Le 15 décembre 2019, le débat (10h – 11h45 !) sera animé par Bruno Leucoris et Christophe Baudet sur le thème : « Quel statut moral donner à la nature ? »

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Posted on 12th décembre 2019 by Gunter in Uncategorized

Le débat du 8 décembre 2019, animé par Daniel Ramirez : « Oeuvrons pour que le futur ne soit plus le passé ! »

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Posted on 4th décembre 2019 by Gunter in Uncategorized

Débat du 1er décembre 2019 : « La philosophie rend-elle heureux ? » animé par Nathalie Berleux.

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Posted on 3rd décembre 2019 by Carlos in Uncategorized

Après une semaine hivernale, peu joyeuse, la journée se présentait tristounette, et menaçante, mettant en cause tout projet de promenade, ou de voyage dans les forêts des alentours…, vues les inondations cauchemardesques et meurtrières dans le Var, ainsi que les Alpes Maritimes. Par ailleurs, la future réforme des retraites continuait de mobiliser contre elle, les intéressés, et renforçant le nombre de manifestants prévus pour la grande Grève du 5 décembre. En outre, 13 militaires français, engagés au Mali, dans une opération anti-jihadistes, ont trouvé la mort, provoquée par une collision entre 2 hélicoptères. Toutefois, les consommateurs, avides de bonnes affaires, se sont rués sur les offres pléthoriques du ‘black friday’, une mode du ‘vendredi noir’, venue d’Amérique, mais combattue par un certain nombre de citoyens, qui boycottent une telle frénésie de gaspillage, dangereuse pour la Planète. Par ailleurs, la ‘banque alimentaire’ a lancé sa collecte nationale, le 30 novembre quoique, cette année, les dons aient été en légère baisse.

Alors, pour recouvrer du poil de la bête, les enamourés de Sophie se sont retrouvés au Café des Phares@, afin de se frotter à la question de savoir si, par hasard, «  La philosophie rend-elle heureux ? », au cours d’un débat animé par Nathalie Berleux.

Un chagrin étant vite arrivé, pour n’importe quel motif, soit un accident de la route, un dépit amoureux, voire la mort d’un commis voyageur, il me semble que ce n’est pas le rôle de la philosophie, de récupérer les peines essuyées par les individus.

Néanmoins, assoiffés de bonheur, chacun y a mis du sien, afin de rendre intéressant, ce bout de temps. C’est ainsi que l’on a appris que ‘les uns y voyaient un moyen de remonter le moral’, bien que ‘heureux’, et ‘bonheur’ ne soit pas pareils !!! ‘Il y a là quelque chose de structurant’, ‘une thérapie de l’âme’, disaient les uns, ‘Je me méfie de celui qui questionne le questionnant’, ajoutaient les autres.

Puis, on a passé à ‘la compassion pour ceux qui se trouvent désorientés, comme Nietzsche, ou Castoriadis’, voire que, ‘en maths, 2+2=4 !!!’, ‘Ricoeur ne se contentait pas de vivre’, ‘il faut retenir deux choses : ‘relation qui mène au langage’, et ‘bonheur’/ ‘malheur’, et Joie’, ‘Badiou se queistionne : « comment vivre sa vie ? » ‘le Tueur se doit de tuer quelqu’un’, ‘c’est un signe d’aliénation’, qui mène à la ‘Prison’, ou ‘ venir ici c’est un peu comme aller à la Messe, quelque chose de rituel’. Quelqu’un ajouta que ‘fréquentant le Café des Phares, on a le sentiment d’exister’, ainsi que, ‘les philosophes sont heureux de faire de la philosophie’.

Il a été ajouté ‘notre besoin de consolation est impossible à rassasier’ comme le formule Stig Dagerman , et ‘la pensée pour Schopenhauer, qui ne baignait pas dans le bonheur’, ‘à quoi je sers ?’, ‘la philo, c’est avoir du coeur, est-ce que j’en ai ?’, puis, ‘Comment être heureux, dans une société qui court à sa perte’ ?

L’heure d’en terminer sonna la fin de l’exercice, alors Gilles en fit le résumé poétique et, après quelques ajouts de pure forme, tout le monde se trouva sous l’avare soleil du dehors…

:-) La paresse est l’habitude prise de se reposer avant la fatigue !!! Jules Renard.

Carlos

Le débat du 23 novembre 2019, animé par Daniel-Philippe de Sudres : »Les yeux tournés vers l’idéal, vivre la réalité. »

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Posted on 21st novembre 2019 by Gunter in Uncategorized

Débat du 17 novembre 2019 : « La démesure, mal de ce siècle ? », animé par Christophe Baudet et Bruno Leucoris ?

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Posted on 17th novembre 2019 by Carlos in Uncategorized

Au cours de la semaine écoulée entre le lundi, 11, et le samedi 16 Novembre 2019, la France a vu son territoire recouvert de neige, ainsi que de froid, qui ont durablement perturbé la circulation, tout en s’avérant être une aubaine pour les stations de ski, alors qu’une ‘Ecole de Magie’ décerna un premier diplôme, dans ce domaine, reconnu dans le monde entier. Par ailleurs, un séisme de magnitude 5,4, créa d’ importants dégâts, dans le village de Teil, en Ardèche et fut ressenti jusqu’à Lyon et Montpellier. Les plages de la Gironde continuent, elles, à recevoir des échouages de ‘ballots de cocaïne, de provenance inconnue, et Venise a vécu une ‘aqua alta’, d’une extrême ampleur, causant des gros dégâts, notamment dans la basilique de Saint Marc. La tristesse était aussi de la partie, le vaillant cycliste, Raymond Poulidor, étant décédé, ce 13 novembre à l’âge de 83 ans, tandis que, d’autre part, le gouvernement promet un plan d’action qui, hélas, se fait attendre,pour les personnels de santé, et que, à Hong-Kong, la ville est toujours paralysée, en raison des violences exercées dans ses rues. Ce week-end, les ‘Gilets-Jaunes’ organisent de nombreux rassemblements pour fêter leur première année de manifestations, malheureusement, il y a eu de nombreuses dégradations et violences à Paris.

Arrivé le dimanche 17 Novembre, les amoureux de Sophie sont allés à sa rencontre, au Café des Phares@, afin d’éplucher la colle qui leur était adressée, c’est-à dire : «  La démesure, le Mal de ce siècle ? » animé par Christophe Baudet et Bruno Leucoris.

La démesure serait-elle un MAL, ou une notion morale ?

L’ ‘hubris’, orgueil excessif, de la confiance en soi, revient à l’Arrogance, Vanité, Excès, … et, Platon s’inscrit dans cette voie-là. Pourquoi pas ? La démesure, l’ ‘hubris’, séduit, exalte, fascine !!! Alors que, d’après Comte-Sponville, la mesure ennuie ! On l’a fait remarquer, précisant que, sur le Temple de Delphe est inscrit le précepte moral ‘Rien de trop’, alors que ‘la démesure’ est ‘l’excès, appartenant à toutes les époques’. Serait-ce, donc, subjectif ou, selon la philo, une limite qui définit une valeur, la démesure intrinsèque à l’espèce humaine, voire le refus de reconnaître le réel ? Il faudrait, peut-être, entendre le ‘mal’ du siècle, comme son malheur, et point comme une notion morale, la démesure étant inépuisable ! Le 21ème siècle se caractérise par l’outrance, manifestée dans les propos, et le comportement déraisonnable !

Après quelques interventions, encore, Gilles fit état de son interprétation poétique, et tout le monde s’est trouvé dehors, car le soleil nous y invitait !!!

:) C’est un mâle luciole qui rentre chez lui, au matin, en se tenant les ‘parties’, à deux mains, et en gueulant : « ils font chier, avec leurs mégots !!! »

Carlos

Débat du 10 novembre 2019 : « Peut-on bien vivre, sans rêve ? », animé par Michel Turrini.

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Posted on 12th novembre 2019 by Carlos in Uncategorized

Au cours de la semaine écoulée, on note à New Delhi, une forte pollution : on observe plus de 40 fois le maximum de particules fines autorisé par l’OMS. En France, l’État veut faire la chasse aux pollueurs, dans les décharges sauvages. Les services de renseignement lancent une vaste opération, afin de recruter 1.200 agents d’espionnage : enquêteurs, linguistes, mathématiciens, etc. D’autre part, nous commémorons en France et en Allemagne la chute de ce produit de la ‘Guerre Froide’, et du partage du Monde en deux blocs, le Mur de Berlin, nommé ‘le mur de la honte’, de 155 km de long et 3,60 m de hauteur, qui sépara l’Allemagne de l’Est de celle de l’Ouest. Le lendemain du 30 ème anniversaire de sa chute, le 9 Novembre 1989, le 10 novembre 2019, donc, les amants de Sophie se sont réunis au Café des Phares @, afin de se demander : « Peut-on bien vivre, sans rêve ? », au cours d’un débat, animé par Michel Turrini.

Le fait est que « Bien », ou « Mal », aucun humain ne peut l’empêcher, le rêve constituant notre ‘Gardien de la Nuit’ !!!

Néanmoins, les réponses fusèrent, transformées en autant d’autres questions, les participants ayant collaboré à la recherche d’une riposte adéquate  !!! Qu’est-ce qu’un rêve ? Au Paradis, continuerait-on à rêver ? Le rêve est-il moteur de quelque chose ? Le rêve est le gardien de la nuit, raison pour laquelle Tout Animal rêve, du moins les mammifères, et des ouvrages célèbres furent écrits à ce titre, comme le fit Martin Luther King, avec son opus ‘I have a dream’ !

Rêve du sommeil ou rêve éveillé , on ne peut pas séparer l’un de l’autre, le rêve éveillé étant encore un rêve, où les désirs se font jour.

Les uns opinaient que ‘la réalité est affreuse’, ‘j’ai eu un rêve : que l’être humain soit immortel !!!’ ‘on va tous disparaître’, ‘au cimetière c’est écrit, ici gît UNTEL’, référence ‘fut aussi faite à Jean Baudriard’, à ‘Bachelard, eau, lumière, et conscience de tout ça’, ‘Boulot, Métro, Dodo, de Mai 68’ etc…

Puis Gilles a transposé le résumé en vers et, après quelques ajouts de pure forme, la séance fut terminée…

:-) Tu veux l’homme de tes rêves ? Alors, va dormir !!!

Carlos

Débat du 3 novembre 2019 : « Faut-il être libre pour dire le vrai ? », animé par Claude Pol Grogniet.

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Posted on 4th novembre 2019 by Carlos in Uncategorized

Au-delà de la violence des incendies en Californie, toujours pas maîtrisés, et se rapprochant dangereusement de Los Angelès, en France, malgré les perturbations qui perdurent à la SNCF, au bénéfice des entreprises d’Autocars, les Centres Commerciaux, sont ouverts du lundi 28 octobre, au dimanche 3 novembre. Il y avait, aussi, de quoi se réjouir des ballades en famille, ainsi que de la visite aux Musées, et aux Expos dans les Galeries, sans oublier les minutieux contrôles sur les routes, par la Gendarmerie. D’autre part, Daech confirme la mort de son chef, Al Baghdadi, sous l’assaut des troupes américaines, tout en promettant des représailles et, en France, afin d’inciter à l’arrêt du tabagisme, débute l’action ‘un mois sans tabac’, dont le paquet augmente, encore, de 50 cts, en moyenne. Les fêtes d’Halloween perdurent et, en parallèle, le Peuple honore ses morts, dans les différents cimetières du Pays.

De leur côté, les amants de Sophie se sont retrouvés, au Café des Phares @, le 3 novembre, afin de, sous la direction de Pol Grogniet, s’entretenir de la question : « Faut-il être libre, pour dire le vrai ? »

Etrange, non ? Même si la maxime fut induite par Camus ! Pas étonnant, étant donné que, étymologiquement, la Vérité est un ‘non-mensonge’, c’est-à dire, ‘alitheia’ ! Pourquoi, afin de parler vrai, serait-il nécessaire d’être libre ? On en déduit qu’un prisonnier cache la vérité, automatiquement ! (n’avoue JAMAIS)… et que l’on ne pourrait mériter la confiance de quiconque, car son nez rougirait ? Un prisonnier serait condamné à ne jamais être cru ! Triste destin, quoiqu’il en fût sa faute ! Jamais de pardon ?

Il fut ajouté ‘le doute sur notre capacité à connaître ce qu’est la Liberté, car nous sommes façonnés par notre culture’, et ‘le désir de garder une certaine autonomie’. Avides de Vérité, les participants se sont démenés pour trouver quelque chose de convenable, qui arguant que ‘même Camus, ou Jean Paul Sartre, hésiteraient à s’exprimer à propos d’une telle définition’.

D’autres ont persisté, affirmant que 2+2, ça fait 4, exactitude partout constatée, ou que, ‘pour Hegel, c’est l’ivresse qui constitue le vrai’ !, voire, ‘aujourd’hui, tout le monde est libre de contredire l’opinion de l’autre’, et ‘qu’il n’y a pas de vérité qui tienne’! On a avancé, également, ‘que la Terre est ronde’ et, aussi, ‘la bourse ou la vie’, ‘tout dépendant du rôle social’… ou que ‘Simone Weil parle de violence, dans le Droit, impersonnel,’ voire, ‘Sommes-nous sûrs que la Terre existe ?‘, puis, ‘Michel Ange qui adjura ‘Parla’, au Moise qu’il venait de sculpter’ !

Enfin, Gilles nous a gratifié de son poème et, après quelques ajouts de pure forme, tout le monde se trouva dehors, sous un soleil radiant !

:-) Un coq revient au poulailler, avec un œuf d’autruche, et convoque ses poules, s’exclamant : « Alors, mes Dames, au travail ! Voilà ce que produit la concurrence ! »

Carlos

Débat du 27 Octobre 2019 : « Ce que parler veut dire », animé par Eric Zernik.

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Posted on 29th octobre 2019 by Carlos in Uncategorized

Au cours de la semaine, du 20 au 27 octobre 2019, bien des événements vinrent nous surprendre, tels que le ‘Hashtag, dans la rue’, l’Expo du Mail Social Club’, ‘la Foire d’Automne’, l’Année du Japon’, du vendredi 20 septembre, au samedi 2 novembre, au Trianon, ainsi qu’une salutaire ‘Randonnée à vélo’ , sans oublier les fêtes d’Halloween. Mais, on constate aussi que le monde s’enflamme : un peu partout les peuples protestent contre des pouvoirs corrompus et des écarts de salaires monstrueux entre les riches et le reste de la population : Chili, Bolivie, Irak, Liban, Soudan, Etiopie, Hongkong etc.

Cependant, au Café de Phares @, les amants de Sophie, se réunissaient autour d’Eric Zernick, afin de tirer au clair, le contenu de la question qui leur était posée, c’est-à dire, « Ce que parler veut dire ». Cette expression provient d’un livre de Pierre Bourdieu, qui analyse l’économie des échanges linguistiques, et c’est aussi le titre d’une pièce de théâtre de Jean Tardieu.

Dérivant du latin, ‘parabola’, Parler constitue la faculté, naturelle, de communiquer par des sons articulés, dans une langue commune. Les langues se délièrent, donc, les uns prétendant que ‘l’on peut parler sans rien dire’, alors, on a évoqué ‘les gestes’, puis, on s’est demandé ‘ce que c’est que le langage’, la réponse étant ‘une fonction de l’être’, ‘comme pour Heidegger’, ‘lorsque l’on parle, on veut dire quelque chose ou, parfois, dominer, séduire’,…. ça exige quelque chose de nouveau,… problème de Platon, Socrate, Aristote, l’usage de la Parole étant historiquement essentiel… pour dialoguer, il faut être spécialiste, … ou se demander ‘quel est le contenu du ‘parler’, étant donné que, parfois, ‘on a rien à dire’. Une petite nuance fut ajoutée, prétendant que ‘transmettre’ est une notion complexe, un message à 2 niveaux : un minimal, l’autre engageant… envoyer un message impliquant une annonce. Puis, le fait de ‘parler pour ne rien dire’, ‘bavarder’, ou ‘annoncer des bêtises’, voire, ‘les lettres envoyées par Henri IV à Rabelais’, ‘la Psychanalyse’, Philippe Sollers et sa femme’, et ‘Lacan’, aussi. ‘On est au cœur du sujet’, fut enfin découvert, alors, à la va comme je te pousse… On passe à la Terrasse, et il y est question de 100 stratagèmes pour aboutir à la ‘consommation non violente’, problématique, si l’on n’a pas le Pouvoir, puis on s’intéresse ‘à ce que les mots veulent dire’, suivis d’un ‘Coucou’ !!!, je n’ai rien entendu’… ‘le rapport au pouvoir, est la préoccupation de Bourdieu’, ‘l’enjeu fondamental de la parole est la prise du Pouvoir’, et ‘la parole, n’est pas une prise de Pouvoir’… ‘derrière le retour, RIEN, sinon le chaos’, puis, on évoqua ‘l’Autre, comme Potentiel’, ainsi que ‘les fantasmes dans l’esprit des participants’, la ‘présence médiatique dans le discours des participants, les mots étant l’essentiel’, et que ‘la démocratie est un système où la parole est reine’, ‘penser la parole c’est réfléchir sur la condition humaine’ ainsi que ‘qui est le « je » en moi qui parle et le « je » en moi qui prend la parole ?’, ou,En effet, notre cerveau pense plus vite, que « je » qui a la parole ’ ce qui fut contesté.

La séance touchant à sa fin, Gilles ajouta son brin de poésie et, après quelques échanges supplémentaires, de pure forme, tout le monde se trouva dehors, faisant mine de s’intéresser encore, au passé, alors que le soleil du dehors, nous invitait à d’autres instants plus chaleureux encore.

:-) Un cow-boy entre dans un saloon et boit lentement une bière. Puis il ressort. Quelques secondes plus tard, il revient en hurlant : « Quel est le trou du cul qui a peint mon cheval en jaune ? ! »

Alors un malabar de 2m 10 et plus de 120 kg se lève et le toise : « C’est moi, quelque chose à redire ? » « Heu, non, vous pouvez passer la deuxième couche , la première est sèche. »

Carlos

Débat du 20 octobre 2019 : « Qu’est-ce qui sauve la parole de l’inutilité ?» , animé par Gunter Gorhan.

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Posted on 20th octobre 2019 by Carlos in Uncategorized

‘Le temps, le temps, le temps n’est rien d’autre, le tien le mien… , celui que l’on veut nôtre’, chantent Charles Aznavour, et Michel Fugain. Le monde tourne, tourne sur lui même en 24 heures qui, arrimées les unes aux autres, constituent les semaines, les mois, les années, les siècles… Cela donne, à ses habitants, l’occasion de s’adonner à toutes les folies, comme les guerres, ou autres conflits, tels que ceux entre les turcs et les kurdes par exemple, où quelques jours de trêve sont, néanmoins, respectés, et des prix sont délivrés, comme le Nobel de l’Economie, accordé à une française, Esther Duflo et à son époux, indien Alihigt Banergée, ainsi qu’à leur collègue, l’américain Michael Kremer, récompensés pour leur travaux sur la lutte contre la pauvreté.

Par ailleurs, la France demande une Taxe Carbone Européenne sur les avions et les bateaux pour agir sue la pollution. Une grève surprise des conducteurs SNCF, qui réclament la présence d’un contrôleur à bord de chaque train, provoque la pagaille dans tout le réseau, en ce début de vacances scolaires, tandis que le Brexit joue, une nouvelle fois les prolongations, alors que, jeudi dernier, un accord semblait possible.

Conscients de Tout ça, les amants de Sophie, se sont réunis au Café des Phares@, afin de prendre part au débat du 20 octobre où, sous l’animation de Gunter Gohran, ils ont dépiauté la question posée : « Qu’est-ce qui sauve la Parole de l’Inutilité ? »

Pourquoi serait elle inutile, alors quelle nous est essentielle ? Du latin, ‘parabola’, la Parole forme la faculté naturelle de parler. De son côté, ‘parler’, constitue le fait d’articuler des mots, manifestant le désir de communiquer… On peut ‘parler en air’, ‘à la légère’, ‘sans réfléchir’, ou bien, ‘parler d’or’ (avec justesse, pertinence, sagesse, voire, ironiquement). Est-ce ça, qui la sauve de l’Inutilité ? La parole n’est jamais inutile, même à un bègue !!! Elle n’est jamais seule, et il faut qu’elle soit entendue, même le bavardage faisant lien. Il s’agit d’un engagement de soi, et pas seulement un ‘dire’. Une notice, par exemple, contient des informations, mais point de parole. Si l’on fait le chemin du silence à la parole, c’est que je veux changer quelque chose… Une parole peut être utile ou inutile mais parfois on ne le sait que très longtemps après par exemple, la rencontre d’un professeur avec son ancien élève, qui fait référence à une remarque d’autrefois. L’utile c’est un moyen de se référer à autre chose, et il faudrait les séparer. Toute parole est teintée d’une perte originelle. Une participante envisage de modifier le sujet : Comment sauver la parole de l’utilité ? Parler, implique l’idée de sa propre mort… qu’est-ce qui fait qu’une parole devienne transcendante? Elle devient utile, dès qu’il y a prise de conscience.

Gilles, nous fit part de ses considérations poétiques, puis, bien que le temps soit maussade, tout le monde profita de l’air pur du dehors.

:-) Un homme meurt, après 15 ans de mariage et, arrive au Paradis. Une semaine plus tard, sa femme, à son tour, meurt de chagrin et, arrivant également au Paradis, voit son mari. Alors elle lui saute dans les bras, avec effusion. L’autre réplique : ‘ Eh !!!… un peu de calme. Le curé a dit : ‘jusqu’à ce que la mort vous sépare’!!!

Carlos

Débat du 13 octobre 2019 : « Que révèle l’expérience de l’ ennui ? », animé par Nadia Guemidi et Michel Turrini.

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Posted on 16th octobre 2019 by Carlos in Uncategorized

« Homo lupus homo »… L’offensive turque, en Syrie, contre les kurdes, lâchés par Trump, qui retire ses troupes du terrain, fait craindre un horrible massacre de civils, ainsi que la reprise du djihadisme, dans toute la région. Côté national, les agriculteurs se plaignent des désastreuses suites de l’incendie de Rouen, et souhaitent être indemnisés d’un préjudice qui se chiffre à 50 millions d’euros. Par ailleurs, il y a une sérieuse mise-en-garde contre l’augmentation des arnaques où sont utilisés des faux billets de banque, employés pour le tournage de films. Enfin ! Une bonne nouvelle !!! Les baleines à bosse reviennent dans la baie de New York.

arrivé le 13 Octobre, le peuple entiché de Sophie s’est dirigé au Café des Phares @, afin de dépiauter la colle qui lui était proposée, c’est-à-dire, « Que révèle l’expérience de l’ennui ? » au cours d’un Débat animé par Nadia Guemidi et Michel Turrini.

Pour Jankélévitch : « S’ennuyer, c’est être sensible au Temps pur ! ». En effet, dans l’ ‘ennui’, il s’agit d’un état mental, certainement nécessaire, en raison d’un certain manque d’être. Il faudrait, donc, creuser le rapport entre l’angoisse et l’ennui, celui-ci étant, étymologiquement, le tournant de l’angoisse, selon R. Barthes.

Un participant a fait remarquer que pour lui, « l’ennui est plus une absence de désir que l’absence ‘du faire’ ».

D’après Bergson, il y a là, quelque chose de négatif, comme ‘sauter par la fenêtre’ , par exemple, et, pour Moravia, l’ennui serait le contraire de l’érotisme. Tant que le temps des sentiments est rempli, l’Instant demeure. Le contraire, de l’Ennui serait d’‘avoir des ennuis’, un pluriel extrêmement riche de sens. Saint Augustin dirait ‘si l’on ne me demande pas ce que c’est que le Temps, je sais ; si on me le demande, je ne sais plus’.

On a évoqué ‘le rôle de certains spécialistes, qui tiennent un discours pas très clair, et on va droit dans le mur, lorsque l’on ne voit pas clair’. Puis, ‘Ennui et détresse, ce n’est pas la même chose’.

Quelqu’un ajouta ‘qu’il s’agit, là, d’ ‘un état mental’, un autre se lamenta que ‘c’est long’, et, un autre encore dit revenir sur ce qu’il avait dit, intercalant : ‘désordre, néant, désordre’, puis, que ‘le sucre fond dans le café’, et ‘je peux avoir quelque chose à faire, mais j’en suis empêché » !

Il y avait déjà bien 10 minutes d’ennui, et on était à côté du sujet… On ajouta, dès lors, les commentaires des touristes, au Louvre, devant ‘Mona Lisa’, et l’on se demanda ‘les Brésiliens s’ennuient-ils ?’, voire, ‘j’ai vécu l’ennui, puis j’ai fui à toute vitesse ; on est dominant, et ‘do…minable’ !

De ses vers, Gilles mit fin à l’exercice et, après quelques sursauts, de pure forme, tout le monde se trouva dehors, essayant de se désennuyer !

:-) Moi, lance un homme, dans un bistrot, j’ai tous mes ennuis derrière moi.

- Vous voulez dire que vous n’en avez plus aucun ?

- Pas du tout, mais je suis conducteur d’un bus scolaire !

Carlos