Au rendez-vous Saint-Germain : 88, Bd Saint-Germain (M° Cluny-la-Sorbonne) -2ème et 4ème samedi – 17-19 h ( salle conviviale en sous-sol), M° Cluny la Sorbonne, face au musée Cluny (sortie Bd. Saint Michel), 2ème et 4ème samedi , 17 – 19 heures, animation Claudine Enjalbert et Alain Hussenot-Desenonges, professeur de philosophie; pour consulter site Café philo des phares et compagnie ou agenda des cafés philo.

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Posted on 2nd mars 2016 by Gunter in Informations |Manisfestations - Abécédaire

< Au rendez-vous Saint-Germain : 88 Bd Saint-Germain (M° Cluny-la-Sorbonne)

-2ème et 4ème samedi - 17-19 h ( salle conviviale en sous-sol) Commander sa conso au bar, la régler et se la descendre – Responsable du site : Claudine Enjalbert – 0770835905 - Site complet : Café philo des phares et compagnons – partiel : agenda des cafés philo de Paris

Samedi 11 novembre17 h Pouvons-nous tout pardonner ?
Présenté par Guy Pannetier (présentateur et animateur au café-philo de Chevilly-Larue)

La question relève du tempérament de chacun ( plus ou moins enclin au pardon) mais aussi de nos tranches d’âge, de notre environnement culturel, notre affectif et… de notre conscience. Autrement dit, et à l’instar du rire, le pardon est le propre de l’homme ; mais à la différence du rire ( « l’impensé de l’homme » – Bergson) le pardon est conscient de bout en bout.

Cela dit le sujet proposé est : Pouvons-nous TOUT pardonner ? Et c’est peut-être là que nos différences s’affrontent le plus ( citation de Jankélévitch proposée par Guy P. : « Le pardon est mort dans les camps de la mort »

Quelques pistes (non exhaustives) à suggérer et que m’ont inspiré les réflexions de Guy Pannetier (qu’il m’a confiées) :

- pardonnons-nous plus facilement à ceux que nous aimons ?

- comment pardonner ? et quand faut-il pardonner ?

- pardon et repentance ou non repentance ?

- l’impossible pardon… ?

- Le pardon et la paix en soi, ou la reconstruction de soi

es

Au R.V. Saint Germain » salle en sous-sol, 88 bd St. Germain, Paris 5ème, Site web philosciences.esy.es

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Posted on 10th mars 2015 by Gunter in Informations |Manisfestations - Abécédaire

Tous les 4ème jeudi du mois à 18h30. Animatrice : Nadia Guemidi

Jeudi 23 novembre à 18h30 au Rendez-vous Saint Germain, 88 bd Saint Germain, métro Cluny – La Sorbonne (salle en sous-sol), Jean Maruani fera un exposé sur l’électron de Dirac et les constantes fondamentales, suivi d’un débat.

Cordialement,

Jacques Bailhache

Café Art et Thé, 168 bis, rue de la roquette 75011, métro Voltaire ou Père Lachaise.

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Posted on 1st février 2015 by Gunter in Informations |Manisfestations - Abécédaire

SAMEDI 28 OCTOBRE à 17h précises

EGLISE STE CROIX DES ARMENIENS

13 rue du Perche 75003 PARIS M° RAMBUTEAU ou ST PAUL

GRAND RECITAL PIANO SOLO

Mozart, Mendelssohn (romances sans paroles), SCHUBERT (impromptu)

CHOPIN (mazurkas, préludes, nocturnes), SCRIABINE, SATIE

Interprété    par  SABINE MINICONI

ENTREE LIBRE/ LIBRE PARTICIPATION

Nouveau site sur les cafés philo de Paris et banlieue

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Posted on 25th septembre 2014 by Gunter in Informations

Café philo des Phares & compagnons : http://cafe-philo-des-phares-et-compagnons.com

Café-philo Entr’pot, site :cafephilogambetta.fr; Angle 68 rue menilmontant (bus 96 26) 2, rue Sorbier (metro Gambetta sortie Martin Nadaud en queue ) samedi de 15h à 17h.

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Posted on 22nd septembre 2014 by Gunter in Informations |Manisfestations - Abécédaire

Attention : Le Chantefable est fermé pour travaux pendant plusieurs mois.
Nouveau lieu, très bien : L’entrepôt, sous-sol, angle rue Sorbier et Menilmontant.

L’ENTR’POT !! vous invite
à PHILOSOPHER
Autour d’une boisson
Les samedis de 15 à 17h

Bonjour et rendez vous le  28 otobre à l’ Entrepot’s de 15 à17h
(Angle rue Menillontant et 2 rue Sorbier)

Bonjour et rendez vous  à l’ Entrepot’s de 15 à17h le 11novembre
(Angle rue Menillontant et 2 rue Sorbier )

Avec Guy Pannetier pour reflechir sur  » identité collective et personnelle « 
Bonne semaine
Bibis

Retour sur la fête de la philo

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Posted on 6th juillet 2013 by Gunter in Informations

Paris est une fête… de la philo
par Joseph STRICH

« Paris est une fête » (A Moveable Feast). Quand Ernest Hemingway
avait écrit ce livre sur ses années à Paris (1921-26), il ne pensait
pas qu’un jour viendrait où la Ville des Lumières aurait une fête pour
chaque chose: la fête de la musique, la fête de… et de … Jusqu’à
une Fête de la Philo, dont la première édition s’est déroulée du 25
mai au 17 juin.
Lancé au Grand Palais le jour de la Sainte Sophie et achevé le jour
de l’épreuve de philo, l’événement s’est tenu sous le patronage des
ministres Aurélie Filipetti (Culture) et Vincent Peillon (Eudcation
Nationale), et sous le parrainage de Jacques Attali, Elisabeth Badinter
et Luc Ferry, dans l’espace public, lieux et institutions de la culture
et de l’enseignement.
Temps modernes obligent: tout a été mis en oeuvre: invitations aux
hapenings, « appels à la philosophie » (« prenez la vie avec
philosophie »), medias mobilisés et canaux de diffusion mis à la
disposition de la Fête pour diversifier les appels: campagne
d’affichage urbain sur les Champs Elysées, maximes philosophiques dans
le métro (et de philosophes orientaux, chinois et indiens sur les
rames), émissions de télévision (le journal de 13 heures d’Elise Lucet
sur France 2, Paris est à Vous sur BFM Tv Business et au Field de la
Nuit sur TF1), couverture rédactionnelle dans la presse (Le Parisien),
internet et réseaux sociaux. Et même, événement inédit dans l’histoire
de la philosophie, une attachée de presse, Guilaine Depis.
Mais pourquoi donc une fête de la philosophie? Quelle a été la
philosophie de la Fête de la Philo?
C’était, explique l’éditrice et présidente du comité
d’organisation, Emmanuelle Collas, qui a conçu le projet bien avant de
réussir en 2013 à le concrétiser, « l’expression d’un désir de
philosophie, un désir de pensée ». Comment le faire vivre ce désir de
philosophie, comment renouer avec une philosophie vivante, s’est
demandée celle qui voulait une fête de la philo « qui marche dans les
pas d’une philosophie antique ». « A l’heure de la mondialisation
susceptible de faire taire toute créativité, où il est à craindre que
l’homme ne fasse plus l’histoire que sous l’emprise de l’économie,
rien ne révèle un désintérêt pour la culture ».
Dans le débat entre philosophie élitiste et populaire, c’est
Diderot qui a été entendu: « hâtons-nous de rendre la philosophie
populaire », écrivait-il déjà en 1753.
Se félicitant des initiatives philosophiques existantes, comme les
cafés philo, Emmanuelle Collas s’est proposée d’ »inventer un
rendez-vous pour cultiver et faire vivre ce désir de philosophie ».
Avec la participation non seulement de philosophes, mais aussi
écrivains, historiens, cinéastes, artistes. Avec des manifestations
variées: un ciné philo à l’entrepôt où a été projeté le nouveau film
sur Hannah Arendt (26/5) avec Daniel Ramirez, qui a par ailleurs donné
une conférence sur le thème: « qu’est-ce qu’une oeuvre d’art? ». Une
représentation d’une pièce de théâtre à la Sorbonne (Antigone, 29/5),
un philoconcert « Désirs » à la Belleviloise, un exposé sur le vin et la
philosophie à la boutique philovino, ou encore, une « terrasse philo »
en plus d’un café philo aux Phares (le mercredi 12/6), et un débat au
musée d’art et d’histoire du judaïsme le 2 juin: existe-t-il une
philosophie juive? Et pour clore « l’enseignement de la morale civile »
à la Sorbonne.
Mais rien n’aura valu la soirée d’ouverture au Grand Palais, avec 3
interventions marquantes:
– Charles Pépin, l’auteur de « la planète des sages », et de « quand
la beauté nous sauve », chroniquer à Philosophie Magazine, sur la
beauté, qui « n’est jamais superficielle.. la forme c’est le fond qui
remonte à la surface… le beau donne à penser (Kant) »;
– Olivier Pouriol, qui a rendu sensible son thème de désir et ciné
par des extraits de films: « c’est dans l’obscurité d’une salle de
cinéma qu’on est le mieux pour philosopher »… le cinéma, une manière
d’être seuls ensemble »;
– Raphaël Enthoven qui vient de publier un livre sur Proust, a
parlé avec brio de l’improvisation, « cette épreuve merveilleuse,
libre… qui n’est pas faire n’importe quoi, mais pas savoir où on
va… hasard et nécessite (étant) synonymes ».
– A quoi je réponds par une chute digne des dissertations
philosophiques, c’est-à-dire par une nouvelle Interrogation: le mal,
une improvisation banale? Mais ça c’est une autre question…

J.S.

Nous signalons aux amateurs (amoureux) de la philosophie une association très dynamique dont le site est accordphilo.com

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Posted on 26th octobre 2012 by Gunter in Informations

Café-philos ayant lieu au « Le Métro » et à la brasserie « La Contrescarpe ».

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Posted on 14th février 2012 by Cremilde in Informations |Manisfestations - Abécédaire

TOUS LES LUNDIS A 18 HEURES:

CAFE-PHILO A LA BRASSERIE « LE METRO », PLACE MAUBERT MUTUALITE, METRO MAUBERT MUTUALITE, ANIME PAR LILIANE COHEN ET DENISE BESNARD.

TOUS LES MARDIS A 18H30:

CAFE-PHILO A LA BRASSERIE « LA CONTRESCARPE », PLACE DE LA CONTRESCARPE, METRO « PLACE MONGE » OU « CARDINAL LEMOINE », ANIME PAR MARIAN SZNIDER, ARMELLE LETHOMAS ET MICHEL TURRINI.

Réunion publique ayant pour but d’associer les participants à la réflexion, faire émerger des idées autour du nouveau projet, et imaginer comment elles peuvent être mises en œuvre. Dimanche 15 janvier aux Associés (place de la Bastille) à l’issue du débat des Phares (12h30).

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Posted on 10th janvier 2012 by Gunter in Informations

Compte rendu de la réunion publique.

Introduction :

Pascal Hardy rappelle les motivations de la réunion : 

En regard du prestige du lieu, considéré comme berceau du mouvement « café philosophique amorcé par Marc Sautet,  il est important de considérer le devoir qui implique cette position. Devoir d’excellence, mais aussi préserver le lien symbolique avec l’esprit de celui qui en a amorcé,  par son activité, l’existence. Un renouvellement de la dimension sociale et politique, semblait essentiel aux initiateurs de la démarche. L’objectif pour les initiateurs de la démarche consisterait à faire des Phares un lieu d’expérimentation, de l’ouvrir vers l’extérieur, développer la coopération avec d’autres initiatives « café philo ». La première phase a consisté  à ouvrir vers de nouveaux animateurs. Il était temps maintenant d’en tirer les premières conclusions et d’ébaucher un nouveau projet.  

La réunion  avait  comme but d’informer les personnes intéressées  de la démarche, mais aussi de donner l’occasion à ceux qui le désiraient, de s’exprimer par rapport à ce changement en cours : formuler critiques et propositions.

28 personnes ont pu prendre la parole.  La restitution relativement brut de la parole des uns et des autres ci-dessus cherche à « fixer » l’évènement et donner un support pour étayer le travail de construction et peut-être de formalisation d’un projet « renouvelé ».

Cette liste repose sur les notes établies en hâte. L’auteur invite les voix injustement « déformées » de  se manifester !

  • Nous avons entendu en ouverture l’étonnement sur la faible utilisation d’internet pour faire la promotion du café philo (You tube, On va sortir…)
  • Comment cela se fait-il que les intérêts du cafetier et son principe de réalité soient pris si peu en considération ?
  • D’autres avaient du mal à comprendre le tumulte suscité par la transformation dans l’équipe d’animateur puisque l’intérêt était d’assister et de partager l’activité de réfléchir. Le rôle de l’animateur consiste, pour ce participant, à  tirer le débat vers le haut et de distribuer la parole.
  • Plusieurs voix ont exprimées l’irritation de ne pas avoir pu bénéficier d’une réunion préliminaire avant de se voir « infligé » le changement.  Le mot « prise de pouvoir » a circulé. Le « mal » étant fait, l’avis s’est exprimé que la  médiocrité des débats pouvait venir également des participants  qui n’ont  pas appris d’articuler la parole avec celle qui a précédée. Il serait souhaitable de pouvoir s’appuyer sur une véritable équipe d’animateur, avec une cohésion de valeur et de méthodes d’animation. Pour le recrutement, l’ancienneté et une formation philosophique semblent essentielle.
  • Cette formation de l’animateur ne fait pas l’unanimité. D’autres évoquent  l’importance de l’échange et qu’il ne s’agissait point d’instaurer une relation maître/élève.
  • L’animation est reconnu comme difficile, tant par le cadre (locaux, nombre élevé des participants, sujet non préparé, mal formulé, micro médiocre) que par la gestion du « pouvoir » inhérente à la fonction.
  • A la question du pourquoi du changement, nous avons appris que l’avis du patron de café a eu une importance : les débats lui semblaient apparemment   ternes et il avait envisagé de fermer ces portes aux philosophants. La prévisibilité de l’animation par les animateurs « rodés «  a pu faire fuir certains.
  • Dans la définition d’une bonne animation, on propose de prendre le critère de nouvelles prises de paroles.  En variant les styles d’animation, on pouvait s’attendre à satisfaire différentes sensibilités. L’animateur : architecte ou accoucheur ? Les deux mouvements pouvaient co-exister et s’enrichir mutuellement. Cette diversité pouvait protéger de l’abus de pouvoir, mais permettre aussi aux animateurs d’apprendre, de se laisser surprendre lors des interventions. Le dénominateur commun des animateurs devrait résider dans  la bienveillance  et l’intérêt pour l’autre.
  • Un participant « animateur en province » constate les enjeux de pouvoir lié au prestige et à l’histoire et à la tradition. Il voit la nécessité de casser un rapport de force dans l’équipe d’encadrement. Les cafés philos auraient besoin de se renouveler comme tout vivant. Bien que la philo puisse être considéré comme « éternelle », il y aurait toujours à renouveler notre capacité de l’accueillir. Accueillir les autres, s’ouvrir aux autres.
  • Pas d’animation canonique, dit-on. La pensée s’appuie sur la liberté. Mais cela ne voulait pas dire qu’on devait laisser animer « n’importe qui » ou passer la parole n’importe comment.
  • Ce n’est peut-être pas tant la qualité de la parole que la qualité d’écoute qu’il faille développer ?
  • S’agit-il de l’affrontement de deux systèmes, d’un rapport de force qu’il s’agirait peut-être de dépasser par l’émergence d’un nouveau, d’un troisième système qui intégrerait  les aspects des deux autres ? On se questionne sur la légitimité de l’inquiétude. Pourquoi réformer un système qui marche ? Les Phares, ce serait un espace caractérisé par la liberté de parole. Et l’envie de faire des animateurs même sans diplôme serait recevable.
  • Deux catégories de personnes : les philosophes professionnels qui vivent de la philosophie, les personnes qui vivent pour la philosophie. La philosophie aurait  comme objet  tout ce qu’est pensable. Comme tout être vivant, le bistro doit évoluer. L’importance résiderait dans la conduite respectueuse.
  • Oui, le lieu est apprécié. On vient de loin pour assister. Mais parfois, on chercherait un peu plus de débat, de controverses. Question : pourquoi il n’y a pas d’association ?
  • Etonnement du « première fois » : rien pour plaire dans ce bistrot. Locaux inadaptés, nombre important des participants, micro…. ; Et pourtant, on revient…
  • Colère d’une ancienne, déçue de la dégradation de la qualité des débats. Elle voudrait trouver des pistes de réflexion, de lecture, pouvoir s’appuyer sur une équipe d’animateurs engagée dans un travail collectif. Elle relève aussi l’importance d’articuler les interventions les unes avec les autres.
  • Venir aux Phares, c’est adhérer à un certain nombre de règles. Comment comprendre alors la discorde dans l’équipe des animateurs ?
  • Ne pas tomber dans la lutte des classes !
  • Ouverture, ce n’est pas s’ouvrir à tout et n’importe quoi !
  • A été fait le constat d’une augmentation de « première prise de paroles »  avec les nouveaux animateurs. Ce constat n’a pas été quantifié.
  • En référence au débat ayant eu le jour même, une participante fait état de l’emergence d’une pensée collective, même sans controverse, sans l’intervention incessante de l’animateur.
  • L’animateur en question profite pour dire le faible pouvoir dans ce sens donné à l’animateur dans ce lieu justement difficile à animer. La façon de faire de l’animateur dépendrait aussi de la salle, du contexte : on n’anime pas de la même manière au Phares qu’ailleurs
  • Il s’agit d’apprendre collectivement à dire quelque chose quand on a quelque chose à dire ; savoir qu’on invente rien mais redécouvre éternellement.
  • Connaître trop bien l’animateur   provoquerait  une tendance à orienter le débat.
  • Les phares, espace militant à ouvrir non seulement aux philosophes mais aussi à d’autres courants de pensée ; des économistes, par exemple.

 

Conclusion :

Deux « écoles »  semblent  s’affronter : celle qui se représente l’évènement café philo comme une relation maître/classe, une autre qui voit l’espace café philo comme l’agora, espace d’échange et de partage. Dans cette constellation, la frustration se distribue dans une dynamique incessante. Et c’est peut-être cet espace de frustration que rend  « le travail » possible? Les interventions mettent en relief la circularité entre l’animateur et le groupe des participants. Si certains focalisent sur les qualités de l’animateur, d’autres attirent l’attention sur la capacité des individus à respecter un « code de bonne conduite » : savoir non seulement s’exprimer, mais savoir aussi écouter, chercher à se faire comprendre, mais aussi chercher à comprendre ce que veut exprimer l’autre. Par les interventions, il nous a été rappelé la vanité de se raconter des histoires des grandeurs d’un temps passé et l’importance de ne pas se laisser s’en raconter pour être paralysé dans un temps qui n’arriverait jamais à la cheville du temps passé.  Reste à dissiper les malentendus qui ont pu traverser la transcription des paroles. Que ceux et celles qui ne se retrouvent pas dans l’énumération et qui pensent avoir exprimé un élément essentiel, se manifestent !

Les amateurs de Platon ont reconnu dans cette petite conclusion les règles de la communication, formalisé par ce classique il y a bien longtemps. Eternelle, Platon ? Un débat à proposer !

 Elke MALLEN

INFORMATION GENERALE

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Posted on 9th janvier 2012 by Cremilde in Informations

Réflexion faite, nous avons décidé ensemble de changer nos règles de fonctionnement, plus précisément nos règles de publication des contributions sur le site philo-paris.com.

Nous pensions naïvement que la loi française suffisait comme repère et critère.

Or, à l’usage nous sommes obligés de constater que, tout en respectant la lettre de la loi, les contributions des uns et des autres, et d’où qu’elles viennent par ailleurs (ce qui implique l’autocritique) alimentent des polémiques stériles qui divertissent du seul objectif qui nous importe : faire avancer la cause de « la philosophie dans la cité ».

Il ne s’agit d’aucune manière d’un ralliement frileux à un quelconque politiquement correct mais uniquement du souci de préserver l’essentiel et d’éviter des conflits ennuyeux, stériles, mortifères.

Nous veillerons donc, désormais qu’aucune contribution comportant des critiques ad hominem soit publiée, sachant par ailleurs, que la critique des idées peut parfois frôler celle des personnes et qu’il ne sera pas toujours facile de faire le tri. Mais comme dit le philosophe : tout ce qui est précieux est difficile…