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	<title>Commentaires sur : Débat du 20 Octobre 2013: &#171;&#160;Peut-on durer, quand tout vacille?&#160;&#187;, animé par Gunter Gohran.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Nadia</title>
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		<dc:creator>Nadia</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 08:44:48 +0000</pubDate>
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		<description>Solide comme un roc, stable comme un bateau face à la houle, insubmersible etc.... Les images ne manquent pas. La flamme d&#039;une bougie vacille quand le vent s&#039;engouffre dans une pièce mais bien souvent sa force ne l&#039;éteint pas. Vaciller ne peut être assimilé à un bouleversement profond mais plutôt à un évènement sans conséquence puisqu&#039;il n&#039;est ni &quot;évanouisssement&quot;, ni &quot;bouleversement majeur&quot;. A mon sens, il ne s&#039;oppose donc pas à la &quot;durée&quot;.  En vérité, il me semble que le cœur du sujet concerne l&#039;incapacité à se déterminer, à faire des choix qui reposent sur des valeurs existentielles qui nous fondent. On ne tergiverse pas sur ce qui compte mais on lonvoie  l&#039;incertain. Quelles sont donc nos incertitudes qui seraient susceptibles de nous empêcher de durer ? Incertitudes politiques, économiques, sociales, personnelles.... ?  S&#039;interroger, douter, tâtonner..........................c&#039;est essentiel à condition de ne pas durer pour pouvoir Durer et perdurer.  Mes amitiés   Nadia</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Solide comme un roc, stable comme un bateau face à la houle, insubmersible etc&#8230;. Les images ne manquent pas. La flamme d&#8217;une bougie vacille quand le vent s&#8217;engouffre dans une pièce mais bien souvent sa force ne l&#8217;éteint pas. Vaciller ne peut être assimilé à un bouleversement profond mais plutôt à un évènement sans conséquence puisqu&#8217;il n&#8217;est ni &laquo;&nbsp;évanouisssement&nbsp;&raquo;, ni &laquo;&nbsp;bouleversement majeur&nbsp;&raquo;. A mon sens, il ne s&#8217;oppose donc pas à la &laquo;&nbsp;durée&nbsp;&raquo;.  En vérité, il me semble que le cœur du sujet concerne l&#8217;incapacité à se déterminer, à faire des choix qui reposent sur des valeurs existentielles qui nous fondent. On ne tergiverse pas sur ce qui compte mais on lonvoie  l&#8217;incertain. Quelles sont donc nos incertitudes qui seraient susceptibles de nous empêcher de durer ? Incertitudes politiques, économiques, sociales, personnelles&#8230;. ?  S&#8217;interroger, douter, tâtonner&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..c&#8217;est essentiel à condition de ne pas durer pour pouvoir Durer et perdurer.  Mes amitiés   Nadia</p>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2013 04:35:25 +0000</pubDate>
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		<description>Vaciller et durer…. Se débat permettait à se confronter au dur travail de la vie de trouver une stabilité dans l’impermanence des « choses ». Cela nous rappelait l’expérience de perte quand  certains équilibres s’écroulent et nous obligent d’en trouver d’autre.  Quitter un mouvement pour en épouser un autre.  Mouvement et matière : matière qui change, qui se déplace, qui s’entrechoque. Comment maintenir son identité, son sentiment de soi, son sentiment de continuité, de cohésion,  dans ce bouillonnement ? Quand « ça » vacille, on s’agrippe. Réflexe de survie. On s’agrippe à ce qui se présente. L’identité nationale, pourquoi pas ? Etre français,  ce caractère, est-il suffisamment stable pour qu’on puisse s’y agripper? Cela fait plusieurs fois qu’un frémissement de débat sur l’identité nationale veut émerger au sein du café philo et s’étouffe rapidement.  J’aimerais bien qu’un jour, il puisse se dérouler.  Etre français aujourd’hui, ce n’est surement pas la même chose qu’être français il y a 60 ans. L’expérience de l’école laïque au temps de la guerre des boutons n’équivaut en rien l’expérience de l’école laïque dans les années 90 dans une banlieue parisienne. Dans certains endroits, l’école de l’espoir  est devenue l’usine à échec scolaire, de désintégration sociale. L’école, lieu d’intégration d’un  savoir et à travers ce biais, intégrateur nationale par excellence, est en difficulté. Où va-t-on former son sentiment d’appartenance nationale pour se donner le courage de continuer? Car les problèmes à résoudre dans l’avenir proche (la transition énergétique, pour en évoquer qu’un seul, mais aussi la désindustrialisation y attaché, les pressions démographiques …) sont de sorte à devoir mobiliser nos solidarités, et notre capacité de mobiliser ce qu’on appelle l’intelligence collective.  
Hier, trois jeunes de 14, 15 ans parlaient à côté de moi dans le métro. » J’ai honte de l’Europe », dit l’un deux. En prêtant un peu l’oreille, j’apprends qu’il n’est pas fier de notre histoire en évoquant la guerre du  Vietnam et la désinformation ayant eu cours en ces temps-là (révolu, bien entendu ?) Je le regarde : tête bien « de chez nous », il pourrait être français, allemand, hollandais…. Le contexte ne se prêtait pas à discuter avec eux. Mais j’aurais bien dit à ce jeune que toute histoire pouvait s’anoblir quand on en tirait les conséquences pour le présent et l’avenir. A travers l’Histoire, nous disposons d’un puits d’expérience et nous pouvons y puiser.  La force de l’Europe, et de la France en particulier, c’est celle-ci : pouvoir s’appuyer non sur la gloire, mais sur son Histoire. Et cette grande Histoire est une Histoire partagée. Après l’Histoire racontée par les gagnants,  apparaissent depuis quelque temps les histoires racontés par les perdants. Et la gloire des  gagnants perd un peu de son éclat. 
Ma carte d’identité française acquise de façon bureaucratique ne m’a pas permise de comprendre ce que c’est d’être française. Je ne peux m’appuyer sur ce roc solide quand tout vacille. Je n’ai pas pu m’appuyer sur le roc solide de mon pays d’origine puisque mes parents de souche allemande étaient venu « d’ailleurs » (faisant parti des populations déplacées de force  d’après-guerre …)  et j’étais déjà l’étrangère dans mon propre pays et je  serai probablement toujours « l’étrangère », celle qui a l’accent « pas d’ici », qui réagit bizarrement à des situations quand tout le monde sait pourtant comment il faut faire, comment il faut réagir. Mais j’ai appris à aimer la France qui est d’abord un   territoire magnifique, diversifié,   et je pense que la durabilité, c’est ça : pouvoir s’appuyer  sur un sol, une terre  qui nourrit généreusement les habitants qui veulent bien prendre soin d’elle.  Quand on n’a plus la terre, c’est l’Histoire qui tient lieu de sol pour se rappeler ce qu’on a perdu qui va préfigurer ce qui pourra exister un jour. Pour qui veut faire l’effort, elle permet d’ancrer sa vie. Et à chacun de puiser dans son histoire qui s’imbrique dans l’Histoire qui se forme au fil des rencontres des  divers objets dans le monde. Suis-je française? Non, mon histoire me pousse à me  sentir  Européenne, et en tant qu’Européenne, j’aurai eu envie de dire à ces gosses : nous sommes  porteur d’une Histoire qui a montré que l’humain est capable du meilleur et du pire. Essayons de nous appuyer sur la connaissance que nous avons pu tirer de cette Histoire pour pouvoir éviter le pire qui nous pend au nez si nous continuons à faire le deuil d’un passé qui ne reviendra plus.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vaciller et durer…. Se débat permettait à se confronter au dur travail de la vie de trouver une stabilité dans l’impermanence des « choses ». Cela nous rappelait l’expérience de perte quand  certains équilibres s’écroulent et nous obligent d’en trouver d’autre.  Quitter un mouvement pour en épouser un autre.  Mouvement et matière : matière qui change, qui se déplace, qui s’entrechoque. Comment maintenir son identité, son sentiment de soi, son sentiment de continuité, de cohésion,  dans ce bouillonnement ? Quand « ça » vacille, on s’agrippe. Réflexe de survie. On s’agrippe à ce qui se présente. L’identité nationale, pourquoi pas ? Etre français,  ce caractère, est-il suffisamment stable pour qu’on puisse s’y agripper? Cela fait plusieurs fois qu’un frémissement de débat sur l’identité nationale veut émerger au sein du café philo et s’étouffe rapidement.  J’aimerais bien qu’un jour, il puisse se dérouler.  Etre français aujourd’hui, ce n’est surement pas la même chose qu’être français il y a 60 ans. L’expérience de l’école laïque au temps de la guerre des boutons n’équivaut en rien l’expérience de l’école laïque dans les années 90 dans une banlieue parisienne. Dans certains endroits, l’école de l’espoir  est devenue l’usine à échec scolaire, de désintégration sociale. L’école, lieu d’intégration d’un  savoir et à travers ce biais, intégrateur nationale par excellence, est en difficulté. Où va-t-on former son sentiment d’appartenance nationale pour se donner le courage de continuer? Car les problèmes à résoudre dans l’avenir proche (la transition énergétique, pour en évoquer qu’un seul, mais aussi la désindustrialisation y attaché, les pressions démographiques …) sont de sorte à devoir mobiliser nos solidarités, et notre capacité de mobiliser ce qu’on appelle l’intelligence collective.<br />
Hier, trois jeunes de 14, 15 ans parlaient à côté de moi dans le métro. » J’ai honte de l’Europe », dit l’un deux. En prêtant un peu l’oreille, j’apprends qu’il n’est pas fier de notre histoire en évoquant la guerre du  Vietnam et la désinformation ayant eu cours en ces temps-là (révolu, bien entendu ?) Je le regarde : tête bien « de chez nous », il pourrait être français, allemand, hollandais…. Le contexte ne se prêtait pas à discuter avec eux. Mais j’aurais bien dit à ce jeune que toute histoire pouvait s’anoblir quand on en tirait les conséquences pour le présent et l’avenir. A travers l’Histoire, nous disposons d’un puits d’expérience et nous pouvons y puiser.  La force de l’Europe, et de la France en particulier, c’est celle-ci : pouvoir s’appuyer non sur la gloire, mais sur son Histoire. Et cette grande Histoire est une Histoire partagée. Après l’Histoire racontée par les gagnants,  apparaissent depuis quelque temps les histoires racontés par les perdants. Et la gloire des  gagnants perd un peu de son éclat.<br />
Ma carte d’identité française acquise de façon bureaucratique ne m’a pas permise de comprendre ce que c’est d’être française. Je ne peux m’appuyer sur ce roc solide quand tout vacille. Je n’ai pas pu m’appuyer sur le roc solide de mon pays d’origine puisque mes parents de souche allemande étaient venu « d’ailleurs » (faisant parti des populations déplacées de force  d’après-guerre …)  et j’étais déjà l’étrangère dans mon propre pays et je  serai probablement toujours « l’étrangère », celle qui a l’accent « pas d’ici », qui réagit bizarrement à des situations quand tout le monde sait pourtant comment il faut faire, comment il faut réagir. Mais j’ai appris à aimer la France qui est d’abord un   territoire magnifique, diversifié,   et je pense que la durabilité, c’est ça : pouvoir s’appuyer  sur un sol, une terre  qui nourrit généreusement les habitants qui veulent bien prendre soin d’elle.  Quand on n’a plus la terre, c’est l’Histoire qui tient lieu de sol pour se rappeler ce qu’on a perdu qui va préfigurer ce qui pourra exister un jour. Pour qui veut faire l’effort, elle permet d’ancrer sa vie. Et à chacun de puiser dans son histoire qui s’imbrique dans l’Histoire qui se forme au fil des rencontres des  divers objets dans le monde. Suis-je française? Non, mon histoire me pousse à me  sentir  Européenne, et en tant qu’Européenne, j’aurai eu envie de dire à ces gosses : nous sommes  porteur d’une Histoire qui a montré que l’humain est capable du meilleur et du pire. Essayons de nous appuyer sur la connaissance que nous avons pu tirer de cette Histoire pour pouvoir éviter le pire qui nous pend au nez si nous continuons à faire le deuil d’un passé qui ne reviendra plus.</p>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 13:45:09 +0000</pubDate>
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		<description>Peut’- on  durer, quand  tout  Vacille ?,	Sabine  M,	Gunter’ G,	Aux  Phares,	_____
										philo-paris.com

peut’- on ... est-ce possible’, est-ce permis’ À « on » ?, durer ... mais’ À quoi bon ?, quand tout Vacille ... quoi ? Le monde ... L’Autre ... soi ?, quand tout Vacille ... 
qui ? Autour de moi ?, ou  moi ?, tout ... ou ... Le tout ? Vacille ... ploie ... tremble ... de tout son’ être’, ou  semble ?, plier ... sans rompre ... résister’, évoluer, « rêvoluer » ... « rêvolution », 
propre révolution, ses preuves ... dans L’épreuve, Les susciter ... res’- susciter, re-naître,
La force de La Vie, post’- et ... Anti-sismique ... « roseau pensant » ... 
qui penche ... fléchit ... ré-fléchit, résiste ... crée, et  grandit, croît, se  fortifie, 
se transforme ... transmute’, et puis se transfigure, chenille ... papillon, L’on s’y fait, L’on s’y fie, 
de propre’ insurrection  en sa  résurrection, 
sa plurielle ... bouture’, et, de moyen en fin, non finitude - mort, mais finalité- Vie, et, re-naissant’ 
en-fin ... de ses cendres ... Cas-cendre ... courage ... confiance’, en L’humain, en La Vie, Vaciller’... 
Avoir peur ... de devenir humain, « stupeur et tremblement », Amélie Notomb, ... 
de L’objectif, humain, En-Vie-Vent ... Sous-Le-Vent  des montagnes’ humaines, où Le Vivant, notons !,
nous mène’, À La  féeminine ... humaine, humanité, intime’, universelle ... 
convivialité, Aux radicales’ Ailes, de mon’ être ... parcelle, mon’ être ... passerelle, d’humain, universel ... moins’ Avoir, et, mieux’ être’, À témoigner’, et, sans ciller, sans Vaciller ... 
transmettre, de mon Vacillement,
Vacille ... ment !, 
ma propre transgression, propre’ humanisation, propre ... Libération, des, cinq’, sens’, 
quinte’- est - sens’... dans tous Les sens’, du sens’, Au sens’, Le sens’,
substantifique  moelle ...
d’ Accessible’ étoile, 
Pas-sage’, À L’horizon ... de nos quatre saisons, chemin de La Passion, marcher’, et rajeunir ... 
Vers sa propre jeunesse’, éternelle’, À-Venir ...
Gilles  Roca,

Cas-
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 
20’ octobre’ 2013’, 
et, de  Vendémiaire’ en  Brumaire’, et, sur d’Ardentes braises, 
Vacille ... La philo, tendres braises ... mais dure ... philo-phare,
dans L’Air,
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Peut’- on  durer, quand  tout  Vacille ?,	Sabine  M,	Gunter’ G,	Aux  Phares,	_____<br />
										philo-paris.com</p>
<p>peut’- on &#8230; est-ce possible’, est-ce permis’ À « on » ?, durer &#8230; mais’ À quoi bon ?, quand tout Vacille &#8230; quoi ? Le monde &#8230; L’Autre &#8230; soi ?, quand tout Vacille &#8230;<br />
qui ? Autour de moi ?, ou  moi ?, tout &#8230; ou &#8230; Le tout ? Vacille &#8230; ploie &#8230; tremble &#8230; de tout son’ être’, ou  semble ?, plier &#8230; sans rompre &#8230; résister’, évoluer, « rêvoluer » &#8230; « rêvolution »,<br />
propre révolution, ses preuves &#8230; dans L’épreuve, Les susciter &#8230; res’- susciter, re-naître,<br />
La force de La Vie, post’- et &#8230; Anti-sismique &#8230; « roseau pensant » &#8230;<br />
qui penche &#8230; fléchit &#8230; ré-fléchit, résiste &#8230; crée, et  grandit, croît, se  fortifie,<br />
se transforme &#8230; transmute’, et puis se transfigure, chenille &#8230; papillon, L’on s’y fait, L’on s’y fie,<br />
de propre’ insurrection  en sa  résurrection,<br />
sa plurielle &#8230; bouture’, et, de moyen en fin, non finitude &#8211; mort, mais finalité- Vie, et, re-naissant’<br />
en-fin &#8230; de ses cendres &#8230; Cas-cendre &#8230; courage &#8230; confiance’, en L’humain, en La Vie, Vaciller’&#8230;<br />
Avoir peur &#8230; de devenir humain, « stupeur et tremblement », Amélie Notomb, &#8230;<br />
de L’objectif, humain, En-Vie-Vent &#8230; Sous-Le-Vent  des montagnes’ humaines, où Le Vivant, notons !,<br />
nous mène’, À La  féeminine &#8230; humaine, humanité, intime’, universelle &#8230;<br />
convivialité, Aux radicales’ Ailes, de mon’ être &#8230; parcelle, mon’ être &#8230; passerelle, d’humain, universel &#8230; moins’ Avoir, et, mieux’ être’, À témoigner’, et, sans ciller, sans Vaciller &#8230;<br />
transmettre, de mon Vacillement,<br />
Vacille &#8230; ment !,<br />
ma propre transgression, propre’ humanisation, propre &#8230; Libération, des, cinq’, sens’,<br />
quinte’- est &#8211; sens’&#8230; dans tous Les sens’, du sens’, Au sens’, Le sens’,<br />
substantifique  moelle &#8230;<br />
d’ Accessible’ étoile,<br />
Pas-sage’, À L’horizon &#8230; de nos quatre saisons, chemin de La Passion, marcher’, et rajeunir &#8230;<br />
Vers sa propre jeunesse’, éternelle’, À-Venir &#8230;<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-<br />
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares,<br />
20’ octobre’ 2013’,<br />
et, de  Vendémiaire’ en  Brumaire’, et, sur d’Ardentes braises,<br />
Vacille &#8230; La philo, tendres braises &#8230; mais dure &#8230; philo-phare,<br />
dans L’Air,<br />
G R</p>
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