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	<title>Commentaires sur : Débat du 17 Janvier 2016:&#160;&#187;&#8216;Métaphore&#8217;est-elle &#8216;Vérité&#8217;&#160;&#187;? Quel lien?&#160;&#187;, animé par Claudine Enjalbert.</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Gunter</title>
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		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 20:20:56 +0000</pubDate>
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		<description>Par rapport au dernier débat, le thème choisi et &quot;le gros&quot; des interventions, il me semble utile de rappeler ces lignes :
&quot;Néanmoins, la pérennité du débat n&#039;allait absolument pas de soi. Sa forme libre et bon enfant laissait prise à bien des tentations qui, si elles s&#039;étaient imposées, l&#039;auraient rapidement condamné. En premier lieu l&#039;intellectualisme : la tendance à la surenchère sur le registre &quot;sérieux&quot; : Etant donné qu&#039;il s&#039;agissait de &quot;philosophie&quot;, il importait, pensaient certains, de n&#039;avoir affaire qu&#039;aux concepts propres à cette discipline, de barder son discours des références appropriées et d&#039;invoquer Kant, Hegel, Heidegger, sous peine de sombrer dans la trivialité de la discussion de café. De là à n&#039;accorder la parole qu&#039;à ceux qui maîtrisent ce type de savoir, il n&#039;y avait qu&#039;un petit pas, qu&#039;ils s&#039;apprêtaient allègrement à franchir. Plusieurs orateurs, de manière chronique intervinrent en ce sens, me reprochant de laisser dire n&#039;importe quoi par n&#039;importe qui...
Il fallut donc frustrer ce clan pour donner aux autres le goût de la philosophie. Les sujets étaient choisis le jour même, sans consultation  préalable, et je n&#039;avais ni l&#039;intention ni l&#039;envie de les proposer moi-même....c&#039;était un excellent moyen de battre en brèche la tendance de certains participants à &quot;élever&quot; le débat tout de suite, sans se soucier de voir leurs voisins perdre rapidement pied. Il me suffisait de sélectionner celui des sujets qui laissait le moins de prise à ce type de situation. Quitte à rendre furieux les &quot;intellectuels&quot; en visite...(Marc Sautet,  Un café pour Socrate, p. 27 et suiv.)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Par rapport au dernier débat, le thème choisi et &laquo;&nbsp;le gros&nbsp;&raquo; des interventions, il me semble utile de rappeler ces lignes :<br />
&laquo;&nbsp;Néanmoins, la pérennité du débat n&#8217;allait absolument pas de soi. Sa forme libre et bon enfant laissait prise à bien des tentations qui, si elles s&#8217;étaient imposées, l&#8217;auraient rapidement condamné. En premier lieu l&#8217;intellectualisme : la tendance à la surenchère sur le registre &laquo;&nbsp;sérieux&nbsp;&raquo; : Etant donné qu&#8217;il s&#8217;agissait de &laquo;&nbsp;philosophie&nbsp;&raquo;, il importait, pensaient certains, de n&#8217;avoir affaire qu&#8217;aux concepts propres à cette discipline, de barder son discours des références appropriées et d&#8217;invoquer Kant, Hegel, Heidegger, sous peine de sombrer dans la trivialité de la discussion de café. De là à n&#8217;accorder la parole qu&#8217;à ceux qui maîtrisent ce type de savoir, il n&#8217;y avait qu&#8217;un petit pas, qu&#8217;ils s&#8217;apprêtaient allègrement à franchir. Plusieurs orateurs, de manière chronique intervinrent en ce sens, me reprochant de laisser dire n&#8217;importe quoi par n&#8217;importe qui&#8230;<br />
Il fallut donc frustrer ce clan pour donner aux autres le goût de la philosophie. Les sujets étaient choisis le jour même, sans consultation  préalable, et je n&#8217;avais ni l&#8217;intention ni l&#8217;envie de les proposer moi-même&#8230;.c&#8217;était un excellent moyen de battre en brèche la tendance de certains participants à &laquo;&nbsp;élever&nbsp;&raquo; le débat tout de suite, sans se soucier de voir leurs voisins perdre rapidement pied. Il me suffisait de sélectionner celui des sujets qui laissait le moins de prise à ce type de situation. Quitte à rendre furieux les &laquo;&nbsp;intellectuels&nbsp;&raquo; en visite&#8230;(Marc Sautet,  Un café pour Socrate, p. 27 et suiv.)</p>
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	<item>
		<title>Par : Gunter</title>
		<link>http://philo-paris.com/2016/01/18/debat-du-17-janvier-2016metaphoreest-elle-verite-quel-lien-anime-par-claudine-enjalbert/comment-page-1/#comment-221131</link>
		<dc:creator>Gunter</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 20:17:39 +0000</pubDate>
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		<description>Je rumine, je continue nos échanges de dimanche dernier sur &quot;Entre la métaphore et les effets de vérité, quels liens ?&quot; :

Le (vrai) philosophe n&#039;est-il pas dans la même situation que le poète ?  Il est en &quot;Sprachnot&quot;, c&#039;est-à-dire les mots lui manquent, il ne se contente pas de réaménager les concepts établis (les clichés conceptuels) différemment de ses prédécesseurs : le &quot;conceptualiser&quot; est ainsi le frère jumeau du &quot;poétiser&quot; (Heidegger : deux sommets qui se touchent presque). Et dans un échange de philo vivant, nous conceptualisons aussi, certes maladroitement. Dit de façon plus cuistre - en jargon philo -,  tout échange autre qu&#039;utilitaire, répétitive, pratique, habituel, touchant au sens, touchant à la finalité du vivre et pas seulement aux moyens (ce serait plutôt un survivre, si la question du sens n&#039;est pas en jeu) est une aventure sémantique, une création de sens, une conceptualisation !
Autre continuation de ce matin :
Ne faut-il pas distinguer soigneusement la réalité matérielle (celle des sciences exactes) de la réalité immatérielle, symbolique - celle des sciences humaines ayant toutes un fondement immatériel, symbolique, bref philosophique ? 
Pour les réalistes (ou matérialistes) en philo, la réalité (matérielle) est indépendante de sa mise en forme humaine, symbolique, tandis que pour les idéalistes, le symbolique, l&#039;immatériel est une création humaine. Formulé ainsi, on ne comprends pas la guerre qu&#039;ils se livrent depuis l&#039;antiquité puisque chacune des deux &quot;ouvertures au monde&quot;, points de vue sur la réalité, a son propre domaine de compétence : d&#039;une part, le matériel, le mesurable, visible, objectivable, empiriquement constatable, et d&#039;autre part l&#039;immatériel, l&#039;invisible (qui a vu, &quot;touché&quot;, la justice, la liberté, l&#039;amour, n&#039;importe quelle réalité symbolique,  &quot;en personne&quot; ?), non-objectivable et non-empiriquement constatable. 
La seule explication qui me vient à l&#039;esprit est la méconnaissance ancestrale de l&#039;existence de deux réalités et en même temps c&#039;est tellement gros que j&#039;hésite d&#039;insister; si quelqu&#039;un a une autre/meilleure explication, je serai très reconnaissant...
Il s&#039;en suit que nous ne sommes pas responsables de l&#039;existence de la réalité matérielle, mais nous le sommes, bien sûr, de son usage, ou dit plus radicalement : même si toute l&#039;humanité disparaît, il y aura toujours les montagnes, les fleuves, les animaux, les mers (si elle ne les pas en partie, au moins, détruits). En revanche, si certains mots désignant la réalité immatérielle disparaissent, c&#039;est cette réalité même qui disparaît (cf. la novlangue dans &quot;1984&quot;, repris par le film de Godard &quot;Alphaville&quot;) : des mots comme fidélité, amour, beauté, etc. 
Chaque être humain est donc coresponsable, pour que ces mots, et donc ces réalités immatérielles, symboliques, ne disparaissent pas...
En fait, c&#039;est encore plus compliqué : même les choses matérielles ont besoin de notre soutien et soin langagiers pour qu&#039;elles ne soient pas ratatinées, réduites à leur seule utilité, exploitabilité pratique dans une vie seulement gérée efficacement. 
Ecoutons Mallarmé : &quot;Je dis : une fleur ! et, hors de l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée même et suave, l’absente de tous bouquets&quot;. Et il commente lui-même : &quot;Nommer les choses, c’est les faire exister&quot;.  
Conclusion : Au lieu d&#039;être le meurtre de la chose (sic, Lacan), le mot juste (qu&#039;il soit poétique ou philosophique) n&#039;est-il pas sa création, ou sa récréation qui nous crée en même temps ? -  s&#039;il est vrai que &quot;Certes, plein de mérites [les ingénieurs et tous ceux qui nous rendent la vie plus pratique et plus facile, G.G.] mais [au tréfonds,G.G.] c&#039;est poétiquement que l&#039;homme habite le monde&quot; (Heidegger). Etant entendu que la vérité, contrairement à l&#039;exactitude, est notre tâche proprement humaine, elle est à faire...
Et au café philo et partout ailleurs où se pratique la &quot;philosophie existentielle, vivante, concrète&quot;, dire c&#039;est faire...
 
Austin &quot;Quand dire c&#039;est faire&quot; (livre)
Ricoeur : &quot;L&#039;image poétique nous exprime en nous faisant ce qu&#039;elle exprime&quot;. [Idem la (vraie) philosophie, G.G.]
Hegel: &quot;Le travail théorique, je m&#039;en convainc chaque jour davantage, a plus d&#039;effets dans le monde que le travail pratique; dès que le monde de la représentation [&quot;symbolique&quot;, imaginaire, immatériel, G.G.] sera révolutionné, l&#039;empire de la réalité ne tiendra plus&quot;.
 
Gunter</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je rumine, je continue nos échanges de dimanche dernier sur &laquo;&nbsp;Entre la métaphore et les effets de vérité, quels liens ?&nbsp;&raquo; :</p>
<p>Le (vrai) philosophe n&#8217;est-il pas dans la même situation que le poète ?  Il est en &laquo;&nbsp;Sprachnot&nbsp;&raquo;, c&#8217;est-à-dire les mots lui manquent, il ne se contente pas de réaménager les concepts établis (les clichés conceptuels) différemment de ses prédécesseurs : le &laquo;&nbsp;conceptualiser&nbsp;&raquo; est ainsi le frère jumeau du &laquo;&nbsp;poétiser&nbsp;&raquo; (Heidegger : deux sommets qui se touchent presque). Et dans un échange de philo vivant, nous conceptualisons aussi, certes maladroitement. Dit de façon plus cuistre &#8211; en jargon philo -,  tout échange autre qu&#8217;utilitaire, répétitive, pratique, habituel, touchant au sens, touchant à la finalité du vivre et pas seulement aux moyens (ce serait plutôt un survivre, si la question du sens n&#8217;est pas en jeu) est une aventure sémantique, une création de sens, une conceptualisation !<br />
Autre continuation de ce matin :<br />
Ne faut-il pas distinguer soigneusement la réalité matérielle (celle des sciences exactes) de la réalité immatérielle, symbolique &#8211; celle des sciences humaines ayant toutes un fondement immatériel, symbolique, bref philosophique ?<br />
Pour les réalistes (ou matérialistes) en philo, la réalité (matérielle) est indépendante de sa mise en forme humaine, symbolique, tandis que pour les idéalistes, le symbolique, l&#8217;immatériel est une création humaine. Formulé ainsi, on ne comprends pas la guerre qu&#8217;ils se livrent depuis l&#8217;antiquité puisque chacune des deux &laquo;&nbsp;ouvertures au monde&nbsp;&raquo;, points de vue sur la réalité, a son propre domaine de compétence : d&#8217;une part, le matériel, le mesurable, visible, objectivable, empiriquement constatable, et d&#8217;autre part l&#8217;immatériel, l&#8217;invisible (qui a vu, &laquo;&nbsp;touché&nbsp;&raquo;, la justice, la liberté, l&#8217;amour, n&#8217;importe quelle réalité symbolique,  &laquo;&nbsp;en personne&nbsp;&raquo; ?), non-objectivable et non-empiriquement constatable.<br />
La seule explication qui me vient à l&#8217;esprit est la méconnaissance ancestrale de l&#8217;existence de deux réalités et en même temps c&#8217;est tellement gros que j&#8217;hésite d&#8217;insister; si quelqu&#8217;un a une autre/meilleure explication, je serai très reconnaissant&#8230;<br />
Il s&#8217;en suit que nous ne sommes pas responsables de l&#8217;existence de la réalité matérielle, mais nous le sommes, bien sûr, de son usage, ou dit plus radicalement : même si toute l&#8217;humanité disparaît, il y aura toujours les montagnes, les fleuves, les animaux, les mers (si elle ne les pas en partie, au moins, détruits). En revanche, si certains mots désignant la réalité immatérielle disparaissent, c&#8217;est cette réalité même qui disparaît (cf. la novlangue dans &laquo;&nbsp;1984&#8243;, repris par le film de Godard &laquo;&nbsp;Alphaville&nbsp;&raquo;) : des mots comme fidélité, amour, beauté, etc.<br />
Chaque être humain est donc coresponsable, pour que ces mots, et donc ces réalités immatérielles, symboliques, ne disparaissent pas&#8230;<br />
En fait, c&#8217;est encore plus compliqué : même les choses matérielles ont besoin de notre soutien et soin langagiers pour qu&#8217;elles ne soient pas ratatinées, réduites à leur seule utilité, exploitabilité pratique dans une vie seulement gérée efficacement.<br />
Ecoutons Mallarmé : &laquo;&nbsp;Je dis : une fleur ! et, hors de l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée même et suave, l’absente de tous bouquets&nbsp;&raquo;. Et il commente lui-même : &laquo;&nbsp;Nommer les choses, c’est les faire exister&nbsp;&raquo;.<br />
Conclusion : Au lieu d&#8217;être le meurtre de la chose (sic, Lacan), le mot juste (qu&#8217;il soit poétique ou philosophique) n&#8217;est-il pas sa création, ou sa récréation qui nous crée en même temps ? &#8211;  s&#8217;il est vrai que &laquo;&nbsp;Certes, plein de mérites [les ingénieurs et tous ceux qui nous rendent la vie plus pratique et plus facile, G.G.] mais [au tréfonds,G.G.] c&#8217;est poétiquement que l&#8217;homme habite le monde&nbsp;&raquo; (Heidegger). Etant entendu que la vérité, contrairement à l&#8217;exactitude, est notre tâche proprement humaine, elle est à faire&#8230;<br />
Et au café philo et partout ailleurs où se pratique la &laquo;&nbsp;philosophie existentielle, vivante, concrète&nbsp;&raquo;, dire c&#8217;est faire&#8230;</p>
<p>Austin &laquo;&nbsp;Quand dire c&#8217;est faire&nbsp;&raquo; (livre)<br />
Ricoeur : &laquo;&nbsp;L&#8217;image poétique nous exprime en nous faisant ce qu&#8217;elle exprime&nbsp;&raquo;. [Idem la (vraie) philosophie, G.G.]<br />
Hegel: &laquo;&nbsp;Le travail théorique, je m&#8217;en convainc chaque jour davantage, a plus d&#8217;effets dans le monde que le travail pratique; dès que le monde de la représentation ["symbolique", imaginaire, immatériel, G.G.] sera révolutionné, l&#8217;empire de la réalité ne tiendra plus&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Gunter</p>
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		<title>Par : Gilles ROCA</title>
		<link>http://philo-paris.com/2016/01/18/debat-du-17-janvier-2016metaphoreest-elle-verite-quel-lien-anime-par-claudine-enjalbert/comment-page-1/#comment-220410</link>
		<dc:creator>Gilles ROCA</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 14:09:05 +0000</pubDate>
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		<description>Métaphore’, et, effet  de  Vérité ... quel  Lien ?		Claudine’ Enjalbert,    Aux  Phares,

métaphore ... « transport », « transposition, transfert de sens’», 
procédé de Langage ... qui consiste’ À  « transporter » ...  
un terme’ concret ...
dans’ un contexte’ Abstrait,
en Vertu d’une’ comparaison ... sous’- entendue, image ... second sens’, 
effet de Vérité ... 
figure’ de rhétorique’, Aristote’, Poétique’, 
et, « identité narrative », Paul Ricœur, structure’ décisive ... du récit ... 
en plus’... Aussi, 
À  fleur de  peau - éthique ... dans La ... peau - éthique,
« [ transport  À  une chose ... 
d’un nom qui désigne bien une’ Autre chose,
transport ... ou  du genre’ À  L’espèce’, 
ou de L’espèce’ Au genre’, ou bien de L’espèce’ À L’espèce’, 
ou encor d’Après Le rapport d’Analogie ] », Aristote, Poétique, 
Platon, mythe ... mythique, 
transport ... passage ... d’un  terme’ entre ... deux’ domaines ... 
qui, Ailleurs ... nous mène, nous’ Autres ... phénomènes,
un  facteur ... qui sonne ... qui sonne ... résonne ... raisonne ... toujours deux fois ... 
double ... sens’, ma  foi,
Langage’... écriture ... Langue ... Littérature, Linguistique ... symbole’, 
et, Autre ... parabole’, 
en Lien ... correspondance ... contournant Le sens’... un processus’... de transgression ... Apprentissage’, en - jeu ... créativité ... d’un’... Apprenti - sage, 
qui parle d’une chose ... qu’il ne peut nommer, 
Le  non-dit ... bien nommé,  
métaphore’, effet de Vérité, converti(e) ... Le Lien ... pour dire ... Le Langage, 
de L’Apprenti, comparaison ... substitution ... 
compréhension, 
compas - raison ... de circulaire ... conversion ... 
« tout Le reste ... n’est que ... Litre’- et - rature’ » ... Antoine’ Blondin, 
en ... ballade’- hein !,
serviteur ... Avocat,
Gilles  Roca,

Cas-fée - File’- eau ... des ( nés - nus - ) Phares, 17’- 1 - 2016’, en  Nivôse ...
file’- haut ... en Lien, métaphorique ... Vérité ... phare’... ose !,
changement  d’ère,
G R 												____</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Métaphore’, et, effet  de  Vérité &#8230; quel  Lien ?		Claudine’ Enjalbert,    Aux  Phares,</p>
<p>métaphore &#8230; « transport », « transposition, transfert de sens’»,<br />
procédé de Langage &#8230; qui consiste’ À  « transporter » &#8230;<br />
un terme’ concret &#8230;<br />
dans’ un contexte’ Abstrait,<br />
en Vertu d’une’ comparaison &#8230; sous’- entendue, image &#8230; second sens’,<br />
effet de Vérité &#8230;<br />
figure’ de rhétorique’, Aristote’, Poétique’,<br />
et, « identité narrative », Paul Ricœur, structure’ décisive &#8230; du récit &#8230;<br />
en plus’&#8230; Aussi,<br />
À  fleur de  peau &#8211; éthique &#8230; dans La &#8230; peau &#8211; éthique,<br />
« [ transport  À  une chose ...<br />
d’un nom qui désigne bien une’ Autre chose,<br />
transport ... ou  du genre’ À  L’espèce’,<br />
ou de L’espèce’ Au genre’, ou bien de L’espèce’ À L’espèce’,<br />
ou encor d’Après Le rapport d’Analogie ] », Aristote, Poétique,<br />
Platon, mythe &#8230; mythique,<br />
transport &#8230; passage &#8230; d’un  terme’ entre &#8230; deux’ domaines &#8230;<br />
qui, Ailleurs &#8230; nous mène, nous’ Autres &#8230; phénomènes,<br />
un  facteur &#8230; qui sonne &#8230; qui sonne &#8230; résonne &#8230; raisonne &#8230; toujours deux fois &#8230;<br />
double &#8230; sens’, ma  foi,<br />
Langage’&#8230; écriture &#8230; Langue &#8230; Littérature, Linguistique &#8230; symbole’,<br />
et, Autre &#8230; parabole’,<br />
en Lien &#8230; correspondance &#8230; contournant Le sens’&#8230; un processus’&#8230; de transgression &#8230; Apprentissage’, en &#8211; jeu &#8230; créativité &#8230; d’un’&#8230; Apprenti &#8211; sage,<br />
qui parle d’une chose &#8230; qu’il ne peut nommer,<br />
Le  non-dit &#8230; bien nommé,<br />
métaphore’, effet de Vérité, converti(e) &#8230; Le Lien &#8230; pour dire &#8230; Le Langage,<br />
de L’Apprenti, comparaison &#8230; substitution &#8230;<br />
compréhension,<br />
compas &#8211; raison &#8230; de circulaire &#8230; conversion &#8230;<br />
« tout Le reste &#8230; n’est que &#8230; Litre’- et &#8211; rature’ » &#8230; Antoine’ Blondin,<br />
en &#8230; ballade’- hein !,<br />
serviteur &#8230; Avocat,<br />
Gilles  Roca,</p>
<p>Cas-fée &#8211; File’- eau &#8230; des ( nés &#8211; nus &#8211; ) Phares, 17’- 1 &#8211; 2016’, en  Nivôse &#8230;<br />
file’- haut &#8230; en Lien, métaphorique &#8230; Vérité &#8230; phare’&#8230; ose !,<br />
changement  d’ère,<br />
G R 												____</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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