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	<title>Commentaires sur : Débat du 29 Juin 2014: &#171;&#160;Il est aussi odieux de suivre, autant que de guider&#160;&#187;, animé par Georges Sefinal.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
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		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 11:15:41 +0000</pubDate>
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		<description>Il ( m’) est’ odieux  de  suivre’, Autant  que  de  guider,	Nietzsche’ et  Nadia, Aux  Phares,

Non Au suivisme ... Non ... À toute soumission ! Non Au guide suprême’, À La domination ! « Non À L’intolérable » ( *) ... subordination ! 
Non À  « L’opium’ du peuple’», À son’ Aliénation ! 
Ni Dieu Tout-Puissant ... Ni ... Pouvoir, Maître’ Absolu ! 
Non À L’inhumain formatage ... qui exclut ! 
Non Au Pouvoir Odieux ... du, Fréquenté, Faux Dieu ! Non Au Pouvoir Unique’, 
Non Au Pouvoir Inique’!, À La Pensée Unique’, À La Pensée Inique !, 
Non À ceux qui rabaissent ... qui tiennent’ en Laisse !, Non À La conception ... 
traditionnelle ... du Pouvoir, 
selon Laquelle ... Le Pouvoir ...
descend du haut Vers Le  bas ... peuple’... exécution !
Non Aux Pouvoirs contre ... Justice’ et Vérité ! ... 
Mensonge, hypocrisie ... imposture’, Attestés ! 
Non À toute souveraineté ... Autre que ... 
celle du peuple qui ... n’est pas, Lui, belliqueux ! 
Non Aux’ Institutions ... d’une  « Démocratie » ... 
où probité, et, Vérité ... c’est Vérité ! ... N’existent pas ! 
Non Au Dominant ... Global ... en  « démocratie » ! ... 
Contre La marge’... et Les derniers ... Au pas !
Avec’  Beckett’,
en ... quête’,
« En’ Attendant Godot » ... 
Non À Lucky ! Non À Pozzo !
« Oh Les Beaux Jours » ... 
de La subversion ... de nos jours ! » 
Fin de Partie » ... 
du Pouvoir ... carcan ... des Partis ! 
Contre Le Front de notre Nationalité ... 
Le Front ... commun ... de notre, humaine, Humanité !
Gilles  Roca,
		
( *) Jean  Cardonnel, J C,
				


Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 29’ juin  2014’, en  Messidor,
Aux, suivis, guides ... phares,	Gilles  de Messidor,
G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il ( m’) est’ odieux  de  suivre’, Autant  que  de  guider,	Nietzsche’ et  Nadia, Aux  Phares,</p>
<p>Non Au suivisme &#8230; Non &#8230; À toute soumission ! Non Au guide suprême’, À La domination ! « Non À L’intolérable » ( *) &#8230; subordination !<br />
Non À  « L’opium’ du peuple’», À son’ Aliénation !<br />
Ni Dieu Tout-Puissant &#8230; Ni &#8230; Pouvoir, Maître’ Absolu !<br />
Non À L’inhumain formatage &#8230; qui exclut !<br />
Non Au Pouvoir Odieux &#8230; du, Fréquenté, Faux Dieu ! Non Au Pouvoir Unique’,<br />
Non Au Pouvoir Inique’!, À La Pensée Unique’, À La Pensée Inique !,<br />
Non À ceux qui rabaissent &#8230; qui tiennent’ en Laisse !, Non À La conception &#8230;<br />
traditionnelle &#8230; du Pouvoir,<br />
selon Laquelle &#8230; Le Pouvoir &#8230;<br />
descend du haut Vers Le  bas &#8230; peuple’&#8230; exécution !<br />
Non Aux Pouvoirs contre &#8230; Justice’ et Vérité ! &#8230;<br />
Mensonge, hypocrisie &#8230; imposture’, Attestés !<br />
Non À toute souveraineté &#8230; Autre que &#8230;<br />
celle du peuple qui &#8230; n’est pas, Lui, belliqueux !<br />
Non Aux’ Institutions &#8230; d’une  « Démocratie » &#8230;<br />
où probité, et, Vérité &#8230; c’est Vérité ! &#8230; N’existent pas !<br />
Non Au Dominant &#8230; Global &#8230; en  « démocratie » ! &#8230;<br />
Contre La marge’&#8230; et Les derniers &#8230; Au pas !<br />
Avec’  Beckett’,<br />
en &#8230; quête’,<br />
« En’ Attendant Godot » &#8230;<br />
Non À Lucky ! Non À Pozzo !<br />
« Oh Les Beaux Jours » &#8230;<br />
de La subversion &#8230; de nos jours ! »<br />
Fin de Partie » &#8230;<br />
du Pouvoir &#8230; carcan &#8230; des Partis !<br />
Contre Le Front de notre Nationalité &#8230;<br />
Le Front &#8230; commun &#8230; de notre, humaine, Humanité !<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>( *) Jean  Cardonnel, J C,</p>
<p>Cas-fée-Philo  des  Nés-nus-Phares, 29’ juin  2014’, en  Messidor,<br />
Aux, suivis, guides &#8230; phares,	Gilles  de Messidor,<br />
G R</p>
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		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2014/06/29/debat-du-29-juin-2014-il-est-aussi-odieux-de-suivre-autant-que-de-guider-anime-par-georges-sefinal/comment-page-1/#comment-139233</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 06:08:48 +0000</pubDate>
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		<description>« Il m’est odieux de suivre autant que de guider »
Nietzsche aurait dit cela. Si Nietzsche dit… 
Cette citation nous a permis de quitter le café des phares avec plus de préoccupations et d’interrogations qu’avant d’entrer. Un bon sujet, un bon débat, en somme. La condition grégaire de l’homme était sur le métier de l’interrogation philosophique.  Celle qui fait que seul, on est rien et ensemble, c’est toujours très compliqué. La figure du « guide », du « chef », du « commandant » émerge quasi naturellement quand des hommes se retrouvent pour interagir. Cette figure  s’articule avec celui des suiveurs. Le guide, au cours du débat, devient porte-parole indispensable d’un groupe qui cherche à avancer quand le pré n’est plus assez vert pour nourrir le peuple.  Le guide permet d’engager le groupe vers une (nouvelle)  terre promise en quelque sorte. Il porte le risque de la décision. Mais le groupe, est-il réellement composé de suiveurs  bêtes et méchants? Nous dégageons les liens subtils qui alimentent les processus décisionnels du chef qui, pour garder sa légitimité, doit savoir s’accorder aux besoins, aux attentes, aux possibilités du groupe et de l’environnement dans lequel le groupe évolue. Le groupe génère le chef, et le chef assure (rassure ?) le groupe.  Nous dégageons assez bien le processus circulaire à l’œuvre. Et comme dimanche dernier, nous touchons à la responsabilité de l’individu qui  contribue à l’édiction d’un bon chef à travers l’exercice de sa citoyenneté. Nous brossons le danger d’un « mauvais » chef, celui de la pensée unique, qui réussit à créer  un lien d’emprise sur le groupe en suscitant une  fascination mortifère.  La question du chef et du suiveur nous renvoie donc à notre condition grégaire. Peut-on y échapper ? Pourquoi chercher à y échapper ? Vers la fin du débat, la loi et l’obéissance à la loi font apparition.  Avec cette assertion, Nietzsche pose finalement le problème de l’obéissance.  Obéissance  d’abord  imposée par les  figures d’autorité qui encadrent notre développement,   puis par la contrainte de la réalité.  Les lois des gens, production politique d’un ensemble humain,  héritage d’une histoire, et les lois de la nature, héritage de l’évolution. Vouloir « ni guider, ni suivre », c’est refuser en quelque sorte la loi et l’obéissance. C’est vouloir s’extraire de la condition humaine. Reste à définir de quelle condition humaine on parle. La condition d’esclavage  a obligation de désobéir.   L’esclave est le produit d’un mauvais chef qui empêche l’accès à l’autonomie du sujet. Il obstrue le processus d’émancipation qui permet  à l’homme de prendre sa place d’adulte, devenir acteur de sa vie et de celle de son groupe d’appartenance. Ce type de « maître » est  appelé « tyran » et la possibilité de distinguer verbalement ces figures devrait nous prémunir de la tentation de s’adapter à l’esclavage doux qui, ma fois, peut avoir ses avantages…. Car le principe de réalité est parfois bien plus contraignante que les règles de vie d’une société humaine.  Notre « défaut » de démocratie, est-ce peut-être le refus de voir la réalité derrière les lois faillibles de notre république? Et je relie ce débat au sujet de la semaine dernière traitant la place du déni dans notre société.  Est-ce mon désir qui  hallucine les prémices d’une sortie de crise des consciences et la volonté d’agir dans les débats du café des Phares? Carlos ne semble pas partager mon optimisme. Il a perçu dans le débat la présence irréductible du guide dominant qui transforme les &quot;suiveurs&quot; en bête de somme. On n&#039;efface pas d&#039;un coup de baguette magique l&#039;expérience d&#039;exploitation historique d&#039;une classe dite &quot;inférieure&quot; par la classe dite &quot;dominante&quot; qui est bien réelle. Il est vrai qu&#039;on a pu vivre des expériences innombrables de &quot;mauvais chef&quot;, ne serait-ce qu&#039;au travail. L&#039;effet d&#039;un mauvais chef  fait effectivement évoquer le vocable &quot;odieux&quot;. Dans un milieu vicié par une mauvaise guidance, on n&#039;a ni envie de guider ni de suivre. Un mauvais chef est capable de gâcher tout le plaisir d&#039;une existence humaine, et nombreux sont les citoyens qui n&#039;ont jamais expérimenté ce que c&#039;est que de travailler dans la joie. Nous avons fait un peu l’impasse sur le mot « odieux ». Il y avait encore de choses à dire, c&#039;est sûre. Mais pour aujourd&#039;hui, c&#039;est bien assez.
Bonne semaine !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Il m’est odieux de suivre autant que de guider »<br />
Nietzsche aurait dit cela. Si Nietzsche dit…<br />
Cette citation nous a permis de quitter le café des phares avec plus de préoccupations et d’interrogations qu’avant d’entrer. Un bon sujet, un bon débat, en somme. La condition grégaire de l’homme était sur le métier de l’interrogation philosophique.  Celle qui fait que seul, on est rien et ensemble, c’est toujours très compliqué. La figure du « guide », du « chef », du « commandant » émerge quasi naturellement quand des hommes se retrouvent pour interagir. Cette figure  s’articule avec celui des suiveurs. Le guide, au cours du débat, devient porte-parole indispensable d’un groupe qui cherche à avancer quand le pré n’est plus assez vert pour nourrir le peuple.  Le guide permet d’engager le groupe vers une (nouvelle)  terre promise en quelque sorte. Il porte le risque de la décision. Mais le groupe, est-il réellement composé de suiveurs  bêtes et méchants? Nous dégageons les liens subtils qui alimentent les processus décisionnels du chef qui, pour garder sa légitimité, doit savoir s’accorder aux besoins, aux attentes, aux possibilités du groupe et de l’environnement dans lequel le groupe évolue. Le groupe génère le chef, et le chef assure (rassure ?) le groupe.  Nous dégageons assez bien le processus circulaire à l’œuvre. Et comme dimanche dernier, nous touchons à la responsabilité de l’individu qui  contribue à l’édiction d’un bon chef à travers l’exercice de sa citoyenneté. Nous brossons le danger d’un « mauvais » chef, celui de la pensée unique, qui réussit à créer  un lien d’emprise sur le groupe en suscitant une  fascination mortifère.  La question du chef et du suiveur nous renvoie donc à notre condition grégaire. Peut-on y échapper ? Pourquoi chercher à y échapper ? Vers la fin du débat, la loi et l’obéissance à la loi font apparition.  Avec cette assertion, Nietzsche pose finalement le problème de l’obéissance.  Obéissance  d’abord  imposée par les  figures d’autorité qui encadrent notre développement,   puis par la contrainte de la réalité.  Les lois des gens, production politique d’un ensemble humain,  héritage d’une histoire, et les lois de la nature, héritage de l’évolution. Vouloir « ni guider, ni suivre », c’est refuser en quelque sorte la loi et l’obéissance. C’est vouloir s’extraire de la condition humaine. Reste à définir de quelle condition humaine on parle. La condition d’esclavage  a obligation de désobéir.   L’esclave est le produit d’un mauvais chef qui empêche l’accès à l’autonomie du sujet. Il obstrue le processus d’émancipation qui permet  à l’homme de prendre sa place d’adulte, devenir acteur de sa vie et de celle de son groupe d’appartenance. Ce type de « maître » est  appelé « tyran » et la possibilité de distinguer verbalement ces figures devrait nous prémunir de la tentation de s’adapter à l’esclavage doux qui, ma fois, peut avoir ses avantages…. Car le principe de réalité est parfois bien plus contraignante que les règles de vie d’une société humaine.  Notre « défaut » de démocratie, est-ce peut-être le refus de voir la réalité derrière les lois faillibles de notre république? Et je relie ce débat au sujet de la semaine dernière traitant la place du déni dans notre société.  Est-ce mon désir qui  hallucine les prémices d’une sortie de crise des consciences et la volonté d’agir dans les débats du café des Phares? Carlos ne semble pas partager mon optimisme. Il a perçu dans le débat la présence irréductible du guide dominant qui transforme les &laquo;&nbsp;suiveurs&nbsp;&raquo; en bête de somme. On n&#8217;efface pas d&#8217;un coup de baguette magique l&#8217;expérience d&#8217;exploitation historique d&#8217;une classe dite &laquo;&nbsp;inférieure&nbsp;&raquo; par la classe dite &laquo;&nbsp;dominante&nbsp;&raquo; qui est bien réelle. Il est vrai qu&#8217;on a pu vivre des expériences innombrables de &laquo;&nbsp;mauvais chef&nbsp;&raquo;, ne serait-ce qu&#8217;au travail. L&#8217;effet d&#8217;un mauvais chef  fait effectivement évoquer le vocable &laquo;&nbsp;odieux&nbsp;&raquo;. Dans un milieu vicié par une mauvaise guidance, on n&#8217;a ni envie de guider ni de suivre. Un mauvais chef est capable de gâcher tout le plaisir d&#8217;une existence humaine, et nombreux sont les citoyens qui n&#8217;ont jamais expérimenté ce que c&#8217;est que de travailler dans la joie. Nous avons fait un peu l’impasse sur le mot « odieux ». Il y avait encore de choses à dire, c&#8217;est sûre. Mais pour aujourd&#8217;hui, c&#8217;est bien assez.<br />
Bonne semaine !</p>
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