Débat du 13 Mai 2018 : « Mon corps sait-il des choses que j’ignore ? », animé par EricZernic.

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Posted on 14th mai 2018 by Carlos in Uncategorized

Le Temps consiste dans un milieu indéfini et homogène dans lequel se déroulent les successifs événements socio-politiques. C’est ainsi que, le Festival de Cannes battant son plein jusqu’au 19 mai, au cours de la semaine s’écoulant du lundi 7 au samedi 12 mai 2018, on constate que, du point de vue international, Vladimir Poutine se paie un quatrième mandat pour diriger la Russie, tandis que Donald Trump inquiète le monde entier, se retirant de l’accord sur le nucléaire iranien, et qu’une grosse éruption volcanique menace l’ilee Hawai… Côté agréable, les français profitent de l’opportunité d’un ‘grand pont’, grâce aux jours fériés, allant du lundi 8 au jeudi 10 mai, lamentant, néanmoins, que le petit club de Foot, les Herbiers (de Vendée), n’ait pas fait plier l’ogre (PSG), en finale de la Coupe de France, sans, néanmoins, démériter… Les gens, profitent de l’aménité du temps pour vider leurs greniers, organisant des soldes et offres spéciales, afin de se débarrasser de ce qu’ils y ont amassé, au cours du temps.

Arrivé le dimanche 13 mai, le peuple philosophe s’est trouvé au Café des Phares@, afin de dépiauter la question qui, à propos, ou pas, lui était posée : « Mon corps sait-il des choses que j’ignore ? », au cours d’un débat, animé par Eric Zernick

Qu’est-ce qu’une « chose » ? Du latin ‘causa’, aussi bien que de ‘res’, le terme provient du langage juridique, et a fini par se substituer à celui-ci. Le « corps », on le sait ; dérivé de ‘corpus’, par opposition à l’âme, il défini, en fait, tout objet matériel.

Il ne nous reste qu’à nous interroger sur le verbe « ignorer » ! Eh bien ! Egalement du latin ‘ignorare’, le mot a le sens de ‘ne pas connaître’, voire, de ne pas tenir un ‘fait’, en compte.

Qu’en a perçu le public présent ?

Quelqu’un jugea, de prime abord, que ‘l’on est toujours le dernier à savoir !’ D’autres prétendaient que cela équivalait au ‘souci de savoir comment déplacer la commode’ (sic), ou que ‘le corps nous rappelle que l’on a un sexe’ (?). Il fut évoqué le fait que ‘nous correspondons à une somme de sensations’, ‘ ‘savoir’ et ‘choses’, cela n’allant point ensemble…’, ou encore, ‘cela fait partie de moi, dès que j’ai mal à la tête’ (?),  voire, rappelant Marc Sautet, lorsqu’il disait : ‘j’ai mal au Rwanda’, évoquant la guerre féroce qui y avait lieu !

L’animateur a désiré que ‘l’on élargisse un peu plus’ et, dès lors, les vannes s’ouvrirent sur « Socrate et Diogène, voire Jean Bobillard, la ‘métaphysique du corps’, ‘la chirurgie esthétique’, ‘la statuaire’, ‘la Résistance, par rapport au corps’. Il fut ajouté que ‘le corps sait, mais notre connaissance est limitée’, voire, que ‘l’on va mourir, un jour, et ceux qui restent sont des immortels, car il n’y a que la pensée qui existe’, … ou, encore, ‘il faut s’adonner à la méditation’, plus…‘ c’est la prise de conscience du poids de mon corps, par l’exercice et la méditation, car le vieillissement nous le rappelle’. Quelqu’un dit ‘penser aux joueurs de football, dont le corps exécute, instinctivement les gestes à faire, dans une sorte d’unicité’ !!!

A ce moment, on a entendu le bruit de l’employé qui hachait le persil dans la cuisine, alors que, dans la salle, on évoquait ‘le nom d’un joueur de foot, brésilien J, suivi de ‘celle du ‘cancer du colon’, comme étant le dernier mot, bien que ce soit l’esprit qui domine le corps !’ Bref ! ‘On prend conscience de l’Amnésie, de l’Ivresse, et tous les Avatars qui vont nous arriver, alors que, de la Mort, on en a aucune perception !!!’

C’était une bonne occasion pour en rester là L !!! Eh ban,… NON !!! Il fut évoqué, encore, la Morphologie, James Joyce, …et les Communards, et les Bouddhistes, et leurs respect du corps, jusqu’à ce que, le Temps ayant raison de Tout, une fin fut mise à la partie, après que Gilles ait tout résumé, en des pertinentes rimes.

J Le chemin de la Vie, c’est de passer de l’ignorance à la connaissance, de l’obscurité à la lumière, de l’inaccompli à l’accompli, de l’inconscience, à la conscience, de la peur à l’amour ! (Frédéric Lenoir)

Carlos

Débat du 6 mai 2018: »Le droit à la propriété est-il compatible avec le principe d’égalité? », animé par Christian Godin.

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Posted on 7th mai 2018 by Carlos in Uncategorized

Le Monde est, peut-être, une immense foire d’empoigne, où chacun cherche à tirer son épingle du jeu… C’est ainsi, donc, que, après avoir visité aux USA son homologue Mister Trump, le Président de la république française, Monsieur Macron, se trouva en Australie, puis en Nouvelle Calédonie, tandis que des grèves se poursuivaient à la SNCF, et à Air France, Arrivé le dimanche, ne songeant qu’à Sophie, ainsi qu’à la création et transmission de la Pensée, ses amants se sont réunis auprès d’elle, au Café des Phares@, afin de dépiauter la question à analyser, pour la circonstance : « Le droit à la propriété est-il compatible avec le principe d’Egalité ? », au cours d’un Débat, animé par Christian Godin, qui a choisi ce sujet, parmi une dizaine d’autres.

Pourquoi pas, puisque nous nous trouvons dans un pays libéral, dont l’Egalité constitue la devise, associée à la Liberté et à la Fraternité, conquête acquise au cours de luttes généreuses, livrées contre la Monarchie ! Droit, donc, d’user, de jouir, et de disposer de façon absolue d’un bien, les seuls restrictions se trouvant dans le domaine de la Loi.

Attirés par l’envie d’en rajouter, les participants se sont exprimés, les uns s’affirmant ‘contre l’héritage’, d’autres se disant ‘pour’, dès la naissance de leur ‘bébé’, ou ‘dès l’affaire de Notre Dame des Landes’, voire, ‘le ‘sacré’, on n’y touche pas,… c’est indicible’ !!! Certainement habitué à de telles déconvenues, l’animateur garda son sérieux, et le monologue se poursuivit, quelqu’un affirmant ‘qu’il n’y a pas d’Egalité, dès qu’il y a toujours des exploitants et des exploités, même les jumeaux n’étant pas égaux’. Puis, l’attention fut porté sur Leibnitz, ‘les ‘indispensables’ n’étant pas dans la vie réelle’. On a évoqué le ‘numérique’, et autres problèmes corollaires ou différents, à la fois, comme ‘la privatisation’, le ‘jus romanorum’, (user et abuser), …et même ‘le Billet de banque, qui s’use, si l’on s’en sert’ !!! d’autres s’accordant avec cette singularité : ‘Un animal n’a la propriété de quoique que ce soit, de l’insecte à la baleine’, tandis que quelqu’un ajoutait que ‘peu d’espèces possèdent un territoire !, bien que cela ne soit point une spécificité humaine ! ». Ensuite, il fut demandé « que l’on fasse la distinction entre ‘donner’ et ‘recevoir’, question argent, un exercice pas facile, face à la Liberté et l’Egalité », ainsi que « la ‘Propriété’ comme prolongement de nous-mêmes », voire, « la facilité de communication en Italie (?) », sans oublier « La ‘propriété c’est le vol’ ». L’animateur rappela que « au Moyen-Âge, ainsi que pour les protestants, les ‘biens’ c’était le propre de l’Homme », et « Hegel le justifiait, estimant que la ‘possession’ est une ‘subjectivité’ ».

Trois questions furent posées, comme ‘la Propriété’, au moment de la Révolution Française, un doute se levant sur l’Homme, la Liberté et l’Egalité, dès que s’en mêle quelque chose de Dialectique, c’est-à-dire, virtuel, l’Economique, voire les Biens Marchands, la Richesse, la Propriété, ou les Châteaux, auxquels Tocqueville fit référence. Il s’en suivi « l’individu accumule des Droits, centre de son existence, contrepoids à l’Esclavage et le Maître », « le ‘Moyen’ devient une ‘Fin’ », « la ‘Perversion’ dont le grec fait état », ainsi que le « violeur d’une maison’, une injustice sociale », ou « ‘Richesse’ équivaudrait à ‘Avarice’, ‘Cupidité’, aujourd’hui », … voire, « le Magazine ‘Forbes’ faisant état des plus grandes fortunes du monde !!! »

On a évoqué, encore, ‘le droit de rêver’, les ‘grèves’, ‘le Préfet’, ‘la jouissance, et le jouissif’, ‘la Déclaration des Droits de 1889, droits inviolables et sacrés, dont ‘nul n’en doit être privé !!!… Tandis qu’il devient proverbial, que ‘la propriété’ c’est le Vol !!! Puis, arrivèrent Rousseau, et les ‘Origines de l’Inégalité des Droits’, l’Appropriation de la terre, une violation de l’Homme, de son Histoire, mise en évidence avec Karl Marx, c’est-à-dire, « protéger les individus du Pouvoir, et point de leurs voisins ». D’un autre côté, « Rousseau rappelait l’origine et l’émergence des ‘Droits de l’Homme’ », et l’on est passé au fait que « la Loi nous protège, finalement’, voire, ‘l’eau, qui est naturelle, étant devenue une marchandise, venue du robinet’, naturellement ».

Beaucoup de ‘Verbe’ est passé du Côté des Phares, canalisée par Christian Godin et, finalement, chanté par Gilles : « 1789… Liberté, Egalité, Fraternité, pierre fondamentale, dont la Propriété est le viol… ». Puis, après quelques balbutiements, de pure forme, tout le monde s’est trouvé dehors, se réjouissant du généreux soleil qui donnait un ton festif à cette journée printanière !!!

J Plus il y a de Gruyère, plus il y a de trous ! Plus il y a de trous, moins il y a de Gruyère !!! Donc, plus il y a de Gruyère, moins il y a de Gruyère !!!

Carlos

Le débat du 6 mai 2018 : « Le droit à la propriété est-il compatible avec le principe d’égalité ? », animé par Christian Godin

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Posted on 3rd mai 2018 by Gunter in Uncategorized

Le débat du 29 avril 2018 : « La connaissance des causes qui nous déterminent nous rend-elle plus libres ? », animé par Daniel-Philippe de Sudre.

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Posted on 26th avril 2018 by Gunter in Uncategorized

Le débat du 22 avril 2018 : « Toutes les valeurs sont-elles relatives ? », animé par Pascal De Oliveira et Daniel Ramirez.

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Posted on 18th avril 2018 by Gunter in Uncategorized

Débat du 15 avril 2018 : « Sommes-nous encore dans la pensée magique ? », animé par Nadia Guémidi

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Posted on 18th avril 2018 by Carlos in Uncategorized

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Le monde se trouve, de façon permanente, en pleine ébullition, d’où résultent , durant cette semaine du 9 au 15 avril 2018, des conflits de toutes sortes, dont les probables attaques chimiques à Douma, en Syrie, au point que les USA, ainsi que la France et La Grande Bretagne envisagèrent une riposte, qui a bien eu lieu dans la nuit du samedi 14, au dimanche 15 avril, juste avant notre Débat. En France, les affrontements ayant pour but l’évacuation de Notre Dame des Landes, occupée par les ‘Zadistes’ mobilisent toujours l’actualité. Par ailleurs, on observe des fortes tensions dans les Universités, où les étudiants s’opposent aux nouvelles modalités d’accès aux Etudes Supérieurs, tandis qu’une grève perlée persiste à la SNCF… Enfin !!! Arrivé  le 15 avril, pas loin des 10 h 30, au Café des Phares@ la parole a été confiée à Nadia Guémidi, afin d’animer le sujet, par elle choisi, suivi du proverbial Débat, qui s’y tient, chaque dimanche, en l’occurrence : « Sommes-nous, encore, dans laPensée Magique ? »

Pourquoi ‘encore’, et qu’est-ce que ‘la Pensée Magique’ ?

Du latin ‘hinc ad horam’ (de là, jusqu’à cette heure-ci), ‘Encore’ est un adverbe indiquant que l’action persiste au moment où l’on parle !!! Quant à la ‘Pensée Magique’, elle qualifie les effets surprenants, sortant de l’irrationnel… autrement dit, une forme de pensée puérile (entre 2 et 7 ans), caractérisée par la confusion établie entre l’Univers subjectif et l’objectif… voire ‘Totem et Tabou’ de Freud, 1912… Voilà, voilà !!!

Revenant à notre marotte, qu’est-ce qui nous fait penser que tel est le cas (être dans la pensée magique ?) Notre immaturité ? Ou nous trouverions-nous, au Café des Phares, comme s’il s’agissait du ‘Jardin d’enfance’, du quartier, ou l’‘Ecole Maternelle’ du village, voire, près du môme qui, se cognant contre le coin de la table, vitupère : ‘vilaine table !!!’ ?

Ce n’est pas très réjouissant, tout ça, mais enfin… il y a des jours où il pleut, quoique le soleil soit derrière.

C’est ainsi que les individus présents ont fait main basse sur TOUT, allant de la ‘relation du patient avec son médecin’, ‘Descartes dont la pensée, immense, fut limogée’, ‘l’Homme doit Tout élaborer, avant que le ciel ne lui tombe sur la tête’, ‘la forêt se calme, afin d’obéir aux bulletins météorologiques’, ‘dans la pensée magique, c’est la dimension de ‘durée’ qui ferait advenir le réel’, ‘il faut agir, bombardant les intérêts divergents…’, etc. Puis, le déferlement se poursuivit :

‘On attend la Parole, bien que c’est dans l’action qu’il faut se trouver’ ; ‘je croyais avoir été clair… nous sommes des êtres qui renversent le sort’…Ensuite, ‘on va de la ‘Pensée magique’, de Max Weber, au le ‘Désenchantement’, en général, voire ‘César’, de Shakespeare, ou ‘Parole ! Parole !’… Dans la continuation, l’assemblée a entendu d’autres jugements, tels que : ‘On s’attache à la Parole, alors que c’est dans l’action qu’il faudrait se trouver !!!’, sans oublier le ‘rapport entre les choses… ; ‘la magie, c’est l’esprit traînant parmi les choses’, selon Alain, et nos craintes, relatives au quotidien… Puis, ‘On ne doit pas s’affranchir complètement de la pensée magique, ce serait mettre fin à la poésie, à l’art, etc.’

‘Nous n’étions point sortis de l’Auberge’ mais, affamé de ‘Concepts’, le philosophe racle le fond de l’assiette, invitant son convive à l’accompagner, vers d’autres, ‘problèmes ferroviaires’, du moment… C’est ainsi que, avare de temps, l’amant de Sophie, le prend entièrement, jusqu’à ce que l’heure sonne, de mettre fin à l’exercice L.

Gilles assaisonna de rimes notre débat, et le soleil nous invita à conter, dehors, ses rayons brillants comme des diamants !!!

J - Docteur, j’ai mis mes ‘chaussettes porte-bonheur’, donc, je vais décrocher le Job auquel j’ai postulé !!! Selon Sigmund Freud, c’est une étape nécessaire à mon bonheur !!!!

Carlos

Débat du 8 avril 2018: »Qu’est-ce qu’être normal, aujourd’hui? », animé par Claude Grogniet.

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Posted on 9th avril 2018 by Carlos in Uncategorized

Rien de plus inconstant que le Temps, aussi bien le mesurable que l’événementiel, et c’est ainsi que, au cours de la semaine s’écoulant du 2 au 7 avril 2018, afin d’éviter l’adage portugais « en Avril, ‘àguas mil’ », (mille trombes d’eau sont possibles), c’est sous un ciel, certes nuageux, mais plutôt clément, que les gens se sont consacrés à leurs devoirs quotidiens, et même à des distractions, aussi bien méritées que justifiées… telles que les Foires, des Excursions, ou de simples Ballades, même si aventureuses…, sans oublier le traditionnel Marathon de Paris qui mobilise toujours des foules enthousiastes. En effet, « en Avril l’oiseau fait son nid », « la fleur nous fait honneur », « jamais par le Printemps est passé le mauvais temps » !!! Enfin, la Poésie du Peuple, se soucie et s’applique à d’adoucir les mœurs du temps J.

Arrivé le 8 du Mois, comme chaque dimanche, les amants de Sophie, se sont trouvés au Café des Phares@, afin de tirer au clair l’étrange colle qui leur était posée, à savoir, : « Qu’est-ce qu’être normal, aujourd’hui ? », animé par Claude Grogniet.

Pourquoi ‘AUJOURD’HUI’ ? Eh bien,… le mot Aujourd’hui’, relève de l’ancien français, ‘HUI’, dérivé, lui, du latin’HODIE’,= le jour où l’on est !!! Correct !!! Le terme ‘Normal’, également du latin, ‘NORMALIS’, c’est-à-dire, l’équerre, ‘NORMA’, se référant, de son côté, à ce qui est sans dérangement, déformation ou malfaçon. Sans doute !!!

Alors qu’est ce qu’être ‘NORMAL’, ‘A PRESENT’… dans les Temps qui courent ?

La Salle étant, hypothétiquement, partagée en trois, Terrasse, Centre, et Fond, les réactions fusèrent, les uns, sur la Terrasse, jugeant que « c’est l’anormalité qui est en cause, dans l’Hôpital psychiatrique »… ainsi que « les antidépresseurs, lorsque l’on sort de la ‘norme’ », bien que le terme ‘‘  ‘Norme’’, était, lui, le problème en question !!! « ‘Mai 68’ prônait la ‘liberté individuelle’,… Aujourd’hui, Tout le Monde va dans les mêmes magasins ! », « une Société ‘normale’ accepte la Tolérance, et prône la créativité » .

D’autres, au Centre, prétendaient que « le mot ‘Autorité’ s’opposait à la ‘Norme’, la Loi étant quelque chose que l’on ne possède pas », « ‘Norme’ et ‘Normalité’, ce n’est pas la même chose, d’après Lacan », alors que l’on assiste à des ‘flux migratoires’, « la ‘Mode’, de son côté, incitant à faire des achats »…

Au Fond de l’endroit, il paraissait clair que « il y a des ‘cons’ partout »,  « Pourquoi ne pas rêver de projets audacieux, telles que ceux des Utopistes du XIXème siècle, Thomas More, Saint Simon, ou les « Phalanstères de Fourrier », si « l’Imbécillité-t-elle gagne du terrain ? », « voulant se différencier, le ‘tatoué’, fait partie de la ‘connerie’ générale » !!!

Finalement, Gilles traduit le TOUT en mélodie poétique, et ‘le Tour était joué’ !!!!!

J Un électricien demande à son apprenti :

- Prends ces deux fils, s’il te plaît !!!

- Ca y est, lui répond-il !!!

- Tu ne sens rien ?

- ?????!!!!! ###### §§§§§§§%%%%

(L’installation n’est pas aux normes !!!!)

Carlos

Débat du 1 Avril 2018 : « L’égalité est-elle une valeur, en soi ? », animé par Alain Glorian.

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Posted on 2nd avril 2018 by Carlos in Uncategorized

Même tenant compte qu’en Avril, il n’est pas prudent de ‘se découvrir d’un fil’, malgré le crachin, les gens n’ont pas hésité, néanmoins, à partir à la campagne prendre un bol d’air, se faire des farces, se dédier à la chasse aux œufs de Pâques, s’amuser dans la Foire du Trône, ouverte aussi bien aux petits qu’aux grands, faire des emplettes en ville, ou vider, tout bonnement leurs greniers des inutiles vieilleries. Cette semaine a été aussi marquée par  les obsèques, en présence de plusieurs centaines de personnes, de l’insigne savant Stephan Hawking, entravé depuis ses 20 ans, par une maladie dégénérative, ainsi que l’hommage national aux Invalides rendu au colonel Beltrame pour son courage et son abnégation.

Sur le front des affaires sociales, le ‘mot d’ordre’ est celui de ‘la grève genérale’, aussi bien dans certaines universités que chez ‘Carrefour’, ‘Air France’, ou la ‘SNCF’, arrêt de travail qui s’annonce assez dur, à partir de ce mardi 3 avril.  Conscient de tout ça, le Premier Avril, sans faire allusion au Jour des Mensonges, au Poisson d’Avril, ou à la mise en garde de ‘ne pas se découvrir d’un fil’, le peuple philosophe emplit le Café des Phares @, afin de participer au débat du jour qui, animé par Alain Glorian, prit l’allure d’une anodine question : « L’égalité est-elle une valeur en soi ? »… la Liberté et la Fraternité restant en souffrance pour des temps plus ensoleillés !

Y a-t-il des ‘valeurs’ en soi ? Afin de prétendre à une ‘égalité’ de ce qui arrive, concrètement, ne faudrait-il pas avoir une équité de droit et de fait ? Sachant que, dérivé du latin, ‘aequalitas’ l’‘Egalité’ revient à ce qui est ‘égal’, en mathématique… et que la ‘Valeur’ (également du latin, ‘valere’), signifie le prix attribué a une denrée ou marchandise, il nous serait nécessaire une référence particulière, si le but consistait à sublimer la question proposée, la passion pour l’EGALITE’ étant dangereuse, dans la pensée de Toqueville, Sartre faisant, lui, allusion à la nécessité, ‘à chacun selon ses besoins’. EN SOI, (encore du latin, ‘sei’), pronom réfléchi de la 3e. personne, indique, lui, le rapport du sujet avec lui-même, c’est-à-dire, le mode d’être de ce qui est sans conscience… et ne peut se modifier volontairement, s’opposant, donc, à ‘pour soi’.

Voilà !!! Alors ?  Ca avance, ça tourne en rond, ou ça stagne ? Y aurait-il des ‘Inégalités’ légitimes ? L’‘Inégalité’ ne serait-elle facteur de motivation, voire le ‘travailler plus pour gagner plus ?’ Comment combiner ‘Egalité’, ‘Hiérarchie’, et Autorité ‘ ?

Peu importe… il fallait remplir l’heure de cogitation et, réagissant avec intrépidité, libres de leurs paroles, les uns estimaient qu’il ‘s’agissait de la loi du plus fort’, de ‘l’Olympisme sportif’, ou de ‘la Cupidité incommensurable’, voire, d’‘après Rousseau, ‘la loi du plus fort ne devrait pas exister’, d’autres estimaient que ‘les inégalités sociales, c’est une injustice’… ou bien que…’chacun y mettait, volontiers, tout son savoir ou bonne volonté’ !

Finalement, Gilles, résuma le Tout en rimes appropriées… « Egalité ! Illusion ! Vision !!! Même leçon !!!… » et, après quelques sursauts de pure forme, encore, tout le monde retrouva ses lumières,… sous un généreux soleil de printemps !!!

Deux copines, entre elles :

-        Alors, c’était bien hier ?

-        Tu parles ; nous nous sommes assis sur un banc, et il a murmuré : « je t’aime », mettant sa main sur mon genou. Afin de l’encourager, je lui ai susurré : « plus haut !».

Alors il m’a hurlé à l’oreille : « JE T’AIME ! »

Carlos

Débat du 25 mars 2018 : « Être, c’est dépendre !!! », animé, conjointement, par Pierre-Yves Delpon, et Pascal de Oliveira.

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Posted on 27th mars 2018 by Carlos in Uncategorized

Traversant la quiétude de la Nuit, les Jours s’introduisent les uns dans les autres, nous apportant l’Aurore, Midi, après-Midi, et finissent par retourner à la Maison des Rêves. Entre temps, les Hommes se dédient aux activités les plus diverses, créées par la Nécessité quotidienne. C’est ainsi qu’ont vu le jour, des ‘start-up’ de tout poil, aussi bien dans le monde qu’au niveau national, les ‘Ressources Humaines’ s’exposant Porte de Versailles. Le ‘Courage’, qualité morale, se trouva chez un Policier, français, qui, donna sa Vie, afin de sauver, celle d’un individu pris en ‘Otage’ par des activistes se réclamant de Dahesh !!!

Le cœur lourd, donc, le peuple amant de Sophie, se trouva le dimanche, 25 au Café des Phares @, afin d’analyser l’affirmation qui lui était adressée, comme leçon à retenir, c’est-à-dire : « Être, c’est dépendre !!! », la ‘co-animation’ restant à la charge de Pierre-Yves Delpon et Pascal de Oliveira.

Etre’, on sait ce que c’est !!! Du latin « essere », cela signifie le fait d’exister !!! ‘Dépendre’, de son côté, dérive, également du latin, ayant comme sens, le fait de se trouver sous l’emprise de quelqu’un, ou de quelque chose, va savoir de quoi !

Le fait est que le petit Homme naît inachevé, et « être » ce n’est pas, seulement être humain. Je dirais, plutôt, ‘dépendre’, c’est exister ! L’Homme a à être ! Or, sans la dépendance on ne saurait point exister, étant donné que nous sommes inachevés ! Inachevés, du simple fait que nous avons des projets, et sommes le tissu, résultant de différentes influences. Effectivement, la vraie citation est : « Exister, c’est dépendre », et elle serait de Sartre, d’après un commentaire de l’auteur du sujet. Dès lors, nous ne pourrions donc exister, sans les interactions nécessaires au fait.

Désireux de Parole, les participants s’en sont donnés à cœur joie, les uns suggérant que   ‘l’‘Autre ce n’est pas moi’,… d’autres que l’on plonge dans un abîme, … qu’il y a là quelque chose qui se veut indépendant, le ‘Temps’ (Newton), ‘lien, intérieur/extérieur’, ‘hétéronomie/autonomie’, ‘l’être est immuable’, … ou encore, qu’il ‘s’agit du verbe dépendre et, à partir de là, tout change’, voire, ‘il y a là un ton moralisateur’, une atmosphère qui doit être justifiée par quelque chose’. Il fut dit, également, que, ‘dans une société d’Interdépendance, Maître/Esclave, il y a interaction’, qu’‘il faut revenir au ré enchantement du Monde’, que ‘si je ne suis pas pour l’autre, c’est que je ne me suis point reconnu !!!’, ‘que la question n’est pas posée sur le plan juridique, car on n’en a pas les connaissances juridiques’, que ‘la devise est ‘Liberté, Fraternité, Egalité’, ‘quel prix y a-t-il à payer, si je perds ou si je gagne’, cette ‘dépendance’, est-ce bien du réel ? … etc., etc. …

L’heure d’en finir étant arrivée, Gilles transforma en vers, le Verbe dispensé et, après quelques secousses de pure forme, tout le monde se trouva dehors, remâchant, encore, une poignée d’idées, trop crues, ou indéfinies !!!
J « Si jamais, dit un homme à sa femme, regardant une émission médicale TV, un jour tu me vois comme ça, dépendant de machines, je t’en prie, coupe tout !!! Aussitôt, son épouse se lève, arrête la télé, débranche l’ordinateur, et jette toutes les cassettes !!!

Carlos

N/B Dans le cadre des ‘Ciné-Philo’, à l’Entrepôt fut projeté le film ‘L’Apparition’, de Xavier Giannoli, suivi, également, d’un enrichissant débat, sur la Réalité, la foi et la Psychologie Peut-être que chacun a sa ‘Vérité’, ou qu’il y a des Vérités qui surgissent, voire, s’enfoncent… d’où la confusion de la situation.

Peut-on désirer sans dominer ? (Marie-Noëlle Douin)

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Posted on 26th mars 2018 by Gunter in Uncategorized

Depuis le choc de l’affaire Weinstein, un article est paru dans Philosophie magazine de février sous le même thème que nous développons ce soir. Eva Illouz dresse en sociologue un portrait de l’individu contemporain et de son rapport à la sexualité. Elle y constate une souffrance dans l’expérience amoureuse et face à cela, elle met en perspective une quête d’un nouvel érotisme. Pour elle, la sexualité serait un mystère à réinventer. Elle ajoute plus loin : « Reste à ne pas oublier que le sexe est autant un mystère qu’un problème ».

Elle attire notre attention sur la nouveauté d’une situation qui remet en question le pouvoir sexuel : « pour la première fois sans doute dans l’histoire de l’humanité, nous vivons dans des sociétés où la sexualité, qui avait toujours été encadrée par des règles morales et religieuses, s’est trouvée dérégulée. Dorénavant, tout est ouvert : le choix et le nombre de partenaires, les types de relations et de pratiques, tout, pourvu que ceux qui s’y adonnent y consentent. Mais cette libéralisation sans précédent de la sexualité s’est opérée alors même que les hommes conservaient, par ailleurs, l’essentiel de leurs pouvoirs dans la vie sociale. Voilà la source du problème, social avant d’être sexuel. Tout tient au pouvoir social des hommes. Tant qu’ils ne lâcheront pas, les femmes resteront sous leur emprise, y compris sexuelle. »

La question que je me pose est : comment peut-on réinventer quelque chose que je ne comprends pas puisque c’est un mystère ? D’ailleurs, est-ce vraiment un mystère ? Comment peut-on parler de « mystère » alors que la relation sexuelle physique y est disséquée en long et en large, sous toutes les formes et même filmée dans un documentaire pour expliquer scientifiquement ce qui se passe dans le cerveau lors de l’acmé au cours d’un rapport sexuel ? Pourquoi y-a-t-il donc souffrance dans l’expérience amoureuse puisque nous en connaissons la jouissance ?

D’après E.Illouz, « la libéralisation sans précédent de la sexualité s’est opérée alors même que les hommes conservaient, par ailleurs, l’essentiel de leurs pouvoirs dans la vie sociale ».

Derrière ce constat, se cache encore l’idée de dominer, c’est-à-dire d’exercer sa suprématie sur l’autre sexe. Il me semble que le nœud se trouve là. Pourquoi cette idée de « supériorité » sur l’autre est-elle toujours là ?

E.Illouz propose une « éthique de la sexualité » : « Je crois plus dans la possibilité d’inventer une nouvelle culture de la séduction, fondée sur le jeu, l’égalité dans la différence. Cela présuppose que les femmes puissent emprunter les rôles dévolus aux hommes, et inversement. Prendre pleine possession de nos identités multiples, ne pas rester figés sur des rôles rigides. Si une nouvelle éthique sexuelle doit voir le jour, il faut donc qu’elle articule l’égalité de principe, la pluralité des positions et la plasticité des configurations. Cela libèrerait les femmes et les hommes du rôle que le pouvoir joue dans le désir et la sexualité. »

« Sortir du cadre de pensée courant est difficile, car le conditionnement social pèse lourdement sur nous. La société nous influence profondément et façonne notre pensée ; elle agit toujours de l’extérieur tant que nous n’avons pas brisé l’emprise de ce conditionnement. La société étant faite par les individus et leurs actions réciproques, sa transformation ne peut avoir lieu qu’à la condition que chacun intérieurement brise les chaînes le maintenant prisonnier, comme certaines croyances religieuses ou encore l’emprise éducative. La liberté se gagne d’abord dans les têtes avant que d’être un projet collectif. A défaut, le risque est grand que la révolution soit détournée au profit de certains et donc ne pas être l’expression d’une aspiration générale. La révolte de l’intelligence se présente ainsi comme une volonté libératrice animant la personne au plus profond de son être. Reste maintenant à distinguer ce qui permet d’engager cette démarche personnelle. La sagesse peut-être ? Soit, mais une sagesse révolutionnaire qui libère. »  

Il s’agit là d’une conversion intérieure, d’une transformation intérieure. Pour moi, la sexualité future n’est pas un mystère à réinventer, mais plutôt une découverte intérieure extraordinaire en voie de réalisation.

Tout d’abord, je fais la distinction entre « instinct sexuel » qui ne sert que la reproduction et « force sexuelle » qui supplante l’instinct et qui a une fonction plus élevée. Mais on n’a pas compris le sens de celle-ci. La force sexuelle est une pulsion de vie qui permet à l’individu de s’affermir dans son propre genre. Cette force se scinde en 2 activités l’une « active », représentée par l’homme, l’autre « passive » représentée par la femme. En fait, c’est la notion de passivité qui a été complètement déformée (d’où la souffrance féminine). Les hommes y ont vu inertie, absence de mouvement, faiblesse, infériorité, inintelligence (d’où l’émergence réactionnelle du mouvement féministe). En se comparant à l’homme et pour être reconnue par lui, la femme a voulu devenir comme lui (d’où une uniformisation de genre, le masculin excluant le féminin, ouvrant la voie au transhumanisme). En réalité, ces 2 activités, chacune de force égale, asymétriques dans leur fonction ne sont pas opposables, mais complémentaires. C’est pourquoi elles s’attirent pour coopérer et établir un projet en commun au service de la VIE. Il importe de distinguer effectivité et affectivité. Les deux coexistent. « Les notions d’effectivité, de compétitivité, d’efficacité correspondraient aux valeurs portées par le monde masculin, tandis que l’ouverture, l’accueil, l’intériorité, la vie seraient des notions valorisées par le monde féminin ». (Marie de Hennezel). Il y a aussi une analogie intéressante pour illustrer cette différenciation : l’image de l’ampoule électrique : « L’ampoule électrique n’éclaire que parce qu’il y a du courant plus et moins. S’il n’y avait que du positif ou que du négatif, rien ne se passerait ». (André van Lysebeth). Il en va de même chez l’espèce humaine. Il se passe quelque chose entre le genre féminin et le genre masculin lorsque leur force respective – différente dans leur fonction mais de valeur égale dans leur activité – circule harmonieusement. Dans ce cas, la conscience s’éclaire. La force sexuelle n’est plus un mystère mais un processus de conscientisation, un processus de responsabilité éclairée.

Nous sommes en train de vivre une mutation extraordinaire. Mais de quelle mutation s’agit-il ? Proposons-nous un nouvel horizon en sortant du schéma de cette dialectique du maître et de l’esclave : l’esclave qui fait la révolution et qui devient maître à son tour en asservissant celui qui fût son maître ou bien désirons-nous une révolution de maître à maître, c’est-à-dire de sortir du pouvoir sur l’autre afin de permettre à l’autre de devenir ce qu’il est dans son unicité et dans son propre genre ? Ainsi s’exprime notre propre élan vital. Dominer, c’est assumer sa propre vie avec l’autre et non contre l’autre.

Ce que je retiens d’Alain Badiou et que je partage : « l’amour, c’est une relation à l’autre qui n’est pas une relation de possession ou de propriété. C’est un élan vers l’autre avec sa différence pour viser l’unité. Que les DEUX deviennent UN sans perdre leur singularité ».

VA VERS TOI-MEME, JE SUIS AVEC TOI : « S’il nous arrive d’aimer quelqu’un dans notre vie, nous découvrons que, s’il est impossible de faire le bien de l’autre à notre place, on peut tout de même être « avec » lui… »  (Jean-Yves Leloup)

« Combien d’entre nous se sont-ils éveillés à leur destin en passant de victimes de leur sort à l’état de disciples de leur destin ? Combien sont-ils devenus les serviteurs d’un destin qui les dépasse car il concerne l’humanité entière ? C’’est le sens de l’humanité que nous avons à transmettre à nos enfants. Nous pouvons leur dire que ce ne sont pas eux que nous sommes en train d’élever mais nos petits-enfants… Car nous sommes serviteurs du destin si nous servons une histoire qui dépasse notre naissance et notre mort… Etre serviteur du destin, c’est d’abord redécouvrir par le corps cette relation simple et naturelle de la marche… la marche du monde. Avec le temps, tout enseignement devient simple. Il ne s’agit pas d’offrir de grandes techniques, mais de transmettre ce qui est profondément ressenti, c’est-à-dire des choses très simples qui donnent un sens à chaque acte quotidien… Nous devons trouver les clés de ces grands passages afin qu’au terme de notre vie, arrivés au seuil de la dernière porte, nous puissions répondre à cette question : comment as-tu aimé ? » (« L’Effort et la Grâce », Yvan Amar, éd. Albin Michel, coll. Espaces libres).

Cet élan vital rejoint ce flux énergétique de vie qui nous traverse (donc extérieure) que nous utilisons en permanence pour notre propre réalisation (donc intérieure) en vue d’une construction (ou de destruction pour certains, hélas ! C’est le prix de la liberté de choix et de la responsabilité personnelle).  La VIE (Réalité ultime) engendre la vie générant la joie d’être et d’agir en interaction avec tout ce qui existe. A la question : Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Je répondrais il y a la VIE qui EST tout simplement.  Elle était avant, pendant notre développement personnel ; elle continuera, sera avec ou sans nous. 

«QU’EST CE QUI FAIT QU’UNE SOCIETE EST JUSTE OU NON ? QU’UNE VIE A DU SENS OU N’EN A PAS ? C’est la présence de la dimension spirituelle. C’est cette expérience personnelle qui relie l’être humain à la source de vie lui donnant lumière, énergie et pensée juste. Une société qui l’ignore ne peut être qu’en perdition ». (Alain Chevillat)
La force sexuelle, connaissable et non mystérieuse, nous permet d’accéder au plan spirituel qui nous appartient.
Mais la VIE, quelle en est son origine ? Mystère. Personne ne peut y répondre.  Nous devons reconnaître avec humilité l’existence de sa Force qui s’exprime par des lois naturelles qui permettent à l’esprit humain de maintenir son existence.  Aussi, doit-il l’honorer, lui témoigner de la reconnaissance en devenant les porteurs et les passeurs de cette petite étincelle intérieure qui nous pulse vers l’avant et vers le haut en participant à l’unité du Tout existant.  La Création entière vibre dans deux dimensions : horizontale et verticale.  Nous sommes inscrits dans ce processus que nous devons respecter.

( Philo Ivry 16 mars 2018)