Débat du 10 Décembre 2017: « Avons-nous besoin de héros? », animé par Gunter Gorhan.

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Posted on 7th décembre 2017 by Gunter in Uncategorized

La semaine du 4 au 10 Décembre fut riche en exceptionnels, ainsi que dramatiques événements, tels que le saisissant décès de l’idole du ‘rock’, Johnny Halliday. Pourtant, il faisait beau, ce dimanche, 10 Décembre, ce qui invitait tout épicurien à jouir des délices du temps, qui se présentait favorable a toute déambulation à la campagne ou le long des rivières, divagant sur les problématiques les plus étranges ou persistantes qui préoccupent le MONDE, toujours en quête d’un équilibre qui souvent lui fait défaut. C’est ainsi que les amants de Sophie se sont retrouvés dans ce haut lieu de la pensée, c’est-à-dire, le Café des Phares @, afin de répondre à la taraudante question, posée par un des participants, et qui travailla, dès lors, notre esprit : Avons-nous besoin de héros ? », au cours d’un débat, que Gunter Gohran se chargea d’animer.

Du grecque « hérôs », et dans leur mythologie, le terme se réfère à des demi-dieux… ou grand Homme, divinisé, au quel on prête des exploits extraordinaires, voire, le personnage principal d’une œuvre de fiction, ainsi que, celui qui s’y distingue.

En avons-nous besoin ? Peut-être !!! Nos sociétés se laissent bercer par les chants de Sirènes envoûtantes, tels que la consommation, la vie facile, ou des mœurs douteux, que l’exemple d’Hommes (femmes incluses, évidemment), peut nous encourager à faire des efforts, manifester une détermination, surmonter des sérieuses difficultés, afin de donner du brio à nos jours, sortis, dès lors, d’une effarante morosité !!!

La salle étant, virtuellement, divisée en trois, fond, milieux et terrasse, les nombreux participants, présents, mobilisèrent leur cogitation, afin d’avancer leurs réflexions, dans le but d’exprimer leur assentiment, ou rejet de la proposition, les uns affirmant que « le héros fut Johnny Hallyday » (qui venait de décéder), « l’on n’a pas besoin de héros, figure de l’antiquité », ou « le héros c’est moi », voire, « mes les héros sont ‘Père et Mère’ », «… Obama et Mère Teresa », « Il apparaît dans l’‘Origine de la Morale’, de Bergson », « dans la figure du Christ et du Buddha », que « le type du héros furent les grands Hommes guerriers »… ou encore que « l’on a besoin de connaître le Père, afin de se construire », « Rabelais invitant à décongeler les mots… », « chaque société humaine a su créer ses grands Hommes », « Moi, je pense que l’on a besoin de ‘héros’ comme le Père, tel Churchill, par exemple, qui a fait des bonnes choses !!! », « chaque génération a le culte du héros ‘grands Hommes’ »

Puis, comme habituellement, la parole a été donnée à Gilles, qui résuma le Tout en rimes, et, après quelques sursauts, de pure forme, la séance prit sa fin, tout le monde se trouvant sous le radieux soleil du dehors !!!

J Dans un Asile de Fous, un Inspecteur est avec le Directeur de l’établissement, lorsqu’un patient traverse le couloir, faisant la locomotive : « Tchou… Tchou… » !!!, et avec un sifflet à la main !!!

L’Inspecteur s’excuse, disant, « C’est bien triste de voir ça !!! »

Le Directeur, répond : « Oh, oui, hélas !!! Surtout que je ne supporte pas la fumée !!! »

Carlos

Exposé-débat scientifique jeudi 14 décembre

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Posted on 5th décembre 2017 by Gunter in Informations |Manisfestations - Abécédaire

Jeudi 14 décembre 2017 à 18h30 au Rendez-vous Saint Germain, 88 bd Saint Germain (salle en sous-sol), Francis Sanchez fera un exposé intitulé « La méthode scientifique en question et les constantes fondamentales », suivi d’un débat. Site web : philosciences.esy.es.

Débat 3 Décembre 2017: « Qu’est-ce que le besoin de reconnaissance? », animé par Bruno Leucoris et Christophe Baudet.

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Posted on 3rd décembre 2017 by Carlos in Uncategorized

Au cours de la semaine allant du lundi 27 Novembre, au dimanche 3 Décembre 2017, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts de Paris, et des événements, plus ou moins heureux, ont eu lieu partout dans le monde, tels que le déplacement du Président Emmanuel Macron en Afrique, afin de s’adresser aux étudiants, les invitant à tourner la page du Colonialisme. Par ailleurs, un nouveau tir de Missile a été effectué par la Corée du Nord, et le général croate, Slohdan Praljak, jugé pour crimes de guerre, s’est suicidé pendant l’audience, qui le condamnait à 20 ans de prison… Note optimiste, la neige arrive sur Paris, et les joyeux Marchés de Noël de la capitale, réjouissent les Parisiens, ainsi que le tirage au sort de la Coupe du Monde de Foot, favorable aux Bleus ce qui enchante tous les français.

Arrivé le dimanche, donc, au Café des Phares@ eut lieu le traditionnel débat philosophique que, parmi une poignée de propositions, en tandem, Bruno Leucoris et Christophe Baudet ont choisi d’animer… en somme, la question de savoir: « Qu’est-ce que le besoin de reconnaissance ? »

Nom, féminin, le vocable dérive du latin ‘recognoscere’, ce qui veut dire, ‘retrouver’, puis ‘connaître’. De là, cette nécessité : 1) d’identifier, à partir d’une connaissance préalable, comme celle d’un criminel en fuite, par exemple, zigzague entre une image et la réalité, le passé et le présent, etc., c’est un constat de coïncidence. Le paradoxe du ‘stade du miroir’ tenant au fait qu’il met en évidence une reconnaissance originaire (de soi), sans connaissance préalable (on ne se voit pas, d’abord, par exemple, puis son propre visage en suite). 2) Action d’avouer quelque chose, face à autrui. 3) Fait de considérer, comme légitime (un Etat), par exemple. 4) Action de considérer une chose, comme sienne, la paternité, entre autres. 5) Sentiment qui pousse à se souvenir d’un bienfait, suivi de gratitude. 6) Acte, par lequel on assume l’existence d’une obligation, une reconnaissance de dette, par exemple. 7) Chez Hegel, moment décisif de la conscience, … reconnaissance. A) Souvenirs ! B) Expression essentielle de la dignité humaine.

Il a été dit : « que Philosophie et Psychologie se touchent », « que pour reconnaître l’objectivité, en soi, il nous faut le regard d’autrui, tel ce qui se passe avec un bébé »,  « Philosophie, et Psychanalyse s’attellent à la reconstruction de soi… », « Le ‘Désir’ passe par le langage de l’Homme animal », « On cherche à départager les idées, revenant au besoin de Révolution», « la maman reconnaît son bébé », « Si l’on a quelque chose à dire, c’est important de le faire », « il me semble crucial, de faire savoir que quelque chose est fondamental, par rapport à soi (objet) », « chaque personne est une fin en soi et n’a pas besoin d’être reconnue pour exister », « que la relation au père implique détachement », « ‘Je’ est construit par l‘‘Autre’, qui va refuser mon ‘objectivation, et c’est comme ça que l’on se forme », « Dutronc chantant, ‘et moi, et moi, et moi » !!! Il fut fait référence à Paul Ricoeur, à Lacan : « Le désir s’ébauche dans la marge où se déchire du besoin »

L’heure d’en terminer arriva, et un terme fut mis à la dominicale cogitation collective.

Finalement, comme habituellement, de ses rimes, Gilles a sonné le ‘tocsin’ du moment intellectuel, et tout le monde s’est trouvé dans la nécessité de choisir, entre les retouches à faire à propos des instants vécus, ou bien s’occuper de ses emplettes, sur le Marché attenant !!!

J – Comment vous est venue l’idée de dresser des éléphants ?

- C’est simple !!! J’étais dresseur de puces, mais ma vue a beaucoup baissé !!!

Carlos