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	<title>Commentaires sur : La triste nouvelle du décès de Gérard Tissier&#8230;</title>
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	<description>L&#039;actualité de la philosophie</description>
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		<title>Par : Nadia</title>
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		<dc:creator>Nadia</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 19:22:50 +0000</pubDate>
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		<description>“Ce que c’est que la mort” – Victor Hugo
Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l’homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;
On tâche d’oublier le bas, la fin, l’écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil ;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;
Car tous les hommes sont les fils du même père ;
Ils sont la même larme et sortent du même oeil.
On vit, usant ses jours à se remplir d’orgueil ;

Salut Gérard. Une amie
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,
On monte. Quelle est donc cette aube ? C’est la tombe.
Où suis-je ? Dans la mort. Viens ! Un vent inconnu
Vous jette au seuil des cieux. On tremble ; on se voit nu,
Impur, hideux, noué des mille noeuds funèbres
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;
Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini
Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,
Sans voir la main d’où tombe à notre âme méchante
L’amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.
On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent
Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,
Tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>“Ce que c’est que la mort” – Victor Hugo<br />
Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.<br />
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;<br />
On est l’homme mauvais que je suis, que vous êtes ;<br />
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;<br />
On tâche d’oublier le bas, la fin, l’écueil,<br />
La sombre égalité du mal et du cercueil ;<br />
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;<br />
Car tous les hommes sont les fils du même père ;<br />
Ils sont la même larme et sortent du même oeil.<br />
On vit, usant ses jours à se remplir d’orgueil ;</p>
<p>Salut Gérard. Une amie<br />
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,<br />
On monte. Quelle est donc cette aube ? C’est la tombe.<br />
Où suis-je ? Dans la mort. Viens ! Un vent inconnu<br />
Vous jette au seuil des cieux. On tremble ; on se voit nu,<br />
Impur, hideux, noué des mille noeuds funèbres<br />
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;<br />
Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini<br />
Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,<br />
Sans voir la main d’où tombe à notre âme méchante<br />
L’amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.<br />
On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent<br />
Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,<br />
Tout notre être frémit de la défaite étrange<br />
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.</p>
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