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	<title>Commentaires sur : Débat du 22 Septembre 2013: &#171;&#160;Vaut-il mieux être esclave de ses désirs que du désir de les combattre?&#160;&#187;, animé par Georges Sefinal.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2013 06:41:57 +0000</pubDate>
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		<description>Vaut-il mieux être esclave de ses désirs que du désir de les combattre ?
Ce sujet a permis de réfléchir sur le rapport qu’un  être humain peut nouer avec ce qu’on appelle « désir ». Mais qu’est-ce que c’est au juste, cet étrange pulsion, cette force qui nous fait voir ou chercher quelque chose qu’on ne connaît pas forcément mais dont la présence nous emplit d’un sentiment qu’on recherche à reproduire une fois qu’on l’a vécu ? La proximité du désir et de la relation amoureuse permet d’échanger sur l’objet de désir, mais est-ce que l’objet peut-il assouvir le désir ? L’assouvissement du désir tuerait le désir. Et l’expérience largement partagée de la relation amoureuse  permettra peut-être d’énoncer le besoin constant de  revitalisation de la relation pour maintenir le désir dans la rencontre authentique non d’un objet avec un désir, mais de deux personnes désirantes. Le désir s’articule donc dans la rencontre avec l’autre, l’échange possible ou impossible d’un moi limité, ouvert sur le monde par son manque toujours renouvelé. Et c’est peut-être cette expérience constitutionnel du manque qui pose problème : s’agripper à un  objet de désir pour ne plus le perdre, pour ne pas risquer l’effondrement du « plus rien ». Craindre le vide, la séparation, la perte : vouloir nier le désir, c’est nier en quelque sorte ce mouvement et l’ouverture  nécessaire vers l’autre, obturer  par  l’objet  le vide qui s’ouvre à notre conscience. Un vide menaçant, engloutissant ? Ou le vide potentiel d’espace créateur? 
Si on se met d’accord sur l’aspect moteur, motivationnel du désir ; vouloir tuer le désir serait un peu se tuer. Nous évoquons bien entendu le discours « anti-pulsionnel » d’un temps jadis. Et dans ce débat, tout le travail de culture concernant la maîtrise des pulsions sexuelles se fait entendre. Se laisser dominer par ses pulsions, ou maîtriser ses pulsions?  Le discours social encourage les hommes de se sentir viril quand ils suivent leurs pulsions sans devoir se mettre des freins.  Dans certains cas, l’expression pulsionnelle a été encadrée par la loi et a pu se faire sans le consentement de la femme qui alors est devenu l’objet du désir masculin. La relation homme/femme n’est plus structuré par le désir mais par la loi et quand la peur s’y ajoute, nous arrivons à une relation dominant/dominé : c’est uniquement le dominant qui exprime son désir. Le dominé peut, dans le meilleur cas, épouser ce désir et le faire sien. Nous connaissons tous des couples et familles qui sont miné par ce type de constellation. D’où vient la peur ? La peur est en lien avec la capacité de satisfaire ou non ses besoins fondamentaux. On est dans une posture infantile quand  la relation aux adultes assure la  survie. On n’a pas pu accéder au luxe du « choix », de l’autonomie d’une loi propre.  Le problème se pose en termes de survie, c’est une question de vie ou de mort. Or, le désir nous situe dans la trajectoire de la vie, de ce qui perdure le jour qu’on sera déjà mort.  Le besoin nous renvoie à notre finitude. Le désir concerne l’avenir pas encore advenu, l’ouverture vers un possible qui nous engage dans le travail de la vie. Le désir jamais assouvi de justice sociale est évoqué et ouvre vers un champ nouveau.  La justice  est en lien avec les droits de chaque être humain de vivre dignement. Les droits sont en lien avec les besoins fondamentaux.  Ce qu’on nomme la loi consiste à chercher à poser un cadre  qui puisse permettre à chaque humain de satisfaire ses besoins fondamentaux.  Une fois cette sécurité posée, nous devrions pouvoir  nous inscrire pleinement dans notre trajectoire de sujet désirant. Est-ce le cas ? Nous évoquons l’emprise sur notre désir exercée par le matraquage de la société de consommation.  Et je vais conclure sur cela : il n’y a pas à se libérer du désir, mais s’affranchir de l’emprise du désir de « l’autre »qui cherche à nous tenir en captivité  pour retrouver ce qui nous relie tous ,quelque chose qu’on peut nommer désir,  source inépuisable de la vie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vaut-il mieux être esclave de ses désirs que du désir de les combattre ?<br />
Ce sujet a permis de réfléchir sur le rapport qu’un  être humain peut nouer avec ce qu’on appelle « désir ». Mais qu’est-ce que c’est au juste, cet étrange pulsion, cette force qui nous fait voir ou chercher quelque chose qu’on ne connaît pas forcément mais dont la présence nous emplit d’un sentiment qu’on recherche à reproduire une fois qu’on l’a vécu ? La proximité du désir et de la relation amoureuse permet d’échanger sur l’objet de désir, mais est-ce que l’objet peut-il assouvir le désir ? L’assouvissement du désir tuerait le désir. Et l’expérience largement partagée de la relation amoureuse  permettra peut-être d’énoncer le besoin constant de  revitalisation de la relation pour maintenir le désir dans la rencontre authentique non d’un objet avec un désir, mais de deux personnes désirantes. Le désir s’articule donc dans la rencontre avec l’autre, l’échange possible ou impossible d’un moi limité, ouvert sur le monde par son manque toujours renouvelé. Et c’est peut-être cette expérience constitutionnel du manque qui pose problème : s’agripper à un  objet de désir pour ne plus le perdre, pour ne pas risquer l’effondrement du « plus rien ». Craindre le vide, la séparation, la perte : vouloir nier le désir, c’est nier en quelque sorte ce mouvement et l’ouverture  nécessaire vers l’autre, obturer  par  l’objet  le vide qui s’ouvre à notre conscience. Un vide menaçant, engloutissant ? Ou le vide potentiel d’espace créateur?<br />
Si on se met d’accord sur l’aspect moteur, motivationnel du désir ; vouloir tuer le désir serait un peu se tuer. Nous évoquons bien entendu le discours « anti-pulsionnel » d’un temps jadis. Et dans ce débat, tout le travail de culture concernant la maîtrise des pulsions sexuelles se fait entendre. Se laisser dominer par ses pulsions, ou maîtriser ses pulsions?  Le discours social encourage les hommes de se sentir viril quand ils suivent leurs pulsions sans devoir se mettre des freins.  Dans certains cas, l’expression pulsionnelle a été encadrée par la loi et a pu se faire sans le consentement de la femme qui alors est devenu l’objet du désir masculin. La relation homme/femme n’est plus structuré par le désir mais par la loi et quand la peur s’y ajoute, nous arrivons à une relation dominant/dominé : c’est uniquement le dominant qui exprime son désir. Le dominé peut, dans le meilleur cas, épouser ce désir et le faire sien. Nous connaissons tous des couples et familles qui sont miné par ce type de constellation. D’où vient la peur ? La peur est en lien avec la capacité de satisfaire ou non ses besoins fondamentaux. On est dans une posture infantile quand  la relation aux adultes assure la  survie. On n’a pas pu accéder au luxe du « choix », de l’autonomie d’une loi propre.  Le problème se pose en termes de survie, c’est une question de vie ou de mort. Or, le désir nous situe dans la trajectoire de la vie, de ce qui perdure le jour qu’on sera déjà mort.  Le besoin nous renvoie à notre finitude. Le désir concerne l’avenir pas encore advenu, l’ouverture vers un possible qui nous engage dans le travail de la vie. Le désir jamais assouvi de justice sociale est évoqué et ouvre vers un champ nouveau.  La justice  est en lien avec les droits de chaque être humain de vivre dignement. Les droits sont en lien avec les besoins fondamentaux.  Ce qu’on nomme la loi consiste à chercher à poser un cadre  qui puisse permettre à chaque humain de satisfaire ses besoins fondamentaux.  Une fois cette sécurité posée, nous devrions pouvoir  nous inscrire pleinement dans notre trajectoire de sujet désirant. Est-ce le cas ? Nous évoquons l’emprise sur notre désir exercée par le matraquage de la société de consommation.  Et je vais conclure sur cela : il n’y a pas à se libérer du désir, mais s’affranchir de l’emprise du désir de « l’autre »qui cherche à nous tenir en captivité  pour retrouver ce qui nous relie tous ,quelque chose qu’on peut nommer désir,  source inépuisable de la vie.</p>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 16:56:32 +0000</pubDate>
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		<description>Vaut’- il mieux’ être’ esclave,  de ses désirs, que du désir de Les combattre ?, Georges S, Aux Phares,

pourquoi  être’ esclave ... 
de ses désirs ?, comme ... du désir de Les combattre ?, 
esclave ...
consentant ?, Volontaire’ ?, un désir ?, une pulsion ?, une’ Addiction ?, 
Le théâtre ... de L’Accomplissement de soi ?, de L’harmonie de soi ?, esclave ... combattre ... 
drôle’ de Vocabulaire !, désir À supprimer ... désir À satisfaire, jugement de Valeur ... couple ... désir / et  manque ... passion / et  moteur ... Aliénation ... sublimation ...
Liberté, fondement, de La, Vitale’, Action ... une condamnation ... 
d’un conditionnement ... morale ... religion ... éthique ... de L’Action ... besoin ... désir ... 
En-Vie ... rêve ... réalité ... objet, sujet, projet, trajet, rejet ... Acté ... manque’/ excès ... transgression ... quelle binaire’ option !, quelle fatalité !, quelle’ option ...
Limitée !, quelle’ idée du désir !, quelle drôle’ d’Acception !, drôle de conception !, 
maître’ ou   esclave ... mais quelle’ Auto-contrainte ! ... d’un’, enchaîné, enchaînement !, 
servitude’, Asservissement ... mais quel  enfermement !, 
désir ... ordre ... des’... ordres, À dépasser ... désenchaîner ?, crainte ... cheminement ?,
mais’ en-fin ! ... Vivre ... sainement, sereinement, 
ses désirs, sans regrets, ni remords, Aliénation ... de mort, Le sens’ de La puissance, 
de L’existence’- jouissance’, est-sens’ ... de L’impuissance’, ... 
« espionnage’, et  sabotage ... sont  Le courage, de  L’eclavage », ... et L’Amour ... dans tout ça ? ! ...
Le, Vrai, désir ... c’est ça !,
non ?, sevrage ... frustration, barrage ... castration, ravages ... du servage’, et du faux’- être ... 
maître !, 
quelle’ connerie ... cette’ guerre !, 
merci ... Jacques Prévert !,
dans L’Air ...
Gilles  Roca - G R,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 22’ septembre  2013, ces-jours  de  Vendémiaire’,
esclaves ... combattants ... phares, sur  d’Ardentes  braises ... du désir  sans Lumière !,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vaut’- il mieux’ être’ esclave,  de ses désirs, que du désir de Les combattre ?, Georges S, Aux Phares,</p>
<p>pourquoi  être’ esclave &#8230;<br />
de ses désirs ?, comme &#8230; du désir de Les combattre ?,<br />
esclave &#8230;<br />
consentant ?, Volontaire’ ?, un désir ?, une pulsion ?, une’ Addiction ?,<br />
Le théâtre &#8230; de L’Accomplissement de soi ?, de L’harmonie de soi ?, esclave &#8230; combattre &#8230;<br />
drôle’ de Vocabulaire !, désir À supprimer &#8230; désir À satisfaire, jugement de Valeur &#8230; couple &#8230; désir / et  manque &#8230; passion / et  moteur &#8230; Aliénation &#8230; sublimation &#8230;<br />
Liberté, fondement, de La, Vitale’, Action &#8230; une condamnation &#8230;<br />
d’un conditionnement &#8230; morale &#8230; religion &#8230; éthique &#8230; de L’Action &#8230; besoin &#8230; désir &#8230;<br />
En-Vie &#8230; rêve &#8230; réalité &#8230; objet, sujet, projet, trajet, rejet &#8230; Acté &#8230; manque’/ excès &#8230; transgression &#8230; quelle binaire’ option !, quelle fatalité !, quelle’ option &#8230;<br />
Limitée !, quelle’ idée du désir !, quelle drôle’ d’Acception !, drôle de conception !,<br />
maître’ ou   esclave &#8230; mais quelle’ Auto-contrainte ! &#8230; d’un’, enchaîné, enchaînement !,<br />
servitude’, Asservissement &#8230; mais quel  enfermement !,<br />
désir &#8230; ordre &#8230; des’&#8230; ordres, À dépasser &#8230; désenchaîner ?, crainte &#8230; cheminement ?,<br />
mais’ en-fin ! &#8230; Vivre &#8230; sainement, sereinement,<br />
ses désirs, sans regrets, ni remords, Aliénation &#8230; de mort, Le sens’ de La puissance,<br />
de L’existence’- jouissance’, est-sens’ &#8230; de L’impuissance’, &#8230;<br />
« espionnage’, et  sabotage &#8230; sont  Le courage, de  L’eclavage », &#8230; et L’Amour &#8230; dans tout ça ? ! &#8230;<br />
Le, Vrai, désir &#8230; c’est ça !,<br />
non ?, sevrage &#8230; frustration, barrage &#8230; castration, ravages &#8230; du servage’, et du faux’- être &#8230;<br />
maître !,<br />
quelle’ connerie &#8230; cette’ guerre !,<br />
merci &#8230; Jacques Prévert !,<br />
dans L’Air &#8230;<br />
Gilles  Roca &#8211; G R,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 22’ septembre  2013, ces-jours  de  Vendémiaire’,<br />
esclaves &#8230; combattants &#8230; phares, sur  d’Ardentes  braises &#8230; du désir  sans Lumière !,</p>
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