie de l’univers ?  En criant plus fort, en cherchant un son plus strident ….. Je m’égare….
Personnellement surpris par la proximité phonétique de l’égalité – légalité, le groupe, il me semble, l’a entendu versus  « légalité » et la loi. Nous  faisons  le détour incontournable aux récits mythologiques qui posent le fondement de notre civilisation,  ce fameux jour de la pomme, mais aussi de la chute de l’Ange qui est devenu Lucifer.  L’effet confusionnel de la complexité  a besoin de ses récits mythiques pour penser l’impensable, peut-être. Cette première scissure mise en récit illustre en tout cas la  naissance du mouvement éternel de la vie de construire et de déconstruire, bien documenté maintenant au niveau cellulaire, organique, et facilement transposable (à tort ou à raison : les sciences modernes  travaillent….) sur le fonctionnement, l’organisation des groupes humains. Le Mal, quittant sa place d’objet à combattre, devient nécessaire à la vie : la force qui rend possible le mouvement, un peu comme les pôles négatifs et positifs d’une pile  qui génèrent le flux électrique 
Pas facile comme sujet, mais on s’en est pas sorti trop mal, non ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Après le débat sur la violence, « le mal » s’invite sur la scène du café des Phares. Probablement en résonance avec la sortie du  film  « Hannah Arendt » qui accompagne   notre capacité de penser « le Mal ». Rappel est fait de l’accueil polémique de son écrit « Eichmann à Jérusalem », et même 50 ans plus tard, l’indignation d’entendre parler de  la « banalité du mal » en lien avec la Shoah se fait entendre dans les échanges. Mais beaucoup peuvent s’appuyer sur le travail d’Hannah Arendt pour évoquer le mal comme « Manque à penser », une certaine « lâcheté », un sentiment d’impuissance, de peur qui fait faire des choses paraissent, avec le recul, insensées.<br />
Nous nous occupons de  l’intentionnalité de nuire : ingrédient qui semble  indispensable à certains  pour appréhender la source du mal.  Nous glissons donc du concept du «  mal » au « mal faire » ou « faire mal », puisque l’intention est inséparable de l’acte. Est-ce encore « le mal » que de mal faire ? D’où qu’il vienne,  « le mal » provoque de la douleur, de la destruction.  Et en lien avec cette douleur,  toute personne ayant fait une fois de sa vie l’expérience d’une douleur intense, peu se représenter le mouvement de rétrécissement induit par  « le mal ». D’où vient le mal ? De l’extérieur, bien entendu. De préférence condensé dans une personne qu’on peut nommer (Hitler, par exemple) puisqu’on peut espérer de détruire cette personne. A-t-on pour autant détruit le Mal ? D’où puise-t-il sa force  pour renaître périodiquement au sein de l’ Histoire, qu’on l’appelle Caligula ou Al Qu’Aïda….<br />
La source devient lieu de germination. Le mal s’enracine dans la subjectivité d’une trajectoire humaine. Comment émerge  l’envie de faire mal à l’autre, pouvant conduire jusqu’au meurtre ?  La rage de l’injustice? La volonté de toute-puissance faute d’accepter l’impuissance ? Nous évoquons les mécanismes de la projection : le mal sert à externaliser le doute existentiel qui nous habite. Ce n’est pas moi qui n’est pas bien, c’est l’autre.<br />
Je suis sensible à la problématique externe/interne qui se travaille dans les échanges. Rappel à l’Histoire : La représentation du mal est fluctuant dans le temps : l’animalité, la pulsionalité non maîtrisé dans la tragédie grec, les forces de la natures qui font irruption dans le quotidien sous forme de catastrophe. Et l’apparition de l’obéissance : le mal en tant que refus d’obéissance à …. A quoi ? A la loi, à une personne ? A l’autorité, dit-on. Quel type d’autorité ? Nous ne relevons pas ce fil, mais nous appuyons sur le lien  du Mal avec l’altérité, et ce basculement difficile à appréhender entre l’intériorité et l’extériorité : le Mal serait lié à l’existence de l’autre.  S’invite la problématique sujet/objet. Le Mal s’opposerait au développement de l’individu-sujet en exerçant une emprise qui ne laisse plus de place à l’autonomie, à l’expression propre du sujet. Le sujet sans parole devient objet du Mal. Lutter « contre » le Mal, ce serait alors chercher une voie de l’expression de sa voix dans la cacophonie de l’univers ?  En criant plus fort, en cherchant un son plus strident ….. Je m’égare….<br />
Personnellement surpris par la proximité phonétique de l’égalité – légalité, le groupe, il me semble, l’a entendu versus  « légalité » et la loi. Nous  faisons  le détour incontournable aux récits mythologiques qui posent le fondement de notre civilisation,  ce fameux jour de la pomme, mais aussi de la chute de l’Ange qui est devenu Lucifer.  L’effet confusionnel de la complexité  a besoin de ses récits mythiques pour penser l’impensable, peut-être. Cette première scissure mise en récit illustre en tout cas la  naissance du mouvement éternel de la vie de construire et de déconstruire, bien documenté maintenant au niveau cellulaire, organique, et facilement transposable (à tort ou à raison : les sciences modernes  travaillent….) sur le fonctionnement, l’organisation des groupes humains. Le Mal, quittant sa place d’objet à combattre, devient nécessaire à la vie : la force qui rend possible le mouvement, un peu comme les pôles négatifs et positifs d’une pile  qui génèrent le flux électrique<br />
Pas facile comme sujet, mais on s’en est pas sorti trop mal, non ?</p>
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		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2013/04/23/le-28-avril-2013-le-debat-sera-anime-par-nadia-guemidi/comment-page-1/#comment-93266</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2013 04:29:52 +0000</pubDate>
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		<description>Dans le champ thématique annoncé par Alexandra , la violence, le public présent a voté pour le sujet :  La violence, est-elle naturelle ? 
Dans les bornes exprimés d’une « violence fondamentale », fondatrice, structurante, indispensable à la vie, et une violence destructrice, déclarée ennemie publique numéro un, responsable du mal, nous avons labouré  un champ vaste et diversifié. 
Nous avons parlé de la violence de la contrainte qui empêche l’expression de soi, qui pèse, qui opprime,  mais aussi « l’explosion » de soi face à une oppression qui flirte avec ce qu’on a appelé « le seuil d’acceptation » et qui pousse l’individu ou des  groupes humains à la rébellion sous forme d’émeute ou de  révolution.  
La destructivité des comportements violents fait peur. Nous avons parlé du moment de « rupture » inhérent à la violence qui fait s’effondrer un équilibre et laisse craindre le chaos, un déchainement sans ordre des énergies vivantes. Ces énergies seraient contenues, en temps normal, dans l’appareil institutionnel des états, des collectivités, des familles. Canalisée par un corpus de loi, de régulation sociale, la violence nous semble atténuée pour nous revenir sous forme de violence type « main invisible » dans la pesanteur d’une bureaucratie galopante, d’une inflation procédurale.  Le débat nous a mené à s’interroger sur la source et de la légitimité de la violence.  L’interrogation  sur la source nous  mène aux origines et à la mort : la jouissance de la naissance, de la conquête  et la peur de la mort, la perte de soi. Toute atteinte à l’intégrité d’un corps vivant constitué amène de la violence, et la peur sert à prévenir cette atteinte. Nous n’avons pas approfondi la notion de « légitimité » opposée à la « légalité » qui a pointé tout en fin de débat avec l’évocation de la violence inégalée de la Shoa.  Plus il y a de la peur, plus il y a de la violence.  Ne pas être conscient de cette violence, refuser cette violence, c’est empêcher tout travail de sublimation qui fait la richesse du travail de la culture. La capacité de communication et l’intelligence apparaît  pour transformer la violence brut, archaïque, non différencié au sein des populations humaines en cohabitation, recherche de nouveaux  équilibres  possible.  
Au terme de ce débat, j’ose affirmer : la violence est « naturelle » en tant que force « irruptionelle » (je pense à la violence de l’accouchement, par exemple)  et autoconservatrice (je pense à la rage qui nous habite dans certaines situations  face à l’adversité !).  Plutôt que de la combattre, apprenons à entendre ce qu’elle a à dire pour trouver des destins valorisés à son expression.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le champ thématique annoncé par Alexandra , la violence, le public présent a voté pour le sujet :  La violence, est-elle naturelle ?<br />
Dans les bornes exprimés d’une « violence fondamentale », fondatrice, structurante, indispensable à la vie, et une violence destructrice, déclarée ennemie publique numéro un, responsable du mal, nous avons labouré  un champ vaste et diversifié.<br />
Nous avons parlé de la violence de la contrainte qui empêche l’expression de soi, qui pèse, qui opprime,  mais aussi « l’explosion » de soi face à une oppression qui flirte avec ce qu’on a appelé « le seuil d’acceptation » et qui pousse l’individu ou des  groupes humains à la rébellion sous forme d’émeute ou de  révolution.<br />
La destructivité des comportements violents fait peur. Nous avons parlé du moment de « rupture » inhérent à la violence qui fait s’effondrer un équilibre et laisse craindre le chaos, un déchainement sans ordre des énergies vivantes. Ces énergies seraient contenues, en temps normal, dans l’appareil institutionnel des états, des collectivités, des familles. Canalisée par un corpus de loi, de régulation sociale, la violence nous semble atténuée pour nous revenir sous forme de violence type « main invisible » dans la pesanteur d’une bureaucratie galopante, d’une inflation procédurale.  Le débat nous a mené à s’interroger sur la source et de la légitimité de la violence.  L’interrogation  sur la source nous  mène aux origines et à la mort : la jouissance de la naissance, de la conquête  et la peur de la mort, la perte de soi. Toute atteinte à l’intégrité d’un corps vivant constitué amène de la violence, et la peur sert à prévenir cette atteinte. Nous n’avons pas approfondi la notion de « légitimité » opposée à la « légalité » qui a pointé tout en fin de débat avec l’évocation de la violence inégalée de la Shoa.  Plus il y a de la peur, plus il y a de la violence.  Ne pas être conscient de cette violence, refuser cette violence, c’est empêcher tout travail de sublimation qui fait la richesse du travail de la culture. La capacité de communication et l’intelligence apparaît  pour transformer la violence brut, archaïque, non différencié au sein des populations humaines en cohabitation, recherche de nouveaux  équilibres  possible.<br />
Au terme de ce débat, j’ose affirmer : la violence est « naturelle » en tant que force « irruptionelle » (je pense à la violence de l’accouchement, par exemple)  et autoconservatrice (je pense à la rage qui nous habite dans certaines situations  face à l’adversité !).  Plutôt que de la combattre, apprenons à entendre ce qu’elle a à dire pour trouver des destins valorisés à son expression.</p>
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	<item>
		<title>Par : Gilles ROCA</title>
		<link>http://philo-paris.com/2013/04/23/le-28-avril-2013-le-debat-sera-anime-par-nadia-guemidi/comment-page-1/#comment-93172</link>
		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 17:17:02 +0000</pubDate>
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		<description>d’où  Vient  Le  mal ?	Nadia,	Aux Phares,

Le mal Vient du bien qui, Lui, Vient du mal, Histoire, de L’Animalité ... À La bestialité, du  mâle ... mal, La domestication, La civilisation, du mal, pulsion, instinct, réflexe’, origine du mal,
Absence ... manque ... de pensée, enracinée, ou projetée, dans chaque’ histoire’, et contagion, propagation, de religions, de Leurs Légions, 
de soumission, et d’oppression, de nature’ en culture’, en morale du mal, ordre moral, ordre du mal, d’intention en’ institution ... et  je Le sais ...
« Je ne connais pas d’institution qui Ait fait’ Autant de mal, 
Aussi Longtemps, que mon’ Église », Jean  Cardonnel, J C ...
o p, ordre ... prêcheur, frère prêcheur,
Lui, Le dominicain, Le tribun, L’orateur,
banalité du mal, Hannah Arendt, mimétique ... modèle, Nietzsche, Par-delà Le bien et Le mal, 
des racines’ ... Aux’ Ailes ... de fabrication, du mal, du conditionnement, du mal, sa conscientisation, et de déterminisme’ en’ individualislme ... mal - orientation, mal - organisation,
de souffrance ... douleur, et  Vécu d’injustice, de mal-être’, et de peur, La coupe ... Le calice, du mal, jusqu’À La Lie, et jusqu’À L’Hallali, Violence ... cruauté, Libre ... méchanceté, méchante ... Volonté, haineuse ... Lâcheté, ignorance’, innocence, du  mal, par  Le mal, pour  Le mal, Au  mal ...
mal - possession, mal - Accumulation, bouc’ émissaire ... mensonge ... hypocrisie, de société,
de  famille’, imposture ... de source’ en’ embouchure’, estuaire ... du mal, 
où L’on plonge ... replonge ... Le delta  ... du mal,
où L’on s’Allonge ... se résigne ... se soumet,
Pouvoir, Argent, Sexe ... profit, de  Mal ... Armé,
où L’on Va s’Abîmer,
Le mal ... de mal  Aimer’, 
et de mal être’ Aimé, 
et d’être ... mal-Aimé,
« Non  À  L’intolérable » ... mal !
Jean  Cardonnel, J C, Non  À  L’innomable ... du mal !
Gilles  Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares,	28’- 4 - 2013	ces-jours  de  Floréal,
et du mal  phare ... 	du mal, braises ...	de  nos jours,	phares ... du mal,
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>d’où  Vient  Le  mal ?	Nadia,	Aux Phares,</p>
<p>Le mal Vient du bien qui, Lui, Vient du mal, Histoire, de L’Animalité &#8230; À La bestialité, du  mâle &#8230; mal, La domestication, La civilisation, du mal, pulsion, instinct, réflexe’, origine du mal,<br />
Absence &#8230; manque &#8230; de pensée, enracinée, ou projetée, dans chaque’ histoire’, et contagion, propagation, de religions, de Leurs Légions,<br />
de soumission, et d’oppression, de nature’ en culture’, en morale du mal, ordre moral, ordre du mal, d’intention en’ institution &#8230; et  je Le sais &#8230;<br />
« Je ne connais pas d’institution qui Ait fait’ Autant de mal,<br />
Aussi Longtemps, que mon’ Église », Jean  Cardonnel, J C &#8230;<br />
o p, ordre &#8230; prêcheur, frère prêcheur,<br />
Lui, Le dominicain, Le tribun, L’orateur,<br />
banalité du mal, Hannah Arendt, mimétique &#8230; modèle, Nietzsche, Par-delà Le bien et Le mal,<br />
des racines’ &#8230; Aux’ Ailes &#8230; de fabrication, du mal, du conditionnement, du mal, sa conscientisation, et de déterminisme’ en’ individualislme &#8230; mal &#8211; orientation, mal &#8211; organisation,<br />
de souffrance &#8230; douleur, et  Vécu d’injustice, de mal-être’, et de peur, La coupe &#8230; Le calice, du mal, jusqu’À La Lie, et jusqu’À L’Hallali, Violence &#8230; cruauté, Libre &#8230; méchanceté, méchante &#8230; Volonté, haineuse &#8230; Lâcheté, ignorance’, innocence, du  mal, par  Le mal, pour  Le mal, Au  mal &#8230;<br />
mal &#8211; possession, mal &#8211; Accumulation, bouc’ émissaire &#8230; mensonge &#8230; hypocrisie, de société,<br />
de  famille’, imposture &#8230; de source’ en’ embouchure’, estuaire &#8230; du mal,<br />
où L’on plonge &#8230; replonge &#8230; Le delta  &#8230; du mal,<br />
où L’on s’Allonge &#8230; se résigne &#8230; se soumet,<br />
Pouvoir, Argent, Sexe &#8230; profit, de  Mal &#8230; Armé,<br />
où L’on Va s’Abîmer,<br />
Le mal &#8230; de mal  Aimer’,<br />
et de mal être’ Aimé,<br />
et d’être &#8230; mal-Aimé,<br />
« Non  À  L’intolérable » &#8230; mal !<br />
Jean  Cardonnel, J C, Non  À  L’innomable &#8230; du mal !<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares,	28’- 4 &#8211; 2013	ces-jours  de  Floréal,<br />
et du mal  phare &#8230; 	du mal, braises &#8230;	de  nos jours,	phares &#8230; du mal,<br />
G R</p>
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