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	<title>Commentaires sur : &#171;&#160;L&#8217;antiphilosophie est-elle aussi nécessaire à la vie que la philosophie?&#160;&#187;, animé par Emmanuel Mousset.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2013 06:37:05 +0000</pubDate>
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		<description>L’Anti-philosophie  est’- elle’ Aussi  nécessaire’ À  La  philosophie ... 
que  L’ Anti-matière’... est  nécessaire’ ... À  La  matière’ ?,	Emmanuel  Mousset,	Aux Phares,

« Se moquer de La philosophie, c’est, Vraiment, philosopher », 
Pascal, faire de L’Anti-philosophie, est-ce Vraiment philosopher ?, 
Le temps ... de L’usage ... Le temps ... du Langage ... de tension 
et d’Accès ... Vers / et  À  La connaissance ... 
La Vérité, À  endosser, À questionner, Le sens’... 
s’opposer’ À La philosophie, pour se poser’... en philosophie, La mettre ... remettre’ en question(s), 
Aux radicales’ Ailes du travail sur elle, de sa critique ... comme’ éthique, concept’... 
Anti-système, de La pensée extrème, système’... Anti-concept’, Anti-pensée - précepte’, 
en’ Acte’ et  en’ Action, de se taire’, Attraction, Le silence’, À-traction ... À L’œuvre’, À « tractation » ... 
sur Les contradictions, Les contre-Vérités, et Les déformations, La désinformation ... 
de La philosophie  Actée ... encyclopédiste’, élitiste, La Sagesse’ mise’ en pièces, exigence ... 
d’une ... prise ... de distance ... 
humour, distanciation, « distance prise ... par chacun, Vis’- À - Vis de soi-même », 
par chaque philosophe ... sur sa réflexion, en jouant ... de soi-même’, 
en riant ... de soi-même’, en’ Auto-dérision, essence ... de Vision, de La philosophie, 
notre ... humain  défi ...
Gilles  Roca,

Cas-
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 6’ octobre’ 2013, ces-jours de  Vendémiaire’,
Anti-philosophie  phare ... sur d’ Ardentes  braises, et chaleur et Lumière,
dans L’Air,
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’Anti-philosophie  est’- elle’ Aussi  nécessaire’ À  La  philosophie &#8230;<br />
que  L’ Anti-matière’&#8230; est  nécessaire’ &#8230; À  La  matière’ ?,	Emmanuel  Mousset,	Aux Phares,</p>
<p>« Se moquer de La philosophie, c’est, Vraiment, philosopher »,<br />
Pascal, faire de L’Anti-philosophie, est-ce Vraiment philosopher ?,<br />
Le temps &#8230; de L’usage &#8230; Le temps &#8230; du Langage &#8230; de tension<br />
et d’Accès &#8230; Vers / et  À  La connaissance &#8230;<br />
La Vérité, À  endosser, À questionner, Le sens’&#8230;<br />
s’opposer’ À La philosophie, pour se poser’&#8230; en philosophie, La mettre &#8230; remettre’ en question(s),<br />
Aux radicales’ Ailes du travail sur elle, de sa critique &#8230; comme’ éthique, concept’&#8230;<br />
Anti-système, de La pensée extrème, système’&#8230; Anti-concept’, Anti-pensée &#8211; précepte’,<br />
en’ Acte’ et  en’ Action, de se taire’, Attraction, Le silence’, À-traction &#8230; À L’œuvre’, À « tractation » &#8230;<br />
sur Les contradictions, Les contre-Vérités, et Les déformations, La désinformation &#8230;<br />
de La philosophie  Actée &#8230; encyclopédiste’, élitiste, La Sagesse’ mise’ en pièces, exigence &#8230;<br />
d’une &#8230; prise &#8230; de distance &#8230;<br />
humour, distanciation, « distance prise &#8230; par chacun, Vis’- À &#8211; Vis de soi-même »,<br />
par chaque philosophe &#8230; sur sa réflexion, en jouant &#8230; de soi-même’,<br />
en riant &#8230; de soi-même’, en’ Auto-dérision, essence &#8230; de Vision, de La philosophie,<br />
notre &#8230; humain  défi &#8230;<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-<br />
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 6’ octobre’ 2013, ces-jours de  Vendémiaire’,<br />
Anti-philosophie  phare &#8230; sur d’ Ardentes  braises, et chaleur et Lumière,<br />
dans L’Air,<br />
G R</p>
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	<item>
		<title>Par : Nadia</title>
		<link>http://philo-paris.com/2013/10/08/lantiphilosophie-est-elle-aussi-necessaire-a-la-vie-que-la-philosophie-anime-par-emmanuel-mousset/comment-page-1/#comment-98273</link>
		<dc:creator>Nadia</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 19:41:23 +0000</pubDate>
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		<description>On pourrait faire le parallèle entre l&#039; antiphilosophie et l’antipsychiatrie .Il y avait un aspect révolutionnaire dans l&#039;antipsychiatrie qui a bouleversé la  politique de santé  en faveur des malades, la relation médecin, malade etc.  C était  une approche différente de la psychiatrie qui se voulait critique à l&#039;égard de la psychiatrie classique celle de la camisole de force, de la chimie sans perspective ni mise en perspective, celle  des asiles et des électrochocs.

De la même manière, l&#039;anitiphilosophie serait une critique de la philosophie académique, celle des professeurs de philosophie déconnectés du réel, enfermés dans leurs concepts et ignorant le bruit et la fureur du monde. L&#039;antiphilosophie serait de la philosophie critique, sans miroir déformant, au contact des hommes déboussolés dans un monde en mutations profondes , les soutenant dans leur quête de sens.
Elle serait là pour replacer l&#039;homme au centre et  rappeler les potentialités créatrices de tous comme l&#039;on fait en leur temps les médecins de l&#039;âme pour ceux qu&#039;on séquestrait et privait de tous leurs droits parce qu&#039;ils avaient le malheur d&#039;être malade.

L&#039;antipsychiatrie a dénoncé en son temps le contrôle social exercé par les psychiatres qui n&#039;avaient pas pour objectif de  résoudre les maux des patient mais les problèmes posés à la collectivité par le comportement de ces mêmes patients et ce au moyen de l&#039;internements abusifs, du traitement chimique systématique. Après les émeutes de la misère, du &quot;no hope&quot; des banlieues, des philosophes patentés se sont insurgés contre le comportement de ceux qu&#039;ils qualifiaient de &quot;racaille&quot;, de &quot;vauriens&quot; alors que la ghettoïsation et la misère ne les ont pas fait sortir dans la rue pour exprimer le mal être de cette jeunesse du désespoir, à l&#039;abandon. Qui bafoue les droits de l&#039;homme ceux qui n&#039;ont plus rien à perdre ou ceux qui les maintiennent dans un état d&#039;assujettissement et de sous développement.
L&#039;antipsychiatrie dénonçait les mesures de &quot;salubrité publique&quot; de la psychiatrie conventionnelle , normalisante celle qui camouflait les problèmes titanesques du politique et du social. Oyé oyé  dormez bonnes gens . L&#039;antipsychiatrie a mis en évidence la difficulté de définir le &quot;normal et le pathologique&quot; tout comme l&#039;antiphilosophie a pour vocation de rappeler la complexité de l&#039;humain dans sa faiblesse et toute sa grandeur. 
L&#039;antiphilosophe dirait peut être comme Diogène en son temps, non pas &quot;je cherche un homme&quot; mais plutôt je cherche un Philosophe. 







En France, une pluralité des mouvements de psychiatrie critique[modifier le code]

Avec les années 1980 s&#039;achève un demi-siècle d&#039;effervescence critique en France. C&#039;est à partir de l&#039;expérience de la guerre, des camps et de la Résistance qu&#039;une minorité agissante de psychiatres met en crise le modèle de l&#039;asile2 et entreprend de repenser l&#039;institution soignante dans un horizon égalitaire. Ce caractère foncièrement politique de l&#039;origine des mouvements critiques doit être souligné : il constitue une originalité de la psychiatrie française.

Deux grands courants réformateurs structurent ces pratiques alternatives.

Le premier, dit de la « psychiatrie de secteur », choisit de mettre en place des propositions de soin (consultations, hôpitaux de jour) en amont de l&#039;hôpital, de sorte que celui-ci devient le dernier élément d&#039;un ensemble et perd sa prévalence dans le dispositif. Les relais syndicaux de ce mouvement de réforme ont conduit progressivement à la généralisation de ce modèle par l&#039;administration, faisant ainsi glisser vers une gestion bureaucratique ce qui avait été tout d&#039;abord une critique de nature éthique et politique. Quelques noms (ici : Georges Daumezon, Lucien Bonnafé) rappellent la dimension de combat de ce mouvement.

Le second, dit de la « psychothérapie institutionnelle », est également né de la guerre. L&#039;asile de Saint Alban fut à la fois un haut lieu de la Résistance, et un laboratoire de l&#039;institution de nouveaux rapports entre soignants et patients. Changer l&#039;institution soignante selon des principes découlant à la fois de la psychanalyse et du marxisme est l&#039;utopie initiale. Né à l&#039;hôpital, ce modèle se diffuse largement, aussi bien dans la psychiatrie de secteur que dans certaines cliniques (en particulier celle de La Borde, avec Jean Oury et Félix Guattari).

Malgré leur origine explicitement politique, ces deux courants sont fermement critiqués par le mouvement italien Psychatria democratica, qui leur reproche leur illusion techniciste. Franco Basaglia, chef de file du mouvement, qui a fait l&#039;expérience radicale d&#039;une « négation » de l&#039;asile de Gorizia à Trieste, pense en effet que l&#039;erreur française tient à la place qu&#039;elle fait à la technique (qu&#039;elle soit psychanalytique ou institutionnelle), alors que selon lui la folie est l&#039;expression directe d&#039;un partage politique, qui ne peut avoir de solution que politique. De fait, les pratiques de « négation » de l&#039;institution, et aussi bien l&#039;implication des syndicats et des collectivités locales en Italie ont été foncièrement différentes des modalités de la réforme étatique française.

Après Mai 1968, des rapprochements se sont produits entre des mouvements rebaptisés alors « antipsychiatriques » (Michel Foucault et Franco Basaglia récusent pour leur part cette désignation) dans un vaste Réseau éphémère où se croisent des représentants de ces pionniers et bien d&#039;autres encore (antipsychiatrie anglaise avec David Cooper, mouvements de psychiatrisés GIA, etc.). mais ces convergences n&#039;ont pas eu de postérité.

Ces trois principaux courants perdurent encore aujourd&#039;hui[réf. nécessaire].

Des influences de la théorie[modifier le code]

Par ailleurs, les thèses antipsychiatriques ont également grandement influencé les « thérapies familiales », qui, sans totalement s’affranchir de la terminologie de l’hygiène mentale, abordent « la folie » sous l’angle de victime émissaire, sorte de rôle de « fou du roi » qui, par sa conduite, dénoncerait entre autres les mythes familiaux en vigueur dans un système donné. C’est cette dénonciation qui serait désignée de « folie » et stigmatisée. Il est de même du « dissident » soviétique qui doit avoir une bonne dose de « folie » pour dénoncer le mythe du « Paradis des travailleurs ».

Déclassification de l&#039;orientation sexuelle et l&#039;identité sexuelle en psychiatrie[modifier le code]

Pour les droits et dignité des personnes LGBT qui ont subi la stigmatisation psychiatrique, le Principe 18 des Principes de Jogjakarta affirment que &quot;en dépit de toutes classification allant dans le sens contraire, l&#039;orientation sexuelle et identité de genre d&#039;une personne ne sont pas en soi des maladies et ne doivent pas être traitées, soignées ou supprimées3.

Les Principes de Jogjakarta en Action affirment qu&#039;il est important de noter que l&#039;orientation sexuelle est déclassifiée dans beaucoup de pays, alors que l&#039;identité de genre ou le trouble de l&#039;identité sexuelle est resté en considération4</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On pourrait faire le parallèle entre l&#8217; antiphilosophie et l’antipsychiatrie .Il y avait un aspect révolutionnaire dans l&#8217;antipsychiatrie qui a bouleversé la  politique de santé  en faveur des malades, la relation médecin, malade etc.  C était  une approche différente de la psychiatrie qui se voulait critique à l&#8217;égard de la psychiatrie classique celle de la camisole de force, de la chimie sans perspective ni mise en perspective, celle  des asiles et des électrochocs.</p>
<p>De la même manière, l&#8217;anitiphilosophie serait une critique de la philosophie académique, celle des professeurs de philosophie déconnectés du réel, enfermés dans leurs concepts et ignorant le bruit et la fureur du monde. L&#8217;antiphilosophie serait de la philosophie critique, sans miroir déformant, au contact des hommes déboussolés dans un monde en mutations profondes , les soutenant dans leur quête de sens.<br />
Elle serait là pour replacer l&#8217;homme au centre et  rappeler les potentialités créatrices de tous comme l&#8217;on fait en leur temps les médecins de l&#8217;âme pour ceux qu&#8217;on séquestrait et privait de tous leurs droits parce qu&#8217;ils avaient le malheur d&#8217;être malade.</p>
<p>L&#8217;antipsychiatrie a dénoncé en son temps le contrôle social exercé par les psychiatres qui n&#8217;avaient pas pour objectif de  résoudre les maux des patient mais les problèmes posés à la collectivité par le comportement de ces mêmes patients et ce au moyen de l&#8217;internements abusifs, du traitement chimique systématique. Après les émeutes de la misère, du &laquo;&nbsp;no hope&nbsp;&raquo; des banlieues, des philosophes patentés se sont insurgés contre le comportement de ceux qu&#8217;ils qualifiaient de &laquo;&nbsp;racaille&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;vauriens&nbsp;&raquo; alors que la ghettoïsation et la misère ne les ont pas fait sortir dans la rue pour exprimer le mal être de cette jeunesse du désespoir, à l&#8217;abandon. Qui bafoue les droits de l&#8217;homme ceux qui n&#8217;ont plus rien à perdre ou ceux qui les maintiennent dans un état d&#8217;assujettissement et de sous développement.<br />
L&#8217;antipsychiatrie dénonçait les mesures de &laquo;&nbsp;salubrité publique&nbsp;&raquo; de la psychiatrie conventionnelle , normalisante celle qui camouflait les problèmes titanesques du politique et du social. Oyé oyé  dormez bonnes gens . L&#8217;antipsychiatrie a mis en évidence la difficulté de définir le &laquo;&nbsp;normal et le pathologique&nbsp;&raquo; tout comme l&#8217;antiphilosophie a pour vocation de rappeler la complexité de l&#8217;humain dans sa faiblesse et toute sa grandeur.<br />
L&#8217;antiphilosophe dirait peut être comme Diogène en son temps, non pas &laquo;&nbsp;je cherche un homme&nbsp;&raquo; mais plutôt je cherche un Philosophe. </p>
<p>En France, une pluralité des mouvements de psychiatrie critique[modifier le code]</p>
<p>Avec les années 1980 s&#8217;achève un demi-siècle d&#8217;effervescence critique en France. C&#8217;est à partir de l&#8217;expérience de la guerre, des camps et de la Résistance qu&#8217;une minorité agissante de psychiatres met en crise le modèle de l&#8217;asile2 et entreprend de repenser l&#8217;institution soignante dans un horizon égalitaire. Ce caractère foncièrement politique de l&#8217;origine des mouvements critiques doit être souligné : il constitue une originalité de la psychiatrie française.</p>
<p>Deux grands courants réformateurs structurent ces pratiques alternatives.</p>
<p>Le premier, dit de la « psychiatrie de secteur », choisit de mettre en place des propositions de soin (consultations, hôpitaux de jour) en amont de l&#8217;hôpital, de sorte que celui-ci devient le dernier élément d&#8217;un ensemble et perd sa prévalence dans le dispositif. Les relais syndicaux de ce mouvement de réforme ont conduit progressivement à la généralisation de ce modèle par l&#8217;administration, faisant ainsi glisser vers une gestion bureaucratique ce qui avait été tout d&#8217;abord une critique de nature éthique et politique. Quelques noms (ici : Georges Daumezon, Lucien Bonnafé) rappellent la dimension de combat de ce mouvement.</p>
<p>Le second, dit de la « psychothérapie institutionnelle », est également né de la guerre. L&#8217;asile de Saint Alban fut à la fois un haut lieu de la Résistance, et un laboratoire de l&#8217;institution de nouveaux rapports entre soignants et patients. Changer l&#8217;institution soignante selon des principes découlant à la fois de la psychanalyse et du marxisme est l&#8217;utopie initiale. Né à l&#8217;hôpital, ce modèle se diffuse largement, aussi bien dans la psychiatrie de secteur que dans certaines cliniques (en particulier celle de La Borde, avec Jean Oury et Félix Guattari).</p>
<p>Malgré leur origine explicitement politique, ces deux courants sont fermement critiqués par le mouvement italien Psychatria democratica, qui leur reproche leur illusion techniciste. Franco Basaglia, chef de file du mouvement, qui a fait l&#8217;expérience radicale d&#8217;une « négation » de l&#8217;asile de Gorizia à Trieste, pense en effet que l&#8217;erreur française tient à la place qu&#8217;elle fait à la technique (qu&#8217;elle soit psychanalytique ou institutionnelle), alors que selon lui la folie est l&#8217;expression directe d&#8217;un partage politique, qui ne peut avoir de solution que politique. De fait, les pratiques de « négation » de l&#8217;institution, et aussi bien l&#8217;implication des syndicats et des collectivités locales en Italie ont été foncièrement différentes des modalités de la réforme étatique française.</p>
<p>Après Mai 1968, des rapprochements se sont produits entre des mouvements rebaptisés alors « antipsychiatriques » (Michel Foucault et Franco Basaglia récusent pour leur part cette désignation) dans un vaste Réseau éphémère où se croisent des représentants de ces pionniers et bien d&#8217;autres encore (antipsychiatrie anglaise avec David Cooper, mouvements de psychiatrisés GIA, etc.). mais ces convergences n&#8217;ont pas eu de postérité.</p>
<p>Ces trois principaux courants perdurent encore aujourd&#8217;hui[réf. nécessaire].</p>
<p>Des influences de la théorie[modifier le code]</p>
<p>Par ailleurs, les thèses antipsychiatriques ont également grandement influencé les « thérapies familiales », qui, sans totalement s’affranchir de la terminologie de l’hygiène mentale, abordent « la folie » sous l’angle de victime émissaire, sorte de rôle de « fou du roi » qui, par sa conduite, dénoncerait entre autres les mythes familiaux en vigueur dans un système donné. C’est cette dénonciation qui serait désignée de « folie » et stigmatisée. Il est de même du « dissident » soviétique qui doit avoir une bonne dose de « folie » pour dénoncer le mythe du « Paradis des travailleurs ».</p>
<p>Déclassification de l&#8217;orientation sexuelle et l&#8217;identité sexuelle en psychiatrie[modifier le code]</p>
<p>Pour les droits et dignité des personnes LGBT qui ont subi la stigmatisation psychiatrique, le Principe 18 des Principes de Jogjakarta affirment que &laquo;&nbsp;en dépit de toutes classification allant dans le sens contraire, l&#8217;orientation sexuelle et identité de genre d&#8217;une personne ne sont pas en soi des maladies et ne doivent pas être traitées, soignées ou supprimées3.</p>
<p>Les Principes de Jogjakarta en Action affirment qu&#8217;il est important de noter que l&#8217;orientation sexuelle est déclassifiée dans beaucoup de pays, alors que l&#8217;identité de genre ou le trouble de l&#8217;identité sexuelle est resté en considération4</p>
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