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	<title>Commentaires sur : Débat du 3 Novembre 2013: &#171;&#160;Le malheur de n&#8217;être que soi&#160;&#187;, animé par Pascal Hardy.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2013 07:26:41 +0000</pubDate>
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		<description>« Etre que soi » ? ».  « Etre que moi », c’est tout simplement impossible pour un être vivant, condamné à être en interaction constant avec son environnement.   L’humain  est en plus un « Etre sociale » en relation constant avec un groupe,  et cette relation se concrétise dans l’interaction. L’interaction humaine est l’unité fonctionnelle  du devenir humain.  Au cours de ces interactions, une valeur est attribuée à chacun. La parole de chacun « vaut » combien ? Cela se traduit en monnaie (via les grilles de salaire), mais aussi en terme de réseau social (combien de personnes sont prêt à interagir avec moi, avec combiens de personne puis-je interagir). De  l’interaction, on peut constater : certaines « me rapportent », d’autres « m’appauvrissent ». C’est dans la capacité de donner et de recevoir, dans les transactions de toute sorte qu’on pourrait définir « sa valeur ».  Et le discours de Smith sur l’élaboration de la valeur d’une marchandise à travers le savant jeu des coûts et bénéfices est parfaitement transposable à l’humain et sa « valeur » sociétale. Je serais tentée de dériver sur la notion de « valeur » d’une personne humaine, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui ! 
Donc, puisqu’ « être que soi » est contraire à la vie, ce serait vraiment un malheur d’être que soi. Tout seul, on ne peut rien faire. L’impuissance total, mort assurée.  Dans le besoin de traiter ce sujet,  j’entends la déception profonde de chacun d’avoir un rayon d’action limitée. Mais aussi l’absence de prise sur l’environnement. Les processus décisionnels dans notre société échappent au contrôle de l’habitant lambda qui perçoit néanmoins les dangers ou les effets de notre société qui s’est égaré dans un modèle dont on perçoit les limites. Comment développer la conscience de pouvoir redéfinir les règles de vie d’un  vivre ensemble différemment ?  On en vient à la tentation de ne plus rien faire : à quoi bon ? Avec un président comme celui qu’on a, qu’il s’appelle Pierre, Paul ou Jacques, comment espérer que les choses puissent changer un jour ? La conscience de notre capacité d’action limitée sert parfois à légitimer notre in-action et de déplacer toute les responsabilités à l’extérieur de soi.  Le malheur d’être que soi ne tient qu’à moi : il suffit d’ouvrir les yeux, et je peux me mettre en lien avec le monde qui m’entoure. Il n’est pas ce qu’on a espéré ? Soit. Mais pour la qualité de l’interaction que je vais initier avec l’environnement, j’ai ma part de responsabilité et  je dois pouvoir l’assumer.  La valeur ajoutée de toute  interaction avec le monde vient du travail de   discernement que je joins à l’acte pour ne pas faire « n’importe quoi ».  Je peux joindre la communauté de mon choix pour ne pas me sentir isolé, pour donner du poids à ma parole. Indignés, colibris, objecteurs de croissance, consomm’acteurs, mouvements paysans :  de plus en plus de jeunes et moins jeunes s’organisent pour ouvrir  un avenir possible. Et je leur dis : Bravo !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Etre que soi » ? ».  « Etre que moi », c’est tout simplement impossible pour un être vivant, condamné à être en interaction constant avec son environnement.   L’humain  est en plus un « Etre sociale » en relation constant avec un groupe,  et cette relation se concrétise dans l’interaction. L’interaction humaine est l’unité fonctionnelle  du devenir humain.  Au cours de ces interactions, une valeur est attribuée à chacun. La parole de chacun « vaut » combien ? Cela se traduit en monnaie (via les grilles de salaire), mais aussi en terme de réseau social (combien de personnes sont prêt à interagir avec moi, avec combiens de personne puis-je interagir). De  l’interaction, on peut constater : certaines « me rapportent », d’autres « m’appauvrissent ». C’est dans la capacité de donner et de recevoir, dans les transactions de toute sorte qu’on pourrait définir « sa valeur ».  Et le discours de Smith sur l’élaboration de la valeur d’une marchandise à travers le savant jeu des coûts et bénéfices est parfaitement transposable à l’humain et sa « valeur » sociétale. Je serais tentée de dériver sur la notion de « valeur » d’une personne humaine, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui !<br />
Donc, puisqu’ « être que soi » est contraire à la vie, ce serait vraiment un malheur d’être que soi. Tout seul, on ne peut rien faire. L’impuissance total, mort assurée.  Dans le besoin de traiter ce sujet,  j’entends la déception profonde de chacun d’avoir un rayon d’action limitée. Mais aussi l’absence de prise sur l’environnement. Les processus décisionnels dans notre société échappent au contrôle de l’habitant lambda qui perçoit néanmoins les dangers ou les effets de notre société qui s’est égaré dans un modèle dont on perçoit les limites. Comment développer la conscience de pouvoir redéfinir les règles de vie d’un  vivre ensemble différemment ?  On en vient à la tentation de ne plus rien faire : à quoi bon ? Avec un président comme celui qu’on a, qu’il s’appelle Pierre, Paul ou Jacques, comment espérer que les choses puissent changer un jour ? La conscience de notre capacité d’action limitée sert parfois à légitimer notre in-action et de déplacer toute les responsabilités à l’extérieur de soi.  Le malheur d’être que soi ne tient qu’à moi : il suffit d’ouvrir les yeux, et je peux me mettre en lien avec le monde qui m’entoure. Il n’est pas ce qu’on a espéré ? Soit. Mais pour la qualité de l’interaction que je vais initier avec l’environnement, j’ai ma part de responsabilité et  je dois pouvoir l’assumer.  La valeur ajoutée de toute  interaction avec le monde vient du travail de   discernement que je joins à l’acte pour ne pas faire « n’importe quoi ».  Je peux joindre la communauté de mon choix pour ne pas me sentir isolé, pour donner du poids à ma parole. Indignés, colibris, objecteurs de croissance, consomm’acteurs, mouvements paysans :  de plus en plus de jeunes et moins jeunes s’organisent pour ouvrir  un avenir possible. Et je leur dis : Bravo !</p>
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	<item>
		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 17:08:13 +0000</pubDate>
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		<description>Le  malheur  de  n’être  que  soi ...	Pascal  Hardy,  Aux Phares,

Le malheur de n’être ... que soi, sans L’Autre’, en Lien, Le malheur de ne naître  ... que de soi, À soi, 
Le malheur de ne pas naître ... soi ... Autre’, À L’Autre’, en Lien, de soi, Autre’, À L’Autre ... 
Lien qui Advient, qui  naît, co-naît, grandit, qui croît, Augmente ... soi, 
réfléchi, enrichi, en Lien, du  « mien » ... Au « nôtre’»,
«  [en Lien, de moi À moi, en Lien, de moi À toi, de toi À moi, 
de moi À chaque’- une’,  À chaque’- un, 
de chaque’- une ... chaque’- un, 
hors de sa  « chacunière’», À son’ Alter’, À moi ] » ...
Jean  Cardonnel, J C - G R, serviteur, « distance, prise, par chacun, Vis’- À - Vis de soi-même’», 
en Lien, Avec’ Autrui, qui Le sort de Lui-même, 
« Tout’ homme’ est  deux’ hommes, et Le plus Vrai est L’Autre », 
Borgès’, sois Vrai envers toi-même ... L’Autre !, 
« [ Sans La rencontre de L’Autre ... 
je ne suis qu’une moitié d’humain ] », Georges Hourdin, de moitié en moitié, en Lien, humain, Autre’, 
entier, Lien d’Amour d’Amitié,
intime’, universel, 
un, singulier, pluriel, 
« [ en soi-même’, en qui L’Autre, tous Les’ Autres’ ... existent ] »,
Krishnamurti, en Lien, d’humanité, en peuple ... pluri-Ailes, en tout’, en’ un, en  Christ’ ... 
Gilles  Roca,

Cas-
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 3 novembre’ 2013’, en  ces-jours  de  Brumaire, 
d’êtres, en soi, philo-phares, et qui  sur d’Ardentes  braises ... dans La  brume’ errent, ... G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le  malheur  de  n’être  que  soi &#8230;	Pascal  Hardy,  Aux Phares,</p>
<p>Le malheur de n’être &#8230; que soi, sans L’Autre’, en Lien, Le malheur de ne naître  &#8230; que de soi, À soi,<br />
Le malheur de ne pas naître &#8230; soi &#8230; Autre’, À L’Autre’, en Lien, de soi, Autre’, À L’Autre &#8230;<br />
Lien qui Advient, qui  naît, co-naît, grandit, qui croît, Augmente &#8230; soi,<br />
réfléchi, enrichi, en Lien, du  « mien » &#8230; Au « nôtre’»,<br />
«  [en Lien, de moi À moi, en Lien, de moi À toi, de toi À moi,<br />
de moi À chaque’- une’,  À chaque’- un,<br />
de chaque’- une ... chaque’- un,<br />
hors de sa  « chacunière’», À son’ Alter’, À moi ] » &#8230;<br />
Jean  Cardonnel, J C &#8211; G R, serviteur, « distance, prise, par chacun, Vis’- À &#8211; Vis de soi-même’»,<br />
en Lien, Avec’ Autrui, qui Le sort de Lui-même,<br />
« Tout’ homme’ est  deux’ hommes, et Le plus Vrai est L’Autre »,<br />
Borgès’, sois Vrai envers toi-même &#8230; L’Autre !,<br />
« [ Sans La rencontre de L’Autre ...<br />
je ne suis qu’une moitié d’humain ] », Georges Hourdin, de moitié en moitié, en Lien, humain, Autre’,<br />
entier, Lien d’Amour d’Amitié,<br />
intime’, universel,<br />
un, singulier, pluriel,<br />
« [ en soi-même’, en qui L’Autre, tous Les’ Autres’ ... existent ] »,<br />
Krishnamurti, en Lien, d’humanité, en peuple &#8230; pluri-Ailes, en tout’, en’ un, en  Christ’ &#8230;<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-<br />
fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 3 novembre’ 2013’, en  ces-jours  de  Brumaire,<br />
d’êtres, en soi, philo-phares, et qui  sur d’Ardentes  braises &#8230; dans La  brume’ errent, &#8230; G R</p>
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