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	<title>Commentaires sur : Débat du 13 Avril 2014: &#171;&#160;L&#8217;Universalisme est-il un piège?&#160;&#187;, animé par Irène Litvin.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2014 09:11:19 +0000</pubDate>
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		<description>Les « ismes » renvoient aux  doctrines, et toute doctrine a une tendance à  enfermer par sa cohérence apparemment irréfutable. Socle fondatrice d’une communauté humaine attachée aux mêmes idées, aux mêmes idéaux, le regard critique sur l’isme ambiant est difficile. Mettre en question la Déclaration universelle des droits de l’homme, ce texte sacré puisque payé au prix fort de tant de victimes, émanation des horreurs inégalées des grandes guerres du 20ièmes siècle ? Ce texte, réaction emphatique de l’époque d’après-guerre pour conjurer le sort, « plus jamais ça » oriente notre agir.  On peut pourtant se poser légitimement la question si cette déclaration ne sert pas de cheval de bataille pour motiver de  nouvelles guerres sous prétexte de défendre « des droits de l’homme». Quels droits ? Le sujet proposé nous invite à penser la structuration du monde humain à partir de  la « déclaration universelle des droits de l’homme ».  Les gouvernements ayant signé cette déclaration accordent  de manière magnanime: Droit à  la vie, à la liberté, à la sureté de sa personne. Droit à la vie ? Nous avons voté  le droit d’avorter. Nous réclamons l’euthanasie. Nous continuons à  fabriquer des armes.  La liberté ? La population carcérale va grandissante. Les flux migratoires posent toujours autant de problèmes. La sureté de la personne ? Sentiment d’insécurité grandissante, catastrophes technologiques, bouleversements climatiques  …  Il ne s’agit surtout pas de mettre en question le texte, mais s’interroger sur son effet.  Ce qui doit se discuter, c’est l’utilisation de ce texte pour légitimer l’utilisation de la violence qu’il voulait, justement, éviter.  Cela renvoie à la question de la guerre « juste », à l’auto-détermination des peuples, le problème d’ingérence etc etc   Pourquoi a-t-on parlé d’une « déclaration universelle » et pas de « droits universels » ?  Une difficulté vient peut-être de notre approche du droit centrée sur la jouissance au cœur de la civilisation des Trentes Glorieuses : droit à des prestations, à un salaire, à un logement…  On perd de vue que tout droit est d’abord une permission d’agir pour satisfaire un besoin fondamental.  Derrière le besoin de manger se cache par exemple le droit de cultiver une terre,  droit spolié aisément par des hommes de loi pour « intérêt supérieur » sans déclarer explicitement la qualité de cet intérêt. Le droit de chacun de pouvoir vivre selon ses croyances et ses valeurs, un des fondements de l’état laïc, devrait nous permettre de nous habiller comme bon nous semble et de pratiquer notre culte sans se sentir stigmatisé par le regard sociétal. Pourquoi  faire ingérence dans ces « choix de vie » s’ils sont librement consentis ? Est-ce qu’on peut vraiment juger de ce libre consentement? Cela ouvre vers les questionnements sur l’autonomie du sujet, de sa capacité d’harmoniser « loi propre » avec les « lois de la cité ». Antigone a été invitée au débat. Et comme dans l’antiquité grecque, nous traversons peut-être ce moment fragile ou la tension devient inconciliable  entre « loi interne », celle animée par les pulsions de vie et la nécessité de survivre,    et loi externe, celle animée par la contrainte, la société. Un tel état nous appelle probablement à la résistance,  celle qui nous permet de dire « non » à l’inacceptable, et nous donne le courage de  pousser les portes de l’utopie vers de nouveaux possibles. Sortir de la rhétorique du discours universaliste pour  enfin agir selon des valeurs universelles défendues depuis longue date par les trois religions monothéistes qui, bien comprises,  se cristallisent  autour de la notion de respect de la personne humaine et du dialogue. Toute tentative d’exclusion (à travers le refus d’inclure la personne dans le flux indispensable des échanges avec le monde),  toute rupture de communication (par le refus de chercher à comprendre, à se faire comprendre par l’autre)  est à considérer comme volonté de trahir cette déclaration. Un retour en arrière à la structuration du monde non par l’intelligence du bien vivre ensemble selon les vœux du siècle des Lumières, mais par l’étalage de rapports de force dans un système d’hiérarchie de basse court. Au moins depuis Rome, les empires se sont construits et déconstruit sur ce modèle. Il est peut-être temps d&#039;en changer? A-t-on vraiment besoins d’empires, d’ailleurs ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les « ismes » renvoient aux  doctrines, et toute doctrine a une tendance à  enfermer par sa cohérence apparemment irréfutable. Socle fondatrice d’une communauté humaine attachée aux mêmes idées, aux mêmes idéaux, le regard critique sur l’isme ambiant est difficile. Mettre en question la Déclaration universelle des droits de l’homme, ce texte sacré puisque payé au prix fort de tant de victimes, émanation des horreurs inégalées des grandes guerres du 20ièmes siècle ? Ce texte, réaction emphatique de l’époque d’après-guerre pour conjurer le sort, « plus jamais ça » oriente notre agir.  On peut pourtant se poser légitimement la question si cette déclaration ne sert pas de cheval de bataille pour motiver de  nouvelles guerres sous prétexte de défendre « des droits de l’homme». Quels droits ? Le sujet proposé nous invite à penser la structuration du monde humain à partir de  la « déclaration universelle des droits de l’homme ».  Les gouvernements ayant signé cette déclaration accordent  de manière magnanime: Droit à  la vie, à la liberté, à la sureté de sa personne. Droit à la vie ? Nous avons voté  le droit d’avorter. Nous réclamons l’euthanasie. Nous continuons à  fabriquer des armes.  La liberté ? La population carcérale va grandissante. Les flux migratoires posent toujours autant de problèmes. La sureté de la personne ? Sentiment d’insécurité grandissante, catastrophes technologiques, bouleversements climatiques  …  Il ne s’agit surtout pas de mettre en question le texte, mais s’interroger sur son effet.  Ce qui doit se discuter, c’est l’utilisation de ce texte pour légitimer l’utilisation de la violence qu’il voulait, justement, éviter.  Cela renvoie à la question de la guerre « juste », à l’auto-détermination des peuples, le problème d’ingérence etc etc   Pourquoi a-t-on parlé d’une « déclaration universelle » et pas de « droits universels » ?  Une difficulté vient peut-être de notre approche du droit centrée sur la jouissance au cœur de la civilisation des Trentes Glorieuses : droit à des prestations, à un salaire, à un logement…  On perd de vue que tout droit est d’abord une permission d’agir pour satisfaire un besoin fondamental.  Derrière le besoin de manger se cache par exemple le droit de cultiver une terre,  droit spolié aisément par des hommes de loi pour « intérêt supérieur » sans déclarer explicitement la qualité de cet intérêt. Le droit de chacun de pouvoir vivre selon ses croyances et ses valeurs, un des fondements de l’état laïc, devrait nous permettre de nous habiller comme bon nous semble et de pratiquer notre culte sans se sentir stigmatisé par le regard sociétal. Pourquoi  faire ingérence dans ces « choix de vie » s’ils sont librement consentis ? Est-ce qu’on peut vraiment juger de ce libre consentement? Cela ouvre vers les questionnements sur l’autonomie du sujet, de sa capacité d’harmoniser « loi propre » avec les « lois de la cité ». Antigone a été invitée au débat. Et comme dans l’antiquité grecque, nous traversons peut-être ce moment fragile ou la tension devient inconciliable  entre « loi interne », celle animée par les pulsions de vie et la nécessité de survivre,    et loi externe, celle animée par la contrainte, la société. Un tel état nous appelle probablement à la résistance,  celle qui nous permet de dire « non » à l’inacceptable, et nous donne le courage de  pousser les portes de l’utopie vers de nouveaux possibles. Sortir de la rhétorique du discours universaliste pour  enfin agir selon des valeurs universelles défendues depuis longue date par les trois religions monothéistes qui, bien comprises,  se cristallisent  autour de la notion de respect de la personne humaine et du dialogue. Toute tentative d’exclusion (à travers le refus d’inclure la personne dans le flux indispensable des échanges avec le monde),  toute rupture de communication (par le refus de chercher à comprendre, à se faire comprendre par l’autre)  est à considérer comme volonté de trahir cette déclaration. Un retour en arrière à la structuration du monde non par l’intelligence du bien vivre ensemble selon les vœux du siècle des Lumières, mais par l’étalage de rapports de force dans un système d’hiérarchie de basse court. Au moins depuis Rome, les empires se sont construits et déconstruit sur ce modèle. Il est peut-être temps d&#8217;en changer? A-t-on vraiment besoins d’empires, d’ailleurs ?</p>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 11:51:06 +0000</pubDate>
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		<description>L’universalisme’, un piège’ ?,	Irène’,		Aux  Phares,

de La croyance religieuse du salut universel ... Aux religions de L’universalité, 
À La philosophique rationalité, 
sur L’unité du genre’ humain, un, et unique’, 
et La portée universelle de nos’ exigences morales, et juridiques, 
...
L’universalisme’ est’- il Nord - Occidental ?, 
droits - de - L’hommisme’, un piège Nord - Occidental ?,
...
L’Art, Lui, n’A pas d’frontières !,
L’Amour ... n’A pas d’frontières !,
Philosophie,
et Poésie, n’ont pas d’frontières !,
du Un Au Tout, du Tout’Au Un ... pas de frontières !,
...
une mise’ en tension, entre droits’ et  devoirs, et Lois’ et  Libertés’, 
et singularités, de La diversité, Vers notre’ humanité, 
humain, intime’, universel, observatoire’, un, et, multiple  sel ... 
de La terre, planétaire, spirituel, et  matériel, un, singulier, pluriel, intime’, universelle ...
Libre dignité, intime’, universelle ... convivialité, en devenir, projet, de L’homme’- humanité, 
intime’, universelle ... terre’- humanité,
...
du piège ... de L’humain ...
Au siège ... de L’humain ...
Le test’ universel,
de La terre ... Le sel,
Gilles Roca,

Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares,	13’ Avril  2014, ces-jours  de  Germinal,
et de L’univers  phare’,		universel  subliminal,
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’universalisme’, un piège’ ?,	Irène’,		Aux  Phares,</p>
<p>de La croyance religieuse du salut universel &#8230; Aux religions de L’universalité,<br />
À La philosophique rationalité,<br />
sur L’unité du genre’ humain, un, et unique’,<br />
et La portée universelle de nos’ exigences morales, et juridiques,<br />
&#8230;<br />
L’universalisme’ est’- il Nord &#8211; Occidental ?,<br />
droits &#8211; de &#8211; L’hommisme’, un piège Nord &#8211; Occidental ?,<br />
&#8230;<br />
L’Art, Lui, n’A pas d’frontières !,<br />
L’Amour &#8230; n’A pas d’frontières !,<br />
Philosophie,<br />
et Poésie, n’ont pas d’frontières !,<br />
du Un Au Tout, du Tout’Au Un &#8230; pas de frontières !,<br />
&#8230;<br />
une mise’ en tension, entre droits’ et  devoirs, et Lois’ et  Libertés’,<br />
et singularités, de La diversité, Vers notre’ humanité,<br />
humain, intime’, universel, observatoire’, un, et, multiple  sel &#8230;<br />
de La terre, planétaire, spirituel, et  matériel, un, singulier, pluriel, intime’, universelle &#8230;<br />
Libre dignité, intime’, universelle &#8230; convivialité, en devenir, projet, de L’homme’- humanité,<br />
intime’, universelle &#8230; terre’- humanité,<br />
&#8230;<br />
du piège &#8230; de L’humain &#8230;<br />
Au siège &#8230; de L’humain &#8230;<br />
Le test’ universel,<br />
de La terre &#8230; Le sel,<br />
Gilles Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares,	13’ Avril  2014, ces-jours  de  Germinal,<br />
et de L’univers  phare’,		universel  subliminal,<br />
G R</p>
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