<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Débat du 4 janvier 2015: &#171;&#160;Ni rire ni pleurer, mais comprendre&#160;&#187;, animé par Gérard Tissier.</title>
	<atom:link href="http://philo-paris.com/2015/01/05/debat-du-4-janvier-2015-ni-rire-ni-pleurer-mais-comprendre-anime-par-gerard-tissier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://philo-paris.com/2015/01/05/debat-du-4-janvier-2015-ni-rire-ni-pleurer-mais-comprendre-anime-par-gerard-tissier/</link>
	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Mar 2023 06:48:57 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Gérard Tissier</title>
		<link>http://philo-paris.com/2015/01/05/debat-du-4-janvier-2015-ni-rire-ni-pleurer-mais-comprendre-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-145986</link>
		<dc:creator>Gérard Tissier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 00:28:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=5152#comment-145986</guid>
		<description>Ce n’est jamais inutile de revenir au texte pour comprendre meem pares coup  qu’elle était la problématique derrière la citation  posée hors contexte comme sujet 

Devant une citation dont le sens semble ouvert, il n’est pas étonnant que beaucoup se soient attachés à faire une sorte d’arbitrage  entre émotion et raison. Souvent  les participants témoignaient  de leur ressenti  personnel de la  citation  dans leur vie sans voir pour autant  que la question st celle de la liberté  par rapport à la nature. Nature dont relève nos affects en général et notre Raison qui pourrait les maîtriser, les canaliser, les transformer, les sublimer

Dans une société qui vénère le corps, attribue de l’authenticité à l’expression des émotions et sur-valorise  les sensations  opposés  à  une  perception juste des chose, ceci doit se comprendre. Le sujet de la raison chère aux lumières est devenu celui qui revendique un droit à la subjectivité. Il  faut aussi  ici ni  rire ni pleur, mais comprendre.     
 
Que disait Spinoza ? Que l’homme à tendance à se  considérer  dans la nature  « comme un empire dans  un empire ». En gros, qu’il ne serait déterminé que par soi. Spinoza  oppose que, lui, que «  la  nature des sentiments, leur force impulsive et à l’inverse le pouvoir modérateur de la raison, personne ne l’a déterminé » ( je cite)

Au lieu de penser les passions comme  un vice par rapport à la nature il faut selon lui, les considérer  commune une nécessité. Au lieu de s’en moquer ou d’en rire  pour soi ou chez les autres, il faut  sortir de l’illusion du libre arbitre. Car il est lui -même  l’effet d’une cause qui le détermine et cette cause ce sont les passions. Ainsi la cause de la raison qui agit sur les passions est l’effet des dites passions. 

Rire ( ici se moquer ) ou  pleurer d’un mauvais usage du libre arbitre  par  les passions  n’est pas une attitude adéquate. Il faut plutôt comprendre rationnellement les choses car pour Spinoza, le salut est, dans, et par, la connaissance.

Cette recherche de la compréhension des hommes et  du monde est libératrice de l’illusion ion d’un réel différent de ce qu’il est. Mais aussi et surtout, à ne pas se sentir condamné à demeurer passif, à subir. L’homme est t actif quand il dé ploie  sa puissance rationnelle.
Ainsi, ce philosophe du XVII eme  pose les limites des causes qui nous déterminent et il annonce celles que, plus tard, dont Freud essaiera d’en éclairer  la psychogenèse

Les derniers événements  viennent nous rappeler ce que comprendre veut dire. Apres l’émotion, la peur ; l’indignation  la fraternité, le temps s’ouvre   pour entendre et voir. Ecoutez ceux qui savent un peu mieux que nous et sortir de nos préjugés. Surtout ceux dont nous ne savons pas d’où ils viennent.      

.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est jamais inutile de revenir au texte pour comprendre meem pares coup  qu’elle était la problématique derrière la citation  posée hors contexte comme sujet </p>
<p>Devant une citation dont le sens semble ouvert, il n’est pas étonnant que beaucoup se soient attachés à faire une sorte d’arbitrage  entre émotion et raison. Souvent  les participants témoignaient  de leur ressenti  personnel de la  citation  dans leur vie sans voir pour autant  que la question st celle de la liberté  par rapport à la nature. Nature dont relève nos affects en général et notre Raison qui pourrait les maîtriser, les canaliser, les transformer, les sublimer</p>
<p>Dans une société qui vénère le corps, attribue de l’authenticité à l’expression des émotions et sur-valorise  les sensations  opposés  à  une  perception juste des chose, ceci doit se comprendre. Le sujet de la raison chère aux lumières est devenu celui qui revendique un droit à la subjectivité. Il  faut aussi  ici ni  rire ni pleur, mais comprendre.     </p>
<p>Que disait Spinoza ? Que l’homme à tendance à se  considérer  dans la nature  « comme un empire dans  un empire ». En gros, qu’il ne serait déterminé que par soi. Spinoza  oppose que, lui, que «  la  nature des sentiments, leur force impulsive et à l’inverse le pouvoir modérateur de la raison, personne ne l’a déterminé » ( je cite)</p>
<p>Au lieu de penser les passions comme  un vice par rapport à la nature il faut selon lui, les considérer  commune une nécessité. Au lieu de s’en moquer ou d’en rire  pour soi ou chez les autres, il faut  sortir de l’illusion du libre arbitre. Car il est lui -même  l’effet d’une cause qui le détermine et cette cause ce sont les passions. Ainsi la cause de la raison qui agit sur les passions est l’effet des dites passions. </p>
<p>Rire ( ici se moquer ) ou  pleurer d’un mauvais usage du libre arbitre  par  les passions  n’est pas une attitude adéquate. Il faut plutôt comprendre rationnellement les choses car pour Spinoza, le salut est, dans, et par, la connaissance.</p>
<p>Cette recherche de la compréhension des hommes et  du monde est libératrice de l’illusion ion d’un réel différent de ce qu’il est. Mais aussi et surtout, à ne pas se sentir condamné à demeurer passif, à subir. L’homme est t actif quand il dé ploie  sa puissance rationnelle.<br />
Ainsi, ce philosophe du XVII eme  pose les limites des causes qui nous déterminent et il annonce celles que, plus tard, dont Freud essaiera d’en éclairer  la psychogenèse</p>
<p>Les derniers événements  viennent nous rappeler ce que comprendre veut dire. Apres l’émotion, la peur ; l’indignation  la fraternité, le temps s’ouvre   pour entendre et voir. Ecoutez ceux qui savent un peu mieux que nous et sortir de nos préjugés. Surtout ceux dont nous ne savons pas d’où ils viennent.      </p>
<p>.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Elke</title>
		<link>http://philo-paris.com/2015/01/05/debat-du-4-janvier-2015-ni-rire-ni-pleurer-mais-comprendre-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-145825</link>
		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 16:30:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=5152#comment-145825</guid>
		<description>Lors de mon tour rituel du dimanche sur le site du café philo pour rester en lien avec les débats malgré mon éloignement géographique, je croise aujourd’hui deux thèmes qui soutiennent le travail de penser que je dois, comme chacun, effectuer. Secouée par les évènements  de la semaine, il me semble important de trouver  un sens à l’insensé pour prendre la mesure de ma responsabilité. L’effervescence médiatique surfe sur l’émotion immédiate : la proximité du rire et du pleurer montre bien l’aspect réactionnel de ces « défenses » du psychique quand l’information nous déborde, quand l’équilibre interne est perturbé par l’effraction d’évènements traumatiques.  Mais d’ici et là, la mise en récit tente à se faire jour. Car nous, les humains, nous avons besoin de « nous » raconter.   Comment on a pu en arriver là ?  Cette tuerie  me remet en mémoire celle de Merah, quand la barbarie a touché nos enfants, horreur  qui sidère notre capacité de penser  autant plus qu’elle résonne avec le crime à l’humanité nazi qu’on sait.  Ce qu’on en a appris de cette catastrophe, cela n’aurait donc servi à rien ? Toutes ses familles disséminées pour « rien » ? 
Il me semble intéressant de croiser ces pensées avec celles déclinées dans l’article de Nadia. Nadia nous  rappelle  la difficulté immense de trouver une issue favorable à l’imbroglio historique enclenché par l’histoire de la colonisation quand, en même temps que l’émergence des Lumières, s’est développé l’aristocratie de l’argent qui sait si bien faire fi de l’histoire, qui cherche à nous ancrer dans le présent éternel en voulant nier le poids de l’Histoire, de la transmission et la responsabilité envers les générations passées et futures.  Tout dans notre société est réduit à des questions « d’argent » : l’éducation de nos enfants, la justice, la sante…. Il n’y a plus de travail parce qu’il n’y a plus d’argent, et tout le monde y croit… L’argent est devenu notre tyran.  Faut-il  rappeler le poids important du monde des finances sur la liberté d’expression  dans nos médias ?  La violence barbare de la mitraillette nous choque, mais avons-nous conscience du danger du  discours ronronnant du « politiquement correct » de ces dernières décennies ?   Au lieu de se rappeler nos histoires,  on  tient des discours.  Des discours bientôt écrit par l’ordinateur, selon des lois d’une  rhétorique  affinée par une science qui ne ménage pas ses efforts pour élucider les rouages de l’influence efficace.  A travers cet usage de la parole, le verbe s’est dévitalisé.  La parole ne vaut plus rien, une terrible crise de confiance nous secoue à présent. Le génie de la jeunesse a été de tout temps la capacité de traquer l’hypocrisie, le secret, le mensonge, de remettre en question les fondements de la société. La jeunesse  oblige la génération des parents de dire, d’énoncer, donner sens aux choses.  Parfois, les parents ne peuvent pas dire, ne peuvent pas raconter, ne peuvent faire face aux exigences  d’une génération qui demande des comptes. Et dans ces cas, il me semble, la tentation de la violence doit être grande.  Il y a peut-être un défaut de  savoir raconter l’Histoire dans notre société. Raconter une Histoire  contenant toutes les histoires, non seulement celles glorieuses, mais aussi celles des erreurs, des impasses, une Histoire ou tout un chacun trouve sa place. L’Europe a permis l’ouverture de l’angle de vue  des livres d’Histoire pour que chacun puisse y trouver sa trajectoire, celle qui lui permet de comprendre pourquoi il est ici aujourd’hui,  pour pouvoir décider en toute liberté ou il veut être demain.  Pour nombre de jeunes, ce demain semble bouché. La prise d’armes constitue  peut-être une ultime tentative d’exister dans un monde vide de sens, de direction.  Une impasse terrible. Nous le savons, mais que faudrait-il pour l’éviter?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de mon tour rituel du dimanche sur le site du café philo pour rester en lien avec les débats malgré mon éloignement géographique, je croise aujourd’hui deux thèmes qui soutiennent le travail de penser que je dois, comme chacun, effectuer. Secouée par les évènements  de la semaine, il me semble important de trouver  un sens à l’insensé pour prendre la mesure de ma responsabilité. L’effervescence médiatique surfe sur l’émotion immédiate : la proximité du rire et du pleurer montre bien l’aspect réactionnel de ces « défenses » du psychique quand l’information nous déborde, quand l’équilibre interne est perturbé par l’effraction d’évènements traumatiques.  Mais d’ici et là, la mise en récit tente à se faire jour. Car nous, les humains, nous avons besoin de « nous » raconter.   Comment on a pu en arriver là ?  Cette tuerie  me remet en mémoire celle de Merah, quand la barbarie a touché nos enfants, horreur  qui sidère notre capacité de penser  autant plus qu’elle résonne avec le crime à l’humanité nazi qu’on sait.  Ce qu’on en a appris de cette catastrophe, cela n’aurait donc servi à rien ? Toutes ses familles disséminées pour « rien » ?<br />
Il me semble intéressant de croiser ces pensées avec celles déclinées dans l’article de Nadia. Nadia nous  rappelle  la difficulté immense de trouver une issue favorable à l’imbroglio historique enclenché par l’histoire de la colonisation quand, en même temps que l’émergence des Lumières, s’est développé l’aristocratie de l’argent qui sait si bien faire fi de l’histoire, qui cherche à nous ancrer dans le présent éternel en voulant nier le poids de l’Histoire, de la transmission et la responsabilité envers les générations passées et futures.  Tout dans notre société est réduit à des questions « d’argent » : l’éducation de nos enfants, la justice, la sante…. Il n’y a plus de travail parce qu’il n’y a plus d’argent, et tout le monde y croit… L’argent est devenu notre tyran.  Faut-il  rappeler le poids important du monde des finances sur la liberté d’expression  dans nos médias ?  La violence barbare de la mitraillette nous choque, mais avons-nous conscience du danger du  discours ronronnant du « politiquement correct » de ces dernières décennies ?   Au lieu de se rappeler nos histoires,  on  tient des discours.  Des discours bientôt écrit par l’ordinateur, selon des lois d’une  rhétorique  affinée par une science qui ne ménage pas ses efforts pour élucider les rouages de l’influence efficace.  A travers cet usage de la parole, le verbe s’est dévitalisé.  La parole ne vaut plus rien, une terrible crise de confiance nous secoue à présent. Le génie de la jeunesse a été de tout temps la capacité de traquer l’hypocrisie, le secret, le mensonge, de remettre en question les fondements de la société. La jeunesse  oblige la génération des parents de dire, d’énoncer, donner sens aux choses.  Parfois, les parents ne peuvent pas dire, ne peuvent pas raconter, ne peuvent faire face aux exigences  d’une génération qui demande des comptes. Et dans ces cas, il me semble, la tentation de la violence doit être grande.  Il y a peut-être un défaut de  savoir raconter l’Histoire dans notre société. Raconter une Histoire  contenant toutes les histoires, non seulement celles glorieuses, mais aussi celles des erreurs, des impasses, une Histoire ou tout un chacun trouve sa place. L’Europe a permis l’ouverture de l’angle de vue  des livres d’Histoire pour que chacun puisse y trouver sa trajectoire, celle qui lui permet de comprendre pourquoi il est ici aujourd’hui,  pour pouvoir décider en toute liberté ou il veut être demain.  Pour nombre de jeunes, ce demain semble bouché. La prise d’armes constitue  peut-être une ultime tentative d’exister dans un monde vide de sens, de direction.  Une impasse terrible. Nous le savons, mais que faudrait-il pour l’éviter?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles ROCA</title>
		<link>http://philo-paris.com/2015/01/05/debat-du-4-janvier-2015-ni-rire-ni-pleurer-mais-comprendre-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-145116</link>
		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:14:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=5152#comment-145116</guid>
		<description>Ni rire ... ni  pleurer, mais comprendre, Spinoza, Gérard Tissier, D Ramirez’, Aux Phares,

Comprendre ... prendre’Avec’, ensemble ... Larmes ... rire’, émotions’, 
et  Affects, et - fait ... de ressentir, en’ humain, réAgir, en distanciation ... 
Avec’... La satisfaction ... de L’intellect’, et comprendre’, et Agir, Adéquation - 
sujet / objet, et cause / effet - rétribution, qui satisfait ... distanciation ... 
desdites ... détermination, et, manipulation ... Avant compréhension ...
« La chose La plus’ incompréhensible ... 
du monde ... c’est que Le monde’ est comréhensible’», 
Einstein’, et  « Comprendre c’est’ embrasser ...
de La pensée », 
Descartes, des cartes ... de La raison, et, de La passion, une répartition, ré - partition ... d’unedite  composition, réprimer toute tendance séparatrice : du rire ... La fonction, 
châtier certains défauts, comme La maladie ... châtie certains’ excès, 
Bergson’, comprendre, saisir Avec’, ensemble’, interAction, et, embrasser, par La pensée, comme’ il Le faut, telle’, intuition, Le dit, telle ... tension, d’Accès, 
À La compréhension, Après explication, de L’existence’, 
essence ... recherche ... d’un sens’,
La proposition ... d’une signification, une’ interprétation - essai ... 
transformation - ... mésinterprétation, identification, ressenti(e), empathie, non justification ... Primo Levi, et puis Larmes’... et rire ... de L’entendement, 
com - préhension ... Avec’ conscience ... sentiment, 
comme’ il nous semble’, ensemble, ni pleurer, ni rire ... dit’- il, 
comprendre’ utile, 
s’y osa ... Spinoza, 
Gilles’ Roca,

Cas-fée-Philo des  ( nés - nus ) Phares, 4’ janvier  2015’, en  ces-jours  de  Nivôse’,
et de rire’ et de larmes ... phares, ...			À comprendre’, ose !			G R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ni rire &#8230; ni  pleurer, mais comprendre, Spinoza, Gérard Tissier, D Ramirez’, Aux Phares,</p>
<p>Comprendre &#8230; prendre’Avec’, ensemble &#8230; Larmes &#8230; rire’, émotions’,<br />
et  Affects, et &#8211; fait &#8230; de ressentir, en’ humain, réAgir, en distanciation &#8230;<br />
Avec’&#8230; La satisfaction &#8230; de L’intellect’, et comprendre’, et Agir, Adéquation &#8211;<br />
sujet / objet, et cause / effet &#8211; rétribution, qui satisfait &#8230; distanciation &#8230;<br />
desdites &#8230; détermination, et, manipulation &#8230; Avant compréhension &#8230;<br />
« La chose La plus’ incompréhensible &#8230;<br />
du monde &#8230; c’est que Le monde’ est comréhensible’»,<br />
Einstein’, et  « Comprendre c’est’ embrasser &#8230;<br />
de La pensée »,<br />
Descartes, des cartes &#8230; de La raison, et, de La passion, une répartition, ré &#8211; partition &#8230; d’unedite  composition, réprimer toute tendance séparatrice : du rire &#8230; La fonction,<br />
châtier certains défauts, comme La maladie &#8230; châtie certains’ excès,<br />
Bergson’, comprendre, saisir Avec’, ensemble’, interAction, et, embrasser, par La pensée, comme’ il Le faut, telle’, intuition, Le dit, telle &#8230; tension, d’Accès,<br />
À La compréhension, Après explication, de L’existence’,<br />
essence &#8230; recherche &#8230; d’un sens’,<br />
La proposition &#8230; d’une signification, une’ interprétation &#8211; essai &#8230;<br />
transformation &#8211; &#8230; mésinterprétation, identification, ressenti(e), empathie, non justification &#8230; Primo Levi, et puis Larmes’&#8230; et rire &#8230; de L’entendement,<br />
com &#8211; préhension &#8230; Avec’ conscience &#8230; sentiment,<br />
comme’ il nous semble’, ensemble, ni pleurer, ni rire &#8230; dit’- il,<br />
comprendre’ utile,<br />
s’y osa &#8230; Spinoza,<br />
Gilles’ Roca,</p>
<p>Cas-fée-Philo des  ( nés &#8211; nus ) Phares, 4’ janvier  2015’, en  ces-jours  de  Nivôse’,<br />
et de rire’ et de larmes &#8230; phares, &#8230;			À comprendre’, ose !			G R</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Zub</title>
		<link>http://philo-paris.com/2015/01/05/debat-du-4-janvier-2015-ni-rire-ni-pleurer-mais-comprendre-anime-par-gerard-tissier/comment-page-1/#comment-144933</link>
		<dc:creator>Zub</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 12:40:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://philo-paris.com/?p=5152#comment-144933</guid>
		<description>Bizarre...moi, j&#039;avais entendu dire que le propre des grands criminels était leur défaut d&#039;affect : ils pouvaient découper en morceaux leurs congénères sans que cela leur fît chaud ou froid.
Il était d&#039;ailleurs aisé à comprendre qu&#039;il ne suffisait pas d&#039;avoir accédé à la claire vision de la chaîne des causes et des effets pour se mettre en danger en faveur du bien : l&#039;intelligence savait aussi se mettre au service du mal...qui ne se présentait jamais de lui-même comme incarnation de quelque chose de mauvais.
Enfin, si je ne connais pas la pensée de Baruch SPINOZA , du moins savais-je que les normes économiques-et-sociales de son temps n&#039; étaient pas les nôtres : l&#039;EUROPE d&#039;alors ressemblait un peu au daeshtan !?!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bizarre&#8230;moi, j&#8217;avais entendu dire que le propre des grands criminels était leur défaut d&#8217;affect : ils pouvaient découper en morceaux leurs congénères sans que cela leur fît chaud ou froid.<br />
Il était d&#8217;ailleurs aisé à comprendre qu&#8217;il ne suffisait pas d&#8217;avoir accédé à la claire vision de la chaîne des causes et des effets pour se mettre en danger en faveur du bien : l&#8217;intelligence savait aussi se mettre au service du mal&#8230;qui ne se présentait jamais de lui-même comme incarnation de quelque chose de mauvais.<br />
Enfin, si je ne connais pas la pensée de Baruch SPINOZA , du moins savais-je que les normes économiques-et-sociales de son temps n&#8217; étaient pas les nôtres : l&#8217;EUROPE d&#8217;alors ressemblait un peu au daeshtan !?!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
