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	<title>Commentaires sur : Le débat du 11 août 2013 : &#171;&#160;L´art est-il un court-circuit de la vie reelle ?&#160;&#187;, animé par Michel Turrini.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Aug 2013 07:57:31 +0000</pubDate>
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		<description>Trêve d&#039;été: je n&#039;étais pas aux Phares ce dimanche et je n&#039;y serai pas avant le premier septembre. Dommage : j’aurais eu plaisir à retrouver Idriss qui s’est fait rare ces derniers temps. Ce dimanche dernier, on a  donc soupçonné l’art de chercher à  court-circuiter  la vie réelle. Court-circuit ? Vie réelle ? Un artiste, forcément déconnecté de la vie réelle ? L’art, c’est comme dieu. Moins on en parlerait, mieux il se porterait, je pense. Pourtant, on a abordé l’art pour la deuxième fois en peu de temps. Celui qui a été saisi une fois dans sa vie par une œuvre artistique  ne se pose plus de question sur l’art et à quoi il sert. Une  véritable passion pour  les œuvres d’art peut s’ancrer dans une expérience de ce type puisqu’on recherche à la renouveler. Ce frisson ou ce saisissement trouve son équivalent dans la contemplation de la nature, d’un beau jardin. On y puise espoir et ressource. Ressource pour  se réjouir, mais aussi ressource pour se ressaisir, pour s’indigner s’il faut s’indigner. Un support pour penser. Se penser, penser son rapport au monde, penser le monde…. L’art, cour-circuit de la vie réelle?  On va évidemment  jouer avec ce terme de « cour-circuit » qui fait allusion à l’interruption d’un courant mais est aussi utilisé pour parler d’un non respect des procédures, quand on ose sauter par exemple un étage de l’hiérarchie pour éviter le non d’un petit chef. Je proposer de l’entendre  comme « créer un circuit court », un raccourci. Comment peut-on imaginer qu’on puisse faire des raccourcis dans une vie ? Il faut le temps, un temps pour tout. La progression se déroule en étapes, et vouloir brûler une étape se paie toujours, tôt ou tard. Cela ne veut rien dire de la durée de l’étape : certains processus de transformation sont accélérés par le contexte, d’autre se ralentissent. Mais on ne peut passer d’un état donné à n’importe quel état autre. Nous devons respecter ce qu’est possible dans l’immédiate, dans la proximité du déjà-là sans pouvoir  arriver toute suite à l’état qu’on rêve, qu’on imagine être plus confortable, plus valorisant, plus exaltant ou que sais-je. Celui qui cherche dans l’art l’économie de sa vie, d’arriver avant de partir, il cherchera en vain. Mais l’œuvre d’art peut remettre  dans le chemin de la vie quand on a pu s’égarer. L’art peut baliser, et la sensibilité à l’art est intense pendant les périodes de vie vulnérables : adolescence, deuil, chagrin d’amour. Fin de vie. Le besoin d’exprimer sur un média, qu’il soit visuel ou sonore, ce qui cherche à naître, ce qu’est empêché de naitre ; ce qui doit mourir, ce qu’on reçoit, ce qu’on voudrait refuser: les traces de nos congénères qui avaient la capacité d’exprimer mieux que la moyenne ce qui nous agite (et les agitations d’une vie humaine sont, finalement, très banales et répétitives à travers les époques) nous servent de support pour trouver plus facilement ce qui sommeille en nous. On trouve  dans toute production humaine le  meilleur et le pire. C’est  le regard de l’autre transforme une œuvre humain en art. Impossible de s’autoproclamer artiste. Le faible revenu de la majorité de personnes qui cherchent  à vivre de leur « art » le prouve : c’est une activité qui s’impose  presque contre raison avant d’en imposer avec le produit de son activité. Il peut s’agir de l’art de l’ombre ou de la lumière. L’art de la chouette ou de la biche, pour utiliser les qualitatifs évoqués récemment  pour la philosophie. Le pire devient révélateur du meilleur, et dans le meilleur se niche le mouvement vers le pire. Dans cette polarité se situe le mouvement de la vie. Croissance, décroissance. Et l’art est capable de  renforcer, aiguiser notre regard, notre sensibilité  à ce mouvement.  Il s’agit d’épouser au mieux ce mouvement. Mais l’art nous ne permettra jamais d’avancer si notre volonté ne relève pas le défi de la vie, ce temps limité entre naissance et mort pour investir notre énergie, chaque jour, chaque minute  pour vivre  « sa » vie, construire « son » histoire. L’art, ou, soyons précis : les productions artistiques  ne nous transportent pas d’un éclair dans les cieux promis. Ils ouvrent l’horizon, lèvent  le voile, redonnent  de l’espoir.  Et nous invitent  à être meilleur, à nous perfectionner, d’aller vers le plus beau, le plus simple. Le plus simple étant à bien distinguer du simpliste… Encore un puits de réflexion qui s’ouvre. J’arrête pour aujourd’hui !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Trêve d&#8217;été: je n&#8217;étais pas aux Phares ce dimanche et je n&#8217;y serai pas avant le premier septembre. Dommage : j’aurais eu plaisir à retrouver Idriss qui s’est fait rare ces derniers temps. Ce dimanche dernier, on a  donc soupçonné l’art de chercher à  court-circuiter  la vie réelle. Court-circuit ? Vie réelle ? Un artiste, forcément déconnecté de la vie réelle ? L’art, c’est comme dieu. Moins on en parlerait, mieux il se porterait, je pense. Pourtant, on a abordé l’art pour la deuxième fois en peu de temps. Celui qui a été saisi une fois dans sa vie par une œuvre artistique  ne se pose plus de question sur l’art et à quoi il sert. Une  véritable passion pour  les œuvres d’art peut s’ancrer dans une expérience de ce type puisqu’on recherche à la renouveler. Ce frisson ou ce saisissement trouve son équivalent dans la contemplation de la nature, d’un beau jardin. On y puise espoir et ressource. Ressource pour  se réjouir, mais aussi ressource pour se ressaisir, pour s’indigner s’il faut s’indigner. Un support pour penser. Se penser, penser son rapport au monde, penser le monde…. L’art, cour-circuit de la vie réelle?  On va évidemment  jouer avec ce terme de « cour-circuit » qui fait allusion à l’interruption d’un courant mais est aussi utilisé pour parler d’un non respect des procédures, quand on ose sauter par exemple un étage de l’hiérarchie pour éviter le non d’un petit chef. Je proposer de l’entendre  comme « créer un circuit court », un raccourci. Comment peut-on imaginer qu’on puisse faire des raccourcis dans une vie ? Il faut le temps, un temps pour tout. La progression se déroule en étapes, et vouloir brûler une étape se paie toujours, tôt ou tard. Cela ne veut rien dire de la durée de l’étape : certains processus de transformation sont accélérés par le contexte, d’autre se ralentissent. Mais on ne peut passer d’un état donné à n’importe quel état autre. Nous devons respecter ce qu’est possible dans l’immédiate, dans la proximité du déjà-là sans pouvoir  arriver toute suite à l’état qu’on rêve, qu’on imagine être plus confortable, plus valorisant, plus exaltant ou que sais-je. Celui qui cherche dans l’art l’économie de sa vie, d’arriver avant de partir, il cherchera en vain. Mais l’œuvre d’art peut remettre  dans le chemin de la vie quand on a pu s’égarer. L’art peut baliser, et la sensibilité à l’art est intense pendant les périodes de vie vulnérables : adolescence, deuil, chagrin d’amour. Fin de vie. Le besoin d’exprimer sur un média, qu’il soit visuel ou sonore, ce qui cherche à naître, ce qu’est empêché de naitre ; ce qui doit mourir, ce qu’on reçoit, ce qu’on voudrait refuser: les traces de nos congénères qui avaient la capacité d’exprimer mieux que la moyenne ce qui nous agite (et les agitations d’une vie humaine sont, finalement, très banales et répétitives à travers les époques) nous servent de support pour trouver plus facilement ce qui sommeille en nous. On trouve  dans toute production humaine le  meilleur et le pire. C’est  le regard de l’autre transforme une œuvre humain en art. Impossible de s’autoproclamer artiste. Le faible revenu de la majorité de personnes qui cherchent  à vivre de leur « art » le prouve : c’est une activité qui s’impose  presque contre raison avant d’en imposer avec le produit de son activité. Il peut s’agir de l’art de l’ombre ou de la lumière. L’art de la chouette ou de la biche, pour utiliser les qualitatifs évoqués récemment  pour la philosophie. Le pire devient révélateur du meilleur, et dans le meilleur se niche le mouvement vers le pire. Dans cette polarité se situe le mouvement de la vie. Croissance, décroissance. Et l’art est capable de  renforcer, aiguiser notre regard, notre sensibilité  à ce mouvement.  Il s’agit d’épouser au mieux ce mouvement. Mais l’art nous ne permettra jamais d’avancer si notre volonté ne relève pas le défi de la vie, ce temps limité entre naissance et mort pour investir notre énergie, chaque jour, chaque minute  pour vivre  « sa » vie, construire « son » histoire. L’art, ou, soyons précis : les productions artistiques  ne nous transportent pas d’un éclair dans les cieux promis. Ils ouvrent l’horizon, lèvent  le voile, redonnent  de l’espoir.  Et nous invitent  à être meilleur, à nous perfectionner, d’aller vers le plus beau, le plus simple. Le plus simple étant à bien distinguer du simpliste… Encore un puits de réflexion qui s’ouvre. J’arrête pour aujourd’hui !</p>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Aug 2013 13:01:27 +0000</pubDate>
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		<description>Quand L’Art essaie de courcircuiter La Vie réelle ...	Michel Turrini,		Aux Phares,

L’Art essaie d’être’ une’ issue À La Vie réelle’, une porte de sortie, 
une’ échappatoire ... bien ... féeminité, part de  féeminité, plutôt qu’un  court-circuit ... 
Aux radicales’ Ailes, intimes, universelles ... de L’imaginaire ... plutôt  Long circuit ... 
de L’imagination, et de L’inspiration, sortie 
de L’ordinaire ... de La création, Au gré de L’intuition, ressenti, 
pressenti, 
quelque chose ... de plus’+, comme- un ... dépassement, 
sublime ... transcendance, de réelle’ immanence, rêvée, habilement ... 
en reflet, en miroir, entrevoir, percevoir ... une mise’ À distance, comme’- un’... Aboutissant, 
du réel, nous  tenant ... 
cigale fourmillant ...  
quête nous titillant ...
une’ émancipation, une Libération, 
naît ... co-naît ... re-naît ... sens’, 
Art, nouvelle naissance’, esthétique ... d’éthique’, électrique’, éclectique’, expression, 
sensation, sensibilisation, est-sens’... 
et direction, et signification, un’, électrique, déclic’... déclencheur, Accoucheur ... maïeutique’, Artistique’ ...
est  « teckhné » 
( « Art, métier » ) ... 
« Vingt fois, sur Le métier,
remettez Votre’ ouvrage’! » ... Boileau ... en partage’,  Art ... qui-naît  
( un métier ) ... et fait naître ... ma-sœur ... 
et porteur, et passeur ... 
un Vecteur, transmetteur ... entre ... folie, 
génie, 
Appel À L’émotion, mise’ en’ œuvre’, en scène ... de réalisations, L’Art est détonateur, 
et L’Art est donateur ...
d’une Vision du monde ... L’Autre ... soi, en cause’, et, entre ... ciel et terre’, 
un’ éclair, 
Virtuose’, et donnée, et reçue, partagée, fulgurance’, 
et, en’ inter’- Action, une ... proche ... présence, 
de L’Art, Aura, tu Aimeras !, ... son’ énergie, 
où  L’âme’- agit ...
qui  courcircuite ... La conduite ... L’inconduite’, en’ Avant, fuite’, où L’Art Va nous  « rendre Visible ... L’invisible », 
« part nocturne ... du monde », 
Malraux, ses Vibrations, ses’ ondes, ...
Gilles  Roca,

Cas-
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 11’Août’ 2013, ces- jours  de  Thermidor,
L’Art ... phare ... sur d’Ardentes ... braises ’ À  terme’- y - dort ...
nouvelle’ ère ...
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand L’Art essaie de courcircuiter La Vie réelle &#8230;	Michel Turrini,		Aux Phares,</p>
<p>L’Art essaie d’être’ une’ issue À La Vie réelle’, une porte de sortie,<br />
une’ échappatoire &#8230; bien &#8230; féeminité, part de  féeminité, plutôt qu’un  court-circuit &#8230;<br />
Aux radicales’ Ailes, intimes, universelles &#8230; de L’imaginaire &#8230; plutôt  Long circuit &#8230;<br />
de L’imagination, et de L’inspiration, sortie<br />
de L’ordinaire &#8230; de La création, Au gré de L’intuition, ressenti,<br />
pressenti,<br />
quelque chose &#8230; de plus’+, comme- un &#8230; dépassement,<br />
sublime &#8230; transcendance, de réelle’ immanence, rêvée, habilement &#8230;<br />
en reflet, en miroir, entrevoir, percevoir &#8230; une mise’ À distance, comme’- un’&#8230; Aboutissant,<br />
du réel, nous  tenant &#8230;<br />
cigale fourmillant &#8230;<br />
quête nous titillant &#8230;<br />
une’ émancipation, une Libération,<br />
naît &#8230; co-naît &#8230; re-naît &#8230; sens’,<br />
Art, nouvelle naissance’, esthétique &#8230; d’éthique’, électrique’, éclectique’, expression,<br />
sensation, sensibilisation, est-sens’&#8230;<br />
et direction, et signification, un’, électrique, déclic’&#8230; déclencheur, Accoucheur &#8230; maïeutique’, Artistique’ &#8230;<br />
est  « teckhné »<br />
( « Art, métier » ) &#8230;<br />
« Vingt fois, sur Le métier,<br />
remettez Votre’ ouvrage’! » &#8230; Boileau &#8230; en partage’,  Art &#8230; qui-naît<br />
( un métier ) &#8230; et fait naître &#8230; ma-sœur &#8230;<br />
et porteur, et passeur &#8230;<br />
un Vecteur, transmetteur &#8230; entre &#8230; folie,<br />
génie,<br />
Appel À L’émotion, mise’ en’ œuvre’, en scène &#8230; de réalisations, L’Art est détonateur,<br />
et L’Art est donateur &#8230;<br />
d’une Vision du monde &#8230; L’Autre &#8230; soi, en cause’, et, entre &#8230; ciel et terre’,<br />
un’ éclair,<br />
Virtuose’, et donnée, et reçue, partagée, fulgurance’,<br />
et, en’ inter’- Action, une &#8230; proche &#8230; présence,<br />
de L’Art, Aura, tu Aimeras !, &#8230; son’ énergie,<br />
où  L’âme’- agit &#8230;<br />
qui  courcircuite &#8230; La conduite &#8230; L’inconduite’, en’ Avant, fuite’, où L’Art Va nous  « rendre Visible &#8230; L’invisible »,<br />
« part nocturne &#8230; du monde »,<br />
Malraux, ses Vibrations, ses’ ondes, &#8230;<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-<br />
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 11’Août’ 2013, ces- jours  de  Thermidor,<br />
L’Art &#8230; phare &#8230; sur d’Ardentes &#8230; braises ’ À  terme’- y &#8211; dort &#8230;<br />
nouvelle’ ère &#8230;<br />
G R</p>
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