P OUR LA QUINZIEME ANNEE NOUVEAU CAFE : Le café du PONT Neuf – ligne 7 (Mo Pont Neuf, 1ère station après Chatelet et juste à côté de ce beau café – 14 quai du Louvre – Grande salle à l’étage superbe – vue sur la Seine – confort et silence environnant assurés ( commander la conso au bar, 6 euro quelle que soit la conso ‘(verre de vin, bière…) et croyez-moi ! Ça les vaut) En revanche : Prix modérés pour ceux qui veulent dîner en bas. 2ème – 4ème samedi – 17 h – 19 h Pour le reste rien ne change : responsable du site : Claudine ENJALBERT – 07 70 835905 – site complet : café philo des phares et compagnons – partiel : agenda des cafés philo de Paris.

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Posted on 2nd mars 2016 by Gunter in Informations |Manisfestations - Abécédaire

Le café Au Rencdez-vous st germain c’est fini (depuis peu trop de bruit, dommage)

Pour la quinzieme année nouveau café – Retenez :

Le café du Pont Neuf ( M. Pont neuf – 1ère station

après Chatelet ; tout près de ce très beau café : 14 quai du Louvre salle superbe à l’étage, vue sur la Seine ou sur les bouquinistes ; 6 euro quelle que soit la conso, la commander au bar, la régler et se la monter -prix modérés pour dîner

: - Responsable du site pratique (Agenda des cafés philo de Paris) et du café-débat : Claudine Enjalbert – 0770835905 – samedis 2 et 4: 17 h- 19 h

samedi 9 mars 17 h précises- Thème ptoposé par Pascal De Oliveira

ANALYSE D’UN TEXTE POETIQUE Aube -Arthur Rimbaud

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route

du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes

se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.

A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,

je la chassais.

En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu

son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

Illuminations

Si vous consultez Internet vous constaterez que ce poème Aube a suscité un maximum d’intérêt. Plussieurs interprétations proposent d’éclairer en traquant ambiguïté, métaphores amoureuses, exploration de l’inconnu.

Pascal nous proposera sa propre interprétation ( constat d’échecc de l’expérience rimbaldienne…?) Il nous invitera aussi à élargir nos réflexions concernant limites et richesse de l’interprétation en poésie.

Nous pouvons être déconcertés mais c’est une façon de traquer au second de gré un univers qui nous est inconnu

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