Anna Karina

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Posted on 27th décembre 2019 by Gunter in Textes |Uncategorized

Anna ___

Karina n’est plus, « j’sais pas quoi faire, qu’est – ce’ que j’peux faire,

j’sais pas quoi faire, qu’est – ce’ que j’peux faire,

j’sais pas quoi faire, qu’est – ce’ que j’peux faire »,

j’sais plus, « crie pas si fort …
j’écris ! » Jean-Paul, La Vie, L’Amour, La mort, À faire,

Ave Anna ! ___Frimaire’ 2019‘, Gilles Roca

« Pierrot Le fou » est Là, Godard, Bébel, sont Là, Anna,

sont toujours Là, toi, Vois – La, re – Vois – La ! Anna,

ses’ yeux Nouvelle Vague’ À L’âme, de fond, qu’elle’ entraîna,

La flamme, qu’elle’ dessina,

impressionna,

et, qui tourbillonna,

L’esprit qu’elle’ incarna’,

et, qui s’y Adonna,

Abandonna,

y fredonna,

y chantonna,

La belle persona,

qui fusait, AriAnna,

notre MariAnna,

frimousse’ ex machinAnna …

Ave Anna ! ___Frimaire’ 2019‘, Gilles Roca

Le débat du 29 decembre 2019, animé par Alain Glorian : « La philosophie face à la mort. »

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Posted on 26th décembre 2019 by Gunter in Uncategorized

Houria Guerrouache, DES GLACIERS ET DES HOMMES

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Posted on 22nd décembre 2019 by Gunter in Informations

Houria Guerrouache, DES GLACIERS ET DES HOMMES (A Glance Over the Edge of Nature), photographies. Exposition, 3-31 décembre 2019. Café des Psaumes, 16 ter rue des Rosiers, 75004 Paris.

Plus de détails  dans l’article éponyme, dans la rubrique « Texte »

Houria Guerrouache, DES GLACIERS ET DES HOMMES

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Posted on 22nd décembre 2019 by Gunter in Textes

Houria Guerrouache, DES GLACIERS ET DES HOMMES (A Glance Over the Edge of Naturephotographies. Exposition, 3-31 décembre 2019. Café des Psaumes, 16 ter rue des Rosiers, 75004 Paris.

La liberte au SPITZBERG
Une authentique rencontre avec la nature
par Carla AUQUE

C’est au Spitzberg sur l’ile principale de l’archipel arctique du Svalbard qu’Houria a trouvé la liberté dont elle revait. Une rencontre avec la nature authentique. C’était l’été dernier, durant une dizaine de jours, le temps d’un voyage ressourçant et énergisant au cœur des glaciers du pôle Nord. Le séjour dans cet espace exceptionnel, nécessitant une survie en totale autonomie, lui a permis un contact rapproché, quasi fusionnel, avec cette nature sauvage, insaisissable et saisissante. À l’heure où le réchauffement climatique n’est plus réfutable, Houria voulait « découvrir les glaciers avant qu’ils ne disparaissent ».
La meilleure façon pour elle de pérenniser ses souvenirs a été de les offrir au grand public… sur papier glacé. L’oeil de la photographe a capté la nature à l’état brut. À travers ses photos, telle « Une lueur d’espoir », le visiteur curieux découvre, ébahi, la richesse et la vitalité de la Terre! La diversité de la végétation, l’agilité des animaux subjuguent*, dans cet espace préservé de l’homme et de ses installations destructrices… Qui des Souris et des Hommes sont les plus néfastes ?
Inutile de se revendiquer anthropocentriste, face à l’immensité et la grandeur de la nature, à la puissance et la beauté de ces glaciers de 30 mètres de hauteur l’homme apparaît bien petit. Face à lui-même, il ne peut que se pencher vers une conception bio-centrée de la vie.
Voir « A l’origine d’un nouveau monde ».
(avec P. Frémont/J.S.)

MOI, HOURIA G.

Loin de la France, dans cette terre d’Algérie tourmentée par les événements d’après-guerre, dans un petit village des montagnes kabyles une femme donne naissance à son 4 ème enfant et le nomme Houria, liberté.
Devenue femme, Houria garde le souvenir de cette période encore marquée d’un sceau dont le mystère, toujours présent, ne demande qu’à être dévoilé.
Aujourd’hui cette femme, dont l’enfance a été portée par une nature encore à l’état brut, a pensé qu’à partir du spectacle de cette nature inviolée, l’œil du photographe pouvait peut-être jouer le rôle d’un révélateur.
Elle commence à s’intéresser à la photographie à la naissance de sa fille en 1991.
Ses premiers modèles sont donc les enfants qui la fascinent par l’authenticité de leur regard et l’entièreté de leur engagement dans ce qu’ils font.
Houria a gardé intacte sa passion d’enfance pour la nature à l’état pur.
Ses récents voyages en Mongolie, dans le désert marocain et au pôle Nord (où ont été réalisées les photographies de l’exposition), nous montrent son intérêt pour la nature aux frontières de l’inaccessible. Aller toucher cette nature comme on caresse un animal sauvage, une rencontre authentique où l’humain remis à sa juste dimension n’a qu’à s’incliner devant le grandiose de cet Autre vivant.
Cet été, elle a souhaité découvrir les glaciers qui sont devenus la figure emblématique du réchauffement climatique. La destination choisie se voulait être la plus septentrionale accessible au commun des mortels. C’est donc au nord de la Norvège, au large de Longyearbyen dans la région du Svalbard, au Spitzberg situé à 500 kms à l’est du Groenland et à 1020 kms du pôle Nord, qu’elle s’est immergée dans l’univers arctique afin d’approcher les glaciers et la faune sauvage. Un véritable « corps à corps » avec cette nature qui l’a transformée. C’est pour témoigner et partager avec le plus grand nombre cette bouleversante expérience qu’elle a souhaité pour la première fois exposer ses photographies.
Deux glaciers du Spitzberg, un dans la baie de Svéa et l’autre à Templeford, photographiés à des moments différents, nous dévoilent par leurs couleurs leurs « états d’âme ».
Afin de ne pas altérer leur authenticité, les photographies n’ont pas été retouchées.
Les combinaisons de noir et blanc des encadrements viennent simplement appuyer le message des images.

Houria Guerrouache arrive en France dans les années 70 à l’âge de 7 ans, grandit en banlieue parisienne et vit aujourd’hui à Paris.
Elle exerce la profession d’infirmière pendant 7 ans dont 5 au service des Urgences, puis se spécialise en puériculture pour assurer notamment des fonctions de directrice de crèche en ile de France et de coordinatrice petite enfance à la Ville de Paris.
(H.G., avec J.S.)

GLACIERS A LA DERIVE, TERRE EN PERIL
Miettes philosophiques à propos la fonte des glaces, par Jo STRICH

« Et pourtant elle tourne », disait Galileo Galilée de la planète Terre que la bien-pensance romaine de l époque voulait à tout prix plate, au centre de l’univers, et avec le Soleil tournant autour d’elle.
Rallié au système du monde proposé par Copernic, qui avait démontré le double mouvement des planètes sur elles-memes et autour du Soleil, mais que la cour de Rome dénoncait comme hérétique, Galilée, sommé de ne plus le professer, sinclina. Mais, revenu à Florence, il publia toutes les preuves de la vérité du système. Il dut alors abjurer devant I Inquisition. Mais l histoire retiendra surtout sa fidélité ultime à la vérité scientifique: « et pourtant elle tourne », avait-il conclu le procès.
Aujourd hui je le dirais aux climatosceptiques de tout bord, à commencer par le président américain Donald Trump. Paraphrasant le physicien et astronome italien des 16 et 17 è siècles, je ferais écho aux photographies d’Houria : et pourtant elle chauffe. Elle chauffe bien, et de plus en plus, n’en déplaise aux imbéciles heureux (ces capitalistes et nouveaux conservateurs qui se retrouvent dans les COP21 etc) et extremistes de droite comme de gauche (qui mènent encore et toujours les mêmes combats perdus d’avance pour les mauvaises causes has been historiques et éthiques), alors que la maison brûle (oui je sais, le glacier fond, mais c’est la même chose). « La folie c’est de toujours faire la même chose et de s’attendre à un résultat différent », disait Einstein, ce Galilée du 20 ème siècle. Ainsi, sommes nous fous à consommer notre planète telle le buisson de Moise « tout en feu sans être consumé ». Même nos savants sont devenus des semeurs de malheur comme celui du Bal des Vampires de Roman Polanski qui ramena au monde à son insu le Graal ou le bacille de la peste. Serais-je alors, à l’encontre d’Houria l’optimiste, un pessimiste invétéré ? Un pessimiste est, dit-on, un optimiste avec de l’expérience…
J.S.

Le débat du 22 décembre 2019, animé par pierreyves sur le thème : « A quoi sert-il d’être fou/folle dans ce monde si sage ? « 

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Posted on 20th décembre 2019 by Gunter in Uncategorized

Le 15 décembre 2019, le débat (10h – 11h45 !) sera animé par Bruno Leucoris et Christophe Baudet sur le thème : « Quel statut moral donner à la nature ? »

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Posted on 12th décembre 2019 by Gunter in Uncategorized

Le débat du 8 décembre 2019, animé par Daniel Ramirez : « Oeuvrons pour que le futur ne soit plus le passé ! »

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Posted on 4th décembre 2019 by Gunter in Uncategorized

Débat du 1er décembre 2019 : « La philosophie rend-elle heureux ? » animé par Nathalie Berleux.

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Posted on 3rd décembre 2019 by Carlos in Uncategorized

Après une semaine hivernale, peu joyeuse, la journée se présentait tristounette, et menaçante, mettant en cause tout projet de promenade, ou de voyage dans les forêts des alentours…, vues les inondations cauchemardesques et meurtrières dans le Var, ainsi que les Alpes Maritimes. Par ailleurs, la future réforme des retraites continuait de mobiliser contre elle, les intéressés, et renforçant le nombre de manifestants prévus pour la grande Grève du 5 décembre. En outre, 13 militaires français, engagés au Mali, dans une opération anti-jihadistes, ont trouvé la mort, provoquée par une collision entre 2 hélicoptères. Toutefois, les consommateurs, avides de bonnes affaires, se sont rués sur les offres pléthoriques du ‘black friday’, une mode du ‘vendredi noir’, venue d’Amérique, mais combattue par un certain nombre de citoyens, qui boycottent une telle frénésie de gaspillage, dangereuse pour la Planète. Par ailleurs, la ‘banque alimentaire’ a lancé sa collecte nationale, le 30 novembre quoique, cette année, les dons aient été en légère baisse.

Alors, pour recouvrer du poil de la bête, les enamourés de Sophie se sont retrouvés au Café des Phares@, afin de se frotter à la question de savoir si, par hasard, «  La philosophie rend-elle heureux ? », au cours d’un débat animé par Nathalie Berleux.

Un chagrin étant vite arrivé, pour n’importe quel motif, soit un accident de la route, un dépit amoureux, voire la mort d’un commis voyageur, il me semble que ce n’est pas le rôle de la philosophie, de récupérer les peines essuyées par les individus.

Néanmoins, assoiffés de bonheur, chacun y a mis du sien, afin de rendre intéressant, ce bout de temps. C’est ainsi que l’on a appris que ‘les uns y voyaient un moyen de remonter le moral’, bien que ‘heureux’, et ‘bonheur’ ne soit pas pareils !!! ‘Il y a là quelque chose de structurant’, ‘une thérapie de l’âme’, disaient les uns, ‘Je me méfie de celui qui questionne le questionnant’, ajoutaient les autres.

Puis, on a passé à ‘la compassion pour ceux qui se trouvent désorientés, comme Nietzsche, ou Castoriadis’, voire que, ‘en maths, 2+2=4 !!!’, ‘Ricoeur ne se contentait pas de vivre’, ‘il faut retenir deux choses : ‘relation qui mène au langage’, et ‘bonheur’/ ‘malheur’, et Joie’, ‘Badiou se queistionne : « comment vivre sa vie ? » ‘le Tueur se doit de tuer quelqu’un’, ‘c’est un signe d’aliénation’, qui mène à la ‘Prison’, ou ‘ venir ici c’est un peu comme aller à la Messe, quelque chose de rituel’. Quelqu’un ajouta que ‘fréquentant le Café des Phares, on a le sentiment d’exister’, ainsi que, ‘les philosophes sont heureux de faire de la philosophie’.

Il a été ajouté ‘notre besoin de consolation est impossible à rassasier’ comme le formule Stig Dagerman , et ‘la pensée pour Schopenhauer, qui ne baignait pas dans le bonheur’, ‘à quoi je sers ?’, ‘la philo, c’est avoir du coeur, est-ce que j’en ai ?’, puis, ‘Comment être heureux, dans une société qui court à sa perte’ ?

L’heure d’en terminer sonna la fin de l’exercice, alors Gilles en fit le résumé poétique et, après quelques ajouts de pure forme, tout le monde se trouva sous l’avare soleil du dehors…

:-) La paresse est l’habitude prise de se reposer avant la fatigue !!! Jules Renard.

Carlos