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	<title>Commentaires sur : Débat du 12 Avril 2015: « Quels sont les enjeux d’une mort sous anesthésie?</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Elke</title>
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		<dc:creator>Elke</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2015 08:10:35 +0000</pubDate>
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		<description>Je n&#039;étais pas présent. Mais la contribution de Zub me donne envie d&#039;ajouter mon grain. Définitivement opposée à toute forme d&#039;euthanasie, je suis aussi définitivement opposée aux agonies sans fin. :Oui, il y a dans notre pays des agonies inhumaines. On se donne bonne conscience en empêchant de mourir, mais on est avare des moyens pour permettre de vivre. Les moyens d&#039;anesthésie: addiction, l&#039;industrie des loisirs, promesses électorales sans lendemain. Levier:  peur du chômage, éclatement des cellules familiales, éclatement des collectifs professionnels, absence de projets communs, de vision d&#039;avenir possible. Un nombre croissant de &quot;je&quot; anonymes, insignifiants, effacés, non existant. s&#039;accrochant avec le désespoir du naufragé  à la moindre petite planche de salut qui se présente, et serait-ce un feuilleton débile sur M6 qui donne un ersatz du sentiment de  vivre à travers les tribulations des protagonistes.  Ils passent  leur vie dans  l&#039;attente passive du messie, du prince charmant ou de la catastrophe salutaire sous forme d&#039;un cancer qui donne enfin une identité, une visibilité: on s&#039;occupe d&#039;un grand malade tant qu&#039;il est intéressant. Pour le laisser ensuite sombrer dans la foule des malades chroniques qui doivent apprendre à prendre en charge leur pathologie pour ne pas alourdir les finances d&#039;un système de santé lui-même moribond. A force d&#039;avoir voulu éradiquer la mort, on a fini par perdre de vue le soin, cette activité fondamentale de la condition humaine: savoir entourer une personne momentanément fragilisée, l&#039;aider à retrouver ses forces et à se relever. Et de l&#039;accompagner dans cette dernière démarche qui consiste à savoir mourir dignement. Pour avoir eu la chance d&#039;avoir vu certaines agonies d&#039;une grande beauté, je n&#039;ai pas envie de priver qui que ce soit de cette possibilité de traverser les épreuves de la vie (et la maladie en est certainement une!) pour affronter dignement la dernière: de façon consciente, les yeux le plus ouverts possible. Oui, le suicide est une option. A condition de ne pas entraîner dans son voyage des personnes qui n&#039;ont rien demandé à personne. Pour réussir son suicide, il faut savoir dire au revoir, il me semble. Pour ne pas entraîner  vers le bas, par  l&#039;arrachement causé, les personnes attachées à nos vies.  Mais comment dire au-revoir quand on n&#039;a pas appris à dire bonjour? Comment accueille-t-on dans notre société? Depuis le premier jusqu&#039;au dernier souffle, nous existons d&#039;abord comme marché potentiel, comme objet d&#039;actes à tarifer: un accouchement parmi d&#039;autres, un baby gros, une assurance à vendre. Et comment tarifer  la détresse de la jeune mère paumée face à la révolution qu&#039;un bébé constitue dans la vie d&#039;un couple? Comment &quot;prendre en charge&quot; l&#039;isolement sociale de la mémé qui a appris toute sa vie qu&#039;on ne peut rien attendre de l&#039;autre, qu&#039;il faut se méfier de tout le monde et que n&#039;est gratuit dans ce bas monde? Nous devons réapprendre la douceur et la délicatesse, il me semble. Et le discours autour de l&#039;euthanasie, c&#039;est juste un refus de prendre en considération les errements des dernières deux cents ans. La force d&#039;une société est en lien avec sa capacité de donner envie de vivre. Et pas avec celle de donner la possibilité de mourir confortablement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;étais pas présent. Mais la contribution de Zub me donne envie d&#8217;ajouter mon grain. Définitivement opposée à toute forme d&#8217;euthanasie, je suis aussi définitivement opposée aux agonies sans fin. :Oui, il y a dans notre pays des agonies inhumaines. On se donne bonne conscience en empêchant de mourir, mais on est avare des moyens pour permettre de vivre. Les moyens d&#8217;anesthésie: addiction, l&#8217;industrie des loisirs, promesses électorales sans lendemain. Levier:  peur du chômage, éclatement des cellules familiales, éclatement des collectifs professionnels, absence de projets communs, de vision d&#8217;avenir possible. Un nombre croissant de &laquo;&nbsp;je&nbsp;&raquo; anonymes, insignifiants, effacés, non existant. s&#8217;accrochant avec le désespoir du naufragé  à la moindre petite planche de salut qui se présente, et serait-ce un feuilleton débile sur M6 qui donne un ersatz du sentiment de  vivre à travers les tribulations des protagonistes.  Ils passent  leur vie dans  l&#8217;attente passive du messie, du prince charmant ou de la catastrophe salutaire sous forme d&#8217;un cancer qui donne enfin une identité, une visibilité: on s&#8217;occupe d&#8217;un grand malade tant qu&#8217;il est intéressant. Pour le laisser ensuite sombrer dans la foule des malades chroniques qui doivent apprendre à prendre en charge leur pathologie pour ne pas alourdir les finances d&#8217;un système de santé lui-même moribond. A force d&#8217;avoir voulu éradiquer la mort, on a fini par perdre de vue le soin, cette activité fondamentale de la condition humaine: savoir entourer une personne momentanément fragilisée, l&#8217;aider à retrouver ses forces et à se relever. Et de l&#8217;accompagner dans cette dernière démarche qui consiste à savoir mourir dignement. Pour avoir eu la chance d&#8217;avoir vu certaines agonies d&#8217;une grande beauté, je n&#8217;ai pas envie de priver qui que ce soit de cette possibilité de traverser les épreuves de la vie (et la maladie en est certainement une!) pour affronter dignement la dernière: de façon consciente, les yeux le plus ouverts possible. Oui, le suicide est une option. A condition de ne pas entraîner dans son voyage des personnes qui n&#8217;ont rien demandé à personne. Pour réussir son suicide, il faut savoir dire au revoir, il me semble. Pour ne pas entraîner  vers le bas, par  l&#8217;arrachement causé, les personnes attachées à nos vies.  Mais comment dire au-revoir quand on n&#8217;a pas appris à dire bonjour? Comment accueille-t-on dans notre société? Depuis le premier jusqu&#8217;au dernier souffle, nous existons d&#8217;abord comme marché potentiel, comme objet d&#8217;actes à tarifer: un accouchement parmi d&#8217;autres, un baby gros, une assurance à vendre. Et comment tarifer  la détresse de la jeune mère paumée face à la révolution qu&#8217;un bébé constitue dans la vie d&#8217;un couple? Comment &laquo;&nbsp;prendre en charge&nbsp;&raquo; l&#8217;isolement sociale de la mémé qui a appris toute sa vie qu&#8217;on ne peut rien attendre de l&#8217;autre, qu&#8217;il faut se méfier de tout le monde et que n&#8217;est gratuit dans ce bas monde? Nous devons réapprendre la douceur et la délicatesse, il me semble. Et le discours autour de l&#8217;euthanasie, c&#8217;est juste un refus de prendre en considération les errements des dernières deux cents ans. La force d&#8217;une société est en lien avec sa capacité de donner envie de vivre. Et pas avec celle de donner la possibilité de mourir confortablement.</p>
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	<item>
		<title>Par : Zub</title>
		<link>http://philo-paris.com/2015/04/13/debat-du-12-avril-2015-quels-sont-les-enjeux-dune-mort-sous-anesthesie/comment-page-1/#comment-160930</link>
		<dc:creator>Zub</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 11:58:01 +0000</pubDate>
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		<description>Non, la mort n&#039;est pas seulement une affaire de vieux : avec la mort sous anesthésie, c&#039;est toute une économie de la souffrance et de la peur qui vaccille sur ses bases ; c&#039;est la médecine, l&#039;assurance-vieillesse, la prison, les cultes et tout ce qui repose sur la peur, qui pouvait sombrer d&#039;un coup ; si, si, la mort, c&#039;est comme la prison  : cela concerne tout le monde...celui qui ne volera jamais une orange à un oranger, parce qu&#039;il a beaucoup trop peur de la prison, en premier.
Sociologiquement, cela pourrait faire le même effet que la statistique des suicides dans l&#039;Allemagne d&#039;Honnecker.
Non, vous mourrez et la douleur ne sera pas toute physique  : tous ceux qui vous auront souhaité longue vie ne viendront pas vous assister le grand âge venu : ce que la plupart vous aura souhaité sans oser le dire, c&#039;est une longue agonie...abandonné de tous ; on vous fera mourir de faim ; vous n&#039;aurez plus que la peau sur les os...et l&#039;on dira que vous êtes mort du colon ou de la varricelle, bien soigné...bien empoisonné...bien lessivé...parce que la mort lente est aussi une mort sociale, patrimoniale et cérébrale...qu&#039;aucune anesthésie n&#039;adoucit.
Pour les hommes de pouvoirs, seul le pouvoir compte : lorsqu&#039;on voit ces hommes-araigné sur leurs murs d&#039;escalade ou le sort final de tous les héros bon-genre, on voit que la peur de la mort ne serait pas universelle : elle serait plutôt culturelle, c&#039;est à dire enseignée....exactement comme on peut voir les mêmes pro-life honnir l&#039;infanticide &quot;et&quot; soutenir toutes les aventures militaires...abominable cohérence de la tyrannie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non, la mort n&#8217;est pas seulement une affaire de vieux : avec la mort sous anesthésie, c&#8217;est toute une économie de la souffrance et de la peur qui vaccille sur ses bases ; c&#8217;est la médecine, l&#8217;assurance-vieillesse, la prison, les cultes et tout ce qui repose sur la peur, qui pouvait sombrer d&#8217;un coup ; si, si, la mort, c&#8217;est comme la prison  : cela concerne tout le monde&#8230;celui qui ne volera jamais une orange à un oranger, parce qu&#8217;il a beaucoup trop peur de la prison, en premier.<br />
Sociologiquement, cela pourrait faire le même effet que la statistique des suicides dans l&#8217;Allemagne d&#8217;Honnecker.<br />
Non, vous mourrez et la douleur ne sera pas toute physique  : tous ceux qui vous auront souhaité longue vie ne viendront pas vous assister le grand âge venu : ce que la plupart vous aura souhaité sans oser le dire, c&#8217;est une longue agonie&#8230;abandonné de tous ; on vous fera mourir de faim ; vous n&#8217;aurez plus que la peau sur les os&#8230;et l&#8217;on dira que vous êtes mort du colon ou de la varricelle, bien soigné&#8230;bien empoisonné&#8230;bien lessivé&#8230;parce que la mort lente est aussi une mort sociale, patrimoniale et cérébrale&#8230;qu&#8217;aucune anesthésie n&#8217;adoucit.<br />
Pour les hommes de pouvoirs, seul le pouvoir compte : lorsqu&#8217;on voit ces hommes-araigné sur leurs murs d&#8217;escalade ou le sort final de tous les héros bon-genre, on voit que la peur de la mort ne serait pas universelle : elle serait plutôt culturelle, c&#8217;est à dire enseignée&#8230;.exactement comme on peut voir les mêmes pro-life honnir l&#8217;infanticide &laquo;&nbsp;et&nbsp;&raquo; soutenir toutes les aventures militaires&#8230;abominable cohérence de la tyrannie.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles ROCA</title>
		<link>http://philo-paris.com/2015/04/13/debat-du-12-avril-2015-quels-sont-les-enjeux-dune-mort-sous-anesthesie/comment-page-1/#comment-159331</link>
		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2015 07:03:35 +0000</pubDate>
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		<description>La mort  ... 1) Décision, directive’, Anticipée, contraignante ... sans fard,
								        Bruno Lecoris’, Aux Phares,

La Vie, L’Amour, La mort ... La Vie ... est’ un parcours, risque ... d’Amour ... À - mort,
risque’ À  courir, qui court, un risque’ À ... con - courir, 
La Vie est’ un ... Pari, marathon ... de Pari, La mort ... À ... en - courir,
en  puissance ... La mort, en souffrance ... La mort, et - puis - sens’... de La mort, 
de   sous - France ... L’âme’- hors, «  tu  Aurais  su  comment  souffrir, 
tu  Aurais  pu  ne  pas  souffrir ... »		
						*	*
La  fin de Vie ... La Loi, sur La mort de son choix, un devoir ... et un droit, propre ... décision, Anticipée, qui fait foi ... sur une ... directive’, en’ Amont, contraignante’, une ... Vision,
en’ Aval, exigeante’, Aptitude’ À  parler, décider, de sa mort ... 
programmée, provoquée, défiée, mort  planifiée, À Vivre ... 
consciemment, dire ... sa propre ... mort, 
La mort choisie, 
euthanasie ... Anastasie - Anesthésie, 
préméditée, mort  projetée, La mort Aux dents ... dormant ... mort - dents, qui délivre ... dernière ... Volonté, sa propre ... Volonté, en’ Aimant ... 
s’endormant, sa Victoire’... en dormant, test’- amant ... test’ Aimant,
ou  mort - fatalité, ou  mort - humanité ... invitée, Assistée, Adoptée, Adaptée, 
mort dans La dignité, contingence ... nécessité, finitude ... finalité,
Au chant ... donneur ... partant, La Victoire’ en chantant, La Vie, L’Amour, La mort ... 
La danse ... de La mort, 
suscitée, et, res’- suscitée ... 
éthique, humanité, 
semailles’... et moissons, récoltes’... et Vendanges, 
tels qu’en nous-même’, en ... fin, L’humanité nous change, 
fou ... mais - sage’... en douceur, 
fou ... pas - sage’... en douceur,
						*	*
2) La sédation  profonde’, et  terminale’,
euthanasie, conjoncturelle, conjecturale’, À Vivre’, inconsciemment, Les’ enjeux de La mort ... sous’ Anesthésie, et, Li-ant son propre ... sort, 
À Vivre’,
 ... À  suivre,					*	*
serviteur ... Avocat,
Gilles Roca,					*	*

Cas-fée - File’- eau ... des ( nés-nus-) Phares, 12’ Avril 2015’, ces - jours  de  Germinal, 
Au  fil de L’eau ... de Vie,  fin de Vie  digne ... phare, La  mort  subliminale,
changement  d’ère,				*	*
G R 												____</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La mort  &#8230; 1) Décision, directive’, Anticipée, contraignante &#8230; sans fard,<br />
								        Bruno Lecoris’, Aux Phares,</p>
<p>La Vie, L’Amour, La mort &#8230; La Vie &#8230; est’ un parcours, risque &#8230; d’Amour &#8230; À &#8211; mort,<br />
risque’ À  courir, qui court, un risque’ À &#8230; con &#8211; courir,<br />
La Vie est’ un &#8230; Pari, marathon &#8230; de Pari, La mort &#8230; À &#8230; en &#8211; courir,<br />
en  puissance &#8230; La mort, en souffrance &#8230; La mort, et &#8211; puis &#8211; sens’&#8230; de La mort,<br />
de   sous &#8211; France &#8230; L’âme’- hors, «  tu  Aurais  su  comment  souffrir,<br />
tu  Aurais  pu  ne  pas  souffrir &#8230; »<br />
						*	*<br />
La  fin de Vie &#8230; La Loi, sur La mort de son choix, un devoir &#8230; et un droit, propre &#8230; décision, Anticipée, qui fait foi &#8230; sur une &#8230; directive’, en’ Amont, contraignante’, une &#8230; Vision,<br />
en’ Aval, exigeante’, Aptitude’ À  parler, décider, de sa mort &#8230;<br />
programmée, provoquée, défiée, mort  planifiée, À Vivre &#8230;<br />
consciemment, dire &#8230; sa propre &#8230; mort,<br />
La mort choisie,<br />
euthanasie &#8230; Anastasie &#8211; Anesthésie,<br />
préméditée, mort  projetée, La mort Aux dents &#8230; dormant &#8230; mort &#8211; dents, qui délivre &#8230; dernière &#8230; Volonté, sa propre &#8230; Volonté, en’ Aimant &#8230;<br />
s’endormant, sa Victoire’&#8230; en dormant, test’- amant &#8230; test’ Aimant,<br />
ou  mort &#8211; fatalité, ou  mort &#8211; humanité &#8230; invitée, Assistée, Adoptée, Adaptée,<br />
mort dans La dignité, contingence &#8230; nécessité, finitude &#8230; finalité,<br />
Au chant &#8230; donneur &#8230; partant, La Victoire’ en chantant, La Vie, L’Amour, La mort &#8230;<br />
La danse &#8230; de La mort,<br />
suscitée, et, res’- suscitée &#8230;<br />
éthique, humanité,<br />
semailles’&#8230; et moissons, récoltes’&#8230; et Vendanges,<br />
tels qu’en nous-même’, en &#8230; fin, L’humanité nous change,<br />
fou &#8230; mais &#8211; sage’&#8230; en douceur,<br />
fou &#8230; pas &#8211; sage’&#8230; en douceur,<br />
						*	*<br />
2) La sédation  profonde’, et  terminale’,<br />
euthanasie, conjoncturelle, conjecturale’, À Vivre’, inconsciemment, Les’ enjeux de La mort &#8230; sous’ Anesthésie, et, Li-ant son propre &#8230; sort,<br />
À Vivre’,<br />
 &#8230; À  suivre,					*	*<br />
serviteur &#8230; Avocat,<br />
Gilles Roca,					*	*</p>
<p>Cas-fée &#8211; File’- eau &#8230; des ( nés-nus-) Phares, 12’ Avril 2015’, ces &#8211; jours  de  Germinal,<br />
Au  fil de L’eau &#8230; de Vie,  fin de Vie  digne &#8230; phare, La  mort  subliminale,<br />
changement  d’ère,				*	*<br />
G R 												____</p>
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