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	<title>Commentaires sur : Débat du 19 Janvier 2014: &#171;&#160;Sommes-nous malades de ne plus savoir admirer ?&#160;&#187;, animé par Nadia Guimedi.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 07:40:29 +0000</pubDate>
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		<description>L’introspection associée à tout énoncé de sujet  m’a mis en contact avec ma propre difficulté d’admirer. Suis-je malade ? Suis-je victime d’une lucidité anormale, d’une vision délirante qui ne me permet pas de voir la grandeur de nos élites? Premier niveau de réflexion : Je constate une proximité entre admiration et adoration. Cette grande proximité m’a peut-être induite en erreur.  Une fois tué Dieu, nous nous sommes empressé à chercher l’Homme qui pourrait le remplacer dignement, et dans un premier temps, on leur a offert le même dévouement et l’obédience traditionnellement exigé pour « Dieu ». Hitler, Staline, De Gaulle…. Les « guides » du 20ième siècle, produit de l’histoire du 19ième siècle.  Avec le résultat qu’on connaît.  Pour ma part, le réveil honteux et surtout extrêmement douloureux de ma famille dans l’après-coup d’une admiration sans bornes  pour  le faiseur de miracle nommé Adolf semble m’avoir ôté depuis la naissance l’envie d’adorer ou d’admirer qui que ce soit d’humain.   Et en même temps,  je me suis peut-être privée du soutien de celui qui se nourrit, mine de rien, de notre admiration. (Dans l’expérience d’être parent, quelle chance que nos enfants nous admirent ! Quelle déchéance quand on doit quitter l’Olympe pour redevenir commun mortel !) On a besoin pour son développement de pouvoir s’appuyer sur des personnes fiables, qu’on peut admirer. Le processus s’appelle identification ….  Nous avions déjà abordé le sujet de l’admiration  il y a quelques temps, et nous avions alors cerné l’importance de la relation spéculaire par le jeu de miroir que la société, l’environnement humain qui nous entoure nous tend. On se construit par le regard qu’on pose sur la société et par le fait d’être vu. Une construction de soi dans le dialogue existentiel. Le regard implique une mise à distance possible. On a quitté le « full contact ». On « réfléchit » ; la réflexion inclut cette notion de miroir. Admirer celui qui est en face, c’est une promesse de lui ressembler. Ne plus admirer signe un arrêt d’évolution possible? Un complexe de supériorité, en quelque sorte ?  
J’aimerais pouvoir admirer. Il serait rassurant de pouvoir admirer notre chef d’état, par exemple. Cela donnerait un sentiment de confiance et de sécurité qu’on a perdu depuis un bon bout de temps. Aussi, l’appel à l’homme fort se fait entendre. Cela m’angoisse parce que cet appel fait écho à l’histoire qu’on connait.  En scrutant l’offre des hommes « présidentiables » comme le dit le jargon, je suis sidérée par l’absence de candidats qui forcent mon admiration. Mon besoin d’admirer est bien là, mais admirer qui ? Et j’arrive à faire défiler un nombre d’hommes appréciables que j’admire, qui me donnent confiance dans la vie. Ils ne se meuvent pas dans les cercles du pouvoir parisien, mais viennent de la terre. Ce sont des travailleurs de l’ombre qui ne parlent pas beaucoup mais qui font ce qu’ils pensent devoir faire. Oui, ce sont ces hommes de devoir que j’admire. Mais ce ne sont pas forcément des hommes de pouvoirs. Et je tombe sur un écrit de De Gaulle que j’apprends actuellement à connaître et qui parle dans ses mémoires de « l’idéalisme qui habille la volonté de puissance » quand il se souvient de sa rencontre avec Roosevelt. Je pense que je suis enclin à l’idéalisme et j’admire les hommes qui  réussissent à ne pas le sacrifier à l’autel de la « puissance » qui se décline actuellement en monnaie, devenu nerf de la guerre depuis bien longtemps. Or, le vrai nerf de la guerre, c’est la nécessité de se battre pour la vie.  On redécouvre cette nécessité-là.  Et j’observe se lever une armée à travers le monde qui s’organise, se structure pour redonner une voix à la vie, seule source durable de puissance.  Et au bout de cette modeste réflexion, je dis que le manque d’admiration n’est pas cause mais symptôme de la maladie qui a saisi le monde occidental depuis un bon bout de temps, depuis que l’argent a pris la place de Dieu. Et je fais le lien avec le constat que j’ai toujours su garder l’émerveillement pour ce qu’on appelle « la nature ». Cette dame-là a des moyens de se battre contre l’incurie des hommes et je peux lui faire confiances. C’est une base que j’ai en commun avec  ces hommes et femmes qui forcent actuellement mon admiration. Ouf, je ne suis probablement pas malade….</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’introspection associée à tout énoncé de sujet  m’a mis en contact avec ma propre difficulté d’admirer. Suis-je malade ? Suis-je victime d’une lucidité anormale, d’une vision délirante qui ne me permet pas de voir la grandeur de nos élites? Premier niveau de réflexion : Je constate une proximité entre admiration et adoration. Cette grande proximité m’a peut-être induite en erreur.  Une fois tué Dieu, nous nous sommes empressé à chercher l’Homme qui pourrait le remplacer dignement, et dans un premier temps, on leur a offert le même dévouement et l’obédience traditionnellement exigé pour « Dieu ». Hitler, Staline, De Gaulle…. Les « guides » du 20ième siècle, produit de l’histoire du 19ième siècle.  Avec le résultat qu’on connaît.  Pour ma part, le réveil honteux et surtout extrêmement douloureux de ma famille dans l’après-coup d’une admiration sans bornes  pour  le faiseur de miracle nommé Adolf semble m’avoir ôté depuis la naissance l’envie d’adorer ou d’admirer qui que ce soit d’humain.   Et en même temps,  je me suis peut-être privée du soutien de celui qui se nourrit, mine de rien, de notre admiration. (Dans l’expérience d’être parent, quelle chance que nos enfants nous admirent ! Quelle déchéance quand on doit quitter l’Olympe pour redevenir commun mortel !) On a besoin pour son développement de pouvoir s’appuyer sur des personnes fiables, qu’on peut admirer. Le processus s’appelle identification ….  Nous avions déjà abordé le sujet de l’admiration  il y a quelques temps, et nous avions alors cerné l’importance de la relation spéculaire par le jeu de miroir que la société, l’environnement humain qui nous entoure nous tend. On se construit par le regard qu’on pose sur la société et par le fait d’être vu. Une construction de soi dans le dialogue existentiel. Le regard implique une mise à distance possible. On a quitté le « full contact ». On « réfléchit » ; la réflexion inclut cette notion de miroir. Admirer celui qui est en face, c’est une promesse de lui ressembler. Ne plus admirer signe un arrêt d’évolution possible? Un complexe de supériorité, en quelque sorte ?<br />
J’aimerais pouvoir admirer. Il serait rassurant de pouvoir admirer notre chef d’état, par exemple. Cela donnerait un sentiment de confiance et de sécurité qu’on a perdu depuis un bon bout de temps. Aussi, l’appel à l’homme fort se fait entendre. Cela m’angoisse parce que cet appel fait écho à l’histoire qu’on connait.  En scrutant l’offre des hommes « présidentiables » comme le dit le jargon, je suis sidérée par l’absence de candidats qui forcent mon admiration. Mon besoin d’admirer est bien là, mais admirer qui ? Et j’arrive à faire défiler un nombre d’hommes appréciables que j’admire, qui me donnent confiance dans la vie. Ils ne se meuvent pas dans les cercles du pouvoir parisien, mais viennent de la terre. Ce sont des travailleurs de l’ombre qui ne parlent pas beaucoup mais qui font ce qu’ils pensent devoir faire. Oui, ce sont ces hommes de devoir que j’admire. Mais ce ne sont pas forcément des hommes de pouvoirs. Et je tombe sur un écrit de De Gaulle que j’apprends actuellement à connaître et qui parle dans ses mémoires de « l’idéalisme qui habille la volonté de puissance » quand il se souvient de sa rencontre avec Roosevelt. Je pense que je suis enclin à l’idéalisme et j’admire les hommes qui  réussissent à ne pas le sacrifier à l’autel de la « puissance » qui se décline actuellement en monnaie, devenu nerf de la guerre depuis bien longtemps. Or, le vrai nerf de la guerre, c’est la nécessité de se battre pour la vie.  On redécouvre cette nécessité-là.  Et j’observe se lever une armée à travers le monde qui s’organise, se structure pour redonner une voix à la vie, seule source durable de puissance.  Et au bout de cette modeste réflexion, je dis que le manque d’admiration n’est pas cause mais symptôme de la maladie qui a saisi le monde occidental depuis un bon bout de temps, depuis que l’argent a pris la place de Dieu. Et je fais le lien avec le constat que j’ai toujours su garder l’émerveillement pour ce qu’on appelle « la nature ». Cette dame-là a des moyens de se battre contre l’incurie des hommes et je peux lui faire confiances. C’est une base que j’ai en commun avec  ces hommes et femmes qui forcent actuellement mon admiration. Ouf, je ne suis probablement pas malade….</p>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 10:57:10 +0000</pubDate>
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		<description>Sommes-nous malades de ne plus savoir Admirer ? Sabine, Nadia,	Aux  Phares,

nous sommes malades ... de ne plus pouvoir Admirer, nous mirer ...
dans quelque chose ... dans quelqu’un, dans Le miroir, nous’Admirer, 
nous, chaque’- une ... chaque’- un ... notre’image ... notre reflet, notre sensibilité 
en cause’, À goûter’, étonné, et, émerveillé, comme’enchanté ... 
comme’- un ... regard d’enfant, 
dans La glace’, se mirant ... 
sans plus de repères ... ni d’idéologies, dite pathologie ... de quelque’Admiration,
de quelque’Aliénation, de quelque sujétion, quelque fascination, quelque sidération, 
notre santé mentale’en question ... « mal-a-dit ... Le docteur », Vincent Roca, convié, 
face’À L’Admiration ... de quelque ... « supérieur » envié,
idole’, icône’, es’qualités, beauté ... de qualité, dite pathologie ... de L’Admiration phare’, 
ou, de ne plus’Avoir matière’À Admirer’, À nous mirer’... Aux Phares, 
effet - miroir Aux’Alouettes, 
en  « société du spectacle’ », en ses mille’et une  facettes’... 
entre sujet, objet ... d’Admiration, contemplation ... en-prise’... en question(s) ... 
et, non mise ... remise’en question(s), non L’Homme’, en question(s), 
mais L’œuvre’- Action, en question(s), 
illusion, illusion, en question(s), 
La Vision, du regard, L’éclosion ... Le réveil, 
de  L’éveil ...
Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 19’- 1 - 2014’, en  ces-jours de  Nivôse’, 
et de pathologie ... de L’Admiration  phare’, ou, de n’Avoir plus matière’À Admirer, ose !,
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sommes-nous malades de ne plus savoir Admirer ? Sabine, Nadia,	Aux  Phares,</p>
<p>nous sommes malades &#8230; de ne plus pouvoir Admirer, nous mirer &#8230;<br />
dans quelque chose &#8230; dans quelqu’un, dans Le miroir, nous’Admirer,<br />
nous, chaque’- une &#8230; chaque’- un &#8230; notre’image &#8230; notre reflet, notre sensibilité<br />
en cause’, À goûter’, étonné, et, émerveillé, comme’enchanté &#8230;<br />
comme’- un &#8230; regard d’enfant,<br />
dans La glace’, se mirant &#8230;<br />
sans plus de repères &#8230; ni d’idéologies, dite pathologie &#8230; de quelque’Admiration,<br />
de quelque’Aliénation, de quelque sujétion, quelque fascination, quelque sidération,<br />
notre santé mentale’en question &#8230; « mal-a-dit &#8230; Le docteur », Vincent Roca, convié,<br />
face’À L’Admiration &#8230; de quelque &#8230; « supérieur » envié,<br />
idole’, icône’, es’qualités, beauté &#8230; de qualité, dite pathologie &#8230; de L’Admiration phare’,<br />
ou, de ne plus’Avoir matière’À Admirer’, À nous mirer’&#8230; Aux Phares,<br />
effet &#8211; miroir Aux’Alouettes,<br />
en  « société du spectacle’ », en ses mille’et une  facettes’&#8230;<br />
entre sujet, objet &#8230; d’Admiration, contemplation &#8230; en-prise’&#8230; en question(s) &#8230;<br />
et, non mise &#8230; remise’en question(s), non L’Homme’, en question(s),<br />
mais L’œuvre’- Action, en question(s),<br />
illusion, illusion, en question(s),<br />
La Vision, du regard, L’éclosion &#8230; Le réveil,<br />
de  L’éveil &#8230;<br />
Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 19’- 1 &#8211; 2014’, en  ces-jours de  Nivôse’,<br />
et de pathologie &#8230; de L’Admiration  phare’, ou, de n’Avoir plus matière’À Admirer, ose !,<br />
G R</p>
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